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Un QR code pour aider les femmes battues


Le QR code est accessible sur le diffférents supports de communication , de sensibilisation aux violences faites aux femmes

La préfecture de l’Aisne a mis en place un outil très facile à utiliser pour les femmes victimes de violences conjugales. Il s’agit d’un QR code (à lire à l’aide d’une application téléchargeable), qui donne accès à une foule de renseignements pratiques aux femmes qui en auraient besoin. Sur cette carte interactive, on peut trouver en un clin d’œil, grâce à Google Maps, la localisation des services sur l’ensemble du département à l’aide de pictogrammes : l’accueil de jour, l’aide juridique, l’aide psychologique, police-gendarmerie, associations d’aide aux victimes, etc. On y trouve les adresses, les coordonnées et le plus souvent les horaires. Il suffit de zoomer sur sa ville en street view pour se repérer facilement, même si on ne sait pas lire le français, ou lire tout court. Ce procédé a un autre avantage de taille : il est discret. Il n’est pas rare que les femmes victimes de violences conjugales soient surveillées par leur conjoint ou mari. « Quand elles ont besoin d’informations, elles se servent de leur téléphone. Il suffit d’effacer l’historique ensuite » , précise Samir Guerfali, chef de service chez Coallia, l’association qui gère, entre autres, l’accueil des femmes battues à Soissons. Il existe en tout cinq réseaux dans l’Aisne. Ce QR code a aussi l’ambition d’harmoniser leurs pratiques. Autre avantage : cela permet d’actualiser les informations en temps réel et directement sur tous les supports de communication. Ce peut être une modification d’horaires pour une permanence, une fermeture exceptionnelle… Un outil très intéressant pour les victimes mais aussi pour les organismes et associations qui auraient besoin d’échanger des informations sur un autre service. C’est le délégué au droit des femmes dans le département qui pilote ce projet en lien avec les responsables des réseaux d’accueil des victimes. Il existe dans l’ensemble du département des accueils de jour, mais aussi des hébergements d’urgence. Il en existe à Soissons, ce sont des places dédiées, où les femmes qui sont parvenues à quitter le domicile peuvent bénéficier d’un accompagnement psychologique mais aussi matériel pour repartir dans leur vie. Le QR code a été intégré à tous les supports de communication de sensibilisation disponibles dans les commissariats, gendarmerie, mairies, hôpital, etc., depuis le printemps dernier. Impossible de savoir pour l’instant s’il a pu être utilisé. Il est encore peu connu.

Isabelle BERNARD

Extrait de l'union du 06/12/2018

 


Encourager les femmes à appeler à l’aide

 À partir de demain, une campagne mettra en lumière  la ligne 3919, dédiée aux femmes victimes de violences


À l’autre bout du fil, la Fédération nationale solidarité femmes.Archives AFP

« Nous avons voulu expliquer que les femmes qui appellent cette ligne peuvent trouver des réponses, qu’un parcours peut être mis en place pour leur venir en aide concrètement » , explique Françoise Brié, la présidente de la Fédération nationale solidarité femmes.

Dans un spot réalisé pour l’occasion, on suit le parcours d’Alice, 38 ans, victime de coups et d’insultes de la part de son conjoint, et qui se décide à composer le 3919 pour appeler à l’aide.

« J’ai peur, mais j’ai choisi de m’en sortir pour mes enfants. Il n’a pas le droit de démolir nos vies, rien ne m’arrêtera cette fois » , affirme Alice, que la caméra suit lors de son dépôt de plainte, à son arrivée dans un centre d’hébergement, puis six mois plus tard lors de son départ vers une « vie normale » , dans un nouveau logement. « Même les mauvaises histoires peuvent bien finir » , conclut le spot, qui sera également décliné dans une version radio et diffusé sur les réseaux sociaux.

Opérationnelle depuis vingt-six ans, la ligne 3919, service d’écoute national anonyme et gratuit pour les femmes victimes de violences conjugales, prend en charge plus de 50 000 appels par an. Un chiffre en train d’exploser depuis la déferlante de témoignages #Metoo, commencée il y a tout juste un an. En octobre, novembre et décembre 2017, le numéro a reçu plus de 1000 appels supplémentaires par mois, soit plus de 30 par jour. « Pour 2018, les chiffres du premier semestre montrent déjà une hausse d’activité de 18 % par rapport au premier trimestre 2017 », selon M me Brié. Et en prévision de la diffusion des spots, « nous avons renforcé nos effectifs, car un afflux d’appels est prévisible » , a-t-elle ajouté. Cette campagne « Solidarités femmes » a obtenu du gouvernement le label « Grande cause nationale 2018 ».

Extrait de l'union du 14/10/2018

 


Un parcours simplifié et sécurisé pour les femmes

Astreintes de nuit et de week-end, navette gratuite, permanences juridiques à l’hôpital… Le parcours des femmes victimes est facilité par l’association Le Mars et ses partenaires.


jUne fois qu’elles franchissent le pas d’aller déposer plainte, les femmes victimes de violences conjugales sont prises par la main jusqu’à l’hôpital.Archives Aurélien Laudy 

Le dispositif de prise en charge des femmes victimes de violences conjugales s’étoffe sur le ressort de la cour d’appel de Reims. « Nous faisons en sorte de mailler leur parcours pour les sortir de la situation dans laquelle elles se trouvent, synthétise Nazha Chtany qui préside Le Mars. Parce que la plainte n’est pas une finalité en soi. » Depuis mai, s’organisent des astreintes au sein de l’association rémoise, effectives chaque jour de la semaine de 20 heures à minuit et chaque week-end de 13 heures à minuit.

« Nous intervenons en situation de crise, quand les femmes victimes de violences conjugales se sentent en danger et ne savent pas où aller, précise la présidente. Nous disposons à cet effet d’un appartement dans lequel les installer, le temps que le dispositif de droit commun prenne le relais. Un sas de décompression dans lequel elles peuvent souffler durant quelques jours. »

Aux astreintes vient se greffer un dispositif de navette gratuite, demandé par le procureur de la République de Reims, Matthieu Bourrette. « Nous avons la chance d’avoir un parquet très sensible sur la question », note Nazha Chtany.

« Disposant d’un véhicule notamment financé par la communauté urbaine du Grand Reims, nous sommes désormais en mesure de conduire les femmes victimes de violences conjugales jusqu’à l’unité médico-judiciaire (UMJ) adultes du CHU de Reims après qu’elles ont porté plainte. Ce qu’elles ne faisaient pas automatiquement, et pour diverses raisons, souligne la présidente du Mars, qui cite en exemple leur état fébrile. Nous en perdions beaucoup alors qu’il est important qu’elles puissent produire un certificat médico-légal, faisant état de leurs blessures et de la gravité de ces dernières. »

Parce que les membres du Mars s’emploient à être « des facilitateurs», ils assurent également une permanence au sein de l’UMJ adultes. « Grâce au substitut général, Gwen Keromnès, magistrate déléguée à la politique associative et à l’accès au droit de la cour d’appel », un juriste y officie depuis le mois de juillet, chaque mardi, jeudi et vendredi matin. « À quelque niveau que ce soit, conclut Mme Chtany, l’idée est de capter les femmes victimes de violences, de les informer de leurs droits, de lever mensonges et fantasmes… pour qu’elles sachent ce qu’elles peuvent faire, même si elles ne se sentent pas encore prêtes. »


«
 L’idée est de capter les femmes victimes de violences conjugales pour les informer de leurs droits »
Nazha CHTANY, Pdte du Mars

Dans l’Aisne des fiches signalétiques pour un traitement uniforme 

Nos voisins axonais ne sont pas en reste. Dernière action en date, portée par la déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité, Nadine Lombardi : l’instauration de fiches signalétiques pour les victimes de violences conjugales. « Il y a deux ans, raconte-t-elle, j’avais été surprise de constater que la prise en charge des femmes victimes n’était pas identique en zones police et gendarmerie. Quand une victime passait la porte d’une caserne de gendarmerie, on lui proposait de remplir une fiche signalétique qui était transmise à un intervenant social en gendarmerie (IGS). Ce dernier prenait alors contact avec elle, la questionnant sur sa situation avant de transférer sa fiche au centre d’information sur les droits des femmes et des familles de l’Aisne (CIDFF 02) ou à l’association France Victimes 02. » En somme, beaucoup d’intermédiaires, sans parler de la difficulté de témoigner. « Au commissariat, il n’y avait rien. Main courante et plainte étaient prises, mais aucun accompagnement n’était proposé. J’ai souhaité tout uniformiser. » Des fiches signalétiques ont été établies de concert, renseignant sur la victime, sa situation familiale, l’épisode de violence subi, un proche possible à joindre… « En zone police, elle transite jusqu’à l’association compétente. En zone gendarmerie, elle facilite le travail de l’ISG qui peut se concentrer sur la recherche de données complémentaires avant de se tourner vers l’une des six associations axonaises luttant contre les violences conjugales. »

Une convention relative aux modalités de traitement des fiches signalétiques des victimes a été signée à cet effet le 12 septembre par le préfet de l’Aisne, les procureurs de la République de Laon, Saint-Quentin et Soissons, la directrice départementale de la sécurité publique, la présidente du CDIFF 02 et le président de France Victimes 02.

Sophie BRACQUEMART

Extrait de l'union du 25/09/2018

    

    

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