Musée du FRAC

Expositions
 

 Notice - Presse

Art contemporain


    

      

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 l' Art Déco à Reims  -  Printemps des Musées  - Circuit touristique

La Presse

 

Une exposition en trompe-l’œil 
Quand l’art contemporain se fait ludique

2017

Une exposition collective au Frac
Le travail sous toutes ses formes
Une nouvelle expo au FRAC

Un week-end autour de l'art contemporain

2016

Le Frac sort le « Grand jeu »
Un week-end dédié à l'art contemporain
Le Frac expose au Sacré-Cœur
Le Fonds régional d'art contemporain expose ses dernières acquisitions

201_

25-06-2015 – Le FRAC Champagne-Ardenne a une nouvelle vitrine
12/2014 - A Reims, le Frac investit le Palais du Tau
 05/2011 - Julien Carreyn et Nick Mauss
04/2011 -  L’américain Tom Burr expose au FRAC 

  

    

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Une exposition en trompe-l’œil

Le Frac Champagne-Ardenne   a donné carte blanche à Emmanuelle Lainé. L’artiste s’est amusée à jouer avec 40 œuvres de la collection.


Un trompe-l’œil photographique qui joue avec la collection du Frac et l’histoire du lieu.Valérie Coulet

PRATIQUE

*.- OÙ ? Au Frac Champagne-Ardenne, 1 place Museux.

*.- QUAND ? Du mercredi au dimanche, de 14 à 18 heures, jusqu’au 16 décembre. Visite guidée tous les dimanches à 16 heures.

*.- PRIX ? Gratuit.

 La plasticienne Emmanuelle Lainé a d’abord passé beaucoup de temps à étudier la collection du Fonds régional d’art contemporain Champagne-Ardenne. Parmi les 800œuvres, elle en a retenu 40. Son travail a ensuite consisté à imaginer une présentation inédite de ces œuvres très variées, en les faisant résonner entre elles et en les mettant en scène dans un gigantesque trompe-l’œil photographique.

POUSSER LES MURS

Son exposition au titre fleuve – Est-ce que je me contredis ? C’est entendu, alors je me contredis.(Je suis vaste, je contiens des multiples) – s’articule autour de photos prises dans le réfectoire et la bibliothèque de l’ancien collège des jésuites. Sur ces photographies de très grand format, où posent des étudiants de l’Esad mais aussi deux régisseurs du Frac, se glissent quelques-unes des œuvres sélectionnées, ou des éléments de ces œuvres. Or, ces dernières apparaissent, aussi, « en vrai », dans les deux salles d’exposition du Frac. En écho aux clichés, une grande table en bois de l’ancien collège des jésuites, prêtée par le Musée historique Saint-Remi, trône au premier étage. Si elle évoque quelques-unes des œuvres de la collection du Frac Champagne-Ardenne, l’exposition parle aussi de ce lieu emblématique de Reims et plus précisément de la partie historique du bâtiment, en la confrontant à l’époque actuelle.

Le travail d’Emmanuelle Lainé, qui traite notamment de la question du jeu, du corps et des femmes, met par exemple en valeur une installation de cartes à jouer, des costumes, des éléments en céramique, une huile sur panneau…« L’installation en plans successifs pousse artificiellement les murs du Frac, et crée une quatrième dimension qui ouvre un nouvel espace-temps à découvrir et à explorer » , écrit l’équipe du Fonds régional d’art contemporain. À découvrir sans hésitation.

Extrait l'union du 25/02/2018

  

    

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Quand l’art contemporain se fait ludique

Pour sa nouvelle exposition autour du jeu, le Frac Champagne-Ardenne présente les œuvres de dix artistes.


Une pizza version Pollock avec l’œuvre «
World Culture » de Pablo Réol.

Pour sa première exposition au Frac Champagne-Ardenne qu’elle dirige depuis septembre dernier, Marie Griffay a invité dix jeunes artistes à travailler autour du jeu. Pendant quinze jours, elle les a reçus en résidence de travail à Reims pour qu’ils inventent, ensemble, un parcours où le public puisse découvrir des œuvres individuelles et communes : des peintures, des sculptures, des photographies, des vidéos et diverses installations comme des « Green Box », des boîtes qui ne se refermeront que lorsque les fruits frais qui sont placés à l’intérieur perdront du volume en se décomposant. « Plein jeu #1 » s’articule autour de deux parties. Au rez-de-chaussée, sont présentés les travaux de sept artistes qui sortent de l’École des beaux-arts de Lyon. Certains d’entre eux ont déjà créé des collectifs et ont l’habitude de collaborer.

POSTEZ VOS PHOTOS SUR INSTAGRAM ET GAGNEZ DES CADEAUX

À l’étage, place aux œuvres de trois femmes dont la Champardennaise Manon Harrois qui ne s’étaient encore jamais rencontrées.

Les artistes, qui ont eu carte blanche, se sont notamment amusés à disposer au sol des allumettes que le public peut être amené à déplacer. Les visiteurs sont d’ailleurs eux-mêmes invités à jouer: jusqu’au 15 avril, ils peuvent poster leur meilleure photo de l’exposition sur Instagram, avec le hashtag #fracchampagneardenne. Le gagnant remportera un catalogue, un tote bag et un carnet du Frac.

À voir jusqu’au 29 avril place Museux. Visite guidée pour tous le dimanche à 16 heures. Nombreuses animations proposées pendant toute la durée de l’exposition. Contact : 03 2605 78 320.

Valérie COULET

Extrait l'union du 25/02/2018

  

    

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Une exposition collective au Frac

L’exposition est présentée dans les deux salles du Frac Champagne-Ardenne. Bernard Sivade

« L'alternative », c'est le titre de la nouvelle exposition du Fonds régional d'art contemporain (Frac) Champagne-Ardenne, à découvrir jusqu'au 17 septembre place Museux. Antoine Marchand, le commissaire de l'exposition, a sélectionné les œuvres de quinze artistes qui se sont penchés sur la place du travail dans notre quotidien et se sont intéressés à d'autres modèles possibles que l'ordre établi. Parmi eux, l'écrivain Jean-Charles Massera qui a réalisé une série de quatre photographies représentant une mère et sa fille qui regardent les tours de la Défense ... Les Frac Alsace à Sélestat et Lorraine à Metz se sont, eux aussi, intéressés à cette vaste question du travail et des ressources humaines.  

V.C,

Extrait l'union du 25/05/2017

  

    

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Une nouvelle expo au FRAC

 


Caroline Achaintre était présente hier au FRAC Champagne-Ardenne pour présenter son expoSItion, Hervé Oudin

Caroline Achaintre, une artiste basée a Londres, travaille toutes sortes de matériaux et expérimente divl!rses techniques comme l'aquarelle, la céramique, la linogravure ou le « tufting » soit le travail avec des touffes de laine,

Hier, au Fonds régional. d'art contemporain (Frac) Champagne-Ardenne, elle est venue présenter sa toute première exposition à Reims, La plasticienne a raconté avoir débuté par le dessin avant de se tourner vers d'autres techniques. « Mes sources d'inspiration sont très nombreuses : je m'appuie notamment sur les différents courants de l'histoire de l'art ou l'architecture », a-t-elle indiqué. Accompagnée d'Antoine Marchand, te commissaire de l’exposition, Caroline Achaintre a commenté ses œuvres, dont de nombreuses céramiques plissées, rayées ou quadrillées qui ressemblent à des masques et des casques. Les visiteurs ont aussi découvert des tentures murales de grand format dont un impressionnant chat sauvage dont les pattes forment un cercle.

Valérie Coulet

À voir jusqu'au 23 avril, 1 place Museux. Entree libre, du mercredi au dimanche,

Extrait de l'union du 27/01/2017

  

    

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Un week-end autour de l'art contemporain

 
Alain Laudeloux, le président de l'association des Amis du Frac, devant une œuvre de Claude WaIIat exposée ce week-end

À SAVOIR

•.- Week-end festif des Amis du Frac Champagne-Ardenne aujourd'hui et demain, de 14 à 18 heures, au l, place Museux.

•.- Rencontre avec l'artiste Julie Faure-Brac aujourd'hui, à 16 heures, autour de son film « Chasse au cerf ».  

•.- Lecture musicale demain dimanche, à 16 heures.

•.- Entrée libre et gratuite à toutes les animations. Pour ses 20 ans, l'association Les amis du Frac Champagne-Ardenne propose, aujourd'hui et demain, une exposition et des animations. Entrée libre et gratuite.

 Parce qu'ils ont conscience que l'art contemporain peut parfois rebuter et paraître hermétique aux non-initiés, des Rémois se mobilisent pour donner au plus grand nombre envie de découvrir des œuvres très diverses. Et montrer que l'art contemporain peut être accessible, drôle, touchant et émouvant, pour peu qu'on ait la curiosité de pousser les portes des galeries, des ateliers d'artistes ou des lieux d'exposition. C'est le cas des membres des Amis du Frac de Champagne-Ardenne, association qui, ce weekend, fête ses 20 ans à Reims.

DES VISITES GUIDÉS ET DES RENCONTRES D'ARTISTES

Destinée à éveiller les gens à l'art, cette association a été lancée fin 1996 par Nathalie Ergino, alors directrice du Fonds régional d'art contemporain Champagne-Ardenne. Au départ, elle comptait 15 membres. Nous sommes aujourd'hui 156 JJ, se réjouissent Alain Laudeloux et Jean Manca, actuels président et secrétaire des Amis du Frac

« Notre objectif est de promouvoir l’ art contemporain auprès d'un public le plus large possible et de lui donner envie de pousser la porte du Frac », expliquent-ils. Tout au long de l'année, les adhérents de l'association sont invités à suivre des visites guidées d'expositions, le plus souvent à Reims et Paris, mais aussi des conférences, des visites d'ateliers et des rencontres avec des artistes qui aiment échanger autour de leur travail.

« Nous avons l'habitude de proposer, le samedi matin, des petit-déjeuner avec des plasticiens. En décembre dernier, nous avons par, exemple rencontré, à Reims, Helen Paris dont le travail se situe à mi-chemin entre le graphisme et l'architecture », raconte Jean Manca.

« Notre souhait est d'apporter à ceux qui nous suivent un vrai « plus » et des clés pour entrer dans les œuvres » poursuit Alain Laudeloux.

Pour ses 20 ans, l'association a choisi d'organiser, aujourd'hui et demain, au Frac Champagne-Ardenne, un week-end festif ouvert à tous. L'occasion de découvrir de nombreuses œuvres acquises par le Frac depuis 1996 et d'admirer le travail de plusieurs artistes dont John Batho, Nicolas Boulard, Sophie Hasslauer, François Matton, Émilie Pitoiset, Claude Viallat, James Welling et Christodoulos Panayiotou.

Parallèlement à cette exposition « 20 ans / 20 œuvres », le public est invité à participer à un jeu concours, d'assister à une lecture musicale et de partager un moment avec l'artiste champardennaise Julie Faure-Brac. Cette dernière présentera Chasse au cerf, un film qu'elle a réalisé en 2013.

UNE BRADERIE DE LIVRES

Les visiteurs pourront aussi profiter, pendant les deux jours, d'une braderie de catalogues que le Frac Champagne-Ardenne a publiés à l'occasion de grandes expositions. Enfin, Charlemagne Ganashine proposera, demain dimanche, une lecture poétique avec la violoniste Clara Ponsinet.

 Valérie Coulet

 Extrait de l'union du 07/01/2017

  

    

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Le Frac sort le « Grand jeu »

Jusqu’au 23 décembre, l’artiste italien Meris Angioletti présente au Frac Champagne-Ardenne « Le Grand jeu ». Un projet inédit consacré au jeu dans toutes ses déclinaisons, de la symbolique du tarot divinatoire au mouvement littéraire du Grand Jeu (basé à Reims entre 1927 et 1932). Son exposition prend la forme d’installations lumineuses et sonores, de projections vidéo, de diaporamas, de publications et de tirages photographiques ou encore de numéros de cirque.

A. H

1 place Museux. Renseignements : 03.26.05.79.32 et contact@frac-champagneardenne.org

  Extrait de RA 326 de 11/2016

 

   

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Un week-end dédié à l'art contemporain

Le Fonds régional d'art contemporain ouvre ses portes samedi et dimanche.


L’équipe du Frac a prévu plusieurs animations autour de l'exposition de Maria Anglolet1l, à voir jusqu'au 23 décembre 2016 a Reims. Christian Lantenois

Une lecture en musique de plusieurs textes de la revue littéraire Le Grand jeu

Le Frac Champagne-Ardenne organise un week-end festif ces samedi 5 et dimanche 6 novembre, dans le cadre d'une opération nationale initiée par Platform, l'association qui regroupe les vingt-trois Fonds régionaux d'art contemporain français, avec le soutien du ministère de la Culture.

Pendant ces deux jours, le public sera invité à découvrir tout, un programme imaginé autour de l'exposition « Le Grand jeu », de l'artiste italienne Meris Angioletti. Cette dernière, qui vit et travaille à Paris, .sera d'ailleurs présente à Reims samedi après-midi, et commentera, lors d'une visite guidée, gratuite et ouverte à tous, l'ensemble de ses œuvres.

UN TRAVAIL AUTOUR DU TAROT DE MARSEILLE

 Merls Angioletti a imaginé. cette exposition après avoir passé du temps à Reims etau Centre natio- . naldes arts du cirque. à Châlons-en-Champagne. La plasticienne s'est d'abord intéressée au Grand jeu, ce mouvement surréaliste de l'après-guerre créé à Reims par René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte, Robert Meyrat et Roger Vailland. Elle a ensuite fait des liens avec les ieux du Moyen Âge, plus précisément le tarot dit de Marseille où l'on tire les cartes pour prédire l'avenir.

Pour créer des liens entre Le Grand jeu et le jeu au sens large, la plasticienne a conçu des œuvres où se mêlent des mots, des sons, des jeux de lumière et des évocations de numéros de cirque. Dans l'une des deux salles d'exposition du Frac, on peut voir, par exemple, des panneaux suspendus qui ressemblent de grandes cartes à jouer sur les quels sont projetés, de façon aléatoire, des mots tirés du Mont analogue, un livre de René Daumal. Pendant ce week-end, le public sera invité à découvrir et expérimenter le tarot de Marseille, à suivre une conférence donnée par un tarologue et à participer à une lecture en musique de textes de la revue littéraire Le Grand Jeu. L'équipe du Frac Champagne-Ardenne a également prévu une vislté-apêro de l'exposition, un atelier de 'pratique artistique pour les enfants, une rencontre avec un musicien qui fera découvrir le thérémine, un étonnant instrument de musique électronique, et une performance mêlant musique, numéro de cirque et calligraphie.

LES FRAC DU GRAND EST SE RAPPROCHENT

Dans le cadre de la création de la grande région, les équipes des Frac Champagne-Ardenne, Alsace et Lorraine continuent de réfléchir à d'éventuels rappro . chements et initiatives communes. Pour la première fois, le Frac Champagne. Ardenne participera ainsi à ST-ART, la foire d'art contemporain qui se tiendra; du 25 au 28 novembre, à Strasbourg: elle exposera cinq œuvres de sa collection dont des dessins de Benoît Broisat. Par ailleurs, les trois Frac du Grand Est envisagent, pour le printemps 2017, une exposition commune. En attendant, le Frac Champagne-Ardenne n'a toujours pas de directeur ou de directrice

 Valérie Coulet

 Extrait de l'union du 04/11/2016

  

    

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Le Frac expose au Sacré-Cœur

 

 « Histoire(s) de voir » : C’est le nom de l’exposition temporaire présentée dans la galerie «Pref’art» installée au pensionnat du Sacré-Cœur. Romain, Lorine, Camille, [...]

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Chaque étudiant présente une œuvre.

« Histoire(s) de voir » : C’est le nom de l’exposition temporaire présentée dans la galerie « Pref’art » installée au pensionnat du Sacré-Cœur.

http://www.lunion.fr/683334/article/2016-03-15/le-frac-expose-au-sacre-coeur

Valérie Coulet

 Extrait de l'union du 15/03/2016

  

    

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20-02-2016 – Le Fonds régional d'art contemporain expose ses dernières acquisitions

 

Le Frac présente, jusqu'au 30 avril, 48 œuvres acquises ces huit dernières années. Une exposition éclectique qui donne un bel aperçu de la création contemporaine.


Dans le tableau « Admin Office (Bacchinal) » de l'artiste britannique Kirslen Everberg, ça dégouline de luxe …
Bernard Sivade

Parmi les œuvres exposées, on peut voir le rébus d'Antoine Calala, produit en 2013 pour la Biennale de Lyon

Avant de prendre de nouvelles fonctions à la « Centre Pompidou Foundation » de New York, Florence Derieux a tenu à retracer ses sept années passées à la tête du Frac Champagne-Ardenne. Elle a alors imaginé « Happy ending », à voir jusqu'au 24avril à Reims. Cette exposition donne à voir une sélection d'œuvres, entrées ces dernières années dans la collection du Fonds régional d'art contemporain. Ces 48 œuvres - le Frac Champagne-Ardenne en possède au total 750 - ont été récemment acquises ou offertes par les artistes eux-mêmes. Les Français Antoine Catala, Guy de Cointet et Jean-Michel Hannecart, l'Américain Tom Burr, l'Argentine Amalia Pica, J'Ecossaise Ruth Ewan ou la New-Yorkaise Lisa Oppenheim à laquelle le Frac Champagne-Ardenne a consacré toute une exposition en 2015, sont quelques-uns des artistes représentés dans cette « Happy ending ».

Dans les salles d'exposition, réparties sur deux étages, le public découvre des œuvres qui sont évidemment toutes contemporaines mais qui offrent des visages très divers. « Il y en a vraiment pour tous les goûts », constate ainsi un visiteur qui s'amuse à déchiffrer Il était une fois, le rébus d'Antoine Catala, produit en 2013 pour la Biennale de Lyon.

Des références à Andy Warnol el à Yves Klein

À proximité, les Monochromes noirs de Franceso Arena ressortent sur le mur blanc. Les deux tableaux font référence aux deux plaques commémorant la réconciliation allemande, sur le parvis de la cathédrale de Reims. cc Les deux monochromes reprennent exactement les dimensions des plaques de- 1962 et de 2012 mais l'artiste n'a conservé que les accents qui se trouvent sur les inscriptions en français et en allemand », explique Julia Kamieniak, qui commente gracieusement les visites. Un peu plus loin, la jeune femme invite le blanc d'arc-en-ciel. « L'artiste Amalia Pica tient à ce que les gens se servent et créent, à leur tour, une sorte de puzzle. »

Parmi les nombreuses autres œuvres à découvrir dans cette exposition, figure La Balloons, une toile de Sylvie Auvray faisant référence à l'œuvre d'Andy Warhol, composée de ballons argentés gonflés à l'hélium. Ici, « le décor de fête, avec ses ballons et ses chaises vides, semble avoir été déserté brutalement, ou attendre des invités qui ne seraient jamais arrivés », peut-on lire sur le livret descriptif distribué à chaque visiteur.

L'équipe du Frac Champagne-Ardenne a également choisi d'exposer Leap into the Void, after Three Seconds, un remake du célèbre photomontage réalisé en 1960 : le saut dans le vide. Alors que la photo d'origine montre le plasticien Yves Klein au début de sa chute, l'impression numérique de 2004 le représente écrasé au sol « comme un signe de la fin de l'optimisme moderniste ». Parmi les autres œuvres à ne pas rater : Admin Office (Bacchinal) de Kirsten Everberg, une huile et enamel (solvant) sur bois acquise par le Frac en 2009. Sur cette toile, on peut voir un grand salon luxueux où tout semble dégouliner. L'artiste, ancienne costumière dans les studios de cinéma hollywoodiens, fait notamment référence à une peinture de Rubens, aujourd'hui disparue.

Des visites guidées tous les dimanches

L'exposition « Happy ending » est à découvrir jusqu'au samedi 30 avril au Frac Champagne-Ardenne, 1, place Museux, à Reims, du mercredi au dimanche, de 14 à 18 heures. L'entrée est entièrement gratuite et accessible à tous.

À noter que des visites guidées sont proposées tous les dimanches, Par ailleurs, dans le cadre du programme « Rencontres d'artistes », une conférence est organisée mercredi 24 février à 18 h 30, sur le campus de Reims de Sciences Po (dans le même bâtiment que le Frac), sur le thème « The Shelf Company ». Entrée libre.

Valérie Coulet

Extrait de l'union du 20/02/2016

  

    

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Le FRAC Champagne-Ardenne a une nouvelle vitrine  

À l'occasion de sa réouverture au public, le Frac Champagne-Ardenne présente la première exposition personnelle en France de Lisa Oppenheim

Lisa Oppenheim et Florence Derieux, la directrice du Frac Champagne-Ardenne, ont inauguré hier les nouveaux locaux rémois dédiés à l’art contemporain. Bernard Sivade

Une série de 45 photographies à été spécialement conçue pour cette exposition marquant la réouverture du Frac !

Après plus de deux ans de fermeture pour cause de rénovation de l'Ancien collège des jésuites, le Frac Champagne-Ardenne a rouvert ses portes hier soir. Le grand public, et de nombreux invités, ont découvert des lieux d'un blanc immaculé, lors du vernissage de l'exposition. Langue héréditaire de l'artiste américaine Lisa Oppenheim. Cette dernière, qui vit et travaille à New York, avait fait hier le dé- placement à Reims. Elle a notamment expliqué comment elle avait conçu ses créations à partir d'images et de documents existants. « J'aime retravailler et transformer des photographies en utilisant différentes techniques anciennes et contemporaines », a-t-elle dit.

Son œuvre « La Quema » trouve par exemple son origine dans une photographie montrant un four dont s'échappe une épaisse fumée. Lisa Oppenheim a' démultiplié cette image unique pour produire une série d'images de fumée qui a la particularité d'avoir été exposée à la lumière d'une flamme plutôt qu'à l'ampoule de l'agrandisseur.

Dans « Landscape Portraits », réalisé en 2014, l'artiste a travaillé à partir de fines tranches de bois qu'elle a imprimées sur du papier photographique. Au final, des formes, quasi abstraites, au teintes passant du foncé au clair, qui pourraient, pour certaines d'entre elles, évoquer la mer ou des images satellitaires.

Une autre œuvre de Lisa Oppenheim ne manquera pas d'intriguer et d'attirer les visiteurs : « Lunagrams (After Ann Craven) ». Cette série de 45 photographies a été spécialement conçue pour cette exposition marquant la réouverture du Frac Champagne-Ardenne. Elle fait directement référence à une œuvre de l'artiste américaine Ann Craven qui, en 2007, fut accueillie en résidence au Frac Champagne-Ardenne.

Là encore, plutôt que d'exposer le papier photographique à la lumière d'un agrandisseur dans une chambre noire, le papier sensible a été directement exposé à la lumière de la Lune. Lisa Oppenheim a ensuite utilisé un virage à l'argent qui donne un reflet argent aux blancs. Le résultat est étonnant. Cette exposition, sur deux niveaux, est aussi l'occasion de découvrir « Jacquard Weave », une création qui fait référence au textile et au métier à tisser traditionnel Jacquard.

Valérie Coulet

Exposition à voir jusqu'au 30 aoû,. du mercredi au dimanche de 14 à 18 heures Place Museux. Entrée libre.

Extrait de l'union du 25/06/2015

  

    

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A Reims, le Frac investit le Palais du Tau

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Les membres du Frac ont imaginé cette exposition en jouant sur les notions de réel et d’irréel, de présence et d’absence...

 Le Fond régional d’art contemporain (Frac) Champagne-Ardenne présente, à partir de demain, au Palais du Tau, « Fantasmagories », une exposition qui joue autour du réel et de l’irréel, du rêve et de l’imaginaire, de la présence et de l’absence…

Organisé dans le cadre des 30 ans du Frac, cette exposition donne à voir une dizaine d’œuvres, dont beaucoup de photographies noir et blanc, des vidéos et des installations.

« Fantasmagories » s’amuse à créer une ambiance énigmatique dans ce Palais du Tau qui semble habité de fantômes. Dans la chapelle, le public découvre une installation de Nick Mauss et Ken Okiishi. Les artistes américains mettent en scène des mannequins qui, comme certaines statues de la cathédrale abîmées par le temps ou la Première Guerre mondiale, n’ont plus de visage. A voir également, deux gravures du Rémois Christian Lapie, une vidéo de Lise Strba qui a travaillé à partir de films de famille ou « Oogie l’ectoplasme », une œuvre de Pierre Joseph représentant un étrange personnage. Deux photographies, très théâtrales, de l’Allemand Dieter Appelt semblent imprégnées d’une présence invisible.

Un peu plus loin, « Rêve à Giverny », une très belle série de Claude-Louise Batho, donne à voir des images d’une fillette au bord de l’eau et de paysages – feuillage, cimes d’arbres perdues… – aux contours indéfinis. « La brume provoque une opacité, une indétermination du fond et de la forme qui sont le signe d’une anxiété fortement présente », notent les organisateurs de l’exposition. Il s’agit, aussi, d’un hommage à Claude Monnet et à ses Nymphéas, peints dans ce même jardin.

A voir du 19 décembre au 15 février au Palais du Tau. Du mardi au dimanche de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 17 h 30

Valérie Coulet

 Extrait de l'union du 17/12/2014

  

    

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Julien Carreyn et Nick Mauss

Le Frac Champagne-Ardenne présente simultanément deux expositions personnelles, l'une consacrée à l'artiste français Julien Carreyn et l'autre à l'artiste allemano-américain Nick Mauss. Ils ne se connaissent pas mais partagent un même désir d'imaginaire et d'esthétisme. Tous deux ont notamment choisi d'utiliser le dessin en tant que processus créatif. « L'exposition couvre environ deux ans de travail réalisé à Saint-Maur, une grande maison bourgeoise abandonnée, et dans un tout petit appartement à Paris où j'ai vécu » explique Julien Carreyn. « On retrouve à travers dessins et photos pas mal de témoignages de ces endroits. » Il s'en suit un long travail d'atelier solitaire et minutieux. Des dessins et des photographies qui sont ensuite assemblés et disposées sous vitrine tels des vestiges culturels. Concernant Nick Mauss, Florence Derieux, directrice du frac, commissaire des expositions, a demandé à l'artiste de penser l'exposition à partir de trois de ses oeuvres, acquises par le Frac en 2010. Nick Mauss travaille à partir de dessins. Sa démarche s'apparente à la prise de notes en marge d'un livre. « Certains critiques situent mon travail entre abstraction et figuration. Je ne suis pas de cet avis » déclare Nick Mauss qui considère ses oeuvres en volumes comme des « dessins étendus ».

 A. C.

 L’américain Tom Burr expose au FRAC

 
“Gravity moves me” de Tom Burr, jusqu’au 17 avril 2011

 Gravity Moves Me, première exposition institutionnelle de Tom Burr en France, réunit un ensemble d’oeuvres inédites spécialement conçues par l’artiste pour les espaces du FRAC Champagne-Ardenne. L’oeuvre de Tom Burr (sculptures, photographies, dessins, collages, installations) revisite le vocabulaire formel des avant-gardes et néo-avant-gardes artistiques, et mêle références littéraires, cinématographiques et musicales, iconographie pop, culture homosexuelle, esthétiques underground, architecture, design et mode. Le titre de l’expo “Gravity Moves Me” rend hommage à Carl Andre, grande figure du Minimalisme. Avec ses oeuvres composées de plaques en acier alignées directement sur le sol, Carl Andre a durablement conditionné la relation du spectateur à l’oeuvre en mettant à bas plusieurs des caractéristiques principales de la sculpture, dont la verticalité, le geste, la technique et l’autonomie de l’oeuvre, et en avançant l’idée que la sculpture est le lieu de l’oeuvre. Le projet que Tom Burr développe au FRAC entreprend de questionner et tester ces notions. A explorer sans modération !  

 au FRAC, 1 place Museux, tél. : 0326057832, Jusqu'au 14 août 2011, Ancien Collège des Jésuites.

Extrait de VRI N° 277-278 des 04 et 05/2011

  

    

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