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 Anima Mundi explore les liens entre l'homme et la nature
Retour aux sources au Cellier

La gravure à l'honneur au Cellier

2016

À Reims, le fantaisiste Fero Liptak illumine le Cellier
L'artiste Fero Liptak exposera au Cellier en 2017


Cinq photographes revisitent le patrimoine
C215 s’expose au Cellier
L'art et la gastronomie, deux bonnes raisons d'aller au Cellier
Succès de Rondeau au Cellier

2015
Le Corbusier : sa vie, son œuvre
Gérard Rondeau revient sur ses terres
Gérard Rondeau

Gerorges ROUSSE inaugure Le Cellier
Un nouveau lieu culturel hors du commun
Expo photos à la mairie de Reims sur la rénovation des anciens celliers Jacquart 

    

      

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Retour aux sources au Cellier

 Un univers saisissant et poétique, des gravures qui racontent des histoires l'âme du monde se découvre au Cellier


Anima Mundi, c'est le titre de l'exposition de Céline Prunas, construite comme un moment de partage

« J'aime l'idée que chacun se fasse sa propre histoire, même si je donne aussi des codes visuellement identifiables » Céline Prunas plasticienne

« C 'est la première fois que j'expose et, en plus, au Cellier ! », lance Céline Prunas, qui se sent « sur un petit nuage », pour cette jeune plasticienne rémoise, c'est l'aboutissement de 18 mois d'une résidence menée à La Fileuse.

Issue d'un parcours mêlant histoire de l'art et arts appliqués, elle a également suivi l'école du paysage de Versailles. Mais alors, pourquoi la gravure ? Qu'est-ce qui lui plaît dans cette technique ? Elle sourit : « Sincèrement ? D'abord l'odeur ! L’ors de ma première résidence â La Fileuse, il y avait Nicole Pérignon, artiste typographe. Je sentais, venant de son atelier, les odeurs d'encre et de lino ! »

C'est à la Fileuse qu'elle a pu travailler toutes ses matrices, qu'elle a imprimées grâce à Aqua Forte : « Ils m'ont ouvert leurs portes, laissé les clés, j'ai fait de plus en plus de gravure, à en devenir boulimique ! »

On s'arrête devant un fennec au regard étrange. On s'étonne devant un homme-cerf, une femme singe et on l'interroge sur ses thèmes d'inspiration ... « Ils sont plutôt évidents ! L'homme, l'animal et la nature. Un sujet qui m'est cher depuis longtemps. »

NATURE et MYTHOLOGIE

Ciel, terre et mer sont au centre d'un triptyque composé de grands formats. Foisonnantes de détails. faisant appel à la mythologie, ce sont des œuvres narratives.

« Chacune d'elles est ma réinterprétation de ces trois éléments. J'aime cet univers autour des légendes, les personnages hybrides. » Le message, c'est que l'homme, qu 'il le veuille ou non, est lié à la nature et à son environnement. Il a un peu tendance à la rejeter en ce moment. Ève tient une pomme, mais elle a une tête de guenon. « J'aime l'idée que chacun se fasse sa propre histoire, même si je donne aussi des codes visuellement identifiables. En même temps, dans ce que je dessine, il y a aussi un certain mystère.  »

Taille d'épargne, gaufrage, monotype, pointe sèche, bois : la gravure, ce sont beaucoup de termes spécifiques. « Cette exposition, je l'ai voulue dans une idée de partage, d'où l'idée d'un petit glossaire, pour que l'on comprenne la technique. »

Jasmi Wargnot, photographe, expose son regard sur le travail en amont et en atelier de l'artiste dans des images subtiles. Béatrice Meunier-Déry commente les gravures, dans des textes qui sont, eux aussi. de petits chefs-d'œuvre ...

De notre correspandante Françoise LAPEYRE

 Anima Mundi, à voir jusqu'au 5 mars, du mercredi au dimanche, de 14 à mars, du mercredi au dimanche, de 14 à 18 heures. Le Cellier, 4 bis, rue de Mars.

Extrait de l'union du 17/01/2017

 

 

La gravure à l'honneur au Cellier


Céline Prunas est tombée sous le charme de la gravure pour réaliser ses œuvres

L'exposition Anima Mundi de Céline Prunas proposée par la ville de Reims au Cellier, se déroule du 13 janvier au 5 mars. Céline Prunas, plasticienne diplômée de l'école nationale supérieure du paysage de Versailles, lève ·le voile sur 18 mois de travail menés à la friche artistique La Fileuse. Elle livre un univers saisissant, poétique, aux frontières de la mythologie. Grâce à la linogravure, elle ouvre le champ d'une exploration inédite sur le liens entre l'Homme et la nature.

35 ŒUVRES ÈXPOSEES

 Le parcours de Céline Prunas mêle histoire de l'art, arts appliqués et formation de paysagiste. Depuis deux ans, sa découverte de la gravure lui permet un échange entre image et matière.

Des graveurs rémois lui ont alors ouvert les portes de leurs ateliers (la typographe Nicole Pérignon, la graveuse Maud Gironnay, I ‘association Aqua Forte... ) et l'histoire a ainsi pu continuer. Céline Prunas livre alors sa première exposition monographique tirée de son travail en gravure (Iinogravure, gaufrage, monotype et bois).

Sous les caves voûtées du Cellier,35 œuvres sont exposées sur plus de 450 ml. L'exposition est construite comme un moment de partage. En plus des impressions se trouvent les photographies de Jasmi Wargnot, qui a suivi j'artiste pendant son processus de création. Depuis son ouverture en avril 2015, le Cellier, avec ses 650 m² d'exposition en sous-sol, a accueilli le photographe plasticien Georges Rousse, le street-artist C215, le photographe Gérard Rondeau ou l'exposition photographique collective « Patrimoines Revisités » organisée dans le cadre de l'année Unesco à Reims.

• Entrée libre et gratuite du mercredi au dimanche de 14 à 18 H

Extrait de l'union du 05/01/2017

    

     

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À Reims, le fantaisiste Fero Liptak illumine le Cellier

Chaque printemps, avec son festival Méli’môme, l’association Nova Villa invite le jeune public à rêver, s’émouvoir, rire et réfléchir. Pour clore ce feuilleton consacré à cette 28e édition, programmée à partir de vendredi et jusqu’au 8 avril, découvrez l’exposition de l’artiste slovaque Fero Liptak, au Cellier.


Fero Liptak est venu à Reims avec 50 à 80 oeuvres de toutes sortes, dont une majorité de peintures et de sculptures.

Fero Liptak est un artiste aux multiples talents. Il peint, sculpte, dessine, réalise des films d’animations et crée des scénographies pour le théâtre ou le cinéma. Le Slovaque, dont l’atelier est installé à Bratislava, voyage beaucoup. Et quand ce grand curieux se déplace, il observe tout ce qui l’entoure. « Que je sois dans le train, en avion ou en voiture, j’aime regarder les gens, voir leurs réactions, deviner la vie qu’ils mènent. Ils m’inspirent et me donnent envie de créer ! », raconte-t-il.

Une série spécialement terminée pour Reims

Ce n’est donc pas un hasard si cet artiste prolifique a baptisé « Passengers » la grande exposition qu’il présente au Cellier, à l’occasion de la 28e édition de Méli’môme. Au sous-sol de l’espace culturel de la rue de Mars, Fero Liptak met en lumière « entre 50 et 80 tableaux » ainsi qu’une dizaine de sculptures et objets, sans oublier de nombreux croquis et documents de travail pour des décors de théâtre et de cinéma fantastique. On y voit de drôles de personnages, mi-humains mi-animaux, qui fument, boivent, se prélassent, prennent un bain ou écoutent de la musique dans les compartiments d’un train. « J’ai terminé spécialement pour Reims cette série entamée il y a cinq ans », indique Fero Liptak, en confiant vouloir, par ses tableaux, partager les émotions des êtres humains.

À la question de savoir pourquoi tous ses petits bonhommes, plein d’humour et de tendresse, sont presque tous rouges ou bruns, le peintre répond, sourire aux lèvres : « Je ne sais pas. J’aime simplement les couleurs d’automne car elles offrent une très grande variété de nuances. »

Fero Liptak, qui a déjà exposé à Reims en 2007 et 2009, explique avoir tissé des liens très forts avec l’équipe de Nova Villa. « Joël Simon, le directeur de l’association, et Isabelle Lesseur, sa présidente, sont venus à ma rencontre, dans mon atelier de Bratislava car ils voulaient en savoir plus sur mon travail. Ils m’ont parlé du festival jeune public qu’ils organisent chaque printemps à Reims et ses environs. Et, très vite, nous sommes devenus amis. Participer à méli’môme est donc un vrai plaisir. »

Des croquis réalisés en Alaska

Si elles débordent de fantaisie et d’imagination, les œuvres exposées au Cellier ont presque toutes été créées, à la suite d’épisodes que Fero Liptak a lui-même vécus, seul ou avec ses proches. Il s’est notamment beaucoup inspiré d’un long voyage en Alaska, réalisé en 2014, avec sa femme et ses deux fils. « À cette époque, je préparais une performance, pour une exposition d’art de la rue. Comme j’ai toujours à portée de main un carnet de croquis, j’ai fait beaucoup de dessins et pris des notes. Plus tard, j’ai peint un tableau que j’ai sélectionné pour cette exposition à Reims. » Au Cellier, l’artiste dévoile aussi une série sur les sept péchés capitaux. Mais, à ce sujet, Fero Liptak laisse planer le mystère.

 Valérie Coulet

Extrait de l'union du 24/03/2017

L'artiste Fero Liptak exposera au Cellier en 2017


Fero Liptak, chez lui, à Bratislava

L'équipe de l'association jeune public Nova Villa est ravie. Le peintre slovaque Fero Liptak, qui est .aussi sculpteur et scénographe, exposera au Cellier, pendant toute la période du prochain festival Méli'môme, du 24 mars au 8 avril 2017.

Fero Liptak, qui travaille pour le cinéma et le théâtre, aime peindre des personnages qui dégagent de la douceur, mais aussi de l'humour et une grande joie de vivre. Utilisant des tons chaleureux, notamment beaucoup de rouges, cet artiste se. montre à la fois tendre et caustique. « Fera aime transcrire les scènes du 'quotidien, parfois avec tendresse, souvent avec un regard critique, plein d'humour », souligne Joël Simon, le directeur de Nova Villa. Ce dernier est allé à sa rencontre, la semaine dernière, à Bratislava où il a son atelier.

Très reconnu en Slovaquie, Fero Liptak, qui a notamment réalisé de nombreuses affiches pour le théâtre et des festivals culturels, a déjà exposé à Reims en 2009, à l'ancien collège des jésuites.

Valérie COULET

Extrait de l'union du 31/10/2016

 

   

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Cinq photographes revisitent le patrimoine

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Des visions personnelles et revisitées du patrimoine rémois. Hervé ûudln

Ils sont cinq. Des photographes de plusieurs nationalités Jordi Bernardo, Arno Gisinger, Claudio Sabatino, Paolo Verzone et Sophie Hénon, viennent d’Espagne, Autriche, Italie, France. Ils exposent au Cellier depuis samedi, leur regard très personnel sur le patrimoine de la cité des sacres.

Cet événement est organisé à l’occasion des anniversaires célébrant les inscriptions rémoises sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Ils ont été invités à explorer la ville et chacun a donné une image très différente de ce qu’il considère comme le patrimoine, avec les clichés classiques de la cathédrale et de sa statuaire, comme ceux qui impliquent des personnes vivant à Reims au quotidien.

Les cinq artistes ont été « lâchés » dans la ville et ont transmis quelque chose d’original. Chacun regarde le patrimoine sous un angle personnel, et Reims a constitué une véritable découverte autant qu’une aventure visuelle et intellectuelle dont ils ont su restituer les moments forts.

Dans cette mission qui leur a été confiée, le patrimoine ne rime pas seulement avec les monuments et l’histoire. Il se trouve aussi au coin de la rue, dans l’art ou dans l’industrie et implique les Rémois qui contribuent à le faire vivre. Dans l’espace dédié aux expositions, au Cellier, les paysages et les bâtiments alternent avec des portraits.

Jusqu’au 31 décembre, du mercredi au dimanche, de 14 à 18 heures. Entrée libre.

Extrait de l'union du 17/09/2016

    

     

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C215 s’expose au Cellier

Jusqu’au 31 juillet prochain, Reims accueille les interventions poétiques du street artiste Christian Guémy, alias C215, en lui consacrant une rétrospective unique au Cellier. Vous l’avez aimé dans la rue ?


 Au gré des pérégrinations, les oeuvres de l’artiste se dévoilent pour qui sait les trouver…

Le petit garçon boudeur - effacé puis finalement réapparu - qui a tant fait parler de lui en février, a depuis été rejoint par d’autres œuvres de C215. Des visages expressifs, un chat sauvage ou encore un aigle en plein vol, au total près de vingt pièces (armoires électriques, boîtes postales, murs…) sont venues égayer l’espace public rémois en formant un parcours libre à découvrir, tel un florilège d’œuvres de cet acteur majeur de la scène du street art. Les pochoirs de C215, technique « signature » de l’artiste reconnaissable entre mille, habillent les murs du monde entier, de New York à Moscou en passant par Londres, le métro parisien, San Francisco et donc, la cité des Sacres, qui lui consacre une exposition au Cellier.

UNE DENSITÉ D’OEUVRES UNIQUE

Comment la rencontre avec Reims s’est-elle faite ? C215 est venu exposer à Reims cet automne, invité par le club culturel Jardin des Arts. Les œuvres de C215, venues des quatre coins du monde et issues de collections privées et de galeries, seront ainsi visibles sur 650 m2, faisant écho à la monographie récemment parue aux éditions Albin Michel. Les sujets de prédilection de C215 depuis une dizaine d’années ? L’enfance, les anonymes, les amoureux, les animaux. « Je veux mettre de la poésie et de l’émotion au coeur des villes désincarnées. Mes œuvres placent des invisibles au rang de célébrités. À travers ces visages, je souhaite que les passants se confrontent à leur propre humanité ».

SECRET STREET

« Dans la rue, les œuvres sont amenées à être altérées, à changer. Le musée, lui, est là pour les conserver », ajoute C215. Des fresques seront donc peintes in situ afin de faire découvrir le geste et la technique. La discipline du street art a mis longtemps à être reconnue, mais c’est désormais chose faite. Il s’agit d’un travail figuratif, immédiat, qui attire l’œil et donne envie au public d’aller voir de plus près. Quant à la question de savoir si le street art doit ou non se laisser enfermer, cette exposition devrait nous aider à trouver des réponses … ».

À découvrir au 4 bis, rue de Mars. Entrée libre du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h 

Extrait de R.A N° 323 de 04/2016

L'artiste C215 va encore sévir à Reims 

 Lundi, l’artiste C215 est venu repeindre son œuvre effacée par erreur par la brigade anti-tags de la Ville. Ouvrez l’œil ! Il a promis de revenir...


Lundi, le « Petit Boudeur » a retrouvé son armoire électrique rue du Général-Sarrail.

La « bourde » des services municipaux se transforme en sacré coup de pub. Rappelons les faits : le 15 février dernier, l'artiste de rue C215, mondialement connu, vient peindre quatre œuvres sur du mobilier urbain à Reims. Une sorte de teasing pour annoncer la prochaine exposition qui lui sera consacrée au Cellier du 29 avril au 31 juillet. Trois transformateurs des Hautes-Promenades ainsi qu'une armoire électrique située contre l'hôtel de ville sont « rhabillés ». Sauf que, croyant effacer un graffiti, la brigade anti-tags de la ville fait disparaître la semaine dernière un des pochoirs commandés (notre édition de samedi 27février).

En quelques jours, la disparition du « Petit Boudeur », puisqu'il a désormais un nom, n'a pas ému que les Rémois : l'information a été reprise par de nombreux médias nationaux, voire internationaux. « J'ai été pas mal sollicité. Même la BBC m'a appelé » , s'étonne C215, alias Christian Guémy, originaire d'lvry-sur-Seine (Val-de-Marne), surpris et touché par autant d'intérêt. « En un week-end, une trentaine de journalistes m'ont contacté.

« J’ai hâte de revenir à Reims et de rencontrer les Rémois ! »

Hier midi, le 13 heures de TF1 consacrait même un reportage au nouvel épisode du micro-drame rémois. « Il faut relativiser. Avec le street-art, ce sont des choses qui arrivent. C'est nouveau pour la mairie. Il faut être indulgent avec eux », tempère l'artiste qui préfère souligner « le gros effort réalisé pour installer l'exposition. »

Lundi après-midi, alors qu'il repeignait la fameuse armoire, l'artiste a eu droit à de sympathiques témoignages de passants. « Tout le monde était content de le revoir. Souvent, les gens s'approprient l'œuvre. Ils se sentent parfois plus spoliés Que moi si elle disparait ». Même le maire Arnaud Robinet est venu à sa rencontre pour s'excuser de la « boulette »  devant les caméras de TF1. « Forcément, ça touche, poursuit C215. Le maire était très embarrassé. Il ne simulait pas. Vraiment. » Lundi, Christian Guémy a profité de sa venue dans la cité des sacres pour également s'attaquer à deux autres transformateurs des Hautes-Promenades. Reims abrite donc désormais six pochoirs signés du célèbre petit cube C215. Et ce n'est pas fini : « En tout, une trentaine d'œuvres sont prévues à Reims », dévoile celui qui apprécie « l'architecture d'un centre-ville aussi historique » . « J'ai hâte de revenir à Reims et de rencontrer les Rémois » termine-t-il.

De son côté, la Mairie a promis qu'on ne l'y reprendrait plus. Le service propreté désormais sensibilisé au street art, l'armoire électrique va pouvoir conserver son « Petit Boudeur » un bout de temps. Malgré le froid et la pluie, « ça peu tenir plusieurs années », assure Christian Guémy.


C215 à l'œuvre ce lundi. Kusek


Plusieurs transformateurs des Hautes-Promenades ont déjà été repeints. A.R.

Alice Renard

Extrait de l'union 01/03/2016

A Reims, une œuvre d'art effacée par erreur

Un pochoir, réalisé il y a une dizaine de jours par l’artiste C215 à la demande de la Ville, a été effacé par mégarde par… les services de la Ville.


« 
Là, c’est redevenu un truc moche », déplore Arno, un Rémois fan de street art

La grosse bourde. Croyant faire disparaître un graffiti, les agents de la brigade anti-tags de la ville ont effacé il y a quelques jours une œuvre d'art signée du célèbre pochoiriste C215 «installée» rue du Général-Sarrail, sur une armoire électrique posée contre l'hôtel de ville. Comble de la situation, l'artiste mondialement connu était venu peindre le mobilier urbain le 15 février dernier à la demande de la Municipalité dans le cadre de la prochaine exposition qui lui sera consacrée et prochainement visible au Cellier. Une sorte de teasing, histoire d'éveiller la curiosité des Rémois à quelques semaines de l'événement. Le pochoir n'aura malheureusement pu être admiré qu'une petite dizaine de jours ... Pour Arno, un Rémois qui a créé l'an dernier une page Facebook consacrée au street art dans la cité des sacres, c'est un peu comme un sacrilège. « C215, c'est le top du top. C'est l’un des meilleurs pochoiristes au monde », insiste-t-il. « C'est vraiment triste parce que c'est tellement beau ce qu'il fait. 11 y a une forme de poésie ... »

« J’ai l’impression qu’ils me font bosser pour rien, que c’est une mauvaise farce »
C215, artiste de rue.


Le pochoir n'aura été visible que quelques jours. REIMS Street Art

« Tout était pourtant planifié avec le service culturel »

Le Rémois est venu sur place, vérifier ce qu'il avait du mal à concevoir. «  Grâce à C215, il y avait une sorte de valeur ajoutée à cette armoire métallique. Là, c'est redevenu un truc moche... Je sais que c'est leur boulot d'effacer les tags, mais les agents de la ville devraient agir avec un peu plus de discernement dans certains cas. » À la place du fameux pochoir, un clin d'œil d'un graffeur inconnu. « Not Bansky», peut-on lire en référence à un autre célèbre artiste de street art, dans le genre subversif.

« Ah bon, tout a disparu ? », s'étonne Christian Guémy, alias C215,contacté hier par téléphone. À 42 ans, ce graffeur originaire de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) est un artiste de rue mondialement connu, plus habitué à voir disparaître ses créations de street art par arrachage du support, Comme à Palerme dernièrement, où des connaisseurs peu scrupuleux n'ont pas hésité à démonter plusieurs boîtes aux lettres sur lesquelles il avait laissé sa précieuse empreinte. En décembre dernier, la Maison Ruinart a d'ailleurs accueilli une surprenante exposition riche de 17œuvres originales de l'artiste. Des œuvres proposées à la vente et affichées à partir de plusieurs milliers d'euros. « Je ne sais pas trop quoi vous dire, vous me l'apprenez, confie le pochoiriste.  Je ne sais pas ce qu'il s'est passé... j'ai l'impression qu'ils me font bosser pour rien, que c'est une mauvaise farce, L'armoire électrique en question avait été choisie expressément. On me l'avait montrée en photo. Tout était pourtant planifié avec le service culturel. » L'œuvre en question mesurait un cinquantaine de centimètres. « Il était pourtant mignon ce petit garçon. C'est dommage. Il a dû y avoir un dysfonctionnement quelque part, une maladresse ... », soupire-t-il.

La Ville reconnaît « un petit couac »

Que l'on se rassure, l'artiste s'est engagé à revenir pour refaire le pochoir. Au même endroit « Mais avant, je vais m'assurer que ça ne risque plus d'être effacé. » Le bonhomme à la mine boudeuse avait nécessité une journée de travail « pour la préparation du pochoir, ainsi qu'une bonne demi-heure de mise en place. Du côté de la Ville, on reconnaît « un petit couac ». « Le problème, c'est que les agents ne jugent pas de la valeur artistique de ce qui est à enlever, explique le service communication qui rappelle qu'en 2014, la brigade anti-tags a fait disparaître près de 29000 tags, graffitis et autres traces d'affichages sauvages. Ils sont au courant maintenant », nous promet-on.

Ouf, il en reste sur les Hautes-Promenades


L’une des trois armoires électriques, repeintes par C215.

Lors de sa venue le 15 février dernier, l'artiste C215a peint trois autres œuvres situées celles-là sur de grandes armoires électriques sur les Hautes-Promenades en centre-ville: deux portraits et un oiseau sont ainsi à découvrir. « Elles ont été réalisées en une matinée, explique le pochoiriste. Il était prévu que j'intervienne sur d'autres supports en ville, mais il faisait très froid ce jour-là, proche de zéro degré. Ce n'était pas évident et il nous manquait quelques autorisations. Je ne vais donc pas tarder à revenir. » Le graffeur interviendra à nouveau sur les Hautes-Promenades « et dans un centre social », dévoile-t-il.

 D'autres créations seront également visibles prochainement au Cellier, dans le cadre de « exposition. C215 la rétrospective » qui aura lieu du 29 avril au 31 juillet.

 Alice RENARD

Extrait de l'union 27/02/2016

    

     

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Art et gastronomie au Cellier

Philippe Mille, le chef étoilé des Crayères propose, ce dimanche, un événement au Cellier avec des animations, démonstrations, expositions ...


Pendant le trophée MiI!e, les candidats ont la chance de recevoir des petits conseils du chef, au centre sur la photo.

We [ART] chefs. C'est-le nom· de l'événement créé pour la première fois par l'association Trophée Mille, ce dimanche 24 avril, pour transmettre l'éducation au goût et aux plaisirs de la table, faciliter l'accès à la gastronomie des jeunes générations et faire découvrir les richesses du terroir champardennais.

Le chef rémois donne rendez-vous au grand public ce dimanche avec, au menu, trois démonstrations culinaires réalisées par un chef confirmé et un meilleur apprenti de France, tous de la région .. M. Mille a choisi la vigne, Jean-François Girardin effectuera une démonstration sur le thème du potager et Eric Robert a choisi le verger pour confectionner sa recette. Ces démonstrations se feront en musique avec une chanteuse, un contrebassiste et un pianiste.

Une exposition d'arts, un bar à champagne, des sculptures sur glace, seront notamment installés dans un Village gourmand. Parmi les talents de la région, les tableaux de Sylvie Jacquet et de Nina topez de l'école Blot,les photos de Laurent Rodriguez et Anne-Emmanuelle Thion et des ruches artistes. Unespace dédié aux enfants sera également proposé pour initier les plus petits à toutes ces bonnes choses.

« J'ai envie d'attiser la curiosité du public, mettre en valeur les produits du terroir, montrer le chemin aux jeunes », confie Philippe Mille, qui souhaite leur transmettre sa passion et leur donner envie de se lancer.

Le chef parraine, depuis 2010, la compétition Trophée Mille. Les candidats à ce concours très relevé brillent dans la réalisation d'un plat riche de produits régionaux et ont le plaisir de rencontrer de grands chefs, membres du jury.

www.tropheemille.com

Extrait de l'union du 22/04/2015

    

     

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Gérard RONDEAU : Photographe

Succès de Rondeau au Cellier

 

Enfant du pays (né à Châlons-en­-Champagne), le photographe Gérard Rondeau fut l’un des grands portraitistes au Monde. Inlassable arpenteur de la planète, il présente aujourd’hui une rétrospective de quelques œuvres marquantes: portraits d’artistes reconnus, d’anonymes champenois, lieux de mémoire, zones de guerre. Des noirs et blancs poétiques, reflets de son monde, que de nombreux visiteurs ont déjà pu admirer dans le nouvel espace culturel du Cellier « J’avais posé le monde sur la table » au Cellier, jusqu’au 6 février 2016. Rdv 4 bis rue de Mars, du mercredi au dimanche,

 Extrait de RA 321 de 01/2016

 

Comme un retour aux sources pour le photographe
Gérard RONDEAU

Pour Le Cellier, le nouvel espace culturel rémois, Gérard RONDEAU a imaginé une très belle exposition, avec des photos réalisées à Reims et à l’autre bout du monde.


Gérard RONDEAU, hier, devant le portrait

Extrait de l'union 06/12/2015

 

   

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Georges Rousse inaugure Le Cellier !

Fêter l’ouverture du Cellier avec une exposition de cet artiste de renommée mondiale, inscrit le nouveau lieu de diffusion culturelle dans une logique de programmation ambitieuse et fédératrice.


 L’exposition de Georges Rousse est le fruit d’un partenariat entre la ville de Reims, l’association La Salle d’Attente et le club d’entreprises mécènes Prisme.

Jusqu’au 14 juin, Georges Rousse exposera ainsi une vingtaine de ses œuvres photographiques, provenant pour l’essentiel de sa collection personnelle. Certaines d’entre elles résultent par exemple de son travail de 2008 à l’intérieur des Halles du Boulingrin, ou encore de son expérience de 2012 sur le site désaffecté des anciens Celliers Jacquart, où il avait alors réalisé deux installations éphémères.

Né en 1947, l’artiste crée en adoptant une démarche interdisciplinaire. Il est tout à la fois concepteur, peintre, plasticien, artisan, sculpteur, architecte et photographe. Concrètement, Georges Rousse réalise d’abord des dessins préparatoires, puis devient maître d’œuvre et chef d’équipe d’un projet avec un seul but : trouver les meilleures solutions techniques à la réalisation d’une installation qui repose sur un jeu visuel. Une fois les volumes construits, il n’est qu’au milieu du parcours vers la réalisation de son oeuvre. Pour aller plus loin que ce simple jeu, il transforme in fine cette réalité en la photographiant.

NOUVEAU LIEU CULTUREL RÉMOIS

Ponctué de nombreuses animations, le week-end inaugural du Cellier, les 4 et 5 avril derniers, a permis aux visiteurs de prendre possession des lieux. Ils ont découvert le parti pris architectural, un esprit de friche, qui respecte l’identité industrielle du site et révèle son histoire. Parmi les nouveaux aménagements, au rez-de-chaussée, une salle de création, un espace de répétition, mais surtout une salle de diffusion de 144 places.  L’association Nova Villa et les Ateliers de la culture et du patrimoine disposeront de leurs propres locaux sur place. Sans oublier, au niveau - 1, un espace d’exposition de 600 m2. Le Cellier mettra désormais en lumière le spectacle vivant, les arts visuels, des ateliers autour du patrimoine, ou encore des ateliers de pratique artistique.

H. C.

Exposition Georges Rousse au Cellier, du 4 avril au 14 juin 2015, 4 bis rue de Mars. A découvrir du mercredi au dimanche, de 14 h à 18 h.

 Extrait de RM 143 de 04/2015

Inauguration – Exposition Gerorges ROUSSE

Les 4 et 5 avril derniers, près de 4.000 visiteurs se sont déplacés à l’occasion de l’inauguration du Cellier, le nouveau lieu culturel rémois destiné à la création artistique sous toutes ses formes. Pour marquer l’évènement, le lieu, qui dispose d’une surface d’exposition de 600 m2, accueille jusqu’au 14 juin, des œuvres de l’artiste contemporain Georges Rousse.

Extrait de R.A N° 317 de 04/2015

    

     

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Expo photos à la mairie de Reims sur la rénovation des anciens celliers Jacquart

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L’exposition photographique de Guillaume Gellert sur les anciens celliers Jacquart transformés en un nouveau lieu culturel pour la ville qui s’appellera le Cellier sera visible dans les couloirs de l’hôtel de ville à partir du 9 mars. Les clichés du photographe rémois livrent les secrets d’un chantier peu ordinaire, que le photographe a su capter dans toute sa complexité. Réalisées entre 2013 et 2015 à la demande de la Ville, ces photographies révèlent la métamorphose d’un site bien singulier. L’ouverture du Cellier est prévue le 4 avril.

Extrait de l'union du 22/02/2015

    

     

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