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2016

Le Cellier, ou la qualité culturelle à la rémoise
Au Cellier, l'association Nova Villa va devoir partager
Un nouveau lieu culturel hors du commun
Les Rémois ont fait leurs premiers pas au Cellier
Le Cellier, à découvrir sans modération
Exit le Lieu Commun, ce sera « Le Cellier »

Création

Rendons à Jules Mumm ce joyau de l’Art nouveau rémois
Visitez le chantier des celliers Jacquart
Les Rémois· bientôt consultés pour choisir un nom
 Un futur centre culturel aux anciens celliers Jacquart
Celliers Jacquart : nouveau lieu culturel

Futur lieu culturel rémois

Une nouvelle salle de spectacles en centre-ville... 
Un lieu pas si commun

    

      

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Le Cellier, ou la qualité culturelle à la rémoise

Il y avait déjà la Cartonnerie, le Manège, la Maison commune du Chemin vert… il y aura désormais le Cellier. Le nouveau lieu culturel, installé dans les anciens celliers Jacquart, ouvrira officiellement ses portes le week-end des 4-5 avril.

A seulement quelques pas de l'Hôtel de Ville, la bâtisse, construite en 1898 par l'architecte Ernest Kalas, finalise une reconversion qui s'annonce des plus réussies. Destiné à l'origine à la société Jules Mumm & Cie, repris par Veuve Clicquot Ponsardin puis par le Champagne Jacquart. le lieu a su, au fil des décennies, s'inscrire comme un élément incontournable du patrimoine architectural rérnois, en particulier sa façade, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1997

VALORISER LES PRATIQUES PROFESSIONNELLES

Si depuis quelques années, le Chemin Vert est devenu la référence dans les arts et spectacles amateurs, que la Cartonnerie esl réputée pour sa programmation dans lesmusiques actuelles, etc., le Cellier associera, lui, son nom aux pratiques professionnelles, permettant ainsi une réelle synergie culturelle sur la ville. « Il y aura une sélection exigeante des compagnies et de leurs spectacles mais aussi des expositions qui passeront par celte nouvelle adresse. Pour ces dernières, nous pourrons par exemple nous appuyer sur des personnes qualifiées afin de nous aider à choisir les meilleures », détaille Didier Houdelet, conseiller municipal délégué aux spectacles vivants. Et Pascal Labelle, adjoint au maire délégué à la Culture et au Patrimoine d'insister sur « la volonté de la ville d'associer le Cellier à la recherche permanente d'une offre culturelle complémentaire à ce qui existe déjà sur la ville. C'est cette identité que nous souhaitons donner à ce lieu. »

TROIS SALLES, DEUX NIVEAUX

 Parmi les nombreux nouveaux aménagements réalisés à l’issue des travaux dans le Cellier, le public pourra découvrir au rez-de-chaussée une salle de création (près de 80 places), une autre de répétition (pouvant notamment accueillir des cours de danse) mais surtout une salle de diffusion de 144 places (qui prendra le nom de salle Jean-Pierre Miquel). « Cette salle est entre autres destinée à reprendre les activités de la salle Jean-Pierre Miquel (fermée dans le cadre des travaux de Sciences Po), c’est-à-dire l’accueil des spectacles vivants des compagnies professionnelles », précise Véronique Garcia, chef de service Manifestations culturelles à la direction de la Culture et du Patrimoine. Sur ce même niveau et attenant au hall d’accueil, un foyer a également été pensé pour le public et une salle de formation est mise à disposition. Au niveau -1 et en lieu et place de l’ancienne cave, se trouve désormais une vaste salle proposant un espace de 600m2 d’exposition (les deux niveaux inférieurs ne sont pas ouverts au public). Enfin, il est à noter que l’association Nova Villa disposera de ses propres locaux sur place, tout en pouvant par ailleurs profiter des salles pour présenter ses créations, en particulier pour le jeune public. De même, les Ateliers de la Culture et du Patrimoine sont dorénavant transférés au Cellier.

GEORGES ROUSSE EN OUVERTURE

L’inauguration des 4 et 5avril permettra aux visiteurs de découvrir et de prendre possession des lieux. « Nous promettons un week-end ponctué d’animations avec l’idée d’évoquer les spectacles qui se joueront sur place », confie, sans trop en dévoiler, Didier Houdelet. Reste que le point d’orgue des festivités sera sans conteste le vernissage de l’exposition de Georges Rousse. L’artiste, fervent amateur de friches, exposera au Cellier 25 de ses œuvres, pour le plus grand plaisir du public qui avait déjà pu se familiariser avec son art lors d’une exposition au Boulingrin en 2008. Une « entrée en scène » qui s’annonce d’ores et déjà réussie pour le nouveau lieu culturel rémois qui, à n’en pas douter, nous réserve moult autres surprises…

PASCAL LABELLE Adjoint au maire délégué à la Culture et au Patrimoine

Au-delà des spectacles, les expositions tiendront-elles également une grande place au Cellier? « Notre idée est de structurer les expositions en faisant se succéder tout au long de l’année les artistes majeurs locaux, nationaux mais aussi internationaux. On part sur trois artistes par an, à raison de 60 jours de présence en moyenne pour chacun. Le public pourra en profiter plutôt en fin de semaine, et un dimanche sur deux, notamment les jours de puces ou de concerts au cryptoportique l’été. Ce qui devrait favoriser la déambulation. » Prendre la décision d’ouvrir un nouveau lieu culturel dans un contexte économique toujours difficile n’est-il pas risqué ? « Nos prédécesseurs ont fait l’acquisition du site. Nous avons effectivement choisi, dans une logique de continuité républicaine, de poursuivre ce qui avait été entrepris. C’est important d’ouvrir un nouveau lieu culturel dans cette période, surtout au moment où l’on enregistre plutôt des fermetures. C’est un projet dans lequel nous mettons beaucoup d’énergie, et nous comptons bien faire rayonner le Cellier sur tout le territoire rémois, et bien au-de-là. »

A.H.

Extrait de R.A N° 316 de 04/2015

    

     

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Au Cellier, l'association Nova Villa va devoir partager

 Le nouveau centre culturel Le Cellier va principalement être occupé par l'association Nova Villa qui aura moins de place que prévu.


Nova Villa va-t-elle pouvoir travailler comme elle le souhaite au Cellier ?
Christian Lantenois

La « convention d'objectifs » entre la Ville et l'association Nova Villa n'a pas encore été signée. Des points doivent encore être discutés. Nova Villa veut notamment connaître le nombre de semaines pendant lesquelles elle pourra utiliser au Cellier, son nouveau quartier général, les salles de création et de formation. « Nous espérons pouvoir profiter de ces 180 m² pendant au moins six mois par an, indique Joël Simon, le directeur de l'association jeune public. Car notre objectif est de pouvoir encadrer des résidences d'artistes. »

Depuis le lancement du projet de centre culturel dans les anciens locaux de la maison Jacquart, la donne a changé pour Nova Villa. Au départ, l'idée était d'encourager l'association à soutenir la création jeune public et de l'aider à mener un projet artistique avec tout le personnel petite enfance, les scolaires et les parents. « Pour les élections municipales de 2008, les trois'candidats – Adeline Hazan, Renaud Dutreil et Catherine Vautrin - ont soutenu ce projet pour Nova Villa », n'oublie pas Joël Simon.  « Une étude a été lancée pour voir si on pouvait créer une salle de spectacles dans la continuité des locaux de la rue de la 12" escadre de l'aviation, où nous sommes installés depuis 2005. Or, cela s'est révélé trop coûteux. »

En 2010, quand l'équipe d'Adeline Hazan rachète les celliers Jacquart, l'adjoint Serge Pugeault propose à Nova Villa d'intégrer le futur centre culturel. « Nous avons accepté et participé aux réunions avec le cabinet d'architecture belge », raconte Joël Simon, Au départ. Nova Villa devait déménager fin 2013, soit avant la fin de la mandature d'Adeline Hazan. C'était sans compter les problèmes d'amiante et les différents retards dus notamment à des problèmes d'étanchéité. Il était aussi prévu que l'association dispose de tout le deuxième étage pour y installer ses bureaux mais aussi de la salle de création de 30 m2 et de la salle de formation de 160 m'.

Or, quand Arnaud Robinet a pris les commandes de la ville, il a revu le projet. Nova Villa garde bien le 2°étage mais la salle de création sera « mutualisée» et donc plus exclusivement réservée à Nova Villa. Et c'est justement là que le bât risque de blesser.

VAI1RIE COULET.

Extrait de l'union du 05/04/2015

    

     

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Les Rémois ont fait leurs premiers pas au Cellier

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Culture et émotion investissent l'ouverture du Cellier

Le Cellier a été officiellement inauguré hier matin par le maire de la ville, Arnaud Robinet. Le public a, ensuite, pu découvrir les lieux au cours de l’après-midi à travers différents ateliers

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Le public était nombreux pour assister à l’inauguration du Cellier en présence d’ Arnaud Robinet, hier

C'est sous une bruine automnale que le Cellier a été inauguré sur les coups de Il heures, hier, près de la mairie. Comme le veut le dicton, les inaugurations pluvieuses sont souvent annonciatrices de succès. Hier, le maire, Arnaud Robinet, a coupé le ruban pour donner vie au Cellier du côté de l'entrée principale, la porte saumonée.

« Concevoir un endroit ouvert à tous, innovant, accessible et ambitieux, telle était notre page blanche, signale Arnaud Robinet. Ce lieu a marqué plus d'un siècle de notre histoire commune et, aujourd'hui, il va continuer à tenir sa place dans la vie quotidienne de chaque Rémois. Quand nous avons repris ce dossier, ily a un an quasiment jour pour jour, notre volonté a été de faire en sorte que ce lieu rompe définitivement avec le sentiment d'isolement et que chaque Rémois soit en mesure de se l'approprier. »

Racheté en 2012 par l'ancienne municipalité, afin qu'il ne soit pas transformé en logements, le Cellier a été profondément modifié dans sa structure, depuis la vendange jusqu'à l'expédition.

« Ce sont trois ans d'investissement qui voient le jour aujourd'hui, explique Serge Pugeault, directeur adjoint du Centre de recherche sur la décentralisation territoriale. On a souhaité conserver l'esprit de friche qui existait dans ce lieu avant ces travaux. Ce contraste entre luxe et friche correspond bien au lieu. Le projet visait à reconstituer un lieu culturel et les bâtiments à côté du Cellier, comme la Brasserie qui verra le jour prochainement. »

Pour le premier jour d'ouverture au public, les visiteurs ont pu profiter de divers ateliers comme la lecture de contes ou la réalisation de bandes dessinées par informatique. lIj'ai un intérêt global pour la culture et j'avais très envie de découvrir ce haut lieu de la culture », signale Catherine Gonnet, informaticienne.

Un respect du passé

Globalement satisfaits, les visiteurs ont pu apprécier la nouvelle architecture des lieux pensée par le cabinet belge L'Escaut de Bruxelles. « C'est' un projet qu'on a commencé à étudier en 2011 », indique François Lichtle, architecte belge. Lancés en 2013, les travaux ont duré vingt mois pour que la transformation s'opère. « D'eux ans d'études et deux ans de chantier ont été nécessaires » . la livraison de ce chantier. On s'est attaché à réhabiliter les lieux et surtout l'intérieur de ce Cellier. Les modifications de la façade ont été infimes », poursuit François Lichtle, avant de préciser : « Beaucoup de démolitions ont été réalisées pour adapter le bâtiment. Ces modifications ont été effectuées dans le respect et sans dénaturer l'esprit du passé. Les panneaux en bois ont été conservés par exemple ».

Après la découverte des lieux, place à l'action désormais ...

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        Des ateliers ont ensuite étaient proposés aux premiers visiteurs l'après-midi. Christian lantenois

JEAN-BAPTISTE LABELLE

« Moderniser sans dénaturer l'esprit du lieu »

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Michael Bianchi, Thomas Van Assche, Justine Fery et François Lichtlé. C.Lantenois

 La réhabilitation de cette ancienne maison de champagne en pôle culturel est l'œuvre principalement de quatre architectes des agences l'Escaut et Tandem+. À l'intérieur, les murs sont restés dans leur jus: ils ont été simplement peints en blanc, la présence du béton est partout. L'ensemble est rehaussé par des touches de bois brut et surtout de laiton évoquant la blondeur du champagne.  « C'est un espace qui allie l'esprit de friche et le moderne », expose Justine Fery, l'une des architectes. « Nous ne voulions pas altérer l'histoire du lieu ni son identité. »

 Pourtant, les transformations réalisées sont colossales, et totalement invisibles de l'extérieur. « Tout l'intérieur a été entièrement reconfiguré ». L'isolation acoustique est partout. « Encerclé par les habitations, le Cellier ne doit pour autant pas générer de nuisances sonores »,poursuit François Lichtlé, un des autres architectes. Dans les profondeurs du bâtiment, sur deux niveaux, un système perfectionné exploite la fraîcheur des caves pour rafraîchir en cas de besoin les niveaux supérieurs. La salle de création, « le cœur du Cellier a été conçu ainsi, telle une tour de contrôle, elle permet d'apercevoir une salle d'atelier comme divers espaces de circulation. »

3 Questions à Pascal LABELLE

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Pascal LABELLE est l'adjoint au maire en charge de la culture

« Il n'est pas réservé à une élite »

•.-  Une salle d’exposition baptisée au nom d’un artiste rémois, pourquoi ce choix ?

Au sous-sol, l'espace de 600 m² s'appelle effectivement l'espace Guiseppe Nivola. L'artiste avait son atelier au-dessus de Galichet. Beaucoup de Rémois ont une de ses œuvres, gravures et peintures chez eux. Dans le quartier comme ailleurs dans la ville, il était apprécié polir ses talents d'artiste, pour ses qualités d'homme. Il est parti trop tôt.

•.-  Quelle est la programmation en termes d’expositions pour 2015 ?

D'abord, nous commençons par une exposition de Georges Rousse. Elle est très belle et surtout accessible à tous. C'est une exposition architecturale, elle permet de voir comment un lieu de stockage et d'expédition de champagne a pu se transformer en un lieu culturel. Après l'exposition inaugurale, ce sera au tour de l'artiste Dominique Blais de s'approprier les lieux. Il travaillera aussi en parallèle sur le cryptoportique. Il crée des installations sonores et lumineuses. (NDLR: du 2 juillet au 27 septembre)

Pour octobre, nous préparons une soirée consacrée à Guiseppe Nivola où l'on retracera son parcours artistique.

Puis le Cellier accueillera une exposition retraçant une partie de l'œuvre photographique de Gérard Rondeau : ses images de coulisses de musées, ses étonnants portraits et ses paysages terribles de guerre. (NDLR: du 4 novembre à fin janvier 2016).

•.- Qu’elle est  la finalité du CeIIier ?

Il s'agit vraiment d'ouvrir le lieu. Il n'est pas réservé à ceux du centre-ville ou à une élite. L'idée, c'est qu'il permette l'accès à la culture aux personnes qui en sont le plus éloignées.

(NDLR: 600 adultes et jeunes y suivront des ateliers de développement culturel et une grande partie des 3 730 élèves sera accueillie au Cellier par le service pédagogique du patrimoine de Reims durant le temps scolaire et les vacances).

Propos recueillis par AB

Extrait de l'union du 04/04/2015

    

     

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Le Cellier, à découvrir sans modération

Ce week-end, pour la première fois depuis sa construction, ce local viticole emblème de l'art Nouveau et fraîchement transformé en haut lieu culturel, s'offre à la vue de tous.


Le Cellier comprend différentes salles, ici celle dédiée à la création

L’essentiel

•.- Le bâtiment a été construit en 1883 par les architectes Ernest Kalas et Armand Bègues. Sa façade comprend une fresque en mosaïque illustrant les différentes étapes de l'élaboration du champagne, depuis la vendange jusqu’à l'expédition.

•.- Racheté en 2012 par l’ancienne municipalité afin qu'il ne soit pas transformé en logements, le Cellier a été profondément modifié dans sa structure même, afin d'en faire un lieu culturel.

•.- Les travaux ont débuté en jllillet 2013. Vingt mois ont été nécessaires pour que la transformation s'opère. Douze corps de métier se sont relayés sur le chantier soit 45 entreprises. Coût : 7,5M €.

•.- Une consultation des Rémois, fin 2014, a permis de trouver un  nom au site, Le Cellier.

« Les Rémois évoquent souvent ce lieu. Beaucoup sont fiers de la façade classée mais très peu ont déjà eu l'opportunité d'y pénétrer. Ce qui est normal, puisque, avant que la mairie n'achète ce bâtiment, il s'agissait d'un entrepôt de champagne », explique Pascal Labelle, adjoint au maire de Reims chargé de la culture. L'accès au Cellier se fera rue de Mars. «Nous avons acheté une partie des locaux des pompés funèbres Galichet pour cela »

Les murs sont restés dans leur jus mais simplement peints en blanc, la présence du béton est partout L'ensemble est rehaussé par des touches de bois brut et surtout de laiton évoquant la blondeur du champagne. « C'est un espace qui allie l'esprit de friche et le moderne, expose Justine Fery, l'une des architectes. Nous ne voulions pas altérer l'histoire du lieu ni son identité. »

Pourtant les transformations réalisées sont colossales, et totalement invisibles de l'extérieur. «Tout l'intérieur a été entièrement reconfiguré. L'isolation acoustique est partout.  

« Encerclé par les habitations, le Cellier ne doit pour autant pas générer de nuisances sonores », poursuit François Lichtlé, architecte. Dans les profondeurs du bâtiment, sur deux niveaux, un système perfectionné exploite la fraîcheur des caves pour rafraîchir en cas de besoin les niveaux supérieurs. Ce nouveau pôle culturel de Reims se veut à destination du grand public,  enfants comme adultes. Il y a deux salles de spectacles: une salle de diffusion baptisée salle Jean-Pierre Miquel et une salle de création, détaille l'élu. Sans oublier une salle de répétition, des salles de formation et d'ateliers, afin de permettre aux personnes qui sont le plus éloignées de la culture d’y avoir accès. »

Au premier sous-sol, un espace d'exposition de 600 fi', l'espace Giuseppe Nivola, du nom de l'artiste qui avait son atelier dans le quartier. « Pour l'inauguration, nous proposons au public de découvrir le talent de l'artiste Georges Rousse qui présente 25 œuvres photographiques dont quelques-unes réalisées à Reims, au Boulingrin et au Cellier.»

« L'idée est vraiment que les Rémois s'approprient le Cellier, conclut Pascal Labelle. Je les invite à venir en famille le découvrir tout au long de ce weekend. Il y aura un certain nombre d'animations programmées notamment samedi : des visites insolites par des comédiens, des spectacles pour jeune public, ainsi qu'un bar à sirops et bonbons et des ateliers comme celui BD/manga par exemple »

De quoi faire connaissance agréablement.

Aurélie 8EAU5SART

Extrait de l'union du 03/04/2015

    

     

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Rendons à Jules Mumm ce joyau de l’Art nouveau rémois

La réhabilitation des « Celliers Jacquart » s’achève. Les Amis du vieux Reims aimeraient rétablir certains faits : c’est à la famille Mumm que l’on doit ce bâtiment exceptionnel.

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Les cariatides Ingenium et Amor encadrent la troisième scène décrivant les opérations après la prise de mousse.

Ce joyau de l’Art nouveau, André Garcia entend l’éclairer d’un jour plus juste. Docteur ès Lettres, administrateur de la Société des amis du vieux Reims (SAVR) et fin connaisseur du pétillant breuvage, M. Garcia a publié, dans le dernier bulletin de la SAVR, un article richement documenté qui rappelle que la famille Jules Mumm est à l’origine de ce bâtiment, désormais propriété municipale. Aujourd’hui, tout le monde associe ces celliers au nom de Jacquart, qui fut la dernière maison à occuper les lieux mais n’a rien à voir avec son existence même !

André Garcia fait partager son émerveillement face à ces fresques, à la fois témoignage de pratiques vigneronnes en grande partie disparues et contribution artistique et technique de haute qualité. «  Le rôle des Amis du vieux Reims, c’est bien de transmettre la connaissance de tout ce qui fit l’histoire de notre ville », précise M. Garcia, enthousiaste.

Le principe de ces mosaïques est bien sûr d’impressionner les visiteurs, notamment les étrangers, qui se pressent à Reims pour goûter sur place au champagne, mais aussi de les informer. Les principales étapes de la fabrication y sont retracées avec réalisme. Les vendanges sont effectuées avec des hottes et des paniers mannequins en osier ; la vinification est réalisée en fûts et la clarification se fait par ajout de colle de poisson et de ferments ; quelques gouttes de liqueur sont déposées à la main et un maillet de bois sert à l’obturation de la bouteille, avant la pose, là aussi manuelle, d’une étiquette. Les flacons sont, enfin, revêtus d’un paillon ou rangés dans des caisses en bois garnies de pailleæ

Dans son article, M. Garcia émet le souhait de voir baptiser le lieu tout entier « Celliers Jules Mumm ». La municipalité, après concertation des habitants, a fait le choix d’un nom plus simple, « Le cellier ». Il espère, au moins, que réapparaisse un jour au fronton de l’édifice le nom du fondateur.

ANNE DESPAGNE

Regards sur notre patrimoine, 34e bulletin de la Société des amis du vieux Reims (décembre 2014), 12 €. Musée Le Vergeur 36, place du Forum. Tél. 03 26 47 20 75.

Extrait de l'union du 15/02/2015

    

     

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Exit le Lieu Commun, ce sera « Le Cellier »

La mairie a choisi le nouveau nom des celliers Jacquart

Ça y est, la Ville de Reims a choisi le nom qu'elle souhaite donner aux anciens celliers Jacquart transformés en nouveau lieu culturel. Son ouverture est prévue en mars.

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Une soixantaine de propositions de noms, tels «
La fabrique », « Le cellier Mars » ou « Le caveau » et « La fresque » AB

Les Rémois ont proposé, la Ville a suivi. Il y a quelques semaines, les habitants ont été invités à s'exprimer sur le futur nom du tout nouvel espace culturel, situé rue de Mars, à deux pas de la mairie. « Un lieu qui servira essentiellement à la culture, orienté vers la création jeune public. L’ancien cellier Jacquart est un symbole fort du patrimoine rémois. À ce titre, nous souhaitons que ce lieu soit ouvert et que les Rémois se l’approprient. On s'est dit que c'était ainsi une bonne chose de consulter la population pour connaître leurs envies », explique Pascal Labelle, adjoint au maire, chargé de la culture.

Des choses rigolotes, des jeuxde mots, des noms à rallonge...

Un peu plus de soixante bulletins ont été déposés dans l'urne installée dans les locaux de la Galerie de Culture, située place Myron-Herrick.

On ne peut donc pas parler d'engouement « mais l'esprit était aussi que les personnes se rendent à la galerie culturelle pour se familiariser avec ce qu’elle propose. Il y a un déficit de communication autour de ce lieu, qui permet de connaître l'offre culturelle de toute l'agglomération. »

Une très grande majorité des propositions tournent autour du milieu du champagne : « des choses parfois rigolotes, des jeux de mots aussi, des dénominations à rallonge... Il y avait vraiment de tout », analyse Pascal Labelle. Pêle-mêle : « Culture et champagne », « Bulle de culture », « Art et bulles », l'insolite « Bullerie »...

Les Rémois ont également été sensibles à l'histoire du lieu : « Le caveau », « Les celliers bulles de champagne », « le cellier jacqu'Art », « le cellier Jules Mumm », « le cellier Mars », « le cellier de l'effervescence culturelle », « le cellier de la culture et des arts ».

Les habitants se sentent aussi attachés à la façade de la rue de Mars, classée à l'inventaire des Monuments historiques pour sa mosaïque qui suggèrent : « La fresque », « La foudre ». Parmi les propositions figurent encore des noms plus originaux : « Le cercle des arts », « Tranches d'art », « Culture et vous », « Bouillon de culture », « Le château d'eau », « Le lieu art'tractif »... « Une minorité souhaitait que nous conservions le nom choisi par l'ancienne municipalité : six propositions pour le Lieu Commun », voire le tout premier nom évoqué en 2012, « La fabrique ».

Après concertation avec le maire Arnaud Robinet et la direction de la culture, ce sera donc « Le cellier », « le nom le plus pertinent, celui qui semblait recueillir le plus de voix et dont le message a le mérite d'être clair. »

Le chantier est toujours en cours

La façade classée de la rue de Mars attire les touristes passionnés d'Art déco mais dans deux mois, le bâtiment ouvrira ses portes aux amoureux d'expositions, de théâtre et aux amateurs d'art en tout genre ... Ces anciens locaux industriels (6 264 m2) ont été transformés en une sorte de fabrique artistique afin d'y accueillir expos, compagnies de théâtre et autres créations. « Le chantier est toujours en cours. Il nous faut encore mettre la signalétique mais tout devrait être prêt fin mars, assure Pascal Labelle. C'est avec l'exposition événement Georges Rousse que Le Cellier ouvrira ses portes » Le peintre, photographe et architecte, dont la spécialité est de transformer un lieu abandonné avant d'en faire une image, a travaillé sur ta friche, L'entrée se fera rue de Mars, pas du côté des logements contigus mais du côté de ce qui fut les garages Galichet. Les faux plafonds ont été démontés, laissant apparaître la voûte en arc. L'hygrométrie du premier niveau de cave (les anciens celliers comptent trois sous-sols) a été traitée afin de devenir une salle d'exposition (900m2), « Une partie des collections du musée des Beaux-arts sera exposée régulièrement. Hors les murs, tel sera le nom, permettra aux Rémois de revoir ou découvrir des pièces exceptionnelles,» La salle de diffusion accueillera 140 spectateurs assis mais une configuration sans gradin a été étudiée. « Elle remplacera la salle Jean-Pierre Miquel fermée à cause de la réorganisation de Sciences PO. » Le Cellier servira de résidence aux Ateliers de la culture ainsi que les Ateliers du patrimoine.

Aurélie Beaussart

 

Extrait de l'union du 12/01/2015

    

     

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Visitez le chantier des celliers Jacquart

Le nouvel équipement culturel situé à deux pas de la mairie prend forme, après un an de travaux. Ouverture prévue en janvier 2015. Visite de chantier


La nouvelle équipe municipale a souhaité faire un point sur ce chantier entamé en juillet 2015

L'ancienne majorité, tombée sous le charme de l'imposante façade classée à l'inventaire des Monuments historiques, avait de suite réalisé le potentiel que l'on pouvait tirer de ces 6000 m' au coeur du centre historique de Reims, à deux pas de la mairie. .

En 2010, pour deux millions d'euros, la Ville se rend alors propriétaire des celliers de la maison de. champagnejacquart. Le projet: faire de ce site magistral un nouvel équipement culturel, transformer ces anciens locaux industriels en une sorte de fabrique artistique afin d'y accueillir expos, compagnies de théâtre et autres créations. Le bâtimentdevrait aussi abriter Nova Villa, l'association propose des manifestations pour enfants (notamment le festival Meli'mômes), L'idée étant de conserver l'identité des lieux et même de s'en servir tout en gardant l'authenticité. Son nom? Si « La Fabrique » fut un temps évoqué, Adeline Hazan avait fini par préférer « Le Lieu Commun ». Pas sûr que ce nouvel équipement culturel soit finalement baptisé ainsi car la nouvelle majorité souhaite que le nom soit choisi sur proposition/participation des habitants. en début de semaine Arnaud Robinet, le maire de Reims et Catherine Vautrin, la présidente de Reims Métropole se sont rendus sur le chantier. S'il reste encore beaucoup à faire pour que cet· ancien entrepôt puisse se transformer en lieu culturel - les travaux ayant . pris du retard - le projet tel qu'il avait été présenté en grande pompe en septembre 2013 par Adeline Hazan se dessine pourtant,

 
Les faux plafonds enlevés laissent apparaître la voûte. 

Les faux plafonds ont été démontés laissant apparaître la voûte en arc. L'hygrométrie' du premier niveau de cave (les anciens celliers comptent trois sous-sols) a été traitée et deviendra bien une salle d'exposition (90011)'), La salle de diffusion accueillera 140 spectateurs assis mais une configuration sans gradin a été étudiée. Arnaud Robinet précise: «Cè n'est pas une salle de musique amplifiée afin de ne pas troubler la quiétude des riverains.

Dans le cadre des Journées du patrimoine. (dont le programme sera publié samedi dans nos colonnes), venez découvrir un an de rénovation via des photos et des vidéos de Guillaume Gellert, samedi de 20 à , 23 heures. Projection sur la porte monumentale, rue de Mars.

AURELIE BEAU55ART


L
'escalier amenant aux caves est l'un des bijoux conservés du site.

Extrait de l'union du 18/09/2014

    

     

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 Un futur centre culturel aux anciens celliers Jacquart

Les travaux commencent dans les anciens celliers Jacquart. On y trouvera une salle de spectacle et d'exposition. Ce sera aussi le nouveau QG de l'association Nova Villa.

 

Adeline Hazan découvre les plans du futur Lieu Commun dont elle a choisi le nom.
Christian LANTENOIS

 
Il y aura notamment une salle de spectacle de 140 places mais aussi des espaces de création pour l'association Nova Villa. 

 
Les faux plafonds doivent disparaître au profit de la voûte qui sera mise en valeur. L'idée étant de conserver l'esprit des lieux. 

Bientôt une nouvelle adresse culturelle à deux pas de l'hôtel de ville. Les travaux commencent dans les anciens celliers Jacquart rachetés par la Ville en 2010 pour la somme de 2 millions d'euros. Ils sont destinés à devenir le Lieu Commun, future salle de spectacle et de création. 7 nouveaux millions vont être dépensés pour transformer ces 6 000 m2 d'anciens locaux industriels du champagne en fabrique artistique. L'idée est de conserver l'identité des lieux et même de s'en servir pour donner un côté friche au projet, toujours très tendance : « Nous tenons à préserver l'esprit des celliers », expliquent Claude Hattez et Denis Chrupek de la direction des bâtiments de la Ville. Les faux plafonds vont être démontés pour remettre en valeur la voûte. Les caves vont être grattées et nettoyées pour devenir salle d'exposition. Quelques planchers vont disparaître afin d'obtenir la hauteur nécessaire à une salle de spectacle. « Nous conservons les éléments de structure et tout ce qui fait la spécificité des lieux tels le monte-charge ou l'escalier d'époque. En revanche nous allons habiller les différentes salles avec beaucoup de bois, un peu de brique, un peu de laiton. Un habillage qui sera à la fois esthétique et technologique. Les aménagements doivent prendre en compte les règles d'acoustique. » Il est prévu un système de ventilation naturelle, la fraîcheur des caves devant profiter aux étages.

     Salle de 140 places

L'entrée dans le Lieu Commun se fera par les anciennes pompes funèbres Galichet, maison mitoyenne des Celliers destinée à devenir une grande brasserie : « L'entrée de la salle sera indépendante de la brasserie ». La salle de diffusion de spectacles qui n'est qu'une partie du projet est destinée à accueillir les représentations de petites compagnies et des créations. Il est prévu 140 places. Une autre grande salle sera réservée à Nova Villa, association qui propose des événements à destination des enfants, à l'origine notamment du festival Meli'momes. Cet atelier lui permettra de créer et aussi de donner des petits spectacles. Nova Villa aura également le second étage des celliers pour installer son administration.

     Caves d'exposition

Le niveau -1, où commencent les caves, va être transformé en salle d'exposition sur environ 1 000 m2. L'hydrométrie sera traitée et du lait de chaux sera appliquée sur une partie de la voûte afin d'assainir l'air et ainsi pouvoir accueillir toutes sortes d'œuvres. La fin des travaux est prévue en septembre 2014. Le nom de baptême de la structure a été choisi par la maire : « J'ai voulu m'inspirer du Lieu Unique, nom du centre culturel de Nantes installé dans les anciens locaux de la biscuiterie Lu. » Quant au mot « commun », il évoque un lieu pour tous. « Ce terme lui va d'autant mieux que les celliers ont servi de mairie pendant la Première Guerre mondiale », souligne Adeline Hazan. Ouverture en octobre 2014.

C.F.

Extrait de l' union du 03/09/2013

    

     

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Celliers Jacquart : nouveau lieu culturel

 L'année 2013 doit voir l'inauguration des celliers Jacquart reconvertis en lieu culturel.
L'année 2013 doit voir l'inauguration des celliers Jacquart reconvertis en lieu culturel.

Pas de projet majeur annoncé dans le discours d'hier donc. En tout cas, pas d'allusion à la possible « aréna » (salle sport/spectacles) qui semblait refaire surface ces derniers temps. Ce qui ne veut pas dire pas de projet du tout.

Adeline Hazan a ainsi cité les celliers Jacquart voisins de l'hôtel de ville appelés à devenir un lieu culturel : leur inauguration dans leur nouvelle vie doit intervenir cette année ; de même que celle du planétarium nouveau, sis près de la gare de train et station de tram Franchet-d'Espérey.

Et puis il y a les dossiers liés à la reconversion de l'ex base aérienne militaire 112 ; d'après la maire, on touche à la fin des discussions et on se rapproche de la finalisation des projets qui font consensus : elle citait notamment le centre d'entraînement du Stade de Reims et la cité du patrimoine des sciences et techniques. Et à plus long terme n'oublions pas le futur musée du Boulingrin ; ça, ça sera du lourd ! Et à ce sujet on devrait entrer dans le concret cette année avec les fouilles préalables ; sans parler de plusieurs équipements de quartier comme une maison de quartier à Orgeval et un parc public à Wilson.

 Extrait de l' union du 12/01/2013

    

     

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 Les celliers Jacquart,

futur lieu culturel rémois

La Ville, qui a racheté les anciens celliers Jacquart, rue de Mars, veut les réhabiliter pour y accueillir Nova Villa, des compagnies de théâtre et des expositions.

Visite


Les anciens celliers Jacquart deviendront « La Fabrique » après 6,5M € de travaux.

Rachetés en juillet 2010 par la Ville pour 2 millions d'euros, les anciens celliers Jacquart, situés juste en face de la mairie, rue de Mars, bien connus pour leur imposante façade classée à l'inventaire des Monuments historiques représentant le travail du vin de champagne, vont être réhabilités. Ils s'appelleront « La Fabrique ». Dans les pas de Serge Pugeault, adjoint à la culture et chargé des grands travaux, nous avons visité le site où, il y a encore quelques mois, étaient élevés d'excellents vins de champagne.

Respecter le bâtiment

« Il y avait un projet privé de rachat de ce bâtiment. Ils ne gardaient que la façade et détruisaient les caves », explique l'adjoint. « Séduits par ces celliers, ses grandes salles, ses trois niveaux de caves et ses étages, nous avons pensé, à la Ville, que c'était l'endroit idéal, en plein centre, pour accueillir l'association Nova Villa (Méli'Môme, NDLR), recréer une salle de spectacle de 140 places à la suite de la suppression de la salle Jean-Pierre-Miquel, et héberger certaines activités culturelles de l'Ancien collège qui doivent partir à cause de l'implantation de Science-Po (atelier du patrimoine, salle d'expositions). En septembre, nous allons retenir six équipes, parmi les cinquante-cinq architectes qui ont déposé leur candidature, pour réhabiliter ce site en respectant l'identité du monument, son esprit de friche, en conservant les espaces bruts, en assurant un bon niveau de confort aux utilisateurs ainsi qu'aux riverains. Dans l'esprit de la Maison folie Wazemmes à Lille ou du Lieu unique à Nantes. »

Entrés par la rue du Grenier à sel, nous pénétrons dans un lieu très sain où il reste quelques palettes. Point de champagne, mais un stockage de dalles de faux plafond pour les halles Boulingrin. Nous avançons, juste éclairés par des puits de lumière venant des plafonds. « Là, nous casserons le faux plafond pour faire une salle de spectacle avec des gradins rétractables. En bout, les loges, et en face, la régie. » Un peu plus loin, juste derrière la grosse porte d'entrée, on imagine déjà les locaux de l'association Nova Villa, qui pourra accueillir des artistes en résidence, créer et diffuser des spectacles en direction du jeune public avec une salle de fabrication et de diffusion des spectacles. « L'enfance et la culture vont être placées au cœur de la ville », se réjouit déjà Joël Simon, le directeur de Nova Villa. « Ce lieu deviendra aussi, le temps de Méli'Môme, le centre du festival. » Là aussi, le faux plafond courbe sera enlevé pour laisser apparaître une superbe voûte. Les étages accueilleront des bureaux.

« Ce qu'il y a d'intéressant aussi, c'est que ce bâtiment est bien relié, avec des ascenseurs ou monte-charge et d'élégants escaliers. » C'est justement par l'un d'entre eux que l'on descend au premier niveau de caves, exceptionnellement resté dans son jus avec ses rails, ses cuves en béton, ses éclairages au sodium. « Il y aura un lieu d'exposition de 900 m2 », explique Serge Pugeault. « Pour l'instant, nous ne toucherons pas aux autres caves. »

La future entrée se fera côté rue de Mars. Pas du côté des logements contigus aux celliers, mais du côté des garages Galichet.

6,5M d'euros de travaux

Les travaux, qui devraient durer six mois, débuteront fin 2012 pour une livraison souhaitée avant le second trimestre 2013. Ils sont estimés à 6,5M € sans fouilles, ni dépollution. « Nous avions un projet pour Nova Villa qui, à lui tout seul, coûtait 5M €», note l'adjoint à la culture. « Ce bâtiment nous permet aussi de mutualiser nos moyens pour faire une salle pour tous types de spectacles et nous ouvre bien d'autres perspectives. »

Après être intervenu sur les halles Boulingrin, le peintre, photographe et architecte Georges Rousse, dont la spécialité est de transformer un lieu abandonné avant d'en faire une image, s'est dit intéressé par le site.

Alain MOYAT

Les anciens celliers Jacquard deviendront "La Fabrique" aprés 6,5 M€ de travaux

 Les celliers ont servi de mairie en 1917-1918

Sur la plaque commémorative, on peut lire : « Ce cellier a eu l’honneur d’être le siège de la municipalité de Reims au cours de la Grande Guerre depuis l’incendie de l’hôtel de ville (mai 1917) jusqu’à l’ordre d’évacuation totale de la ville de Reims imposée par le commandement militaire le 25 mars 1918.

A cette place, M. le Dr Langlet, maire, MM. Emile Charbonneaux et De Brugnac, adjoints, aidés de collaborateurs dévoués entourés du respect et de la sympathie du personnel de notre maison, assurèrent jusqu’au bout, malgré les milliers d’obus allemands quotidiens, le fonctionnement des services de la ville.

C’est dans ce même cellier que le 17 juin 1917, le Président de la République, Raymond Poincaré, a remis à son éminence le Cardinal Luçon, archevêque de Reims, la Croix de la Légion d’honneur ».

 Un bâtiment créé par Jules de Mumm

« Contrairement à ce que beaucoup de Rémois pensent, le bâtiment Jacquart, situé rue de Mars, n'a pas été fait après la Guerre mondiale. S'il avait été repris il y a quelques années par la marque de champagne Jacquart, on le doit à Jules de Mumm qui l'a fait construire en 1898 avec les mosaïques que l'on connaît », nous indique Olivier Rigaud, du service urbanisme. « Il a ensuite été repris un peu avant la guerre 14-18 par le syndicat des vins de champagne et servit d'ailleurs de mairie » (Lire par ailleurs).

 Extrait de l'union du 25/06/2011

    

     

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Celliers Jacquart : nouveau lieu culturel

 L'année 2013 doit voir l'inauguration des celliers Jacquart reconvertis en lieu culturel.
L'année 2013 doit voir l'inauguration des celliers Jacquart reconvertis en lieu culturel.

Pas de projet majeur annoncé dans le discours d'hier donc. En tout cas, pas d'allusion à la possible « aréna » (salle sport/spectacles) qui semblait refaire surface ces derniers temps. Ce qui ne veut pas dire pas de projet du tout.

Adeline Hazan a ainsi cité les celliers Jacquart voisins de l'hôtel de ville appelés à devenir un lieu culturel : leur inauguration dans leur nouvelle vie doit intervenir cette année ; de même que celle du planétarium nouveau, sis près de la gare de train et station de tram Franchet-d'Espérey.

Et puis il y a les dossiers liés à la reconversion de l'ex base aérienne militaire 112 ; d'après la maire, on touche à la fin des discussions et on se rapproche de la finalisation des projets qui font consensus : elle citait notamment le centre d'entraînement du Stade de Reims et la cité du patrimoine des sciences et techniques. Et à plus long terme n'oublions pas le futur musée du Boulingrin ; ça, ça sera du lourd ! Et à ce sujet on devrait entrer dans le concret cette année avec les fouilles préalables ; sans parler de plusieurs équipements de quartier comme une maison de quartier à Orgeval et un parc public à Wilson.

 Extrait de l' union du 12/01/2013

    

     

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ÉVÈNEMENT

  Une nouvelle salle de spectacles en centre-ville...

Désormais installé dans l'Hôtel de Brimont (photo du bas), boulevard Lundy, la Maison de champagne Jacquart a vendu ses anciens locaux (photo de droite) à la Ville de Reims. Situé rue de Mars, cet ensemble d’une surface bâtie de 3 000 m2 (deux niveaux de caves utilisables) a été acheté pour un montant de 2,14 M€. Cette acquisition a été réalisée dans le but d'offrir un nouveau pôle culturel municipal en remplacement de celui de l'Ancien Collège des Jésuites qui fermera dès la rentrée 2010 au profit des étudiants de Science Po. ...dans les anciens locaux du Champagne Jacquart

Dans un communiqué, la direction de la communication de la Ville indique que « des travaux d'aménagement débuteront dès que possible pour une ouverture au public en septembre 2013 ». À cette date, l'ancien site de Jacquart devrait héberger notamment un espace d'exposition et une salle de spectacles modulable d'une capacité de 100 à 150 places. Cette dernière sera destinée « à accueillir les productions des compagnies rémoises de spectacles vivants en remplacement de la salle Jean-Pierre Miquel, ainsi que le lieu de fabrique de Nova Villa ». L'association organisatrice du festival Méli'môme pourra ainsi y recevoir en résidence les compagnies de spectacles jeunes publics.

J.D

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Extrait de VRI d'avril 2010

    

     

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