CRYPTOPORTIQUE  
 

Notice

Expositions visitées

Visite du 12/09/2008

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La Presse

 

 

 

    Le Crypto prend l’eau, son état est jugé grave

Passé, présent et futur du sous-sol de Reims

Arkéo : voyage au coeur de la Reims antique

Guillaume Constantin revisite le cryptoportique

Un crypto tout nouveau !

« Stratus Locus » : un quatuor de turbulences

Les marionnettes font leur show au Cryptoportique

Une exposition sur les Celtes aux cryptoportiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


CRYPTOPORTIQUE GALLO-ROMAIN

Place du Forum

 

 En contrebas de la place du Forum, (ce qui témoigne de la remontée du sol urbain  sur les ruines de nos ancêtres ) s'ouvre une aile du cryptoportique mis à jour entre 1924 et 1932 ; le dégagement des deux autres galeries (nord, la plus longue, et ouest, symétrique de la partie accessible) est attendu avec impatience car un ensemble d'une telle ampleur est exceptionnel. Probablement édifié au début du lll ème siècle il devait servir à stocker les céréales produites dans la région et destinées à ravitailler les cantonnements de Germanie; flanqué de boutiques (il en reste des vestiges à l'est) et surmonté d'un portique de promenade, il était le centre d'une activité commerciale qui traversa les siècles puisque le marché se tint là jusqu'en 1914. Les voûtes d'arêtes en blocage sur de gros piliers de pierre ont bien résisté au temps alors que l'enduit d'origine a presque entièrement disparu. Des traces de couleur (rouge, blanc, vert) permettent d'imaginer un décor assez soigné sur la maçonnerie en petit appareil.

Avec ceux d'Arles et de Bavay, c'est l'un des plus beaux de France.

Extrait du guide Historia "Tallandier"

Tél : 03 26 50 13 74

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visité avec

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08/2008

 Photos de

 Jehan
Barroux

Daniel
Liégeois

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Guillaume Constantin revisite le cryptoportique

Guillaume Constantin a conçu une installation faite de grands panneaux d'isolation en liège et caoutchouc. À voir jusqu'au 22 juin 2014 au cryptoportique.

 "J'ai été touché par le ceyptoportique car il s'en dégégequelque chose de mystérieux"

Guillaume Constantin

De grands panneaux, pliés ou dépliés, apparaissent comme des draperies faisant office de cloisons dans la grande galerie du cryptoportique.

pour monter « Si personne ne me voit je ne suis pas là du tout », Guillaume Constantin n'a rien percé ou fixé au mur. Il s'est servi des encoches, creusées des siècles plus tôt dans . les piliers de pierre, pour installer des morceaux de bois sur lesquels il a étendu des découpes de liège qui, mélangé à du caoutchouc, .

prend .une couleur de bure. « Ces encoches devaient servir à installer des planchers ou des étals de marchands », suppose le plasticien, tombé sous le charme du lieu. Cet artiste reconnu, installé à Paris, a été invité par le Fonds régional d'art contemporain (Frac) une oeuvre au cryptoportique. L'ancien élève du célèbre sculpteur Richard Deacon, à l'École nationale supérieure des Beaux-arts, a alors passé cinq jours dans les entrailles de la place du Forum. Il Ce lieu patrimonial étonne car.il est presque invisible. Il s'en dégage quelque chose de mystérieux. A l'époque romaine, il a été utilisé pour stocker des produits alimentaires, faire office de grange. Son architecture est remarquable et il a la particularité de n'avoir aucun lien avec la religion », souIigne-t-il. L'artiste a eu l'idée d'habiller l'espace avec un isolant phonique, un matériau qu'il juge Il êiégant car il ressemble au feutre».

Avec cette installation, Guillaume Constantin joue avec la lumière, et s'amuse, grâce à toutes sortes de pliures, à créer des liens avèc les éléments d'architecture. «La question de la mémoire est importante dans nos vies », commente .l'artiste dont -le travail n'est pas étranger au courant '« Antiform » cher, dans les années 70, à l'Américain Robert Morris.

VALÉRIE COULET

Extraits de l'union du 15/05/2014

  

    

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 Arkéo : voyage au coeur de la Reims antique

Seconde édition de l'exposition Arkéo, pour faire le point sur les dernières découvertes archéologiques. Un bon moyen pour les Rémois de découvrir qu'ils possèdent un patrimoine exceptionnel.

On n'a fouillé seulement 15% de ce qui était la plus grande ville du monde antique au nord de Lyon », raconte Philippe Rollet chargé d'études à l'INRAP (Institut National pour la recherche Archéologique Préventive). C'est dire l'ampleur du travail qui lui reste à accomplir après 20 années passées à fouiller les entrailles de Reims.

Le cryptoportique, l'un des mieux conservés et des plus beaux de France était le lieu idéal pour la deuxième édition de cette exposition. Les plus belles pièces découvertes en deux années de fouilles y seront dévoilées au public rémois, des clous dorés gallo-romain, des bijoux, mais également des céramiques et statuettes. Des pièces découvertes sur quatre sites : la Neuvillette, la rue de l'Equerre, le boulevard de la Paix et la rue Rockefeller.
Le coup de coeur de Philippe Rollet : le chantier de la rue Belin où «
Nous venons de trouver un bâtiment urbain gigantesque de 65 mètres de long au moins et de 10 mètres de large. »

Projets immobiliers

Paradoxalement ce sont les grands projets immobiliers qui ont permis de telles découvertes. Les chantiers tels que ceux de la médiathèque ou le projet d'extension de la ZAC de la Neuvillette permettent aux archéologues de travailler sur de grandes surfaces et de comprendre comment s'organise la ville. « Plus on avance plus on arrive à comprendre la réalité de la vie à l'époque romaine. Nous avons une vision de la cité de plus en plus juste. Nous nous apercevons que la vision d'une ville rudimentaire n'était pas fondée. On s'approche sur certains chantiers de ce que l'on peut voir à Pompéï. On a retrouvé des enduits colorés du même type que ceux de la ville romaine. On commence étalement à différencier les quartiers résidentiels des quartiers artisanaux. »

Une quinzaine de spécialistes

Pour Agnès Balmelle, chargée d'études en archéologie,qui s'est plus particulièrement occupée du chantier de la médiathèque cathédrale, «le plus impressionnant était l'état de conservation des vestiges, mais également l'occupation continue du site, à travers les époques.
L' exposition est une réponse aux personnes qui viennent nous poser des questions sur le chantier. Nous n'avons pas toujours le temps de leur répondre, ce sera l'occasion de la faire », avoue-t- elle.

Une quinzaine de spécialistes ont travaillé sur le chantier de la médiathèque, des céramologues (spécialistes de la céramique), des archéozoologues (étude du régime alimentaire de nos ancêtres par l'étude des os et même une anthropologue spécialiste des tombes d'enfants. Mais également des bénévoles, « ils sont les bienvenus car nous manquons de bras ».
L'exposition organisée jusqu'au 3 novembre 2002 par le service animations des musées de la ville de Reims, est temporaire et les objets ne seront donc plus exposés par la suite. « Les Rémois ont intérêt à en profiter », conclut Agnès Balmelle.

Alexandre Roger

 

 

 

 

L' équipe des archéologues rémois

 

Un ensemble d'objets don't une torque (collier) en bronze trouvé dans la tombe d'une aristocrate sur le chantier de la Neuvillette

Photos : Alain Steiner

Extraits de l'union

  

    

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Un crypto tout nouveau !

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Cet été, les jardins du Cryptoportique seront au centre de la vie culturelle rémoise !

Lundi 21 juin, jour d'inauguration du nouveau théâtre de verdure par Adeline Hazan, pas moins de cinq artistes différents seront présents sur scène. La Compagnie « Lez'Arts Hachés », la fanfare « Majorette », le quatuor féminin « Gaïa », le groupe de hip hop « Footzbeul » et le duo électro pop « Follow the way to xo » se relayeront pour nous faire passer une agréable soirée. Jusque fin septembre, les jardins du Cryptoportique accueilleront une quarantaine de spectacles gratuits et éclectiques. La rénovation des jardins a coûté 430 000 €. Une somme justifiée pour la maire de Reims qui précise : « la journée, les Rémois pourront très bien s'y installer au soleil pour lire un livre, tandis que le soir il sera un lieu d'échanges culturels. » Un beau moyen de redonner à la place qui abrite le théâtre de verdure sa vocation originelle de forum !

 Extrait de l'hebdo du vendredi du 18/6/2010

  

    

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« Stratus Locus » : un quatuor de turbulences 

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Du 13 juin au 7 septembre, Cécile Le Talec présente « Stratus Locus » au Cryptoportique de Reims. Dans cette exposition, inspirée directement par ce lieu atypique, l'artiste poursuit un travail entamé lors de sa dernière exhibition à Blois en mars dernier où elle a collaboré avec la compositrice chinoise Lellei Tian.

Si son oeuvre ne peut se résumer à un style ou à une branche de l'histoire de l'art, elle se construit autour des thématiques du silence, du vide, des univers visibles et invisibles. Avec Stratus Locus, Cécile Le Talec propose aux visiteurs de vivre une expérience sensitive de perte de repères et de jeu dans l'espace, au travers d'installations sonores et lumineuses, de vidéos et d'instruments de musique en verre. Ces derniers, création unique de l'artiste, seront d'ailleurs les personnages principaux de « Paradoxe Céleste », oeuvre musicale originale de Leilei Tian, qui sera jouée en clôture de l'exposition le 5 septembre prochain.

« Stratus Locus », à voir au Cryptoportotique, place du Forum à Reims, tous les jours de 14h à 18h, sauf le lundi.

 Extrait de l'hebdo du vendredi du 13/6/2008

  

    

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 Les marionnettes font leur show au Cryptoportique

La compagnie Pseudonymo expose ses marionnettes aux Cryptoportiques. Une manifestation étonnante, l’objet marionnette étant présenté sous un angle atypique.

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Exposition atypique dans un lieu atypique.

Le monde des marionnettes, ça vous intrigue ? Et le Cryptoportique, vous l’avez déjà visité ? Et bien voilà deux bonnes raisons d’aller découvrir l’exposition « La part invisible » de la compagnie Pseudonymo.

C’est quoi cette expo? Et bien, sur le fond, c’est simple : Après avoir composé une dizaine de spectacles de marionnettes pour adultes, la troupe a décidé de les exposer dans un lieu hors du commun, à savoir le Cryptoportique, une ancienne galerie marchande datant de l’époque gallo romaine. Étrange choix a priori. Et bien pas tant que cela car en fait la compagnie Pseudonymo va jouer avec le lieu pour mettre en avant ses oeuvres. Serait-on au coeur d’un spectacle ?

Le cryptoportique, une scène à part entière

Dans chaque recoin obscur de ce lieu historique, une marionnette peut vous surprendre de son petit regard coquin. Attention ! Les marionnettes sont presque vivantes, tout autant que le lieu… Le cryptoportique se transforme. L’expo le transforme en théâtre où règne une étrange ambiance, inquiétante diront certains, mais intrigante assurément. « On a voulu jouer avec le lieu qui est un endroit extraordinaire et trop méconnu » explique David Girondin Moab, directeur artistique de la troupe. « C’était difficile d’allier les deux aspects mais finalement les marionnettes apparaissent un peu comme les fantômes du lieu. On joue sur la transparence, la lumière et l’obscurité, ce qui représente finalement bien le travail du marionnettiste qui oeuvre toujours dans l’ombre ».

À chacune sa place

Pas facile de faire un choix, il a fallu sélectionner les stars exposées, toutes les protégées de la troupe ne pouvant pas être mises en avant. « On a fait un casting sur place ! ». C’est un peu le festival de Cannes des marionnettes. Au cours de l’expo, les marionnettistes se feront un plaisir d’expliquer au public les histoires de chacune d’entre elles : la manière dont elles ont été fabriquées, les spectacles dans lesquels elles ont joué, comment elles sont articulées et maniées… Un univers fantastique à découvrir sans tarder !

Anne-Lise Fournier                   

Exposition du 2 au 30 juin2007. Contact : Compagnie Pseudonymo au 03.26.84.18.72.

Extrait de l'hebdo du vendredi du 01/06/2007

  

    

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Une exposition sur les Celtes aux cryptoportiques

Après avoir visité environ 25 communes de la Marne, l'expo « Les Celtes dans la Marne » fait une halte à Reims. Synthèse des connaissances sur la civilisation celtique du 5° au I° siècle av. JC.


Jean-François Charpy, chercheur en archéologie et concepteur de l'expo sur le plan scientifique. PhotoA.Steiner.

De nos ancêtres les Gaulois et les Celtes, nous ne connaissons  souvent qu'Astérix, Obélix et leur joyeuse bande. Outre le fait que ces personnages soient imaginaires, notre passé antique ne se limite pas à cela. Et peu d'entre nous savent que la Marne est le plus grand fournisseur de vestiges archéologiques. 50 % des objets connus en Europe viennent de la Marne et des Ardennes.

Cet été, les cryptoportiques accueillent « Les Celtes dans la Marne ». Cest l'une des expositions du cycle « Marne. Pays d'Histoires  2001-2003»,  programme culturel du conseil général. Conçue par Jean-François Charpy, chercheur en archéologie et conservateur du musée archéologique d'Épemay et Denis Ducrocq, graphiste, elle présente les richesses trouvées dans les sépultures du département qui sont conservées dans les musées d'Épemay, de Reims et de Châlons-en-Champagne, mais aussi au musée des Antiquités nationales de Saint Germain-en-Laye et au British muséum de Londres.

Le quotidien des Celtes marnais


La taille des photos a pour but de monumentaliser les vestiges.

L'exposition est une présentation synthétique et illustrée des Celtes dans la Marne. Elle se compose de 21 caissons de bois servant de support à de grandes photographies numérisées. On y découvre armes, parures et objets de la vie quotidienne des populations ayant habité la  Marne. Parmi eux, les Rèmes qui ont donné leur nom à la cité des sacres. Chaque vitrine, fabriquée par une entreprise rémoise d'insertion, est accompagnée de textes explicatifs qui comme le suivi scientifique et le catalogue ont été confiés à Jean-François Charpy.

Le point de départ de cette exposition a été la commande par le conseil général dans le cadre de son programme culturel d'une présentation des Celtes dans la Marne au conservateur du musée d'Épemay. Ce dernier explique le choix de la période pré-romaine (de 500 à 50 av.J.C par le fait que celle-ci est « très illustrée ». Les témoignages de cette époque sont en effet plutôt nombreux.

Jusqu'en 2004

Cest également une époque qui passionne le scientifique. « Les objets présentés ne sont pas morts  »,  explique-t-il.  Il convient de les interroger pour entrer dans la vie quotidienne des Celtes et comprendre leur société. On peut ainsi pénétrer les univers artistique, culturel et funéraire de cette période.  Après son départ de la place du Forum, elle voyagera encore dans quelques communes marnaises don't Jonchery-sur-VesIe.

Elle jouera les prolongations jusqu'en mars 2004 et clôturera son itinéraire à Bazancourt.

Sébastien Lof-Lecoq

Jusqu'au dimanche14 septembre 2003. Renseignement :03.26.85.55.85.

« Druides et sacrificateurs chez les Rèmes », conférence donnée par M. Lambot, archéologue. Mardi 9 septembre 2003 à 17 heures au musée-hôtel Le Vergeur à Reims. 

Extrait de l'union du 04/07/2003

  

    

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