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Expérience Pommery #9  : L'art du son 

Expérience Pommery #8 : merveilleux souvenirs

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Expérience Pommery

L’art souterrain de Pommery #14

Vivez une expérience grand format « Gigantesque » - Expérience Pommery #13

L'inventivité de Louise Pommery - Expérience Pommery #12

30e anniversaire du Frac - Expérience Pommery # 11

L'art du son - Expérience Pommery # 9
Du sel au pays des bulles... - Expérience Pommery # 8
Pommery /  l' en partage
- Expérience Pommery # 6

Tour d’Europe en 80 galeries- Expérience Pommery # 5
06-2008 
Pommery célèbre l'art contemporain européen
Art contemporain : Pommery (re)crée l'événement
 Pommery Vranken : art et artisanat à l'honneur

L'esprit des lieux - Expérience Pommery # 4

L'art de l' idiotie  -  Expérience Pommery # 2

 5/2004L'Exposition Strebelle chez Pommery

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La Villa

Henry Vasnier 2, l'infinie passion d'un collectionneur, chapitre 2

Henry Vasnier, L'infinie passion d'un collectionneur audacieux

La Demoiselle dévoile l'art de l'Or

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





 

Expérience Pommery # 14

L’art souterrain de Pommery

À l’aide d’un simple briquet, Olivier Kost-Théfaine a noirci la voûte de l’escalier d’honneur.


Structure monumentale composée de gaine d’aération, la sculpture de Holly Hendry culmine à 30 mètres de haut. Photos Christian Lantenois

Un château gonflable sous le « vrai » bâtiment du domaine Pommery? on doit cette idée à Antwan Horfee.

Jusqu’au 15 juin 2019, la maison de champagne rémoise accueille la 14 e Expérience Pommery, une exposition d’art contemporain.

À SAVOIR

*.- L’EXPÉRIENCE POMMERY #14 a ouvert ses portes vendredi. L’exposition d’art contemporain est visible jusqu’au 15 juin 2019.

*.- LES VISITES, couplées avec celles des caves, sont ouvertes tous les jours de 9 h 30 à 18 heures. À partir de 22 € par personne.

*.- À PARTIR DU 22 SEPTEMBRE, des visites dédiées à l’exposition sont organisées tous les samedis à 11 h 15. L’accès se fait uniquement sur réservation.

Il est des visites qui changent à jamais notre regard sur un lieu. Qui décalent notre vision pour y déceler l’infime, l’intime. Avec la 15 e édition d’Expérience Pommery – une édition zéro s’est tenue en 2003 – le commissaire de l’exposition, Hugo Vitrani, souhaitait mettre en lumière le souterrain. Porter le regard des visiteurs sur un monde secret, hors des sentiers battus.

Et ce, pas dans n’importe quels souterrains. Ceux des caves Pommery de Reims, sans doute l’un des plus beaux domaines de champagne au monde.

Pour cela, le trentenaire spécialisé dans l’art expérimental a fait appel à une vingtaine d’artistes internationaux. Tous ont eu carte blanche pour créer leurs œuvres in situ en rapport avec le thème de cette année, l’esprit souterrain. Car il faut parfois se creuser la tête pour découvrir le lien entre ce thème et les créations présentées, pourrait avancer certains esprits moqueurs.

Une fois la porte du grand escalier ouverte, la visite débute.

Pour ne rien rater, mieux vaut être curieux et observateur. L’une des premières œuvres se situe en hauteur. Se définissant comme un « peintre de paysage », Olivier Kosta-Théfaine a, dans le style de l’herbier, noirci le plafond à l’aide d’un briquet, créant des formes abstraites. Une « dégradation » volontaire qui se prolonge aux pieds de la centaine de marche avec l’installation d’une moquette rouge de plus de 200 m 2 , reprenant les motifs floraux protégeant les strapontins du RER A contre les actes de vandalisme. Tout au long de l’exposition, le tapis se dégradera à force de passages répétés.  

L’idée d’Expérience, c’est également d’avoir des interventions très petites mais qui soulignent le lieu Hugo Vitrani, commissaire de l’exposition

À quelques décamètres de là, un rat en bas-reliefs – au sol cette fois-ci – rappelle les œuvres historiques de Gustave Navlet. Création d’Alice Bouvy, plusieurs de ces animaux sont ainsi disséminés dans les crayères. « L’idée d’Expérience, c’est également d’avoir des interventions très petites mais qui soulignent le lieu et qui nous amène à regarder autant le lieu que l’œuvre. C’est ces contraintes qui étaient excitantes », avance Hugo Vitrani. Tout aussi excitante, l’œuvre d’Holly Hendry joue quant à elle sur le gigantisme des lieux (clin d’œil à Gigantesque, la précédente édition d’Expérience?).

Sa sculpture, une énorme gaine d’aération de près de 30 mètres de haut, s’affirme comme l’une des créations les plus imposantes de l’exposition. Surtout, elle s’intègre à merveille dans la crayère silène aux allures de monumentale cheminée, comme la création de SKKI. L’artiste parisien a installé des néons dans la crayère de Bacchus afin de rappeler l’ambiance post rave-party qui se déroulait souvent dans des champignonnières au début des années 1990. Une sensation accentuée par la diffusion d’un Ave Maria totalement distordu et ralenti, au point de devenir un chant abstrait quasi mystique. Dans le même thème, Antwan Horfee fait fi des convenances en installant un château gonflable « rappelant le château en dur » du domaine. Renversée, la construction sert de toile de cinéma pour la diffusion d’un petit film d’animation, composé de 2 500 dessins, et lui aussi dédié au monde souterrain.

Après un kilomètre de déambulation dans ces splendides caves, la visite se termine par une interprétation « pop » des enfers. Des flammes colorées et psychédéliques jaillissent de grands écrans triangulaires. Une certaine idée du désordre et du pire à découvrir jusqu’au 15 juin 2019 au domaine Pommery de Reims (5, place du Général-Gouraud).

Mécène de l’art contemporain

Depuis 2003, et la création de la première Expérience Pommery, le domaine champenois ne s’est pas ouvert à l’art contemporain par hasard. « Nous répondons à la tradition de Madame Pommery », explique Nathalie Vranken, administratrice déléguée au mécénat Vranken-Pommery. Entre 1882 et 1885, la fondatrice de domaine a en effet passé commande de quatre bas-reliefs monumentaux au sculpteur Gustave Navlet afin de décorer ses crayères. Fidèle à cette démarche mécénale, Paul-François Vranken s’investit aujourd’hui dans l’art contemporain. En plus de financer les Expériences, Pommery a développé un mécénat avec les grands acteurs du monde de l’art, tels que le centre Pompidou de Paris et Metz, la Villa Medicis à Rome, le musée d’art contemporain de Melbourne en Australie et le musée d’art Mori au Japon.

UN BUG DANS LA MATRICE

Née en 1993, Alix Desaubliaux est la plus jeune artiste à exposer au domaine de Pommery. Son œuvre, « Marche vers l’Est » est un film issu d’une performance spontanée lors d’une de ses parties de jeu vidéo. Profitant d’un bug, le héros se retrouve dans une zone normalement inaccessible. Le décor a disparu. Seul l’horizon est encore visible. En s’approchant de l’écran, une sensation hypnotique envahit le spectateur qui semble happé par l’image.

L’enfer pour finir

Selon Hugo Vitrani, l’exposition est une douce avancée vers les enfers. Dans « Void Fires », des frères Quistrebert, d’enfer, il n’y a que les flammes. Inspirées de l’esthétique des boissons énergisantes, elles s’élèvent sur plus de 7 mètres de haut et se reflètent dans trois tableaux. Entre rituel chamanique et produits dopants, le visiteur sortira-t-il du souterrain dans un état second ?

3 QUESTIONS à


Hugo VITRTANI
Commissaire de l’exposition

L’environnement a été une vraie révélation  

Pourquoi le thème du souterrain ?

Ce qui m’a frappé à Pommery, c’est le domaine souterrain et à quel point on était entre la caverne préhistorique où l’art est né il y a 40000 ans, et le tunnel de métro dans lequel je suis pas mal allé car j’ai des liens avec la scène du graffiti. Donc c’était cet entre-deux entre la préhistoire, le passé, et le présent.

Comment avez-vous choisi les artistes ?

Ils sont plus de 20 artistes internationaux. On va d’artistes extrêmement jeunes comme Alix Desaubliaux qui est toujours en école d’art, jusqu’à des artistes historiques morts comme Bruno Gironcoli. Il y a aussi des artistes marginalisés comme SKKI qui est une sorte de légende urbaine mais extrêmement méconnu dans le milieu de l’art. Il y avait donc cette envie de croiser les mondes.

Est-ce la première fois que vous travaillez pour un domaine de champagne ?

Oui et l’environnement a été une vraie révélation. J’ai passé beaucoup de temps à aller explorer les souterrains dans la ville et c’est rare d’avoir la chance de pouvoir y faire une exposition. Les contraintes sont extrêmement compliquées, le lieu est plus beau que n’importe quelle œuvre d’art. C’est monumental donc c’est très dur de s’y confronter. Du coup, c’était un vrai challenge de réussir à faire corps avec le lieu et trouver les bons artistes qui vont jouer avec ce lieu et pas juste essayer de s’y imposer.

Une impression de guet-apens

Avant-dernière œuvre de l’exposition, « Into the Night » de Cleon Peterson se déploie sur une trentaine de mètres. D’immenses silhouettes humaines, armées et présentées dans des postures guerrières, sont placées de chaque côté d’un long tunnel. Comme dans un train fantôme, le visiteur n’a plus de repères sur le réel. Jouant sur les cauchemars, les humanoïdes représentent également la peur – plus palpable – du guet-apens.

 Quentin JOST

Extrait de l'union du 16-09-2018

 

 

 Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





 

   Expérience Pommery # 13   

Vivez une expérience grand format chez Pommery #13

Le domaine Pommery et la Villa Demoiselle abritent deux expositions, la 13e édition d’expériences artistiques.


Il aura fallu écumer les magasins du coin pour récupérer suffisamment de bassines pour cette œuvre « Happy, happy » de l’artiste coréen Choi Jeong Hwa. Remi Wafflart

A SAVOIR

•.- Depuis octobre 2016, Vranken Pommery propose deux nouvelles expositions aux visiteurs des caves et de la Villa Demoiselle. Elles durent jusqu'au 31 mai 2017.

•.- Le Domaine Pomme, est ouvert tous les jours de 10 heures à 18 heures (dernier départ à 17 heures), À partir du 15 mars, ouvert de 10 heures à 19 heures.

•.- La Villa Demoiselle est en visite libre ou guidée (à 14 h 15). Ouvert vendredi, samedi et dimanche de 10 heures à 18 heures,

•.- Contact: 03 26 61 62 56 - www.champagnepommery.com

Cinquante-cinq hectares, dix-huit kilomètres de galeries souterraines, vingt millions de bouteilles. Des chiffres aussi vertigineux que l’exposition « Gigantesque » proposée au domaine Pommery depuis le mois d’octobre 2016 et jusqu’à la fin du mois de mai. « Gigantesque » et le chapitre 2 d’une exposition consacrée à Henry Vasnier constituent l’expérience #13. De 1907, fondation de la Villa Demoiselle, à 2017, le saut est également temporel.

Le domaine a fait appel à deux commissaires d'exposition pour orchestrer ces deux partitions artistiques : Catherine Delot, directrice du musée des Beaux-Arts de Reims, à la Villa Demoiselle, et Frédéric Bousteau, rédacteur en chef de Beaux-Arts magazine, pour « Gigantesque ». Ce dernier, déjà intervenu pour l'expérience #5 en 2008, « L'Art contemporain en Europe », n'hésite pas à faire la comparaison avec l'être humain, « composé d'environ 60000 milliards de cellules qui abritent chacune des molécules d'ADN tellement serrées et repliées que, si on les dépliait, leur longueur totale serait  équivalente à trois millions de fois le tour de la terre ». Vertigineux, on vous dit.

DE l'INFINIMENT PETIT À l'INFINIMENT GRAND

Les expositions, visibles lors des visites du domaine et de la Villa Demoiselle, ne s’attarderont pas sur les molécules humaines, on vous rassure. Mais les 33 œuvres réunies dans « Gigantesque li valorisent la vision d'autant d'artistes, issus du monde entier, tandis que les objets et tableaux collectés par l'associé de Madame. Pommery et collectionneur Henry Vasnier reflètent la vision d'un homme, passionné et avant-gardiste, Deux équations qui jouent avec l'infiniment grand et l'infiniment petit.

D'un côté, l'immense foudre d'Émile Gallé; de l'autre l'éléphante équilibriste Würsa dé Daniel Firman dès l'entrée dans le domaine de style Tudor. Descendre dans les caves par le plus grand escalier de champagne relève égaiement d'une expérience, grâce à l'installation « In situ » de Pablo. Valbuena, jouant avec le son et la lumière, donnant l'impression de glisser plus que de descendre chaque marche.

Ludique car très colorée 'grâce à l'assemblage de bassines en plastique, « Happy, happys de Choi [eong Hwa, habillant les caves Manchester, interroge aussi sur notre rapport à la consommation. De la même manière que le plan séquence de 25 jours d'Enrique Ramirez, « Océan 33° 02'4" S / 52°04' 0"N, 2013 », dans la crayère 14. Monté sur un bateau à Valparaiso (Chili) sur un cargo russe chargé de fruits, direction 5aint-Pétersbourg via Dunkerque, « il a simplement filmé ce voyage de vingt-cinq jours. Cela nous interroge sur la cargaison ; le cheminement, l'effort humain et la déraison humaine, pour apporter des fruits du Chili en Russie », constate Nathalie Vranken (lire par ailleurs).

Bluffante de mimétisme et d'humanisme, au sol de la crayère 16 s'étale la reproduction à l'échelle de « Guernica », de Pablo Picasso. Revisitée par l'artiste Lee Mingwet en blanc, orange et noir, elle regroupe des millions de petits grains de sable (SIX tonnes) qui seront balayés ultérieurement. Le but ? Recréer un ensemble solidalre.

Nichée au cœur des caves Pommery, « Gigantesque » s'avère une nouvelle expérience hors norme de la seule exposition souterraine d’art contemporain au monde. En face, en surface, la collection d'Henry Vasnier veille sur cet avant-gardisme à travers des pièces datant déjà de longues décennies et portant, pourtant, autant de valeurs, de la plus petite des toiles, jusqu’a l'ampleur des œuvres d’ébénisterie.

LES EXPOSITIONS POMMERY. UNE SÉRIE D'EXPÉRIENCES

L'historique dirigeante du domaine, Louise Pommery, avait déjà entamé un lien indéfectible avec l'art. À commencer par le bâtiment hu-même 'relevant d'une architecture monumentale. Les quatre bas-reliefs monumentaux commandés à Gustave Navlet, le grand foudre réalisé par Emile Gallé, notamment, représentent cet attrait. En 1888, Louise Pommery avait même acquis aux enchères, anonymement, le tableau de Jean-François Millet « Les Glaneuses », visible aujourd'hui au musée d'Orsay, Elle avait révélé, au bout de trois jours, son acquisition avant d'en faire don à l'État. Depuis le rachat de Pommery par Paul-François Vranken en 2002, l'attachement à l'art ne s'est pas démenti, le PDG et son épouse étant eux-mêmes passionnés par l'art, et l’art contemporain en particulier. En 2003, la maison accueillait l'artiste belge Olivier Strebelle et les expériences démarraient réellement en 2004 avec le numéro #1 autour de « Genesis sculpture » par Stéphanie Moisdon. En 2006, pour Expérience #3, une trentaine d'artistes du monde entier étaient réunis pour « Supernova ». Daniel Buren avait été sollicité en 2007 puis, en 2016, est arrivée l'expérience #13, « Gigantesque », jouant sur la médiation.

3 Questions à

Nathalie VRANKEN
DlRECTRICE MARKETING

« Tout le monde participe »

Que représente le mécénat, dont vous êtes responsable pour le domaine Pommery ?

Il s'agit d'aider l'artiste à produire ses œuvres en passant commande comme Henry Vasnier a commandé la salle à manger de la Villa Demoiselle à Émile Gallé, une des pièces maîtresses de la collection des Beaux-Arts de Reims. A l'époque, le mécène peut contribuer à l'enrichissement d'une collection publique. Avec l'évolution des temps se pose une autre question: est-ce que le monde que nous vivons est le même? Comment ferons-nous pour ennchir.la collection publique?

« Gigantesque » rend aussi hommage au génie de Madame Pommery…

Elle va créer la démesure pour porter son projet. On pense à « Gigantesque » pour le brut qu'elle a créé. Elle-même, en 1880, ordonne avec Henry Vas nier, de tailler des bas-reliefs dans la craie pour ses caves, qu'elle veut ouvertes au public.

La participation d'étudiants, d'enfants, d'artisans participe-t-elle aussi au gigantisme de cette expérience #13 ?

La médiation, c'est très important. Les œuvres d'enfants sont présentées dans le Cellier avant Pâques. Mais c'est aussi une aventure qui dépasse la simple présentation. Beaucoup de corps de métiers interviennent. Tout le monde, d'une manière ou d'une autre participe. Du chef de cave au service Marketing.

 


« Invendu-bottes » de Lilian Bourgeat dans la crayère Louise


Installation « ln situ » de Pablo Valbuena dans le grand escalier. Christian Lantenois

 

 

Extrait de l'union du 11-02-2017

Le gigantisme façon Vranken

(ex-Pommery)


« Loop. A model of how the world operates », œuvre de l'artiste aborigène Brook Andrew dans les crayères de Pommery.
Claire HOHWEYER

Ouverte au public depuis ce vendredi 14 octobre 2016 l'expérience #13 combinant « Gigantesque » au domaine Pommery et « Henry Vasnier, J'infinie passion d'un collectionneur, chapitre 2 » à la villa Demoiselle relie « le gigantesque de ce qui a été créé ici chez Pommery avec les caves et la fondation du musée des Beaux-Arts de Reims avec la collection d'Henry Vasnier, »  a introduit Nathalie Vranken.

Une exposition qui surprend

Au domaine Pommery, 33 œuvres au total montrent le talent d'artistes issus des continents européens, australiens et asiatiques, réunis et mis en scène par Fabrice Bousteau, commissaire de cette exposition, rédacteur en chef de Beaux-Arts magazine. « Le gigantesque, c'est le hors échelle, hors norme. Je pense aussi aux utopies réalisées comme ce domaine, voulu par une femme un peu folle qui a réussi ce pari unique au monde. »

Une exposition qui surprend, interpelle et donne à réfléchir aussi sur la société actuelle et sa démesure. De l'autre côté de l'avenue, mais aussi de l'histoire, le chapitre 2 réalisé autour de la collection Henry Vasnier, associé de Madame Pommery et grand collectionneur d'art. Commissaire de cette exposition, la directrice du musée des Beaux-Arts de Reims, Catherine Delot, évoque les fondements des passions du collectionneur : « La vigne, la chasse, le voyage, l'orientalisme, les femmes ... » Des facettes d'un homme qui était en avance sur son temps, comme Louise Pommery et qui trouve leur écho dans cette expérience #13.

Claire HOHWEYER

Expositions visibles du 14 octobre 2016 au 31 mai 2017 sur les deux sites. Informations el renseignements au m 26 61 62 63

Extrait de l'union du 15-10-2016

Du très grand à l’infiniment petit chez Pommery

La Maison de champagne propose, depuis le 14 octobre et jusqu’au 31 mai prochain, sa 13e exposition d’art contemporain baptisée « Gigantesque ! ».

Les visiteurs pourront découvrir des créations démesurément grandes ou petites, tantôt drôles, graves ou surprenantes, fruit du travail de près de 20 artistes français et internationaux.

15 Place du Gal Gourraud - REIMS

 Extrait de RA 326 de 11/2016

 

Une expérience « Gigantesque ! »

l'hebdo du Vendredi du 13-10-2016

 

 

 Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Les passions d’Henry Vasnier

Amoureux des arts, Henry Vasnier s’est constitué une incomparable collection qu’il a léguée à la ville de Reims en 1907. Pour la première fois, la Villa Demoiselle et le champagne Vranken accueillent une exposition constituée d’une partie de cette collection.


Le Printemps des cœurs par Etienne Dinet (1904). (© C. Devleeschauwer )

l'hebdo du Vendredi du 13-10-2016





 

Exposition à la Villa Demoiselle

Le musée des Beaux-arts de Reims prend ses quartiers à la Villa Demoiselle, avec une exposition sur le collectionneur Henry Vasnier,


Vidéo


Sur le palier de la Villa trône « Au bord de l'eau », un marbre d'Albert Batholomé. A droite, un buste de Henry Vasnier, un homme qui avait fière allure. Photos Remi Wafflart

A SAVOIR

•.- L’exposition « Henry Vasnier, les passions modernes d'un collectionneur audacieux » est présentée jusqu'au 22 mai 2016.

•.- A la Viiia Demoiselle au 56 boulevard Henry-Vasnier à Reims.

•.- Ouvert du mercredi au dimanche de 10 à 13 heures et de 14 à 18 heures. Dernier accès 45 minutes avant la fermeture.

•.- Tarif : 18 € avec une flûte de champagne à déguster.

Un goût sûr, une grande curiosité, un carnet d'adresses et un portefeuille bien remplis ... Henry Vasnier, l'associé de la Veuve Pommery, avait toutes les qualités pour devenir un grand collectionneur privé et donner naissance au musée des Beaux-arts de Reims. Les six cents œuvres qu'il a acquises entre 1874 et 1906, et dont la grande majorité a été léguée au musée rémois, témoignent de son amour de l'art. Mais aussi de sa forte personnalité. De son goût pour la nouveauté. De son désir de s'entourer de pièces rares et précieuses.

« Ce qui frappe chez cet homme c’est qu'il était porteur d'audace », assure David Liot, le commissaire de l'exposition « Henry Vàsnier, les passions modernes d'un collectionneur audacieux », à découvrir pendant six mois à la Villa Demoiselle. David Liot, qui a travaillé avec Nathalie Vranken, propriétaire de la Villa, et Catherine Delot, l'actuelle directrice du musée des Beaux-arts de Reims, a cherché, en mettant en lumière 80 œuvres de la collection, à « retrouver l'homme ». « Henry Vasnier était assez bel homme. C'était d'ailleurs un séducteur ! », fait-il remarquer. en montrant un buste signé Léon Chavalliaud. Or, une question reste sans réponse : a-t-il eu une histoire d'amour avec la Veuve Pommery, avec laquelle il à travaillé plusieurs années ? Seule certitude : ce célibataire libre, passionné et épicurien recherchait la présence féminine. En témoignent les nombreux tableaux ou bustes de jolies femmes, acquis pendant une quarantaine d'années et autrefois exposés dans son salon du boulevard Lundy, à Reims. On y voit des courtisanes, des aristocrates, des orientales lascives ou des icônes de beauté comme la danseuse Cléo de Mérode ...

Cette exposition, montre aussi combien Henry Vasnier, dont la réussite sociale devait faire des jaloux, aimait la nature. Cet amoureux de la chasse - davantage par plaisir de parcourir les bois que de tuer le gibier selon David Liot - s'est entouré de nombreux paysages. « Aurores, crépuscules, effets de lumière et reflets de l'eau révèlent son goût pour une nature à la fois réaliste et mystérieuse », commente le commissaire en présentant La pêche en barque auprès des saules, une huile sur toile de Camille Corot, Paysage au clair de Lune de Jean-Claude Cazin ou les bords du lac Léman de Gustave Courbet. À la fin du XIX° siècle, le collectionneur, qui achetait essentiellement pour se faire plaisir, possédait l'un des fonds les plus importants de l'école de Barbizon en France, envié par le Louvre... Dans les quinze dernières années de sa vie, « Henry Vasnier veut aller au bout de ses émotions », poursuit David Liot devant l'impressionnante salle à manger commandée à Émile Gallé pour son hôtel particulier. Cette belle exposition, qui fait entrer le visiteur dans l'intimité d'un homme, montre que Henry Vasnier achetait ce qu'il y avait de plus contemporain pour l'époque. Par exemple, il s'intéressait beaucoup aux arts japonisants.

A voir au fil de l’exposition Henry VASNIER

     

Un magnifique écrin L'exposition est présentée à la Villa Demoiselle


La Villa D
emoiselle

 L'exposition est présentée à la Villa Demoiselle que Henry Vasnier n'a pas eu la chance d'inaugurer : celui qui avait lancé le chantier en 1904, est mort en 1907, un an avant la fin des travaux. La maison, où se mêlent l'Art nouveau et l'Art déco, appartient aujourd'hui au groupe Vranken Pommery Monopole, La villa fut habitée par la famille Cochet jusqu'en 1931, avant d'être réquisitionnée par les Allemands puis occupée par les Américains. pendant la Seconde Guerre mondiale. Après 1970, la maison tomba à l'abandon, Elle fut même pillée, saccagée et murée. En 2004, démarrai un long chantier de restauration. La Villa Demoiselle allait retrouver son prestige.

Valérie COULET

Extrait de l'union du 15-11-2015

Ticket groupé pour caves Pommery et villa Demoiselle

 Pour 25 euros, vous avez désormais droit à la visite des caves Pommery puis à; celle de la villa Demoiselle, ainsi qu'à une dégustation.


Le bijou de l'Art nouveau se visite d'habitude du mercredi au dimanche. A.P

Les caves Pommery et la villa Demoiselle sont voisines : elles ne sont séparées que par la largeur, du boulevard Henry-Vasnier, Mais jusqu'à dernièrement, elles se visitaient séparément. Désormais un ticket les unit dans une visite commune. Cette nouvelle offre touristique s'intitule « le Rêve d'Henry Vasnier », décidément omniprésent dans cette affaire. Et pour cause : il fut le directeur de la marque Pornmery, bras droit de la dame du même nom, et c'est lui qui fut à l'origine de la construction de la remarquable villa Demoiselle, petit (ou plutôt gros) bijou de l'Art nouveau, qui a des airs de château de conte de fées avec ses tourelles, « même s'il n'en profita pas lui-même, étant décédé avant l'achèvement des travaux en 1908 » rappelle Marianne, hôtesse d'accueil sur le site. La visite de son « rêve » occupera  l'amateur de curiosités pendant une heure et demie, incluant une dégustation de champagne, plus précisément de la cuvée Diamant prestige. Pour le tout il déboursera 25 euros par personne, contre 18 euros pour la villa sans les caves, mais avec dégustation quand même. « Il existe aussi une prestation à 35 euros, avec cette fois une dégustation comparative » explique l'hôtesse.

Rappelons que la villa Demoiselle, qui ouvrira le lundi de Pâques (lire par ailleurs), a fait l'objet d'une restauration totale entre 2004 et 2008 : elle offre à présent au visiteur l'image très fidèlement reconstituée d'un intérieur qui lui fera penser qu'il devait faire bon appartenir à la haute bourgeoisie du début du XX° siècle.

ANTOINE PARDESSUS

Extrait de l'union du 18-03-2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  Expérience Pommery # 12   


 

L'inventivité de Louise Pommery 

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Madame Pommery vue par Mathilde de l'Ecotais.
© l'Hebdo du Vendredi 

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Pour sa 12e Expérience, Pommery retrouve son bleu originel.
© l'Hebdo du Vendredi

Bleu Brut, 12e Expérience Pommery, revêt un caractère bien particulier puisqu'elle célèbre l'esprit même de la Maison de Champagne rémoise : une liberté de ton et d'action initiée par Madame Pommery dès le milieu du XIXe siècle, et qui se poursuit aujourd'hui grâce au travail et à l'imagination de Nathalie et Paul-François Vrancken. Aussi, à l'occasion des 140 ans de la création du champagne Brut, cette exposition propose de redécouvrir les fondamentaux du champagne et l'art qui accompagne depuis toujours la Maison Pommery. Cette longue histoire permet ainsi de mêler les oeuvres les plus anciennes, tels que les bas-reliefs de Gustave Navlet, aux productions les plus modernes, à l'image de la Monsters'Room du duo iraniens formé de Babak Alebrahim Dehkordi et Peyman Barabadi. Entre ces deux oeuves, 140 ans d'histoire où le champagne et l'art se marient pour le meilleur... et le meilleur. La balade au sein du domaine et de ses magnifiques Crayères permet d'observer des créations centenaires et d'autres plus récentes réalisées notamment à l'occasion des précédentes Expériences : le Foudre d'Emile Gallé (1903), le bas-relief Louise de Jean Barrat(1986), la suspension de Xavier Veilhan (2004), Pop Champagne de Joana Vasconcelos (2006), Ecrire la craie de Buren (2007), Petit Tonerre et les danseurs étoiles de Julien Salaud (2014) etc. Autant de chefs d'oeuvre à découvrir ou à redécouvrir sans aucune modération qui font le lien entre la Maison Pommery d'hier et d'aujourd'hui.

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Petit Tonerre et les danseurs étoiles de Julien Salaud (2014)

Julien Debant

Expérience #12 - Bleu Brut, à partir du 3 octobre au Domaine Pommery, 5, place du Général Gouraud à Reims. Les caves sont ouvertes tous les jours de 10h à 18h. Réservations recommandée au 03 26 61 62 56.

 Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 365 de 10/2014

Expérience Pommery #12 imminente

l'hebdo du Vendredi du 13-10-2016

 

   

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  Expérience Pommery # 11  

 


30e anniversaire du Frac

Le Domaine Pommery célèbre les 30 ans du FRAC.

Expérience Pommery #11 célèbre le 30e anniversaire du Frac Champagne-Ardenne (fracca). Elle a été confiée à Florence Derieux, sa directrice depuis 2008. Cette dernière a collaboré avec Matali Crasset, designer et présidente du Frac depuis 2012 et qui a entièrement conçu la scénographie. “Une Odyssée : les 30 ans du Frac Champagne-Ardenne”, du 15 novembre à décembre 2014.

Domaine Pommery, 5 avenue du Général Giraud.

Extrait de VRI N° 305 de 12/2013

 

Une plongée dans l'Odyssée du FRAC

l'hebdo du Vendredi du 15-11-2013

 

   

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  Expérience Pommery # 9  

 

L'art du son 

 
Grateful Vanity de Kuntzel et Deygas.

Pour la 9ème année consécutive, le domaine Pommery accueille la fine fleur de l'art contemporain. Baptisée "La Fabrique Sonore", cette nouvelle expérience propose la découverte d'une trentaine d'oeuvres d'artistes internationaux au cours d'une déambulation souterraine unique où le sens de l'ouïe est au moins autant sollicité que celui de la vue. En effet, cette année, les caves Pommery accueillent des pièces plus sonores que visuelles. Dès l'entrée, lors de la descente de l'escalier monumental, le visiteur plonge dans une ambiance étrange où se mélangent les sons qui s'entrechoquent. Chaque oeuvre est isolée par de grands rideaux noirs donnant l'impression de circuler dans une maison hantée. Cette atmosphère de fête foraine se répète par moment, comme dans la galerie Manchester, où l'artiste Bertrand Plane reprend le principe du jeu de "la mailloche" des fêtes populaires pour illuminer les lieux. Un peu plus loin, le duo Assume Vivid Astro Focus a conçu une installation à base de néons tribaux, le tout sur une musique mêlant rythmes électro et chamaniques.

   De même, les orchestres automatiques de Pierre Bastien, constitués en partie en mécano, produisent eux aussi une musique aux accents forains. Bien sûr, toutes les oeuvres n'ont pas été imaginées dans cet esprit mais toutes se regardent et surtout s'écoutent, à l'exception d'une seule : celle de Michel de Broin, "Silent Screaming". L'artiste canadien a réalisé un dispositif conçu pour étouffer un système de sécurité en créant le vide, si bien que le spectateur est invité à visualiser le son !

 J.D

www.pommery.com

 Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 228 du 22/09/2011

 

   

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La Demoiselle dévoile l'art de l'Or

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Après l'exposition « 100% fait main » en 2009, l'association des Grands Ateliers de France est de nouveau l'hôte de marque de Nathalie et Paul-François Vrancken au sein du fleuron de l'Art nouveau qu'est la Villa Demoiselle. Ainsi, jusqu'au 31 octobre prochain, « L'Or en Désordre » rassemble les oeuvres de 20 artisans, artistes et créateurs qui présentent ici leur savoir-faire incontestable dans la manipulation du plus prestigieux des métaux précieux. Disposés dans des malles aux trésors, au coeur du caveau de la Villa, bijoux, sculptures, lithographies, reliures, coffrets et autres tableaux d'exceptions réalisés avec de l'or, rivalisent d'éclat et s'offrent majestueusement au regard des visiteurs.

« L'Or en désordre » : une exposition à découvrir dans le cadre d'une visite de la Villa Demoiselle, 56, boulevard Henry Vasnier à Reims.

Ouvert tous les jours de 10h à 18h (entrée payante).

Rens. : 03 26 35 80 50 ou 03 26 61 62 71.

Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 164 de 4/2010  

 

   

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Pommery # 6

 

 

Sous la figure tutélaire d' Henry Vasnier

La maison Vranken Pommery vient d'inaugurer sa sixième exposition. Bertrand Lavier, une des figures majeures de l'art contemporain en France, a mis en scène dans les caves de la célèbre maison de Champagne des objets du quotidien dont le sens se détourne par le dialogue qu'ils entretiennent avec les lumières et la musique qui les accompagnent.

 Enseigne de grande surface chantant sa mélodie du bonheur, coque de la Ferrari d'Alesi prête à l'envol sur les airs des manèges de notre enfance, drapeau français géant flottant sur un ciel rosé, piano solitaire jouant au fond de son caveau un concerto de Schubert, silhouette voilée  dialoguant dans l'ombre avec une vierge juchée sur un piédestal,  missile  en  équilibre au dessus des bouteilles dont on croirait qu'il serait  un jouet. ...A trente mètres sous terre dans ces crayères qui affinent les sens des visiteurs et sont à elles seules un paysage l'art semble trouver naturellement sa place et s'inscrire dans l'histoire.

Au 19eme Louise Pommery et son directeur  Henry  Vasnier avaient la passion de l'art et souhaitaient le voir pénétrer jusque dans les caves. Les bas reliefs qui ornent au-jourd'hui encore les crayères ont été commandées à l'époque à Naviet pour magnifier la splendeur des lieux.

Né à Paris en 1832, fils d'une famille bourgeoise Henry Vasnier entre au service de la maison Pommery comme comptable par l'intermédiaire de sa sœur Clémence, amie de Louise Pommery.

Il y demeurera 51ans, devenant successivement directeur puis associé. Homme de goût aux passions impérieuses Henry Vasnier s'intéresse très vite à l'art acquérant ses premiers tableaux dès 1863.

Mais ce n'est que 15 ans plus tard qu'il y consacra  une large part de son énergie et de sa fortune.

Amateur attentif aux principaux mouvements artistiques de son temps il rassembla un ensemble de près de 600 œuvres tenu pour une des plus belles collections privées du 19eme siècle.  Parmi les pièces majeures citons des peintures de Corot, Millet, Boudin, Monet, Delacroix, Pissaro mais aussi une collection de meubles et de verrerie signés Emile Galle destinés à orner sa salle à manger.

A la mort de Louise Pommery Henry Vasnier aménage dans sa maison du boulevard Lundy et y installe sa collection dans la galerie aménagée à cet effet. Assez vite il songe à léguer sa collection a la ville et envisage de participer à la construction d'un musée. II rêve de !e voir édifier sur la place du Boulingrin , non loin de sa propre demeure mais il décède avant que ce projet voit !e jour.

La ville installa  après sa mort le nouveau musée dans les locaux de l'ancienne abbaye Saint Denis. Le legs Henry Vasnier est un des fleurons aujourd'hui des collections du Musée des Beaux Arts de Reims dont les nouveaux bâtiments, encore en projet, devraient trouver place, par un heureux hasard de l'histoire, sur la place du Boulingrin comme Henry Vasnier le souhaitait.  

CM

Extrait de mag-info du 29/09/2009

 

   

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EXPÉRIENCE POMMERY # 5


Tour d’Europe en 80 galeries

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Sunbath, d' Enrique Marty (Espagne)

Deux des meilleurs jeunes artistes de chaque pays européen ont été sélectionnés - puis invités à exposer à Reims - par les principales revues d’art contemporain en Europe à la demande de Beaux Arts magazine et du Domaine Pommery. Cinquante-deux oeuvres au total - près de la moitié ont été produites spécialement pour l’exposition - semblent, tels des enfants turbulents, jouer à cache-cache dans l’entrelacis magique et sombre des caves du domaine, dont la mission première est la garde de 20 millions de bouteilles du roi des vins. Quelques exemples : Sunbath, la plage souterraine d’Enrique Marty (Espagne), T72, le tank gonflable grandeur nature tour à tour ardent et assoupi de Michael Sailstorfer (Allemagne), Le pouvoir est dans ma main, une forêt de micros en (langue de) bois, installation de Bogdan

Teodorescu (Roumanie) ou encore, From here to ear, installation de Céleste Boursier-Mougenot habitée par d’inattendus mandarins musiciens (France).

L’art en Europe Expérience Pommery # 5, jusqu’au 31 décembre, 5 place du Général Gouraud.

Extrait de VRI N° 248

http://www.ville-reims.fr/fileadmin/documents/VRI/VRI248.pdf

 

    

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 Pommery Vranken : art et artisanat à l'honneur

Le champagne Pommery-Vranken propose une double visite : sur l'art européen dans ses caves et sur l'artisanat à la Villa Demoiselle 
 

La visite des caves de Pommery-Vranken réserve son lot de surprises

La cave Pommery est le deuxième centre d'art contemporain de France. Elle devrait recevoir 130.000 visiteurs cette année. L'exposition en cours : « L'art contemporain en Europe » a pour vocation de montrer qu'une culture européenne existe : « L'art en Europe fait le point sur l'état de l'art contemporain, ses tendances, ses discours, ses acteurs, avec un objectif majeur : montrer que la création est vive, originale, et dessine une identité nouvelle de l'Europe. »

La visite des caves débute par une entrée sensationnelle dans l'univers de l'artiste Céleste Boursier-Mougenot. Des oiseaux vivent dans la galerie ! Des guitares et des amplis sont dispersés dans la salle. Lorsque les mandarins se posent sur les cordes des guitares, une musique s'improvise. Des personnes veillent à ce que les petits animaux ne manquent de rien. « Nous avons eu de nombreuses naissances. Il arrive que certains s'échappent mais nous avons le matériel nécessaire pour les attraper ! » Tout le reste de la visite réserve son lot de surprises : un tank grandeur nature en plastique se gonflera à votre arrivée. Une hélice blanche et gigantesque tourne encore et encore dans les crayères. Au milieu de la visite vous traverserez une galerie de glaces. La majorité des œuvres sont élaborées par les artistes pour les caves. Mais certaines ne tarderont pas à être exposées ailleurs. Tous les ans l'exposition change.

Un travail de fourmi

Il n'y a pas que des artistes contemporains : le sculpteur champenois Gustave Navlet mort en 1915 avait conçu quatre bas- reliefs pour les caves Pommery. « Il les a sculptés à la bougie et a fini ses jours presque aveugle ». Depuis toujours la marque Vranken a une passion pour l'art : « C'est un moyen de communication comme un autre », explique notre guide. La Villa Demoiselle qui vient d'être restaurée vaut aussi le détour. C'est le siège social de Vranken. En 2004, cette immense maison en béton armé était encore une ruine laissée à l'abandon et pillée par des squatters. Grâce à des archives, des photos, des dossiers de dommages de guerre, la bâtisse a été entièrement rénovée. « Ce n'est pas une copie, c'est une réinterprétation de la maison. Le rez-de-chaussée est en accord avec son état initial, il y a 100 ans. » Des artisans rémois ont accompli un travail de fourmi pour tout réhabiliter. C'est maintenant un lieu d'exposition et de réceptions. « L'art nouveau » y est mis à l'honneur. La maison a été entièrement remeublée avec du mobilier d'époque. Au sous-sol, un hommage est rendu à leur travail avec une démonstration des procédés de restauration.

Selon Paul-François Vranken, à la tête du groupe depuis 32 ans, la prochaine exposition en 2010 à la Villa Demoiselle pourrait être sur « un grand cristallier ». Affaire à suivre !

Jean-Christophe Le Blévec

Les caves Pommery ouvrent leurs portes au public sur réservation de 10 à 19 heures. Le tarif est de 10 euros. Réservations : 03.26.61.62.55.

La Villa Demoiselle reçoit les visiteurs tous les jours sur réservation à partir de 10 heures. Adultes : 12 euros ; 10-18 ans : 8 euros ; Gratuit pour les moins de 10 ans. Durée de la visite : 1 heure 30. Réservations : 03.26.35.80.50.

Extrait de l'union du 13/06/2008

 

   

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 Art contemporain : Pommery (re)crée l'événement


De nombreux pros de la culture réunis pour cette nouvelle expérience « pommeryque ».

Une grosse fournée d' artistes, directeurs de galeries, de musées et autres pros de la culture se sont retrouvés hier soir pour le lancement d'une riche expo : une cinquantaine d'œuvres, signées par des créateurs contemporains des différents pays de l'Union européenne.
Comme bien souvent s'y côtoient farfelu, abscons, fumiste, inventif et génial (un de nos coups de cœur : les guitares électriques servant de perchoirs à de vrais oiseaux...)
Ca ne se passait pas à Paris, mais à Reims, dans le site toujours magique des caves Pommery. Avec cette « expérience n° 5 », la maison de champagne fait encore très fort !

A.P.

Tous les jours de 10 à 18 heures jusqu'au 31 décembre. C'est à voir tous les jours de 10 à 18 heures jusqu'au 31 décembre.

 Extrait de l'union du 13/6/2008

 

   

 Répertoire 


 

Pommery célèbre l'art contemporain européen

Pour sa traditionnelle « expérience » annuelle, la maison Pommery accueille jusqu'au 31 décembre 2008 une cinquantaine de jeunes artistes venus de toute l'Europe.

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Sous le regard de la Villa Demoiselle, le visiteur est accueilli par une pyramide de caddies. 

Comme chaque année à cette période, la maison de champagne Vrancken Pommery ouvre son magnifique domaine aux artistes contemporains du monde entier. Cette année, présidence de la France de l'Union Européenne oblige, « l'expérience Pommery » est totalement tournée vers le vieux continent. Pour ce nouveau rendez-vous dédié à l'art contemporain, Nathalie Vrancken a fait appel à Fabrice Bousteau dans le rôle de commissaire général de cette improbable exposition. Mais pour mener à bien cette entreprise, l'homme, rédacteur en chef de « Beaux Arts Magazine », a invité les principales revues d'art contemporain en Europe à se joindre à l'aventure, sélectionnant chacune deux des meilleurs jeunes artistes de leurs pays. « Aujourd'hui, l'art émerge de tous côtés de façon multiforme » explique Fabrice Bousteau, précisant modestement qu'il n'est « qu'un commissaire parmi une vingtaine d'autres ». En tout, ce sont donc 52 jeunes artistes qui se sont approprié les lieux, s'éparpillant du parc au cellier en passant évidemment par les caves monumentales. La balade débute avant même de passer les portes du domaine. En effet, le regard du visiteur se porte immédiatement en direction d'une pyramide de 200 caddies, créée par deux artistes slovènes. Dans cet étrange tour d'Europe, toutes les disciplines - sculptures, peintures, installations vidéos et sonores - sont représentées et s'entrechoquent. Au coeur de ce tumulte artistique, certaines oeuvres retiendront plus ou moins l'oeil du néophyte, suivant qu'il est attiré par le beau ou le choquant. Dans ce domaine, l'artiste hollandais Renzo Martens se distingue, proposant une vidéo, quasi documentaire, où il enseigne à des photographes africains comment « gagner plus » en les incitant à capturer la misère. Propos sérieux ou message ironique ?

« C'est à chacun de se faire sa propre idée » répond l'artiste. Dérangeant. Plus léger, la Française Céleste Boursier-Mougenot associe guitare et perruches pour un concert totalement improvisé. Ainsi, dans la cave « Veuve Pommery », les volatiles s'ébattent librement, grattant par intermittence les instruments à cordes, branchés à des amplis. Planant. Mais dans le dédale de caves, chaque recoin recèle une surprise. Derrière les rangées de bouteilles, se cachent un jeu de glaces, un tank gonflable, une forêt de micros ou bien encore une gigantesque hélice tournoyant lentement à hauteur d'homme. Impressionnant. Enfin, à la fin du voyage quand le visiteur pense avoir tout vu, un énième puits s'ouvre alors à lui, soumis au jugement d'un dieu lumineux ! Finalement, tous les sens ont été brillamment sollicités, validant une nouvelle fois « l'expérience ».

Julien Debant                    

 Extrait de l'hebdo du vendredi N° 82 du 13/06/2008

 

   

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EXPOSITION 

EXPÉRIENCE POMMERY # 4

L'esprit des lieux

Pour cette quatrième exposition d'art contemporain organisée au Domaine Pommery, Daniel Buren a invité 37 artistes à s'exprimer librement et à « dompter un lieu chargé d'histoire ».

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Subodh Gupta, Bhandarghar

Dès les grilles du domaine franchies, un carré de pelouse qui ne connaîtra pas la tondeuse avant longtemps s’offre à votre regard.

Une pancarte indique Le droit à la paresse. Il s'agit d'une oeuvre de l'Américain John Knight. Le ton est donné, l'art contemporain est résolument irrévérencieux. Curieux, on poursuit la visite et on pénètre dans le Cellier Carnot, investi par les oeuvres de plusieurs artistes parmi lesquelles se trouvent les partitions désertées d'Adel Abdessemed et les meubles-sculptures de Nathalie Elemento.

Ensuite, on descend les 116 marches de l'escalier taillé d’une seule volée dans la craie qui mène « dans un gigantesque labyrinthe situé à plus de trente mètres sous le sol » avait écrit Daniel Buren, commissaire de l'exposition, à ses 37 invités. L'auteur des célèbres colonnes de la cour du Palais Royal a lui-même signé un bas-relief comme un lambris à même la craie. Une oeuvre en cours qui devrait peu à peu occuper tous les murs de la galerie Veuve Pommery et qui fait écho aux bas-reliefs monumentaux réalisés au 19e siècle par Henri Navlet. Dans ce lieu « extraordinaire, complètement cinématographique », où l’on se prend volontiers pour un personnage de Jules Verne descendant au centre de la Terre, un charme étrange saisit le visiteur. Nous sommes dans une autre dimension. Là, plusieurs artistes ont su jouer avec bonheur du volume des crayères. A l'instar de la Libanaise Mona Hatoum et de Web, une gigantesque toile d'araignée d'où perlent des sphères de cristal transparentes (gouttes de rosée ou bulles de champagne ?) et du Japonais Tadashi Kawamata et de sa cathédrale de chaises qui n'est pas sans évoquer la Tour de Babel de Breuegel. Dès lors, il n’y a plus qu’à jouer à cache-cache avec l'ombre et la lumière des oeuvres qu'on débusque au hasard de souterrains parcourus par des sons et des voix issues d’installations vidéo. Le tout parmi des dizaines de milliers de bouteilles et dans des galeries qui répondent au nom de grandes villes étrangères : Manchester, Liverpool, Zurich, Bristol, Bruxelles… Ou d'autres encore, baptisées pour la circonstance de noms imaginaires inventés par l'artiste Philippe Parreno. Ainsi la galerie "Teranésie", où une étrange scène de méditation collective habitée par des personnages fantomatiques vêtus de papier d'aluminium, voisine avec un carré de terre labourée en silicone. Mais, pour ludiques qu’elles nous apparaissent, ces oeuvres n'en questionnent pas moins l'art et notre époque. Que dire du bateau surchargé voguant sur une mer de bouteilles vides de l'artiste camerounais Barthélemy Toguo ? De la ville éphémère construite en bougies du Cubain Carlos Garaicoa ? Ou encore des lames miroirs menaçantes inspirées des cagoules du Ku Klux Klan accrochées par Claude Levêque au plafond de la Crayère 16 et qu'un ventilateur fait osciller imperceptiblement ? A vous de voir.

> Expérience Pommery # 4 L'emprise du lieu, Domaine Pommery, 5 place du Général Gouraud, jusqu'au 1er novembre. Entrée : 10 euros comprenant la visite et la dégustation d'une coupe de champagne (entrée gratuite pour les moins de dix ans).

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Tadashi Kawamata,

Cathédrale de chaises.
 

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Daniel Buren
Ecrire la craie : bas relief
(en bas de l’escalier : l’Homonculus sensitif de Mathieu Mercier).

Extrait de VRI N° 238 de 11/2008

 

   

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 EXPÉRIENCE POMMERY # 2

 

 

Chez Pommery, l'art de l' idiotie

Le Champagne Pommery à Reims accueille une exposition d'art contemporain sur l'idiotie. Réalisées par 34 artistes internationaux,: photographies, sculptures, vidéos. rivalisent de fantaisie.


Le Lyonnais Daniel Firman a constitué un amoncellement d'objets les plus hétéroclites et les plus colorés.

Les visiteurs de l'exposition sur l'idiotie jusqu'au 3 novembre chez Pommery à Reims doivent abandonner tout préjugé sur l'art contemporain. Réunis par Jean-Yves Jouannais, le commissaire de cette manifestation, les 34 artistes internationaux en feront voir de toutes les couleurs au quidam qui s'aventurerait dangereusement dans les crayères gallo-romaines au point d'y perdre le peu de latin qui lui reste depuis ses années d'études.

Dans le dédale de ces caves sculptées dans la craie, entre des clairières éclairées par des cheminées, dans un labyrinthe hanté par une musique, des standards du rock au brouhaha, il lui faudra affronter des photographies,  sculptures, bandes-vidéo, peintures, dessins plus surprenants les uns que les autres au point de déclencher une hilarité déjà prête à exploser après la dégustation du Champagne trente mètres plus haut. Avec, comme guide insolite à l'entrée du lieu, un bronze clownesque du Turinois Alighiero Boetti qui a représenté un arroseur volontairement arrosé, tenant son tuyau comme un revolver placé sur sa tempe, les œuvres toutes plus étranges les unes que les autres, conçues spécialement pour le site, se succèdent.

Voici la saisissante vision d'une table de banquet dressée par le Monégasque Michel Blazy qui, entre ses fruits et sa vaisselle, ressemble à une véritable nature morte en relief.

Le Lyonnais Daniel Firman a constitué un amoncellement d'objets les plus hétéroclites et les plus colorés qu'il a suspendus dans les airs en dominant les lois de l'équilibre.

Joana Vasconcelos a suggéré un conseil d'administration sous la forme d'un manège comme si, dans une société inflexible, la roue tournait pour les salariés sur des chaises musicales et éjectables. Dans ses créations, cette Parisienne établit sans cesse des liens avec la mémoire de son pays d'origine, le Portugal, naguère plongé dans la dictature.

Les esprits les plus chagrins seront vite déridés par des vidéos de l'Américain Pierre la Police, un dessinateur culte eticonoclaste, ou du Danois Péter Land. Elles montrent des individus riant tellement qu'il est difficile de se complaire dans la morosité.

Réflexion

Une photo d'OIeg Kulik révèle un homme lilliputien, agenouillé devant les pis d'une immense chienne qu'il est en train de traire dans une ambiance surréaliste de conte. Figure majeure de la scène russe, apprécié pour ses performances, cet Ukrainien s'était fait connaître à Stockholm en 1996 où, nu et enchaîné, il jouait le rôle d'un chien de garde. Mais à chaque fois, le rire ne se limite pas à sa face visible de la gaieté. Provoquant un décalage dans lequel s'engouffre une réflexion sur notre temps absurde, nos comportements contradictoires, nos idéaux bafoués, il se fige quelquefois, s'étrangle dans la gorge, se tarit. Le bonhomme trempé de Boetti n'a-t-il pas été réalisé alors que son auteur venait d'apprendre qu'il était atteint d'une maladie incurable ? L'idiotie ne se résume pas toujours à la bêtise. Étymologiquement, le terme désigne davantage une personne qui s'écarte du cadre, de la règle, de la norme.

N'est-ce pas la fonctionmême des peintres, sculpteurs, photographes, vidéastes réunis sur le sol rémois ? Comme les bouffons des rois,ils ont fait les  idiots  pour mieux suggérer la réalité et ouvrir, qui sait, les voies de la sagesse.


Joana Vasconcelos a suggéré un conseil d'administration sous la forme d'un manège.
Photos Gérard PERON

Les artistes

Trente-quatre artistes participent à la deuxième grande exposition d'art contemporain du Champagne Pommery : Boris Achour, Gilles Barbier, Virginie Barré, Stéphane Bérard, Olivier Blanckart, Michel Blazy, Alighiero Boetti, Cezary Bodzianowski, Stéphane Calais, Wim Delvoye, Anne de Sterk, Christophe Duchatelet & Laurent Edeline, Harald Fernagu, Francesco Finizio, Daniel Firman, Laurent Friquet, Jacques Julien, Martin Kersels, Oleg Kulik, Arnaud Labelle-Rojoux, Péter Land, Pierre la Police, Saverio Lucariello, Paul McCarthy.Thom Merrick, Joachim Mogarra, Jonathan Monk, Fred Pradeau, Bernard Quesniaux, Philippe Ramette, Didier Trénet, Joana Vasconcelos et Stephen Wilks.

Fabrice Littamé

Exposition ouverte tous les joursde 10 à 18 heures jusqu'au 3 novembre 2005.

Renseignements au 03.26.61.62.56.

Extraits de l'union 22/6/2005

 

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EXPOSITION 

L'idiotie

34 artistes contemporains exposent à Reims dans les caves Pommery. De quoi vous mettre l'eau, pardon le champagne à la bouche, avant d'aller, qui sait, à la foire de Baie, en Suisse ou à Miami, de se rendre à Londres, Bilbao, NewYork, ou encore à la Biennale de Venise. « Il y eut d'abord un livre: Idiotie, art, vie politique - méthode. Un objet qui se voulait à la fois grandiloquent et ridicule, un essai timidement hérétique traitant de la question de l'idiotie dans l'art moderne et contemporain. (...) II fut question un an plus tard d'organiser une exposition h partir du livre, à l'invitation des champagnes Pommery. (...) li se trouvait dans ces caves infinies, aux allures mêlées de cryptes romanes et de grottes magdaléniennes, un tel coefficient d'insolite, qu'il m'est apparu possible d'installer à Reims les manifestations de l'Idiotie dans un décor et un climat qui leurs soient propres ou, tout au moins, qui les augmentent, les commentent sans les contrarier ».

Jean-Yves Jouannais, Commissaire de l'exposition.

Domaine Pommery, 5 place du Général Gouraud, d jusqu'au 3 novembre 2005.

Extraits de VRI - N° 220

 

   

 Répertoire