Le Conservatoire National de Région 
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16-09-2016 – Du neuf à la tête du Conservatoire
06-03-2016 -  Le conservatoire de Reims ouvre ses portes

Le nouveau directeur du Conservatoire

 100 ans d'histoires au conservatoire de Reims
Centenaire du Conservatoire

Un site pour le Conservatoire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du neuf à la tête du Conservatoire

Depuis le 1er janvier, les directeurs par intérim se succèdent au Conservatoire à rayonnement régional de la Ville. L'horizon s'éclaircit enfin avec la nomination d'une nouvelle directrice.


La nouvelle directrice est actuellement à la tête du Conservatoire à rayonnement départemental d'Orléans, Elle arrivera à Reims courant décembre. Bernard Sivade

A SAVOIR

•.-Le Conservatoire Régional (CRR) a un budget Il annuel de fonctionnement « constant d'une année sur l'autre » de 5,3 millions d'euros.

•.- Municipal, il est porté et financé à 86 % par la Ville de Reims, qui lui verse un peu plus de 5 millions d'euros par an. Il bénéficie aussi de subventions de l’Etat à hauteur de 104.000 €, du Département pour 136.000 €, et de la Région avec 4.750 €, les droits d'inscription des élèves représentent 260.283 €.

•.- Il accueille 1.279 élèves (tous les concours.de recrutement ne sont pas terminés, mais le chiffre de 1.300 est constant et 87 enseignants. En tant que CRR, il a l’obligation de compter un professeur certifié dans chaque discipline.

Qui donc tient les rênes du Conservatoire à rayonnement régional de la Ville de Reims ?

 Depuis le départ  volontaire de Gilles Herbillon, le 1er janvier dernier, les directeurs par intérim se succèdent. Mais que les parents inquiets se rassurent, la situation est en passe de s'éclaircir. Le conservatoire municipal, qui accueille 1.279 élèves en cette rentrée, aura une nouvelle directrice avant la fin de l'année, et plus précisément « courant décembre », annonce Pascal Labelle, adjoint à la culture.

L'heureuse élue s'appelle Agnès Hervé-Lebon. Organiste, elle dirige actuellement le Conservatoire à rayonnement départemental d'Orléans, qu'elle quittera à l'issue de son préavis, Une bonne nouvelle pour la Ville de Reims, qui peinait à trouver « la bonne personne ». Et pour cause : « Il y a plus de postes disponibles que de candidats, et ces derniers doivent être titulaires d'un certificat d'aptitude de directeur de conservatoire; « ce n'est pas évident », indique Véronique Cabanes, responsable de la scolarité depuis son arrivée dans les murs en 2010, et actuellement directrice adjointe par intérim, aux côtés de Rut Schereiner, chef du Grand orchestre du conservatoire et professeur de direction d'orchestre, qui a pris, elle, l'intérim de la direction le 1er septembre ... succédant ainsi au chef du chœur de l'ensemble vocal d'enfants, Yves Weeger, qui, à 65 ans, a souhaité se retirer en attendant la retraite l'an prochain.

« On a fait plusieurs appels à candidatures, on a dû les relancer trois fois », confie Mme Cabanes, qui précise que la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a donné un précieux coup de main à la direction de la culture dans ses recherches. « C’est un poste qui ne fait pas rêver les professeurs : le supplément de paie n'est pas énorme, et il ne leur laisse pas de temps pour poursuivre leur carrière. Ce sont des musiciens, des danseurs, qui n'ont pas envie de se départir de cette casquette artistique pour s'occuper de charges administratives. » On se souvient d'ailleurs que Gilles Herbillon avait raccroché pour reprendre un poste de professeur de trompette. « Beaucoup aiment revenir à leur métier d'origine, faire des concerts ... » constate encore Mme Cabanes, qui, pas plus que M. Labelle, n'a été choquée par la durée de cet intérim, soit près d'un an. « C'est courant dans le milieu. Avant l'arrivée de Vincent Dubois (le prédécesseur de M. Herbillon, NDLR), ça avait été aussi très long. » Cette fois, l'attente est bel et bien terminée. Les enseignants ont désormais le nom de leur nouvelle chef ; ils l'ont appris officiellement en plénière le 5 septembre. Pour connaître le reste - nouveautés, orientations, objectifs... - ils devront patienter jusqu'à son arrivée.

Marion DARDARD

Extrait de l' union du 16/09/2016      

    

      

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06-03-2016 -  Le conservatoire de Reims ouvre ses portes

Une journée pour partager son amour de la danse, de la musique ou du théâtre : élèves, professeurs et parents ont répondu à l’invitation, ce samedi, au cours de de portes ouvertes foisonnantes.


Les élèves ont eu l’occasion de se produire avec les différents orchestres, dans le grand auditorium.

1400 élevés fréquentent le conservatoire intramuros, dont 250 en danse et une trentaine en théâtre, sans compter les actions « hors les murs » pour les enfants à Orgeval, aux Èpinettes et aux Châtillons

Harpe et percussions au 4' étage, danse au rez-de-chaussée, cuivres dans le hall, bassons dans l'auditorium ! Voilà un résumé, peu avant midi hier, de l'effervescence au conservatoire à rayonnement régional de Reims. Les portes ouvertes ont, une nouvelle fois, attiré la foule des parents et des futurs inscrits. Élèves, professeurs et personnels administratifs répondent avec cœur aux questions encouragent les plus timides et déploient des trésors de patience et de pédagogie pour parler de leur instrument, de leur discipline, de leur parcours.

Du haut de ses 5 ans, Valentin s'avance vers la violoniste. « Je ne sais pas lire », murmure-t-i1 comme une excuse. Il fait rire le petit auditoire. « Ça tombe bien, la musique, c'est une autre écriture » le rassure un papa. La professeur l'aide à caler l'instrument sous son menton et tient l'archet avec lui, guidant sa main. Jubilation du petit quand il fait résonner les cordes seul. « Tu as une jolie main, tu es bien souple, tu peux venir dans la classe de violon »,lui lance-t-elle dans un large sourire. Valentin avoue qu'il aime bien la harpe, aussi... Il aura une année pour choisir, grâce aux ateliers de découverte qu'il pourra fréquenter pendant un an.

Découvrir, apprendre, progresser : Maéva, 12 ans, et Linya 13 ans, sont passées par toutes ces étapes. En duo au violoncelle, les deux collégiennes, en classe à horaires aménagés pour la musique, font montre de leur complicité et de leur humilité.  « Amoureuses » depuis l'âge de six ans du son de ces cordes frottées, elles apprécient de voir, au fil des ans, le fruit de leur travail.

Même enthousiasme du côté des enseignants, Philippe Cochenet, professeur de cor et directeur de l'harmonie de Reims, offre une démonstration non loin de la porte d'entrée. Il s'interrompt volontiers : « On est charmé de partager nos connaissances et on invite les enfants à revenir dans nos classes voir comment nous travaillons. »


Présenter leur instrument, avant de jouer avec le reste de l'orchestre symphonique ou de l'orchestre à cordes juniors


Première fois avec un violon … Valentin semble séduit.


Le hautbois ? Pourquoi pas. La musicienne est convaincante


Linya et Maéva, duo complice au violoncelle, deux collégiennes charmées par le beau son.


Le cursus en théâtre, à partir de 13 ans, permet d'explorer de nombreuses techniques


Les portes ouvertes sont l'occasion de jouer pour un public un peu différent


En classer de saxo, deux jeunes élèves profitent de conseils supplémentaires


Claire Lantenois partage avec enthousiasme son goût pour la harpe.


En danse classique, mais aussi contemporaine, la rigueur n’empêche pas le plaisir, aucontraire

Anne Despagne et Christian Lantenois

Extrait de l' union du 05/03/2016      

    

      

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Le nouveau directeur du Conservatoire

  

Gilles Herbillon, trompettiste, chef d'orchestre et compositeur, vient de prendre la direction du Conservatoire à Rayonnement Régional de Reims. En poste depuis le 1er août, originaire de Bar-le-Duc, Gilles Herbillon était précédemment directeur du Conservatoire de Troyes.

« Je trouve en arrivant à Reims une volonté politique très affirmée. Un environnement très favorable avec des structures culturelles qui ont une reconnaissance nationale plus un partenariat avec l'Université. Pour respecter le cahier des charges lié au classement Conservatoire à Rayonnement Régional, il faut consolider l’enseignement de disciplines nouvelles - théâtre, danse-jazz - comme l'ouverture aux musiques actuelle et l'ouverture sur les quartiers. Cela veut dire élargir le champ des publics. C’est une volonté que j’ai toujours eue même à Troyes où le classement ne l’exigeait pas. J'ai débuté dans un orchestre d'harmonie à Ligny-en-Barrois. Je n’ai jamais renié les origines de cet apprentissage populaire. Les Conservatoires ont une image un peu conservatrice alors que ce n’est plus vrai. Un autre point à mettre en avant : les classes de composition. C’est-à-dire la création. Après tout, il y a 600 ans, Reims était un centre de composition avec Guillaume de Machaut et l’Ars Nova. C’est dans les gènes. Le compositeur Daniel d’Adamo qui enseigne au Conservatoire, le partenariat avec Césaré, la licence et un master en composition à l’Urca, sont des atouts remarquables. On peut conjuguer la tradition et la modernité. Et surtout, que les élèves ne prennent pas le Conservatoire, la musique en grippe. Que ce soit leur projet et pas seulement celui de leurs parents »   ‹A. C.

 www.gillesherbillon.com

VRI N° 293 - 10/2012

    

      

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100 ans d'histoires au conservatoire de Reims

De l'école de musique en 1912 au conservatoire rue Gambetta de 2012, des milliers de Rémois ont été formés à la musique. Histoire et tranches de vie.

  

De l'hôtel de la Mutualité, qui conserve des sculptures en rapport avec la musique, au bel édifice de la rue Gambetta, en passant par l'ancienne banque Chapuis rue Carnot ci dessous à droite), le conservatoire de Reims a toute une histoire à raconter.

 

 

 

C'zst Vincent Dubois, directeur du conservatoire rémois jusqu'en février, désormais à Strasbourg, qui avait tout préparé : pour fêter les 100 ans de l'établissement, il s'est entouré de l'Association pour le développement et l'activité culturelle du conservatoire (Adac) et de la nouvelle association Serge-Prokovief. C'est d'ailleurs le compositeur russe qui sera à l'honneur pour une série de concerts la semaine prochaine (lire par ailleurs).

L'école de musique de la ville de Reims est née en 1912, à la suite d'une décision du maire de l'époque, Jean-Baptiste Langlet. A la maison des sociétés, rue des Elus, cette école sera inaugurée en 1913 par le président de la République, Raymond Poincarré. Dirigée par Ernest-Lefèvre Dérodé puis Jules Hansen jusqu'en 1947, elle compte près de 500 élèves juste avant la Première Guerre.

En 1919, c'est la réouverture rue Libergier, grâce à la société des amis américains des musiciens de France, avec notamment Nadia Boulanger et Walter Damroch, chef d'orchestre de la Symphonie de New York, qui donna une partie des bénéfices de sa tournée en Europe à l'école rémoise.

12 200 m2 et huit unités

Ensuite, c'est la rue du Jard, pendant 7 ans, puis l'hôtel de la Mutualité jusqu'en 1935. Les locaux sont trop petits, alors, la Ville de Reims, qui a racheté ceux de la banque Chapuis rue Carnot, décide d'y installer le futur conservatoire. Jusqu'en 1966 et une délibération du conseil municipal approuvé par l'Etat, on parlera tour à tour d'école de musique et de conservatoire. Ce terme avait paru trop ambitieux aux élus de 1912, il ne sera officiel que 54 ans plus tard ! Mais ce sera le premier en France, avec celui de Toulouse. Depuis quelques années, l'établissement rémois est devenu conservatoire à rayonnement régional.

Le conservatoire restera rue Carnot pendant presque 60 ans. Jules Hansen en sera le directeur emblématique, remplacé par Félicien Foret et surtout par Jacques Murgier, qui a dirigé l'établissement de 1951 à 1980, énormément de Rémois s'en souviennent. Après un court passage de Jacques Larges, c'est René Rainouard qui aura la lourde charge d'assurer le transfert de la rue Carnot à la rue Gambetta, avec 1 350 élèves et 80 professeurs ! Ce sera en 1994, sur un terrain jadis occupé par les Clarisses, puis des casernes, et enfin la communauté du Bon pasteur, spécialisée dans l'amendement de jeunes délinquants, qui fermera en 1985.

Le nouveau bâtiment, magnifique, est d'une superficie de 12 200 m2, avec huit unités (claviers, cordes, orchestre, vents, auditions, danse, guitare et musique ancienne, formation musicale). Il aura coûté plus de 130 millions de francs. 8 ans plus tard, il est toujours autant apprécié par la grande majorité des utilisateurs et des spectateurs dans l'auditorium.

Dossier Guillaume Flatet
(avec l'aide d'un article historique d'Olivier Rigaud).

 Extrait de l' union du 06/04/2012      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ANNIVERSAIRE 

Centenaire du Conservatoire

Le 12 juillet 1812, la Ville de Reims créait  l’Ecole de Musique. Elle va occuper divers lieux, et changer de nom au fil du temps. Aujourd’hui Conservatoire à Rayonnement Régional, l’établissement installé depuis septembre 1994, 20, rue Gambetta, fête ce centenaire avec une série de concerts proposés du 10 au 15 avril

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« Le Conservatoire à Rayonnement Régional de Reims dispense des enseignements spécialisés de musique, de danse et de théâtre à près de 1500 élèves. Il accueille et ouvre ses locaux à bon nombre d’associations chorales, initie des partenariats avec des troupes chorégraphiques, des structures musicales. Soutenu par les collectivités territoriales, il participe très activement à la vie culturelle du département et de la région. 250 événements attirant 45000 auditeurs et spectateurs y sont proposés chaque année. » rappelle Yves Weeger, Directeur par intérim du Conservatoire insistant sur « le rôle essentiel de l’Association pour le Développement Culturel du Conservatoire qui planifie une saison principalement axée sur la musique de chambre et organise stages, voyages et événements.» Des partenariats, conclus avec l’Education Nationale, permettent à environ 500 enfants et jeunes de suivre un cursus en “horaires aménagés” dans l’enseignement primaire (écoles Danube et Jard), le secondaire (collèges Université et Saint-Remi, Lycée Jean-Jaurès), puis de poursuivre dans l’Enseignement Supérieur en section Musicologie de l’Université de Champagne-Ardenne. Des enseignants du Conservatoire interviennent depuis plus de dix ans dans le quartier Orgeval, et depuis deux ans à Wilson et Croix-Rouge. « Tout ce foisonnement ne serait pas possible sans le soutien de la Ville de Reims. Non seulement en assurant près de 95 % du budget, mais en pratiquant une politique tarifaire très avantageuse pour tous les publics : les droits d’inscription, les frais de scolarité, les coûts de location d’instruments sont parmi les moins chers sur le plan national. »  Tél. : 0326356135.

Programme

• Mardi 10 avril à 20 h : récital de piano Varduhi Yeritsyan organisé par l’Adac. Programme Liszt (Méphisto-Valse no 4, Bagatelle sans tonalité, Czardas obstiné, Nuages gris, Czardas macabre) et Prokofiev (Visions fugitives opus 22, Sarcasmes opus 17, Suggestion diabolique opus 4, 3e sonate opus 28). Entrée : 5 à 16 euros. Rés. 0326356145.

• Mercredi 11 avril 20 h : concert Prokofiev organisé par l’Association Prokofiev. Trois Mélodies opus 27, Sonate pour violoncelle et piano, deux Mélodies opus 36, Quintette opus 39. Entrée libre.

• Jeudi 12 avril à 18 h 30 : conférence de Claude Bégué sur Eisenstein et Ivan le terrible. Entrée libre.

• Jeudi 12 avril à 20 h : concert par l’orchestre symphonique du CRR de Reims, direction Ruth Schereiner. Extraits de la 1ère Symphonie dite “classique” de Prokofiev, création mondiale du Concerto pour Alto et Orchestre de Gérard Gastinel. Entrée libre.

• Vendredi 13 avril à 20 h : Projection d’Ivan le Terrible. Entrée libre sur réservation au 0326356127.

• Samedi 14 avril à 18 h : récital de piano par Serguei Dreznin organisé par l’Association Prokofiev. Liszt (Valse oubliée n° 1,

Impromptu, Sonate en si mineur), Miaskovski (Sonate n° 2 en fa dièse mineur), Scriabine (trois mazurkas opus 25, Sonate n° 4 en fa dièse majeur), Prokofiev (Première Sonate opus 1, Toccata opus 11). Entrée : 5 à 16 euros. Rés. : 0326356145.

• Dimanche 15 avril à 18 h : concert de musique russe organisé par le CRR. Borodine (2e Quatuor en ré majeur) et Prokofiev (Sonate pour flûte et piano opus 94, Ouverture sur des thèmes juifs). Entrée libre

A. C.

Extrait de VRI N° 288  Avril 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Un site pour le Conservatoire

A la fois vitrine de l'établissement où se croisent formation et difiusion musicale, et ce en direction du grand public, mais également conçu à l'attention des usagers, le site Internet du Conservatoire National de Région de Musique et de Danse de Reims fonctionne depuis le 25 mai dernier. Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la politique de communication culturelle de la Ville de Reims.

Pour  le grand public

Ce site permet d'accéder à deux catégories d'informations. Celles concernant le CNR en tant qu'établissement d'enseignement d'une part, avec la présentation des professeurs, la liste des départements, les cursus, les conditions d'inscription. Celles concernant le CNR en tant qu'organe de diffusion d'autre part, avec l'actualité de la saison, les concerts à l'affiche, les résidences d'artistes et les master-classes.

Le public peut notamment écouter des documents sonores, extraits des concerts programmés ou auditions d'élèves.

Pour les usagers

Les usagers bénéficient d'un "portail privé", constitué d'informations propres aux professeurs, étudiants, parents d'élèves, personnel administratif...

Ce portail est uniquement accessible aux détenteurs d'un mot de passe. Au programme ; petites annonces, emplois du temps des professeurs, actualité, concerts, résidences d'artistes, autres spectacles...

Cet espace est interactif pour les professeurs et les élèves (niveau 3° cycle) au moyen d'une boîte aux lettres.

Rappelons que le site Internet du CNR, financé par la Ville de Reims, est également accessible depuis le site de cette dernière : reims.fr.

Licence à option "pratique Instrumentale spécialisée"

Parallèlement au lancement du site cnr-reims.fr» est annoncée la mise en place d'une Licence à option " pratique instrumentale spécialisée " en partenariat avec l'U.F.R. Lettres et Sciences Humaines (Université de Reims Champagne-Ardenne), dans le cadre de la Licence Musique et Musicologie. Le CNR de Reims est ainsi le premier en France à obtenir la validation de sa formation en Diplôme Universitaire. Cette licence sera ouverte dès la prochaine rentrée.0

Extrait de VRI 01/2005