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26-02-2017 - La face cachée de la Cartonnerie

2016

La Carto se dévoile comme jamais
« On est satisfait, le public nous suit »
La Cartonnerie à Reims, espace de concerts et de partage
Une journée pour (re)découvrir la Carto

2015

Cédric Cheminaud va prendre les commandes de La Cartonnerie
Dix ans d’effervescence musicale à la Cartonnerie

En 2015, la Cartonnerie prête à fêter sa décennie d'existence
Gérald Chabaud : « La Cartonnerie doit continuer à surprendre » -
La Cartonnerie, dix ans déjà 

Le directeur de la Cartonnerie, Gérald Chabaud, s’en va

La Cartonnerie souffle ses trois bougies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

La face cachée de la Cartonnerie

Surtout réputé pour ses concerts, ce lieu héberge aussi en résidence des artistes confirmés et assure l‘accompagnement des groupes locaux jugés les plus prometteurs


Vendredi, dans l'un des six studios de la Cartonnerie répétait le groupe rémois « The Underdog Effect », sous le regard de Guillaume Gonthier (debout au centre) responsable de l'accompagnent des groupes locaux. Remi Wafflart

« À terme, l'objectif de cet accompagnement est que le groupe devienne plus ou moins autonome »
Guillaume Gonthier

C'est une constante de la profession d'artiste que de se chercher un havre donnant provisoirement un contexte fécond pour créer en toute tranquillité. La Cartonnerie, la principale salle de concerts de l'agglomération rémoise, accueille ainsi régulièrement en résidence espoirs locaux et étoiles confirmées dans cette seconde catégorie, des pointures telles que Christine and the Queens, Archive ou, très récemment Jain y ont passé, en toute discrétion, plusieurs jours avant de partir en tournée.

« Il y à deux types de résidence d'artiste, fixe Cédric Cheminaud, directeur de la Cartonnerie depuis 2015. D'abord, les résidences dites « de création » qui concernent les artistes confirmés. Eux vont profiter de leur passage ici pour travailler leurs spectacles. L'autre volet, qui existe depuis les débuts de la salle en 2005, concerne l'accompagnement des artistes locaux émergents à qui on va pouvoir éventuellement demander de participer à nos actions en direction des publics un peu éloignés de la musique, écoles, hôpital, etc.

« Il y a deux ans, lorsqu'elle n'était pas encore sous les projecteurs médiatiques, l'Ardennaise Flora Fischbach (voir encadré), alors déjà suivie par la Cartonnerie, fut ainsi amenée, lors d'une résidence, à donner des concerts en Ehpad (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). « Ces ateliers servaient à faire travailler la mémoire des personnes âgées », se sauvient Guillaume Gonthier, le responsable de l'accompagnement des pratiques et des publics.

UNE BONNE VINGTAINE DE GROUPES EST ACTUEUEMENT SUIVIE

La première mission de ce dernier est « de conseiller et d'orienter tous les groupes qui nous sollicitent. » Dans le flux quotidien des demandes, les musiciens jugés les plus prometteurs pourront bénéficier d'un accompagnement véritable - et gratuit - quand d'autres, inévitablement, déchanteront.

Le suivi proposé par la Cartonnerie, gradué en plusieurs étapes, permet théoriquement d'accompagner l'artiste jusqu'à la professionnalisation. « Il n'est évidemment pas question d'imposer des goûts personnels, nous ne sommes pas des directeurs artistiques (...) Mon travail se base sur une équation : comment est ton projet par rapport à l'ambition que tu as ? Ton projet peut être très bien si tu ambitionnes de jouer parfois le week-end mais il peut être très faible si tu veux devenir le futur Vianney », relate Guillaume Gonthier. Sont donc essentiellement ciblés « les projets artistiquement originaux et techniquement déjà plus ou moins aboutis », cadre Cédric Cheminaud. Chaque année, ces comités d'écoutes, incluant des professionnels issus des différents secteurs de l'industrie musicale, déterminent les projets à suivre de près. Ils sont actuellement « une grosse vingtaine », sélectionnés parmi « 70 à 80 candidats ». Tous sont champ-ardennais. En tête de peloton, la dizaine de projets les plus avancés est suivie à une cadence (au moins hebdomadaire ». À terme, « l'objectif de cet accompagnement est que le groupe devienne plus ou av moins autonome grâce à un entourage qui va se constituer autour de lui », note Guillaume Gonthier.

Si certains groupes peuvent être épaulés durant plusieurs années, la capacité de ces derniers à proposer de nouvelles créations est évidemment prise en compte : « Si ça ne bouge pas, on va à un moment tirer une sonnette d'alarme, pas question de laisser des projets sous perfusion (...) Mais les groupes qu'on va arrêter de suivre ne seront pas laissés la nature, l'idée n'est pas de dire : "Ça n'a pas marché, dégage".» Ces groupes continueront à avoir accès aux six studios qu'abrite la Cartonnerie, où environ 180 groupes peuvent passer au moins une fois dans l'année.

Enfin, que tous les groupes recalés se rassurent : « La Carto n'est évidemment pas un passage obligé pour réussir !, rappelle Guillaume Gonthier. Des artistes qui ont constitué l'avant-garde de la scène rémoise ont très bien marché sans qu'on les suive, Yuksek, les Shoes, notamment. »

Pour FISHBACH, « la résidence, c’est la réflexion avant l’action »

Flora Fisçhbach, révélation musicalede ce début d'année avec l'album A ta merci, achevait lundi dernier trois jours de résidence à la Cartonnerie, dernière étape avant la tournée qui commençait jeudi à Lille. Dans sa loge, entourée des musiciens de Fishbach (sans le « c » de l'état civil), voilà comment elle définissait ce temps si particulier : « Dans notre cas, cette réflexion avant l'action, le dernier check-up.» Trois ans plutôt celle qui a grandi à Charleville-Mézières avait déjà, seule, séjourné en résidence dans cette même salle. « Il y a une ambiance très familiale ici, ils nous laissent les dés, on peut bosser très tard si on le souhaite. Bon, il faut aussi s'économiser mais on peut dureront une heure, d’autres plus, d’autres moins, il faut caler tout ça. On peut encore changer des arrangements sur certains titres, essayer des choses mais on bosse aussi l'ensemble du spectacle, au-delà de la musique -les lumières, le travail de l'ingénieur du son, etc. La résidence, pour résumer, c'est la résidence permet de préparer les concerts à venir. Certains prendre le temps de discuter de ce qu'on veut faire. Mais une résidence peut aussi être plus créative, ce n'est pas forcément fait pour résoudre les contraintes techniques des prochaines dates. Après, une fois en tournée, on n'est pas chez soi, il y a beaucoup de moments où il ne se passe rien mais durant lesquels on ne peut pas vraiment bosser, même si on a toujours une petite guitare ou un ordinateur dans les loges.

Mathieu LIVOREIL

Extrait de l'union du 04/05/2016

    

    

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Le directeur de la Cartonnerie à Reims :

« On est satisfait, le public nous suit »

La saison de la Cartonnerie touche à sa fin… L’heure de faire un premier bilan avec son directeur, Cédric Cheminaud, et d’annoncer ce qui attend les Rémois à la rentrée.


Pour Cédric Cheminaud, la fin de saison est chargée, « représentative de ce qu’on a pu faire le reste de la saison »
.

•.-  L'année 2015 était celle des, 10 ans de la Cartonnerie et de la mise en place de la nouvelle équipe. L'année 2016 a-t-elle débuté sur une aussi bonne dynamique ?  

30.000 spectateurs sur 70 concerts en 2015, contre 25000 en 2014, ce sont de très bons chiffres, Sur 2016, on peut comparer ies premiers trimestres: de 9400 en 2015 en total spectateurs, nous sommes passés à 14000 avec six concerts de plus sur la même période. L'année s'annonce donc plutôt bien, Six concerts lancés fin mars ont fait complets. Dont deux – L.E J et Jain - prévus au Club, qu'on a déplacés dans la grande salle.

•.-  Le Floor, inauguré l'an dernier, répond-il à vos espérances ?

On s'aperçoit qu'on a un taux d'adhésion du public sur cette nouvelle proposition, avec 25 à 30 repas servis les soirs de concert. C'est au-delà de nos espérances. Cela nous a surtout permis de développer des projets et de rendre accessible la Cartonnerie à plus de monde, de faire des propositions gratuites avec Jaz zus, Maison vide, Velours. Mais aussi avec les Ateliers sIam : en moyenne, c'est 200 personnes à chaque rendez; vous. C'est un beau projet qu'on va renouveler l'an prochain. Ainsi, avec le Floor, on a accueilli 1200 personnes en accès, gratuit en 2016, contre 273 au premier trimestre 201S. C'est l'un des axes forts du projet qu'on mène ici : permettre un accès au plus grand nombre avec des propositions qui s'appuient sur le réseau local. L'année 2016 commence donc sous de meilleurs auspices. On est plutôt très satisfait à mi-étape, Le public nous suit et semble avoir envie de partager quelque chose avec nous, C'est valorisant pour l'équipe, qui ne se ménage pas.

« En exclusivité, je peux vous dire que Keren Ann viendra le 14 octobre. On va l'annoncer jeudi »
Cédric Cheminaud

•.-  Qu'est-ce qui attend les spectateurs avant la trêve estivale ?

Déjà complet, Barcella, qui a lancé la tournée de son dernier album chez nous, viendra la clore ici le 4 juin. Ce sera la fête, avec des invités surprises. Déjà complet aussi, le spectacle jeune public «Toimoinous» le 11 mai. D'ailleurs, les rendez-vous Carto Kidz sont souvent complets, c'est un autre point de réussite. Ce dernier trimestre s'annonce encore très éclectique. De Kaytranada, valeur montante de l'électro hip-hop, qui a très peu de date en France: à Stwo, qui produit des morceaux pour le rappeur Drake ou encore Garbage, une valeur sûre du rock des années 90 le 24 mai (il reste quelques places), et Christophe, qui nous fait l'honneur d'ouvrir sa tournée à la Cartonnerie le 26 mai. C'est notre projet : proposer des artistes actuels, et cultes, du hip-hop à la chanson en passant par le rock.

•.-   Et pour finir en beauté ?

On lance un nouvel événement, les 1er  et 2 juin autour du rock garage. « Teenage kicks », qu'on a envie de décliner régulièrement L'idée est de créer un moment un peu nerveux, qui viendra clôturer notre saison. On récupérera des artistes internationaux sur la route des festivals en Europe. On a monté, au Club, un plateau autour d'une esthétique très rock. L'idée est de mettre les gens dans une ambiance particulière dès 18 heures, avec vente de vinyles, exposition d'artistes, tatouages etc. et un barbecue. On veut casser les murs de la Carto !

 Ce sera 19 E pour les deux jours, avec une dizaine d'artistes; une sorte de mini-festival avec Black Lips et Night Beats, des références dans le milieu, mais aussi des découvertes, que j'ai dénichées au festival d'Austin au États-Unis et qui, j'en suis sûr, vont monter en puissance. L'idée est de prendre une claque scénique, de Luke Winslow King (americana country) à Downto Boys (punk). Comme on aime ouvrir la salle, en écho aux animations organisées l'an dernier pour la Fête de la musique, on a aussi envie de proposer, de nouveau, sur le parking, le dimanche 19 juin, des festivités, avec une sélection de groupes qui répètent à la Cartonnerie. Il y aura des ateliers pour enfants, comme la fabrication d'instruments en récup, de la création de musique sur tablettes, des mini-tatouages, du maquillage. Et là encore, un barbecue. Ce sera très ouvert, familial. Et gratuit.

•.- En fait, cette saison ne s'achève jamais ?

On accueillera encore les flâneries musicales le 29 juin. C'est notre, volonté d'inscrire la Cartonnerie dans un territoire culturel. On travaille avec Reims Scènes d'Europe, Méli'môme, Velours, le Sunnyside, Reims jazz festival. la Comédie... Ça casse les codes.

•.- Et quelles sont les réjouissances de la rentrée ?

On va réattaquer fin septembre. On veut garder cette ligne très ouverte, dans l'air du temps où se côtoient des artistes pointus et des découvertes en lesquelles on a envie de croire. On veut proposer plus d'exclusivités, comme celle qu'on a eue en mars avec Converge. Je suis très content, on aura Jeanne Added le 27 octobre. On n'avait pas encore réussi à trouver une date. On a annoncé Wax Tailor aussi le 26 novembre. Et Swans, le 15 octobre, qui fait partie des groupes que je suis fier d'accueillir, avec des racines rock très proches du « noise ». Le 13 octobre, retour des groupes des années 90 avec le punk rock d'Ugly Kid Joe. En exclusivité, je peux annoncer aussi Keren Ann le 14 octobre. Tout est encore en train de se construire. Si tout va bien, on devrait encore avoir de jolis noms. Des choses vont encore bouger pour 2016-2017 car on aime s'amuser avec ce lieu, surprendre. Jusqu'ici, ça nous a réussi, alors on va continue.

Marion DARDARD

Extrait de l'union du 04/05/2016

    

    

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La Cartonnerie à Reims, espace de concerts et de partage

Plus de mille personnes ont visité la Cartonnerie, ce dimanche, avides de découvrir les scènes de concerts, les coulisses, et surtout un véritable lieu de culture.


Jeanne et son petit frère Noé sont des habitués des Carto Kid’z.

La Carto, c'est pour tout le monde. Tel est le leitmotiv de Cédric Cheminaud, le directeur du site, qui voulait faire découvrir hier, avec ses portes ouvertes, toutes les facettes de ce lieu culturel dédié depuis dix ans à toutes les musiques et tous les publics.

« La programmation, tout le monde la connaît. Mais au-delà, nous organisons des actions, des ateliers pratiques, des enregistrements. Et c'est cela que nous vouions montre », expliquait-il. L'équipe (22 salariés), fortement renouvelée depuis deux ans, se rend dans les maisons de retraite pour faire travailler la mémoire des personnes âgées en se servant de la musique. Elle fréquente les salles de classe pour sensibiliser les enfants, l'hôpital, ou la maison d'arrêt Les bébés aussi ont droit à leurs siestes musicales. « Ce qu'on veut, c'est partager, ouvrir à tout le monde », martèle le directeur.

Hier, il a été servi. Les parents, les retraités, les jeunes branchouilles, jouaient des coudes sur le nouveau Floor et arpentaient les couloirs, les studios d'enregistrement, les trois scènes aux jauges différentes (120, 350 et 1.200 personnes).

Pour bien accueillir tout ce petit monde, des animations avaient lieu dans tous les coins, bourse aux disques, vide-dressing, chasse au trésor; mur d'écriture, initiation au son et visite par les professionnels, initiation aux métiers de la technique, et petits plats cuisinés par le chef des lieux Dany. Le duo de Pauline Easy rendait hommage à David Bowie au ukulélé.

Les permanents étaient tous sur le pont pour parler de leur métier, leur passion, leurs projets. L'éventail artistique est large. Toutes les musiques actuelles, jazz, blues, pop, rock, électro, reggae, métal, passent par la Carto et ses partenaires, animés par l'idée du partage et de l'éclectisme musical.


Ça a l'air assez compliqué une table de mixage, surtout dans la grande salle de concerts avec ses 24 sources différentes.


À la mi-journée. vers 17heures. un millier de personnes étaient déjà entrées.


Les noms des groupes programmés, écrits par un artiste dans l'entrée


5e retrouver sur la grande scène, ça fait rêver. On se prend pour Jlmi Hendrix.

M.C LARDENOIS

Extrait de l'union du 26/01/2016

    

    

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Une journée pour (re)découvrir la Carto

En ouvrant ses portes en grand dimanche 24 janvier, la Cartonnerie offre au public une' occasion unique de découvrir l'envers du décor. Et bien d'autres choses encore ...

Des artistes termineront la décoration du nouvel espace de la Cartonnerie « Le Floor », créé fin 2015, ce dimanche en direct. R. Wafflart

A SAVOIR

•.- La Cartonnerie, 84, rue du Docteur-Lemoine, ouvrira ses portes dimanche 24 janvier, dès 11 heures et jusqu'à 19 heures.

•.- Entrée et tous les ateliers sont entièrement gratuits.

•.- Vente aux enchères d'objets uniques provenant de la salle-de concert à 17 heures,

•.- Restauration sur place

Vous avez envie de découvrir J'envers du décor de la Cartonnerie ? Rêvez d'acquérir un objet unique qui l'a meublée ? Souhaitez tout simplement passer un bon moment en famille ? Ne manquez pas le « Grand Opening. » Pour commencer cette nouvelle année comme il se doit, la salle de concert convie toutes les générations à se retrouver dans ses murs pour une folle journée pleine de surprises ce dimanche 24 janvier. L'occasion pour les mélomanes de tous bords, les afficionados de la mode ou encore les collectionneurs de vinyles, de découvrir les coulisses et les secrets de la salle rémoise qui entre dans sa deuxième décennie. Cette journée sera également J'occasion pour l'équipe de partager avec le public ses coups de cœur et ses projets futurs.

Au programme de ce dimanche pas comme les autres, des visites ludiques du bâtiment, des ateliers autour de la création et des métiers de la technique, des installations insolites, une chasse au trésor pour petits et grands, un vide-dressing, une bourse aux disques, des plats cuisinés par le chef des lieux Dany ... mais aussi « tout un travail sur l'image », précise Cédric Cheminaud, le directeur, « avec des artistes graphistes qui continueront la fresque du Floor en direct », Et d'ajouter, enthousiaste : « L'idée est de faire de ce lieu une fourmilière; un point de rendez-vous où les gens ont envie de développer des choses... »

Clou de la journée, la vente aux en chères, dès 17 heures, d'objets insolites qui ont fait une partie de l'histoire de la Cartonnerie. Cadre dédicacé par Cœur de Pirate, petites étagères, armoires de créateurs... de nombreuses merveilles attendent ainsi de trouver preneur. Un bon moyen d'acquérir un souvenir de ce lieu emblématique de Ia ville ! Les bénéfices de cette vente, « une façon de tourner la page de cette Cartonnerie qui a eu 10 ans », dixit Cédric Cheminaud, permettront d'investir dans des ukulélés, à destination d'actions dans les écoles.

Et que serait la Cartonnerie sans musique ? C'est au duo Pauline Easy que reviendra la belle tâche de mettre l'ambiance, Au programme, hommage à David Bowie au ukulélé, puis blind test aux accents hawaïens. « Cette journée est le reflet de ce qu'on va/aire tout au long de l'année », conclut le directeur de la cartonnerie. Eh bien, ça promet !

Marion DARDARD

Extrait de l'union du 22/01/2016

    

    

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Cédric Cheminaud va prendre les commandes de La Cartonnerie


Cédric Cheminaud a été choisi pour prendre la tête de La Cartonnerie.

Le nouveau directeur de La Cartonnerie, la salle musicale rémoise, vient d’être choisi : il s’agit de Cédric Cheminaud, l’actuel directeur artistique et programmateur de la structure. Cette nomination en interne sera officialisée mardi 30 juin lors d’un conseil d’administration à La Cartonnerie. Cédric Cheminaud va prend la suite de Gérald Chabaud qui, après avoir tenu les rênes de la Carto pendant une dizaine d’années, a démissionné en février 2015 pour prendre la direction du festival des Escales à Saint-Nazaire.

Depuis le départ de Gérald Chabaud, c’est Elodie Lepage, la directrice adjointe, qui assurait l’intérim.

Valérie Coulet

Extrait de l'union du 23/06/2015

    

    

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Dix ans d’effervescence musicale à la Cartonnerie

Des milliers de concerts et de groupes ou artistes accueillis, des centaines de milliers de spectateurs En dix ans d’existence, la Cartonnerie n’a pas lésiné pour proposer à son public le meilleur des musiques actuelles


Les loges de la Cartonnerie valent largement le coup d’oeil.

Du rock à l’électro et à la techno, en passant par le R&B, la world music, la chanson française ou le rap, d’années en années le 84 rue du Docteur Lemoine a su s’imposer comme un véritable carrefour des influences. Dirigée par une équipe aussi douée dans la programmation de ses dates, de ses expositions également, que dans l’accompagnement des jeunes talents (le Cluster One, destiné aux nouveaux labels), la Cartonnerie est rapidement devenue l’adresse idéale pour les amateurs de tous les styles. Pour preuve, dès la première année en 2005, les mélomanes de tous horizons pouvaient déjà applaudir des pointures comme Indochine, Cali, Dionysos, Le Peuple de l’Herbe ou Louis Bertignac. Et en dix saisons, ce ne sont pas moins de 800 concerts qui ont été donnés dans les deux salles de 1200 et 400 places, pour quelque 2000 groupes et 400.000 spectateurs accueillis. Une reconversion réussie pour le site qui, à l’origine, accueillait une usine de cartons (d’où son nom).

UN ANNIVERSAIRE PROLONGÉ

Afin de fêter comme il se doit cette première décennie, l’année 2015 sera un peu particulière pour la Cartonnerie avec tout un florilège de concerts identifiés « 10 moi que tu m’aimes », véritables cadeaux d’anniversaire qui s’étaleront sur la saison parallèlement à la programmation classique. Seront ainsi de la partie dans les semaines à venir Squarepusher (le 15 mars), Flatbush Zombies, The Underachievers et Dope D.O.D. le 23, St Paul & The Broken Bones, Sinkane et Bhi Bhiman (le 26) ou encore le tout juste récompensé aux dernières Victoires de la Musique Benjamin Clementine (le 27 mars, complet). De bien jolies bougies pour garnir le gâteau d’anniversaire de ce lieu unique, véritable temple des musiques actuelles

 A. H.

84, rue du Docteur Lemoine, 03.26.36.72.40 - www.cartonnerie.fr


GÉRALD CHABAUD


Ancien directeur de la Cartonnerie

Dix années de Cartonnerie, forcément cela laisse quelques « traces » ?

J’ai vécu une aventure formidable que j’ai eu la chance de vivre depuis le début. Il y avait tout à faire : écrire le projet artistique et culturel, créer le réseau, nouer les contacts avec les associations locales et même travailler avec l’architecte pour la construction du bâtiment!

Quel bilan tirez-vous de ces dix premières années auxquelles vous êtes étroitement lié ?

Après sa première décennie, j’ai l’impression que la Cartonnerie a su trouver pleinement sa place dans la ville. De par l’éclectisme de sa programmation bien sûr, qualitative et populaire en même temps, mais aussi avec sa politique permanente de soutien aux musiciens locaux, déjà connus ou non. C’est ainsi que nous avons pu accompagner les grands talents d’aujourd’hui que sont Yuksek, Barcella, Brodinski…

Quel projet reste votre plus grande fierté ?

Sans hésiter, Elektricity. Je me souviens qu’au début on ne me prenait pas vraiment au sérieux quand je parlais d’installer une scène sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame. Mais finalement l’idée a fait son chemin et tout s’est très bien passé. Après le passage des Shoes et de Brodinski, nous nous sommes tous serrés forts dans les bras, il y avait une réelle émotion.

Extrait de RA N° 316 (VRI) de 04/2015

    

    

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En 2015,
La Cartonnerie prête à fêter sa décennie d'existence

Pour cette année-anniversaire, la salle de concerts sera le théâtre d'une programmation éclectique, entre valeurs sûres et objets non identifiés.

     
DJ Shadow et Cut Chemist (en haut) Amon Amarth (en bas) et Miossec, parmi les artistes attendus dans le prochain mois

Dix ans déjà. Le 25 février 2005, La Cartonnerie ouvrai ses portes, permettant a Reims d'avoir enfin une salle de concerts digne de ce nom. Depuis, la Cartonnerie a été bien plus qu'un simple lieu de diffusion : salle de répétition. de résidence, soutien aux artistes locaux, etc, nous reviendrons dans les prochains jours sur cet anniversaire. Hier midi, une conférence de presse était organisée pour baliser les temps forts de l'année 2015 qui, à l'instar des précédentes, se voudra marquée par le sceau de « la diversité des musiques actuelles. » Liste non exhaustive.

1 - PAPES DES PLATINES

C'est samedi prochain et, à notre humble avis c'est à ne pas rater, sauf allergie caractérisée aux platines. Sur scène : DJ Shadow, cador du genre depuis le siècle dernier, et Cut Chemist, réunis dans le duo Renegades of rythm, rendent hommage à Afrika Bambaataa, considéré comme l'un des inventeurs du hip-hop.

Les deux Dj, histoire de crédibiliser l'hommage, ont pu piocher dans les 40.000 vinyles d'Afrika Bambaataa : Le dimanche, une journée portes ouvertes sera organisée: bourse aux disques, vide dressing, musique, etc

2 - AMON AMARTH, TENDANCE VIKING

Trois mots-clés pour caractériser Arnon Amarth (mardi 3 février) : ultra-agressif, ultra-sombre, ultra-suédois. Ces joyeux drilles, fer de lance du death metal mais pas que, lointains héritiers de Pantera ou Cannibal Corpse (groupe culte du genre, capable d'appeler ses chansons « Dévoré par la vermine»), cultivent depuis déjà quelques lunes leurs looks de chevaliers de l'apocalypse : hirsutes, tatoués et regards très très méchants. Leur musique n'est sans doute pas conçue pour les goûters d'anniversaire mais peut tout de même être considérée comme, puissamment libératrice.

3 - FRENCH' TOUCH

La scène hexagonale sera également à l'honneur. Par ordre d'apparition : le punk déjanté et toujours vaguement foutraque des Wampas (mercredi 4 février); Miossec qui, même sur la corde raide, a gardé sa voix chancelante et ensorcelante (mercredi 11 février); Brigitte, icône féminine de la chanson française inclassable (8 avril); Hubert-Félix Thiefaine, toujours impeccable après 17 albums (samedi 11 avril, déjà 600 places vendues, on dit ça, on dit rien ... ).

4 - ET AUSSI ...

 À surveiller également: Carl Barât and The Jackals (jeudi 12 février), le Barât en question étant tout de même l'ancien binôme de Pete Doherty dans les magnifiques libertines (dont une éventuelle reformation est toujours évoquée ...); Joke, présenté comme le renouveau du rap français; les Allah-Las mercredi 25 février, jour de l'anniversaire de la Cartonnerie), dernier avatar décidé à faire revivre la pop vintage venue des sixties : le nouveau projet de Squarepusher (dimanche 15 mars), pionnier des bidouilleurs electro ; enfin, la soirée Partyfine, du nom du label fondé de Yuksek, musicien rémois devenu parmi les plus prestigieux ambassadeurs de la scène locale.

Il était une fois une usine .de cartons ...


En 1958, l'atelier (115m de long) produisait 80.000 caisses par jour, imprimées en 2. 3 ou 4 couleurs à la demande, il partir des plaques d'ondulé. Merci li Bruno. Drop5y pour ses précieuses archives

La Cartonnerie ne doit pas son nom au hasard. Mais bien parce qu'elle a été construite en lieu et place d'une usine de cartons, propriété de la famille Dropsy, qui a longtemps prospéré au croisement des rues du Docteur Lemoine et Philippe. « L'usine de la rue des 3 gares », comme indiquait une plaquette de 1958, occupait 15000 m², dont 120000 couverts. Les installations comprenaient la production de carton ondulé, la transformation et la caisserie-bois, et étaient raccordées à la voie ferrée. C'est en 1919 que la saga débute. Originaire de Belgique, Léon Dropsy, avec deux amis, comme lui récemment démobilisés, fonde à Reims une entreprise de menuiserie. On est en pleine reconstruction. En 1926, « l'Union professionnelle du bois », prospère. À cette époque, les exportations de champagne sont actives et les emballages manquent : les trois associés décident d'étendre leur activité à la fabrication des caisses de champagne. Mais en 1929, alors que leur usine assure du travail à 160 personnes, un incendie la détruit. Ils ont l'idée de reconstruire une usine neuve sur un terrain raccordé à la voie ferrée, rue du Docteur-Lemoine. En 1930, l'un des associés disparaît dans un accident, tandis que le second se retire en 1936. L'Union professionnelle devient la SARL « Établissements Dropsy Père&Fils ». En 1935, il apparaît que la fabrication de la caisse en carton ondulé représente l'avenir pour l'entreprise, qui ressent bientôt le besoin de produire elle-même la fourniture de base, Une filiale, la Sirco (Société industrielle rémoise de carton ondulé) est créée en 1938. Elle contribuera au développement de l'emballage carton ondulé en France.

Les bombardements du dépôt SNCF de Reims valent, en 1944, à l'usine d'être détruite à 80 %. Dès la fin des hostilités, des efforts de rééquipements et de reconstruction sont entrepris. 1951 marque l'année du décès de Léon Dropsy, tandis qu'en 1952, un nouvel incendie frappe l'atelier.de production d'ondulé. Des solutions de fortune sont adoptées, et des investissements sont engagés, La production s'élève à nouveau. En 1955, Dropsy s'assure, par la création de « Société bernoise de papeterie », à 3 km de là, rue de Courlancy, une autonomie suffisante de ses approvisionnements. Un camion de 15 tonnes prend en charge les livraisons. En 1964, la Weyerhaeuser Company. acquiert une participation majoritaire dans le capital du groupe Dropsy. Émile Dropsy, le fils du fondateur, devient président d'honneur …

Le déménagement dans la zone industrielle de la Pernpelle de la cartonnerie Dropsy, devenue unité du groupe allemand Seyfer, date de 1992. Le terrain, rue du Docteur Lemoine est racheté par « Le District de Reims », indique un article de L'union du 7 décembre de la même année. Son utilisation future n'est alors pas encore définie. Tout juste apprend-on qu'elle se tournerait plutôt vers l'activité économique ...

M.D.

3 Questions à

Gérard CHABAUD
 Directeur de la Cartonnerie

« Le projet transcendait les clivages politiques »

 D'abord chef de projet, puis directeur de la cartonnerie à l'ouverture de celle-ci, Gérald Chabaud conclut aujourd'hui une aventure de quinze ans. Désormais, ce natif d'Angers dirigera une salle de concert, le VIP, à Saint-Nazaire, ainsi qu'un festival de world, Les Escales. Dernières impressions avant le départ.

•.- Quels souvenirs gardez-vous de l’élaboration du « projet Caltonnerie » ?

Ça s'était fait assez facilement, en réalité. Au départ, cela avait été voté à l'unanimité au conseil municipal car ce projet transcendait les clivages politiques. Une fois ouvert, ce bâtiment de nouvelle génération a un peu révolutionné le monde des musiques actuelles, nous avions été observés par pas mal d'autres villes. Dès le premier week-end portes ouvertes, nounous disions que nous étions sur la bonne voie au vu du monde qui s'était déplacé. Et enfin, nous avions pu obtenir le label Smac (scène de musiques actuelles) au bout d'un an d'existence, ce qui permettait d'obtenir des financements de l'État.

•.- La ligne artistique retenue a toujours une grande diversité dans les musiques actuelles ainsi qu'un mélange artistes locaux/stars dans la programmation,  pourquoi ?

D'abord, car c'était la seule véritable salle de concerts pour l'ensemble de l'agglomération rémoise 1 Pour cela, nous voulions être en mesure d'accueillir des stars de renommée nationale ou internationale mais également des artistes de la région. Mais évidemment, cela ne suffisait pas d'être de la région pour monter sur scène, et c'est bien ça qui crédibilisait ceux qui y étaient programmés. Après, si Yuksek et tant d'autres artistes rémois que nous avons accompagnés au départ ont réussi à percer, c'est d'abord, bien sûr, à cause de leur talent

•.- Quelles sont les raisons de voire départ ?

Je suppose qu'après quinze ans à m'occuper de la Cartonnerie, j'avais besoin d'un nouveau challenge. L'idée a germé depuis l'été dernier. Ce qui m'attend à Saint-Nazaire m'excite beaucoup. Et puis je laisse une salle qui fonctionne bien, c'est mieux de partir en laissant les choses en bon état de marche. L'an dernier, nous avons encore augmenté le nombre d'abonnés - on en est à 1.400, heureusement qu'ils ne viennent pas tous en même temps puisque nous ne serions pas en capacité de les accueillir ! A l'avenir, je pense que le projet de la Cartonnerie ne pourra continuer à être pertinent que s'il reste en mouvement, dans la continuité de cette volonté de se renouveler qui a toujours prévalu.

Mathieu L1VOREIL

Extrait de RA 316 de 03/2014

    

    

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La Cartonnerie, dix ans déjà


La façade de La Cartonnerie. Photo d'archives.

La Cartonnerie, salle de concert rémoise, fêtera ses dix ans d’existence en 2015 au cours de différents concerts labellisés « 10e anniversaire. Premier concert prévu : DJ Shadow et Cut Chemist, cadors des platines, le samedi 31 janvier. L’ouverture de la Cartonnerie s’était produite le 25 février 2005. Gérald Chabaud, chef de projet devenu le premier directeur de la Cartonnerie à partir de son ouverture, quittera officiellement ses fonctions le 31 janvier 2015.

Extrait de l'union du 23/01/2015

    

    

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Le directeur de la Cartonnerie, Gérald Chabaud, s’en va

C’est lui qui avait monté tout le projet. Depuis 14 ans, Gérarld Chabaud est l’âme de la Cartonnerie à Reims, lieu de diffusion, de création, d’échange… Il va néanmoins quitter son beau navire pour naviguer vers d’autres flots, direction Saint-Nazaire en fait. Il est nommé directeur de l’association qui gère le festival des Escales, qui se déroule en août là-bas, ainsi que la salle de concerts du Vip.

Extrait de l'union du 22/11/2014

    

    

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ÉVÈNEMENT

 La Cartonnerie souffle ses trois bougies

 En trois ans, la scène rémoise s’est forgée une belle réputation dans le paysage des salles de musiques actuelles de l’Hexagone. Du 25 février au 1er mars, l’anniversaire sera célébré avec un programme de concerts de haute volée.

 

 « Depuis le 25 février 2005, jour de l’ouverture, nous avons organisé 250 concerts et accueilli 115 000 spectateurs, précise Gérald Chabaud, directeur de La Cartonnerie. La structure a atteint désormais sa vitesse de croisière. » Et avec quel brio ! Qu’ils évoluent en haut de l’affiche ou dans des registres plus confidentiels, les artistes se pressent en effet sur la scène rémoise, appréciant, outre l’accueil, la qualité de l’acoustique et de l’équipement. Quant au public, il vient de loin apprécier ce lieu unique dans un rayon de 200 km par sa capacité d’accueil et par la diversité de son offre. La Cartonnerie n’est pas uniquement une salle de concert. C’est aussi un espace de vie ouvert tous les jours de 14 h à 22 h. « Nous avons développé, entre autres, des résidences d’artistes, un centre de formation. Chaque année, nous accueillons 180 groupes différents dans les studios d’enregistrement » poursuit Gérald Chabaud. « C’est la première fois que nous fêtons un anniversaire. Ce sera une semaine à la fois pointue et grand public, à l’image de notre programmation habituelle. Avec différents styles de musique, rock, électro, chanson, musique du monde… ». Daniel Snaith, alias Caribou, et sa musique pop et psychédélique, le groupe rémois ALB dont le premier album Mange-disque est plébiscité par la presse nationale, Vic Chesnutt, figure de la scène pop-folk des Etats-Unis, et Youssou n’Dour seront notamment à l’affiche. Egalement au programme « des images, avec la venue de Peter Greenaway ». Le peintre et cinéaste britannique (Meurtre dans un jardin anglais, Le ventre de l’architecte) dont le dernier film, La ronde de nuit, met en scène Rembrandt et l’un de ses plus célèbres tableaux, proposera un étonnant VJ (vidéo jockey). Pour ses trois ans, La Cartonnerie s’offre même une création en danse contemporaine avec The French Paradox, performance pour danseurs et DJ avec Olivier Casamayou/Yuksek. Cerise sur le gâteau, le rez-de-chaussée du 84 rue du Docteur Lemoine sera entièrement relooké pour la circonstance et quelques surprises vous sont réservées.

> La Cartonnerie, tél. : 0326367240,

                                  http://www.cartonnerie.fr

                                                               ou     http://www.myspace.com/cartonnerie

 Demandez le programme

Du lundi 25 février au samedi 1er mars, un apéro mix/bar de jour sera proposé dès 18 h (entrée libre). S’y produiront successivement Plaisir & Abandon, Yuri le Rouge et Noël Akchote, Gérard Drouot (pour une conférence sur les musiques actuelles à Reims), Pilooski, Charlie O et Frédéric Voisin. Quatre soirées sont organisées à partir de 20 h.

 Au programme: Caribou et ALB (lundi 25 février); Vic Chesnutt, Noël Akchote et M. Potier (26 février) ; Peter Greenaway, Pascal Comelade, Minizza, Yuksek, Brodinsky, The French Paradox et Charlie O (29 février); Migrassons et Youssou n’Dour (1er mars).

Extrait deV.R.I N° 244 de 03/2007

    

    

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