Musée de l'Automobile

  La PRESSE
 

 

  

Rétro-Pièces passe la vitesse supérieure
Une vieille dame fait son entrée au musée

Les vénérables mécaniques à l’honneur

8.000 miniatures au musée de l’automobile

2017

Le musée de l’automobile de Reims édite son catalogue
AU ··· PARADIS DES BELLES ANCIENNES
Le rétro rameute la foule
On vient même spécialement du Japon pour les Belles champenoises à Reims

L’Union sort son hors-série sur les champenoises de légende

UN MUSÉE QUI EN A SOUS LE CAPOT

2016
Le musée Automobile s'enrichit de nouvelles anciennes 
Le musée de l'automobile explose les compteurs
Du char soviétique a la 2 CV

2015

Eric GANCI, LE MAGICIEN DES ATELIERS DES LÉGENDES

 Le musée de l’automobile fête ses 30 ans ce week-end
Le musée de l’automobile fête ses 30 ans d’existence
 
Les collectionneurs de voitures sur la ligne de départ
Au bonheur des collectionneurs
 
De 1908 à nos jours : voyage au pays de l'auto
Bienvenue au « Taxi de la Marne » !
Un taxi de la Marne au musée de l'automobile
Le musée de l'automobile à la baisse
Le Musée de l'automobile Reims-Champagne étoffe sa collection
De nouvelles cylindrées au musée
25e salon champenois du véhicule de collection

2011
Nouveautés au musée de l'automobile. Les engins militaires à l'honneur
Le Musée de l'auto communique

D'un garage à l'autre
Vieilles carrosseries, à consommer sans modération !

Le musée de l'auto met le turbo pour la moto

Voitures anciennes : 19.710 visiteurs au musée en 2007

2008
Des cylindrées qui font réver
La SCAR
Les 2 cv
Les Belles Champenoises : du rétro à gogo !
Deux nouveautés au musée de l'auto
Les "coaches"
Des autos aux enchères
Salon Rétromobile 2005

    

      

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Rétro-Pièces passe la vitesse supérieure

Ce week-end, amateurs de voitures anciennes et collectionneurs seront à la fête.


Rétro-Pièces est l’une des plus grandes bourses de pièces détachées automobiles de France. Ce sera la 7e édition rémoise.Archive Christian Lantenois

Retour annuel d’une manifestation prisée par les amoureux des carrosseries anciennes et des objets anciens liés à l’automobile et à la moto. La 7 e édition de Rétro-Pièces se déroulera samedi 27 et dimanche 28 octobre. C’est la première fois que les organisateurs réunissent 300 exposants (un tout petit peu moins les autres années), des passionnés qui savent proposer des choses rares, appréciées de tous ceux qui réparent et entretiennent des véhicules de collection.

VISITEURS ET EXPOSANTS DE TOUTE L’EUROPE

« Aussi bien côté visiteurs que côté vendeurs, nous avons des gens qui viennent de toute l’Europe, se réjouit l’un des fondateurs de la manifestation, Christophe Fouan. La qualité de ce qui est présenté, l’intérêt partagé pour certaines époques ou certains modèles, la variété de ce qui est exposé : tout cela contribue au succès grandissant de nos événements ». Fleuron français dans son domaine, cette vaste bourse compte attirer quelque 7 000 curieux au fil des deux jours.

Avec Patricia Girard, Yves Jougneau et Patrick Estrade, ses complices, M. Fouan note avec une pointe d’étonnement l’engouement pour certaines choses, au gré des modes ou de cycles pas toujours faciles à expliquer. « Les plaques émaillées liées à l’automobile ont vu leurs prix s’envoler en quelques mois » , note-t-il, faisant également remarquer que « les seuls salons qui se créent ou s’étoffent sont ceux liés à l’automobile » , alors que les antiquités de meubles, par exemple, s’essoufflent.

ENGOUEMENT POUR LES PLAQUES ÉMAILLÉES

Samedi et dimanche, les curieux trouveront pièces détachées, documentation, miniatures, jouets anciens, affiches, mascottes et publicités en tout genre. Des ventes de véhicules entre particuliers seront possibles, et d’autres, aux enchères, dimanche matin et après-midi. Ce rendez-vous automnal réunit un peu moins de visiteurs que le salon du mois de mars, aussi est-il l’occasion de « prendre le temps de discuter et d’échanger »de façon plus tranquille, »apprécient les organisateurs.

À noter encore : un particulier venant présenter sa voiture (ou moto, tracteur, deux-roues…) de collection a droit à une entrée gratuite.

Samedi 27 octobre de 9 h 30 à 18 h 30 et dimanche 28 octobre de 9 h 30 à 17 h 30 au parc des expositions de Reims. Tarifs : 8 €, entrée offerte au conducteur d’une voiture de collection participant à l’exposition. Renseignements : 06 81 20 74 51.

VENTES AUX ENCHÈRES DE PIÈCES RARES

DES AUTOMOBILES DE COLLECTION seront vendues aux enchères dimanche 28 octobre de 10 à 12 heures et à partir de 14 heures au parc des expositions. Au programme, une dizaine d’automobiles dont une Jaguar Type E 3.8 L coupé Série 1 de 1963, le modèle le plus prisé chez Jaguar. Cette automobile au moteur et au châssis d’origine, est estimée 80000/90 000€, un prix « très raisonnable par rapport à sa cote », selon le commissaire-priseur.

LA PARTIE CONSACRÉE À L’AUTOMOBILIA dispersera le fonds de garage Motobécane provenant de la célèbre concession rémoise Boulanger comprenant de nombreuses pièces neuves d’époque, affiches, plaques de garage, motos, mobylette et Solex, et même une pompe à essence des années 20. Sans oublier 3 collections de Dinky toys qui feront la joie des collectionneurs.

Anne DESPAGNE

Extrait de l' union du 24/10/2018

  

     

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Une vieille dame fait son entrée au musée

Le musée automobile vient de faire l’acquisition   d’une Lacroix-de-Laville, un modèle très rare de 1903.


Didier Carayon dans la Lacroix-de-Laville qui vient d’être acquise par le musée. Dans sa main, une «queue de vache» servant à diriger le véhicule.

 Le musée automobile a une nouvelle doyenne. La vieille dame, âgée de 115 ans, a traversé les âges sans prendre une ride, ou presque. Il s’agit d’une Lacroix-de-Laville, une voiture produite en 200exemplaires seulement entre 1901 et 1914, et dont il ne reste plus qu’une poignée en bon état aujourd’hui.

Mon but, c’est de trouver ce type de pièces qui sortent de l’ordinaire
Didier Carayon, responsable du musée

Cette pièce très rare, la plus ancienne du musée, fait voyager les visiteurs dans le temps : bien qu’il s’agisse d’une voiture motorisée, elle rappelle beaucoup ses ancêtres tirés à chevaux. « Elle a encore une finalité de voiture hippo-mobile », explique Didier Carayon, le président de l’association S.C.A.R. qui s’occupe du musée automobile. En lieu et place du pont des voitures conventionnelles se trouve une sangle. « C’est encore très sommaire », poursuit-il en montrant le phare à acétylène et les garde-boue en bois. Le châssis est en bois également, mais il a été recouvert de cuivre et de laiton pour éviter les déformations. Le véhicule ne possède que trois roues, une directrice à l’avant et deux motrices à l’arrière. Pour le diriger, point de volant mais une « queue de vache », sorte de gouvernail relié à la roue directrice. Tout cela en fait une voiture peu maniable, mais, puisque son moteur de 400 cm 3 ne lui permet pas de rouler à plus de 32 km/heure, ce système suffit amplement. « Les 100 km/heure avaient déjà été dépassés en 1900 », commente le responsable du musée, « mais la vitesse n’était pas le but recherché pour ce type de véhicules. »

DE NOMBREUSES PIÈCES UNIQUES

La voiture porte le nom de « Nef » car sa forme rappelle celle des navires du même nom. Ce modèle sera le seul produit par Lacroix-de-Laville, une entreprise basée à Agen. « Le véhicule exposé ici est issu de la deuxième génération » , reprend notre guide. « Il possède un moteur à refroidissement par eau, contrairement aux premiers modèles qui étaient refroidis par air. »

« Mon but, c’est de trouver ce type de pièces qui sortent de l’ordinaire », confie Didier Carayon. En effet, le musée recèle de nombreuses pièces uniques, comme la Peugeot Radovitch, une ancienne Peugeot 403 familiale accidentée que Maurice Radovitch, un carrossier rémois, a transformée en cabriolet. Citons également la Licorne 415 Vutotal, datant de 1937, dont la vitre du pare-brise seule supporte le poids de la toiture, ce qui permet au conducteur de jouir d’une vue panoramique. Ce modèle n’a été fabriqué qu’en trois exemplaires, et seul celui exposé au musée de l’automobile est en bon état.

En outre, la Lacroix-de-Laville est loin d’être la seule nouveauté : la salle des miniatures a été complètement refaite pour pouvoir mettre davantage en valeurs les 7000 jouets qui y sont exposés, et deux « modèles exceptionnels » devraient grossir les rangs des 250véhicules du musée d’ici fin septembre promet Didier Carayon. De quoi ravir les amateurs de tout âge.

Musée automobile Reims-Champagne, 84 avenue Georges-Clémenceau à Reims

Plus d’informations par tél. au 03 26 82 83 84 et sur le site www.musee-automobile-reims-champagne.com

Lucile GAGNIÈRE

Extrait de l' union du 18/08/2018

  

     

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Les vénérables mécaniques à l’honneur

C’est ce week-end le grand rendez-vous des amateurs de voitures et autres véhicules anciens.


Lors de l’installation des stands hier. Au total, quelque 600 véhicules seront à admirer.
Christian Lantenois

L’ESSENTIEL

*.- LE SALON CHAMPENOIS du véhicule de collection, 31 ème édition, aura lieu ces samedi 10 et dimanche 11 mars au parc des expositions de Reims.

*.- SERONT MISES à l’honneur cette année les «Dagonet », des deux-chevaux de compétition.

*.- AU TOTAL, quelque 600 véhicules de différents types seront visibles par le public.

Les Dagonet, vous connaissez ? Si vous répondez non, c’est que vous n’êtes pas un mordu des voitures anciennes. Si vous l’êtes en revanche, vous penserez tout de suite, en voyant ce nom, à des bonnes vieilles « deuches » de chez Citroën, mais d’un modèle un peu spécial, taillé exprès pour des compétitions, avec carrosserie allégée, et moteur augmenté.

Ces Dagonet se sont illustrées dans les années 50-60, mais cette fin de semaine, elles seront mises à l’honneur à Reims ; ce sont elles en effet que les Belles Champenoises d’époque ont choisies pour être les vedettes de leur fameux salon du véhicule de collection, 31 e édition, le grand rendez-vous des amoureux des vénérables mécaniques. Il se déroulera ce samedi et demain dimanche au parc des expositions.

Nous aurons au salon de Reims 4 des 5 Dagonet répertoriées dans le monde
Christophe Fouan

Ces deux-chevaux de course sont intimement liées aux ateliers, installés jadis à Faverolles, dans la campagne rémoise, d’un certain Jean Dagonet. « À la base celui-ci était un meunier, raconte Christophe Fouan, un des organisateurs du salon ; mais c’était aussi un passionné de voiture, c’est pour ça qu’il s’est lancé dans la construction de ces modèles. » Aujourd’hui il en reste peu : cinq Dagonet seulement sont répertoriées dans le monde, assure M.Fouan. « Et sur ces cinq, quatre seront visibles à notre salon de Reims ! »

« Sera même présent aussi le concepteur des moules des carrosseries de ces Dagonet, ajoute notre interlocuteur, Roger Breciani, un monsieur de 84 ans. Des pilotes de Dagonet ont également été invités. »

Bref, ce sera la fête des deux-chevaux de course. Mais il n’y aura pas qu’elles à admirer : autour de 200 véhicules -pas seulement des voitures, mais aussi motos, vélos, voire tracteurs agricoles, nous avons même repéré une automitrailleuse hier lors de l’installation…- seront exposés à l’intérieur de l’enceinte du parc, et il y en aura le double à l’extérieur ! De quoi régaler par conséquent tous les amateurs. Mais attention : à ce salon, on ne fait que regarder (ou acheter), mais on ne fait pas de balade à bord. Dommage : une petite course en Dagonet, ça devrait sûrement être un peu décoiffant…

31ème salon champenois du véhicule de collection, et bourse aux pièces détachées, au parc des expositions, samedi 10 et dimanche 11 mars (de 9 h 30 à 19 heures le samedi, jusqu’à 18 heures le dimanche). Entrée 12,50 euros, gratuit pour les moins de 14 ans. Environ 600 exposants.

ANTOINE PARDESSUS

Extrait de l' union du 10/03/2018

  

     

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8.000 miniatures au musée de l’automobile

8 000 modèles sont exposés dans la salle rénovée du musée. Une collection à (re)découvrir !


Didier Carayon et une dizaine de bénévoles ont travaillé durant quatre mois.

Didier Carayon, armé d’un pinceau, nettoie les dernières petites autos à installer. On admire des modèles très anciens. « Les premiers étaient en tôle et les pièces étaient agrafées. Il n’y avait pas, à l’époque, de modèles avec des vis », explique le directeur du Musée Automobile Reims Champagne qui tient dans ses mains une Citroën des années 20. Sur les étagères s’alignent près de 8 000 modèles, patiemment chinés depuis 40 ans sur les brocantes, salons et ventes aux enchères… « La collection va de 1920 jusqu’aux années 1990. Avec des échelles de taille depuis le 1/8 e pour les grandes jusqu’au 1/100 e pour les plus petites. Cette salle rénovée va nous amener à être l’un des plus importants sites de présentation de jouets automobiles miniatures en France. »

UNE INFINIE VARIÉTÉ…

Outre les véhicules classiques, au musée, on peut voir aussi des trolleys et bus parisiens, des véhicules de police et de pompiers, des véhicules publicitaires de marques disparues… Le musée, qui présente aussi plus de 200 véhicules, autos et motos, de taille normale, est fier d’avoir acquis récemment la Peugeot carrossée par le Rémois Maurice Radovitch, en 1958. « Elle avait gagné le 1er prix du concours d’élégance de Monaco. Sa ligne n’est pas sans rappeler les voitures de bandes dessinées de cette époque. »

En 2017, pas moins de 25 000 visiteurs ont franchi les portes du musée.

84, avenue Georges-Clemenceau. Ouvert du mercredi au lundi, de 10 à 12 heures et de 14 à 17 heures en hiver, jusqu’à 18 heures en été.

Extrait de l' union du 25/02/2018

  

     

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Le musée de l’automobile de Reims édite son catalogue

Une brochure permet désormais de tout connaître des trésors du Musée de l’automobile.


La brochure présentée par Didier Carayon est illustrée de photos d'Anthony Supply. CAP

Depuis longtemps, les visiteurs me demandaient un catalogue du musée. Notre parc de voitures évolue régulièrement et c’était totalement impossible », explique Didier Carayon, le directeur du Musée automobile Reims-Champagne.

L’idée a alors germé de sortir une revue, décrivant, nombreuses photos à l’appui, une sélection de la collection de quelque 250 pièces, accompagnée de publicités d’une soixantaine de partenaires annonceurs. « Cela fait 30 ans que le musée existe. Il est connu des Rémois mais il faut aussi le faire connaître autour de Reims. Cette brochure permet aux visiteurs de se rendre compte qu’il y a des choses intéressantes. »

On feuillette : histoire de la collection, historique de la Scar (marque emblématique du début du XXe siècle), marques oubliées, vélos et motocycles, jouets automobiles, sport, mascottes, publicités…

La mise en page est élégante : « Volontairement, les commentaires ne sont pas trop techniques, pour être appréciés de tous les publics », précise Didier Carayon, auteur des textes.

Si quelques photos en extérieur sont l’œuvre de Philippe Maille, grand photographe de presse parisien décédé en 2013, celles des véhicules exposés au musée ont été réalisées par Anthony Supply.

Ce dernier a dû affronter quelques difficultés : « Les reflets sur les carrosseries, dus à la luminosité. Les voitures très proches les unes des autres, qu’il fallait réussir à faire apparaître isolément. »

Tirée à 10 000 exemplaires, gratuite, la revue ne sera pas éphémère : son succès est tel qu’un second numéro est déjà prévu.

Musée automobile Reims-Champagne, 84, avenue Georges-Clemenceau, ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures (heures d’hiver) ou de 14 à 18 heures (heures d’été). Tél.  : 03 26 82 83 84. Entrée adulte : 9 € ; enfants 7 ou 4 €.

Extrait de l' union du 01/05/2017

  

     

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AU ··· PARADIS DES BELLES ANCIENNES

Ce week-end, les amoureux des voitures anciennes et de collection sont attendus au parc des expos de Reims pour un anniversaire d'exception


Hier, pendant l’insyallation des associations de l’Aisne Passion automobile club et les accros du rétr0
Ch. Lantenois


L’arrivée d’une somptueuse Ford Mustang V8 de 1965

A SAVOIR

•.- 30° salon champenois du véhicule de collection, samedi 11 de 9 h 30 à 19 heures et dimanche 12 mars de 9 h 30 à 18 heures, au parc des expositions de Reims. se déroule surtoute la surface du parc (trois halls)- ainsi que sur le parking. Près de 600 exposants y participent. • L'entrée est à 12,50 € par adulte et à 4 € pour les enfants de 10 à 14 ans.

•.- Le salon est organisé par l'association des Belles champenoises d'époque. Celle-ci regroupe quelque 320 membres. Il n'est possible d'en faire partie qu'à condition d'être parrainé par deux adhérents.

•.- Plus de 32.000 personnes ont visité l'édition 2016. Un chiffre qui pourrait bien être dépassé cette année.

Trente ans, ça se fête! À l'occasion de ses noces de perle avec Je public, le salon champenois du véhicule de collection met les petits plats dans les grands pour mieux décliner sous toutes les formes ce « Joyeux anniversaire » qui constitue le thème fédérateur du week-end. « Une trentaine de stands ont conçu des présentations statiques et cinq ou six, des animations dynamiques, des saynètes avec des bénévoles qui se mettent en scène », indique Christophe Fouan, vice-président des Belles champenoises d'époque (BCE). Ces décors, que leurs créateurs ont mis des semaines et des mois à réaliser en y incorporant moult objets et références exhumés du passé, sont toujours très appréciés des spectateurs. Les plus beaux stands sont d'ailleurs primés.

Le salon champenois du véhicule de collection est un événement majeur et très populaire dans la région. Autant dans les rangs des visiteurs (32.000 personnes, en deux jours, ont suivi l'édition 2016) que des bénévoles qui s'investissent dans d'innombrables associations qui tentent chaque année d'obtenir leur sésame pour le parc des expos.

162 EXPOSANTS REFUSÉS

Cent cinquante-cinq d'entre elles ont ainsi le privilège d'exposer gratuitement les modèles qu'elles ont restaurés ou quelques pièces particulièrement bichonnées de leurs collections, avec les explications nécessaires. Tous les univers se côtoient. de la De Lorean rendue célèbre par la trilogie de Robert Zemeckis (« Retour vers le futur ») à la toujours vaillante Ford-T qui fut  la première voiture de l'histoire automobile à être fabriquée massivement à la chaîne, avant la Première Guerre mondiale. Au total, ce sont plus de 250 véhicules (autos, motos et engins militaires) qui s'affichent ce week-end, dont quelques raretés.

Le salon ne se contente pas d'accueillir les associations. « Au total 595 exposants sont présents. Cette année, nous avons dû en refuser 162, par manque de place », soupire Christophe Fouan. C'est la classique bourse d'échange (lire par ailleurs) qui attire le plus d'amateurs et de vendeurs professionnels tandis que de nombreux autres commerçants proposent des produits dérivés, des jouets, du matériel d'équipement, de décoration, de réparation ... Bref, tout ce qui a trait au monde de la voiture et de la moto est rassemblé en un même lieu à Reims.

Chaque année, le salon met à l'honneur une identité unique, qu'elle soit un modèle de voiture, une moto, une marque .., Pour ce trentième anniversaire, ce sont près d'une vingtaine de voitures t:l de motos qui vont briller sous les lumières du stand des BCE.

DES VËHICULES OUI ONT MAROUt LEUR ÉPOOUE

Rien que des véhicules qui ont définitivement marqué leur èpoque, révolutionné le marché, inscrit leurs performances dans les registres de la notoriété jusqu'aux années 80. Des voitures stars par plus modestement, en France, comme l'éternelle 2CV; les incontournables Coccinelle, Mini, Fiat 500; les mythiques Alpine A 110 et Porsche 911; l'antique Ford T; les imposantes DSet Traction avant. Du côté des deux-roues, on ne retrouvera que des légendes qui ont. traversé les générations, Elles ont pour nom Solex; Vespa, Harley-Davidson ou encore Motobécane, célèbre pour l'inusable AV88, plus connue par son surnom « La Bleue ».

PESCAROLO ET ANDRUET. COMME AVANT


 Andruet devant son ancienne Alpine avec une Dauphine 1093 (A (re)voir ce week-end

Les usagers de la D27 menant vers Gueux, près de Reims, n'ont pas rêvé hier matin. Ils ont bien vu Jean-Claude Andruet au volant de l'Alpine Renault avec laquelle il remporta le Tour de Corse en 1972, ainsi qu'Henri Pescarolo piloter la même Dauphine 1093 qui brilla au début des années 1960 sur de nombreux rallyes, dont celui de Corse 1962. Cette compétition-là fut la plus prestigieuse pour cette (rare) sportive dont huit exemplaires se classèrent parmi les dix premières voitures, trustèrent le podium, laissant derrière eux Porsche et autres Alfa. C'est que la Dauphine 1093, conçue exclusivement pour la compétition par François Landon en 1961, ne se compare pas aux autres modèles du même nom, ni à la Gordini dont elle est une extrapolation. « À cette époque-là, je suivais des études de médecine. Mon père était médecin. « voulait posséder la voiture la plus rapide alors qu'il ne pensait pas du tout à la course ! », raconte l'ancien champion, quatre fois vainqueur au Mans et créateur de sa propre écurie en 2000. En 1962 donc, le père d'Henri acheta sa « 1093 » et s'inscrivit, avec son fils, à une épreuve réservée au corps médical dans la région du Mans, le rallye Esculape. Le père et le fils prirent quelques leçons préalables de pilotage, au cours desquelles Henri montra de réelles dispositions au point d'impressionner ses formateurs. C'est ainsi que débuta son incroyable carrière qui le fit courir notamment sur le circuit de Gueux où il s'illustra en 1967 et 1968, sur Matra, finissant deuxième, derrière Jabouille et Stewart. Quant à la course des 12 heures de Reims de 1967, « Pesca » dit « ne plus se souvenir de l'arrivée »... La Dauphine 1093 ne fut construite qu'à 2140 exemplaires - dont 1 050 homologuées pour la compétition - en 1962 et 1963. Deux d'entre eux sont visibles sur le stand du club Dauphi Stock lors du salon des Belles champenoises ainsi que l'Alpine Renault considérée comme une évolution de la Dauphine. Les deux pilotes participent également à la fête ce week-end.


Séquence propreté pour cette superbe Mercedes 220 S Ponton cabriolet.

Le tout dernier hors-série de l'union de 84 pages,« Champenoises de légende», est disponible pendant le salon, avant sa diffusion dans le réseau presse la semaine prochaine, au prix de 4,90 E. Au menu, figurent de nombreux portraits de passionnés, garagistes restaurateurs, collectionneurs de l'Aisne, de la Marne et des Ardennes, des sagas de voitures illustres de tous les âges, de la Ferrari F40 à la Bégot-et-Cail de 1901 ; une évocation du circuit de Gueux ... Des dédicaces seront proposées sur le stand du Grand-Prix rétro d'Yvois, en extérieur près de l'entrée principale.

3 QUESTIONS à

MICHEL TOUCHE

PRÉSIDENT DES BELLES CHAMPENOISES

« La plus grosse bourse d'échange de France »

•.- Quelle est l'importance des pièces détachées sur votre salon ?

Considérable. Le troisième hall du parc des expositions est réservé à cet aspect essentiel de notre salon. 350 exposants y participent. C'est la plus grosse bourse d'échange et de vente de pièces détachées en France et l'une des cinq plus grosses bourses d'Europe.

•.- Vient-on de loin pour cette bourse ?

 Oui. De toute l'Europe, et même des États-Unis et d'Asie. Un client est venu spécialement du Japon chercher des pièces bien précises pour ses voitures de formule 1, car il possède son propre circuit !

•.- Que-peut-on voir d'exceptionnel dans la partie dédiée aux véhicules ?

 Un char Schneider. C'est le premier char de combat utilisé par l'armée française en 1917. Bon, il s'agit d'une reconstitution fidèle, à l'échelle 1 pas d'un original. Juste après notre salon, il ira rejoindre le rond-point de Berry-au-Bac (sur l'axe Reims - Laon) pour le centenaire de la bataille du 16 avril 1917. Par ailleurs, en avant-première de la vente aux enchères d'octobre, nous présentons trois voitures qui en feront partie, une Dino Ferrari, une Mercedes 190 et la Peugeot 403, unique au monde, carrossée par le Rémois Radovich.

Jean-Michel FRANCOIS

Extrait de l' union du 11/03/2017

  

     

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Le rétro rameute la foule 

Hier débutait au parc des expositions le 30e salon champenois du véhicule de collection. Plus de 30.000 personnes sont attendues sur le week-end.


Dès la fin de matinée, les allées du parc des expositions étaient noires de monde. L'an dernier, 32 000 visiteurs avaient été recensés sur le week-end.  Christian Lantenois

Ils considèrent ces voitures comme des œuvres d'art. Ils se pâment devant une Simca Bagheera comme certains s'extasient devant un Matisse ou un Picasso. « Ils » ? Ces milliers de personnes, venues parfois de l'étranger, qui, dès hier matin, se pressaient dans les allées du parc des expositions à Reims, lequel accueille ce weekend la 30" édition du salon champenois du véhicule de collection, organisée par l'association des Belles champenoises d'époque. L'an dernier, 32 000 personnes y avaient déambulé en 48 heures.

Dans les allées s'apercevaient des raretés rutilantes, des deux-roues qui auront marqué quelques générations, des curiosités qu'on croirait exhumées de la grange familiale, des affiches de films vintage, des wagons de pièces détachées - le salon est la plus grosse bourse d'échange et de vente de pièces détachées en France.


La DeLoreau, popularisée dans la trilogie des films « Retour vers le futur ». Avant d’être sur grand écran une machine à voyager dans le temps, elle fut une voiture créée en 1975 par un constructeur américain. On appréciera les portes papillon et la carrosserie en acier inoxydable.


Les amateurs d'histoire militaire auront identifié ce char Sherman Moghrane (et son canon de 105 mm), qui fut notamment utilisé par la deuxième division blindée de Leclerc lors du débarquement.


Vous aurez évidemment reconnu la Matra Slmca Bagheera série 1 type 2 avec alimentation deux carburateurs double corps. Vitesse au décollage : 185 km/h. Signalons les trois places prévues â l'avant pour cette voiture produite à environ 25.471 exemplaires sur la période avril 1973-juillet 1978.


A cheval entre la voiture et le vélo, le cyclocar et ses trois roues. Ici, un modèle de l'entreprise Villard, visiblement peu épargné par le temps,

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Parmi les beautés mécaniques d'un autre temps, mention spéciale, dans la catégorie Berline, à cette Cltroên   places type « Trèfle », datée de 1925, année où elle coûtait 12.800 francs. Vitesse maximale : 60 km/ho Produite à 80.000 exemplaires entre 1922 et 1926.

Mathieu LIVORElL

Extrait de l' union du 10/03/2017

  

     

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 On vient même spécialement du Japon pour les Belles champenoises à Reims

Les Belles champenoises organisent leur trentième salon dédié au véhicule de collection. Les voitures qui ont marqué leur époque seront mises à l’honneur.


Les voitures qui ont marqué leur époque seront à l’honneur, comme la DS par exemple.Photographe
Archives Christian Lantenois

L’aventure a commencé timidement au niveau du stand de tir de Tinqueux. C’était il y a trente ans. Quelques doux fêlés imaginent une bourse d’échanges de pièces de véhicules anciens. Il y a là les Belles champenoises, mais aussi le club Alpine. « L’année suivante, le club s’est retiré », explique Christophe Fouan, qui était déjà présent. Aujourd’hui, il est toujours au volant avec toute une équipe : Patrick Estrade, Patricia Girard et Yves Jougnot. « Dès la deuxième année, on n’a décidé de ne plus faire une bourse, mais un salon. » Le costume s’élargit également. Le choix se porte sur le parc des expositions. « On avait réservé qu’un hall. On a été débordé par le succès. Dès 15 heures, on nous a demandé de fermer les portes, parce qu’il y avait trop de monde à l’intérieur. » Rapidement, les organisateurs montent à deux halls, puis trois… « Aujourd’hui, nous avons 595 exposants inscrits pour l’édition de ce week-end. Et encore, on a 162 demandes en liste d’attente. » Le succès ne se démentit pas. Et l’anniversaire s’annonce joyeux ce week-end (samedi 11 et dimanche 12 mars).

155 associations seront présentes

« D’ailleurs le thème cette année sera « joyeux anniversaire  pour la décoration des stands. Chacun s’en inspirera comme il le souhaite, l’occasion de célébrer l’anniversaire de la Matra par exemple. » Ce qui est sûr, c’est que les véhicules qui ont marqué leur époque seront à l’honneur, comme la R8 Gordini, la DS, la 2CV… « Et il s’agira exclusivement de voitures appartenant aux adhérents. » Au total, 155 associations seront présentes, une des clés aussi de la réussite de ce salon. Il y a la bourse d’échanges pour les vrais férus. « On a même quatre réservations qui viennent du Japon. » Ce n’est pas la première fois qu’on se déplace du pays du soleil levant. « Les Japonais ont la culture des voitures européennes. La dernière fois, ils étaient là de bonne heure le samedi matin. Ils sont très organisés. Ils viennent avec un camion et un conteneur. Ils achètent des pièces pour leurs voitures, avec un interprète, le conteneur repart ensuite directement pour le Japon. » Christophe Fouan se rappelle d’une discussion avec l’un d’entre eux. « Il avait expliqué posséder des formules 1. » Mais pour rouler où ? « Sur un circuit privé ! »

En fait, on vient d’un peu partout pour le salon, de Suède par exemple, des pays limitrophes. « On a aussi une trentaine d’exposants étrangers, dont un Portugais. » Il faut dire qu’en matière de pièces détachées, le salon rémois est la plus grosse bourse de France, et parmi les cinq premières en Europe. L’autre atout, pour les visiteurs moins spécialisés, ce sont les stands avec des décors, des saynètes et des voitures bien sûr. « Nous avons été les premiers à imaginer ce concept. »

Un char de 14-18 sera présent

Parmi les attractions de ce trentième salon des Belles champenoises, on trouvera un char Schneider. Celui-là même qui s’est retrouvé au combat lors de la bataille de la Marne en 1917, à Berry-au-Bac, dans l’Aisne, à la frontière marnaise. « En fait, il en existe un seul encore en état qui est exposé à Saumur. Il s’agira d’une réplique exacte, réalisée avec beaucoup de minutie. » C’est une association de Fismes qui a réalisé cet exploit et qui y a consacré énormément de temps. Le char ira ensuite sur le monument aux chars justement où jusqu’à présent il n’y a que des chars de 1945…

Yann Le Blévec

30e salon champenois du véhicule d’occasion samedi 11 de 9 h 30 à 19 heures et dimanche 12 mars de 9 h 30 à 18 heures, parc des expositions, 12,5 euros ou 4 euros (enfant de 10 à 14 ans).

Extrait de l' union du 10/03/2017

  

     

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L’Union sort son hors-série sur les champenoises de légende

Le hors-série sur les « Champenoises de légende » est sorti. Il sera disponible en milieu de semaine.


Le consul de Chine à Strasbourg, He Yanjun, entouré de Sébastien Lacroix, rédacteur en chef à l’Union et Feng Shang -  Christian Lantenois

La Champagne est une terre de tradition automobile. Le circuit de Gueux, le Musée de l’automobile, le salon des Belles Champenoises, attirent chaque année des fous de belles mécaniques. Les collectionneurs sont nombreux et une telle passion vaut bien que l’Union y consacre un hors-série. Notre journal a saisi l’occasion du 30e anniversaire des Belles Champenoises, qui ont lieu ce week-end, pour produire ce «Champenoises de légende» qui présente un grand nombre de ces mordus et leurs trésors, comme cette merveille de Voisin Torpedo de 1927, ou une Delahaye retrouvée au fond d’un garage et qui ressemble à un joyau après quatre ans de travail. Cet hommage à tous ceux qui ont sauvé ces belles mécaniques s’accompagne d’une exposition de Feng Shang au Continental.

Disponible la semaine prochaine pour 4,90 €.

Extrait de l' union du 10/03/2017

  

     

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UN MUSÉE QUI EN A SOUS LE CAPOT

Avec sa collection de voitures, de motos et de jouets, le Musée de l’automobile de Reims attire chaque année plus de 20 000 visiteurs, principalement des touristes. Envie d’en savoir un peu plus ? Allez, en voiture Simone

Ce qu’il y a de bien avec le Musée de l’automobile de Reims, c’est qu’il y en a pour tous les goûts, que l’on soit fan de bolides ou de guimbardes vintage, amateur de grosses cylindrées ou de vieilles bécanes et même nostalgique des caisses à savon ou des voitures miniatures de son enfance. Des pièces d’exception que le Salon des collections automobiles rémois (Scar) a réuni depuis 1998, date à laquelle l’association a repris le musée. Aujourd’hui, le parc automobile se compose de quelque 250 véhicules, dont un peu moins de la moitié appartiennent en fonds propres au musée. Les autres sont la propriété de collectionneurs privés. « Nous mettons l’accent sur les constructions locales », explique le président de la Scar, Didier Carayon. Comme la Radovitch, une Peugeot 403 transformée par un carrossier rémois, la caravane Thévenin de Marigny-le-Châtel ou encore le 4x4 fabriqué à Sedan par Le Poncin. Mais on peut aussi admirer quelques belles étrangères dans l’entrepôt de 4 000 m2 où est installé le musée. Porsche, Fiat, Cadillac ou des modèles plus atypiques comme cette Matra Diebold 530, un prototype « unique au monde ».

À ces véhicules, il faut ajouter une centaine de deux-roues, notamment la plus importante collection mondiale de motos de marque Rumi. Sans oublier les voitures à pédales, plus de 5 000 miniatures ainsi qu’une gamme de jouets en bois qui ravira petits et grands.

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Bouchon de radiateur Roll Royce    

La Licorne de la Compagnie Corre

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Motos et scooters de la marque italienne Rumi.

Cadillac, Limousine série 70

 Extrait de Le MAG MARNE N° 60 de 01-02/2017

  

     

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Le musée Automobile s'enrichit de nouvelles anciennes 

Des travaux pour le confort, des modèles rares pour l’intérêt : Le musée a encore de belles surprises pour les amateurs de véhicules de collection.

Une collection exceptionnelle dans l'espace motos rénové

À SAVOIR

 •.- 240 véhicules autos et motos.

•.- Plus de 70 voitures à pédales.

•.- 5 à 6.000 miniatures de 1920 à 1980.

Exit la moquette poussiéreuse : Didier Carayon est plutôt fier de nous guider à travers la salle d'exposition, aux murs fraîchement repeints d'un bleu qui met en valeur les belles carrosseries, et de montrer les premiers m² posés d'un carrelage, qui va peu à peu remplacer l'ancien sol, « et tout ça en autofinancement », tient-il à préciser. On pourrait ajouter « et en huile de coude car, parmi les 80 adhérents de la SCAR association, il a la chance de compter sur une bonne dizaine de bénévoles actifs et bricoleurs. Mais la plus grande satisfaction du directeur du musée Automobile Reims-Champagne, c'est surtout que ce dernier continue de s'enrichir de nouvelles « pépites » : On a profité des travaux d'embellissement pour installer deux étages supplémentaires dans le coin des « 2 roues ». Toutes les motos (une centaine) sont groupées et mieux mises en valeur. » Dernières arrivées : Toute la gamme des « Rumi ». Des motos italiennes fabriquées encre 1950 et 1960 et qui ont toutes le même moteur : Un 2 cylindres 2 temps. Cette collection est certainement la seule au monde à posséder tous les modèles. En hommage à la marque, les contreforts des marches de présentation ont été peints aux couleurs du drapeau italien ! Tout aussi rare, une moto Peugeot de 1904, 500 cm3 : « Elle roule quand même à 85 km/h ! La plus jolie pièce que j'ai jamais pu avoir ! »

Bientôt de nouvelles invitées …

16 nouvelles autos ont fait leur entrée. On ne peut toutes les citer, mais on a eu quelques coups de cœur, notamment devant une Rolls-Royce « Wraith » de 1939 : « Elle appartenait à un collectionneur disparu qui avait demandé à ses fils de la mettre dans notre musée. » Autres nouvelles pensionnaires, des « Licorne » (de 1913 à 1947), une imposante et élégante limousine de voyage Delage, avec séparation vitrée chauffeur … Quand l'association a repris le musée en 1998, il ne restait que 30 voitures, de la collection Philippe Charbonneaux, le prédécesseur. En février dernier, les derniers véhicules issus de cette collection ont quitté Reims, pour la Cité de l'automobile de Mulhouse. Ce qui n'empêche pas le musée rémois d'être à la tête d'une superbe collection de 240 véhicules, de 1908 à 1992 « et ce n'est pas tout : de nouvelles invitées vont arriver … ! » se félicite le directeur.

Extrait de l' union du 27/05/2016

  

     

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23-02-2016 - Le musée de l'automobile explose les compteurs 

L’an dernier, plus de 23 000 visiteurs ont poussé les portes du musée de l’automobile de Reims, l’un des cinq plus importants en France de par ses collections.

 
Le musée rémois est géré par une association de collectionneurs, propriétaires d’un certain nombre des véhicules exposés dont la présentation est régulièrement renouvelée.B. Sivade

Didier Carayon pourrait se permettre de rouler des mécaniques. Le président de l'association de collectionneurs qui gère le musée de l'automobile de Reims vient d'annoncer une croissance à deux chiffres du nombre de visiteurs. En 2015, ils ne sont pas moins de 23.000 à être entrés dans l'immense hangar de l'avenue Clemenceau, soit 12% de plus par rapport à l'année précédente. De bons chiffres que le président explique par les participations de son  association à de nombreux salons dans toute la France et par le récent classement à l'Unesco. « Forcément, ça booste ! » L'occasion de pousser les portes de l'un des cinq plus importants musées de l'auto en France de par ses collections et de re(découvrir) les trésors motorisés qu'il renferme. Première particularité : « La grande majorité, environ 80%, des voitures fonctionnent, souligne Didier Carayon. C'est assez rare d'en avoir autant en état de rouler » Surtout quand on sait que le musée abrite 230 véhicules (autos et motos) datant de 1908 à 1992.

La plus grande collection de motos Rumi au monde

Fondé en 1985 par Philippe Charbonneaux, un designer industriel, le musée abritait à l'origine les engins du collectionneur rémois. Au fil des ventes aux enchères réalisées par le propriétaire (décédé en 1998) puis par sa famille, il ne restait plus qu'une dizaine d'Ellipsis (sur 140 véhicules) qui ont quitté la cité des sacres au début du mois. Direction la cité de l'automobile de Mulhouse, le plus grand musée d'automobiles du monde. « D'un côté, je le regrette, parce que j'étais attaché à ces souvenirs, concède le président. Mais d'un autre, cela insuffle un nouveau dynamisme. Une « perte » qui a permis au musée rémois de trouver de la place pour une douzaine de Rumi, des motos italiennes dont les moteurs ont ronronné durant les années 1950 et 1960, dont deux modèles de course uniques. « Le Graal à l'époque! Ça faisait un bruit ... », se souvient en les admirant Daniel Stranart, président de l'AAVAA, l'Association des Amateurs de Voitures Anciennes des Ardennes. « Il s'agit de la plus importante collection au monde de la marque ! », précise Didier Carayon. Les nouvelles arrivées ont droit à un traitement de faveur : la zone moto a été entièrement refaite. « 250m²de carrelage ont été posés en remplacement de la vieille moquette. Il en reste plus du double à effectuer. »

Le musée rémois abrite également 5 à 6.000 miniatures, 150 plaques émaillées, 80 camions en bois de la marque Dejou datant de la fin des années 1940 aux années 1980 et une soixantaine de voitures à pédale anciennes.

Un drôle d’engin vient d'arriver


Au volant du fameux Centaure, Didier Carayon, président de Salon collection autos rémoises IScar) Bernard Sivade

En plus des douze Rumi, des Autobianchi, Licorne, Roll Royce, Delage, Citroën et autres Chenard et Walker viennent de rejoindre les allées du musée rémois. Un autre engin allonge la liste : un Centaure de 1966, un rarissime petit utilitaire, construit à Montreuil et destiné à circuler dans les allées des halles de Paris, d'où sa remarquable étroitesse (1.10 m de large pour 3 mètres de long). Après le transfert des halles à Rungis, de nombreux engins furent détruits, quelques-uns vendus dans les ports de la mer du Nord. Capable de transporter jusqu'à 2.500 kg de fruits ou légumes, le Centaure désormais rémois a la particularité d'être immatriculé. « C'était l'un des rares à sortir des halles car son propriétaire habitait à l'époque à l'extérieur de Paris », explique Didier Carayon.

  Alice RENARD

  Extrait de l' union du 23/02/2016

  

     

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Du char soviétique à la 2 CV

Du 3 au 7 février, le salon de la voiture ancienne Rétromobile fera dans l'éclectisme. Parmi les vedettes attendues à Paris, une Ferrari des années 1950 et un char de l'Armée rouge


Cette année encore, les Citroën seront à l’honneur, avec l’exposition de Ia collection Trigano.
Archives du salon 2015 / AFP

Quelque 120.000 visiteurs sont attendus au parc des expositions de la Porte de Versailles du 3 au 7 février, à Paris, pour admirer 500 véhicules anciens qui seront exposés sur 51.000 mètres carrés. Parmi les grands thèmes explorés cette année par Rétromobile, manifestation où certains constructeurs ont pris l'habitude d'installer des stands pour exposer leurs vieilles gloires, figure la carrière du designer Philippe Charbonneaux (1917-1998), à qui l'on doit des esquisses de la première Chevrolet Corvette en 1953, et le dessin des plus plébéiennes Renault 8 et 16.

Le salon, où les passionnés J;\> viennent aussi chercher qui une pièce détachée, qui une documentation introuvable, remontera aussi aux temps héroïques du moteur à explosion, quand dépasser les 100 km/h nécessitait une bonne dose d'inconscience. Ainsi de la Napier de 1903, plus ancienne voiture de course britannique, de la Darracq VS, qui avait frôlé les 200 km/h ... en 1906 ou encore la Fiat S76 de 1911, surnommée « la bête de Turin » au moteur de près de 30 litres de cylindrée, vingt fois la taille de celui d'une voiture moyenne d'aujourd'hui.

Autres monstres mécaniques, témoins de l'histoire, les chars d'assaut, dont le musée des blindés de Saumur exposera plusieurs exemplaires : le T34 soviétique, instrument de la conquête de Berlin à la fin de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi le tank américain Chaffee M24.

Enchère record pour une Ferrari ?

Sensible à la nécessité de renouveler son public, Rétromobile va aussi en appeler aux amateurs de « youngtimers », ces voitures pas encore forcément inaccessibles financièrement mais dont la plupart des exemplaires ont depuis longtemps rejoint les casses. Le salon fêtera ainsi les 40 ans du coupé populaire Alfa Romeo Sprint, de la Volkswagen Golf GTl, de l'increvable Mercedes 260/300 série W123 et de la Renault 14, restée dans les mémoires pour sa malencontreuse campagne de publicité qui la comparait à ... une poire.

Dans des sphères à l'air plus raréfié, Rétromobile sert aussi de décor à de grandes ventes aux enchères qui attirent des amateurs fortunés du monde entier. L'édition 2015 avait vu la dispersion de la fabuleuse collection « Baillon », pour un total de 25 millions d'euros frais de vente indus. Cette somme pourrait être dépassée cette année par une seule voiture, vedette de la vente Artcurial le 5 février : une Ferrari 335 Sport Scaglietti de 1957, qui avait conduit Stirling Moss à la victoire au grand prix de Cuba l'année suivante.

À noter que les passionnés de la marque Citroën pourront découvrir le 6 février la collection de 40 véhicules, de la 2CV à la SM Maserati, constituée par l'homme d'affaires André Trigano, cofondateur du Club Med avec son frère Gilbert.

   Extrait de l' union du 23/01/2016

  

     

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Le musée de l’automobile fête ses 30 ans ce week-end


Un taxi de la Marne dans les années 1914, un de modèles exposés au musée
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Corvette, Chevrolet, Delahaye 235, Renault R8, R16 ... Ces noms ne vous disent rien ? Ce sont pourtant des pièces de collection unique en matière d'automobile. Si vous voulez découvrir ces modèles de vos propres yeux, le chapiteau du musée de l'automobile est désormais installé, dans l'avenue Georges Clemenceau à Reims. Les épicuriens qui se trouveront là ce weekend pourront vous transmettre leur passion de l'automobile. Pour le musée, il s'agit d'une occasion particulière. L'établissement souffle ce week-end ses trente bougies. Le musée rémois, qui a ouvert ses portes en 1985, fait partie des cinq musées de l'automobile français les plus importants.

Amoureux des voitures anciennes

Toutes les voitures inscrites sont désormais exposées durant ces deux jours. Une soixantaine d'automobiles sont à l'honneur, trente voitures de 1980 à 1989 ainsi que trente voitures de l'année 1985. Une partie des collections présentées est gérée par une association de collectionneurs, autrement dit, des amoureux de voitures anciennes.

Les modèles sont parfois des automobiles vieilles de plus d'un siècle (à partir de 1908 jusqu'à aujourd'hui), les passionnés peuvent y admirer d'autres modèles uniques et rares, mais aussi des motocyclettes.

Le président de l'association SCAR, Didier Crayon, n'hésite pas dès qu'il le peut, à dénicher des perles rares pour donner encore plus d'authenticité à son musée. Les grands amateurs de vieilles collections de voiture seront présents, mais ils ne sont pas les seuls à être attendus. Ce dernier weekend d'août peut être l'occasion d'une dernière sortie en famille avant d'attaquer la rentrée. Parents, enfants, amateurs et curieux sont les bienvenus.

Au programme, la présentation des voitures de collection, une vente de plaques souvenirs, une piste de voitures en circuit électrique installée, et d'autres loisirs et activités pour tous les visiteurs.

•.- Samedi 29 août : exposition de voitures sélectionnées selon des critères, dans la cour. Accès gratuit Dimanche 30 août : présentation officielle des modèles sélectionnés la veille. Une photo légende est offerte aux participants. Le circuit électrique est installé pour les deux jours. 

Extrait de l' union du 29/08/2015

  

     

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Le musée de l’automobile fête ses 30 ans d’existence

En 1985 le musée de l'automobile prenait place sur l'avenue Georges Clemenceau. Pour ses 30 ans, deux jours de rassemblement sont prévus

 
Didier Carayon, responsable du musée, souhaite donner un esprit convivial à l’événement.
Arc. B Sivade

Trente voitures de l'année 1985 et trente voitures des années 1980 sont attendues dans la cour du musée de l'automobile, avenue Georges Clemenceau. La raison ? Le musée fête ce mois-ci ses 30 ans d’existence. Pour célébrer l'événement comme il se doit, Didier Carayon a organisé, sur deux jours, une rencontre avec des passionnés, Celle-ci va présenter différents modèles de voitures des années 1980, « Ce sont les personnes, possédant des voitures correspondant à nos critères de recherche, qui exposent leurs voitures , explique le responsable. Il leur suffit de remplir un formulaire, à retirer gratuitement à l'accueil du musée ou sur internet, et de nous le renvoyer. Ensuite nous examinons le dossier, Si la voiture correspond, nous leur réservons un emplacement dans la cour du musée, pour le samedi et ou le dimanche. »

Quinze voitures ont déjà été inscrites ses dix derniers jours, dont une Chevrolet Corvette et trois véhicules de l'année 1985. « C'est vraiment cela l'intérêt et le charme de laisser les personnes proposer leurs voitures », confie Didier Carayon. « Il y a comme une montée d'adrénaline. On ne sait pas ce que l'on va avoir. Il peut y avoir quelques surprises, j'al hâte de voir le résultat final. Cela peut être très beau. »

En plus de la présentation des voitures, un circuit routier électrique sera installé, sur les deux jours, dans la partie miniature du musée. « Nous voulons que l'événement soit convivial et amical. La passion doit nous retrouver et communier dans cette idée. » Pour le responsable du musée, le but de cette manifestation est de « montrer au public ce qu'il y avait comme voitures durant cette décennie. On veut que les personnes se disent « Ah oui tiens, on à eu celle-là comme voiture » parce que, la plupart des gens, ne se souviennent pas de ce qu'ils possédaient. »

Une histoire, une passion

Depuis sa création en 1985, le musée ne cesse de rechercher 'des perles pour enrichir les lieux. « Je n’hésite pas à me rendre dans des casses si la voiture vaut vraiment le coup. Cela a été le cas notamment avec l'ancien camion de L'union. Un ami l'a repéré pour moi, il a pris des photos. Quand je sens que c'est bon, je fonce. Pour ma passion, je vais vraiment jusqu'au bout », raconte Didier Carayon. En plus de recherches, le musée reçoit quelques dons. Des dons, parfois, exceptionnels. « Nous avons, dans la galerie, une voiture unique au monde. Il n'en existe qu'une de Baumann, dessinée par Gordon Murray et elle est ici. Ensuite, nous avons une BX 4 TC, provenant des championnats de rallye de 1985. Les personnes ne l'ont jamais vue rouler. Ces deux voitures sortiront exceptionnellement pour l'anniversaire du musée. »

PROGRAMME

 •.- Les réservations d'emplacement pour les voitures des années 1980 sont ouvertes. Il suffit de remplir un formulaire et de le renvoyer, La réservation est gratuite,

•.- Le samedi 29 août : les voitures retenues selon les critères sont exposées dans la cour du musée. L'accès à la cour est gratuit et ouvert à tous.

•.- Le dimanche 30 août : les véhicules exposés sont présentés officiellement, en présence des participants et d'officiels, dans la cour du musée. Une photo légende sera faite puis transmise aux participants en souvenir. L'accès est gratuit et ouvert à tous.

•.- Un circuit routier électrique sera installé dans le musée pendant les deux jours.

CAPUCINE LANTENOIS

Extrait de l' union du 05/08/2015

  

     

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 25-10-2014 - Rétro pièces prend un bon départ

A la recherche d'une tête de delco ou d'une Delage de 1935 ? Elles sont au même endroit, au salon Rétro pièces, ouvert ce dimanche pour les amateurs de voitures et motos anciennes


Dès l'ouverture, hier, les passionnés se pressaient autour des stands des exposants.
Christian Lantenois

La troisième édition de Rétro pièces est partie sur les chapeaux de roues. À l'ouverture, hier matin, les passionnés fonçaient sur les stands dans les allées du Parc des expos. L'événement est déjà réputé. Les collectionneurs savent qu'ils pourront trouver ici le moteur de leur rêve à 6.000 €, une voiture miniature à 50 €, une flasque siglée Jaguar, des tas d'affiches anciennes, des bougies, des boîtes de vitesses, des phares de toutes les formes, des bidons d'huile rouillés et même une magnifique Delage à 35 000 €. On peut aussi y faire des rencontres improbables, comme celle de Jean-Pierre Beltoise (lire ci-dessous).

Rétro pièces, c'est 235 exposants, c'est toute une ambiance, une nostalgie, des retrouvailles entre potes, et cette odeur de métal et d'huile caractéristique des fonds de hangars et des vieux garages. C'est tout cela qui fait la réussite d'une manifestation vieille seulement de trois ans et qui attire pourtant plusieurs milliers de personnes.

« On avait tellement de demandes insatisfaites aux Belles Champenoises en mars. Nous refusions 120 à 150 exposants. En créant Rétro pièces, nous avons répondu à la demande. Notre objectif, c'est d'en faire une date internationale et nous avons pratiquement réussi. On a mangé tout le monde. À la date que nous avons choisie, il n'y a plus que nous et un salon dans le sud », assure Christophe Fouan, de 2CE Organisation. Rétro pièces est déjà devenu incontournable.

Jean-Pierre Beltoise collectionne les garages


Jean-Pierre Beltoise (à droite) avec son copain Gérard Bréard, deux fous de jouets anciens.
Christian Lantenois

 Dans un autre endroit, il passerait peut-être inaperçu. Mais dans un salon où sont rassemblés trois amateurs de voitures au mètre carré, Jean-Pierre Beltoise se fait alpaguer au détour d'un stand pour signer un autographe. L'ancien pilote de Formule l, souriant et aimable, ne se fait pas prier. il est content d'être à Reims et d'avoir trouvé un petit trésor. Il a acheté hier un garage miniature datant du début du siècle dernier. Tout en bois, le jouet montre la transition entre les garages à chevaux et ceux à voitures. Une pièce rare qui figurera peut-être en première page du livre que le pilote est en train d'écrire sur ce thême. « Je suis heureux quand je rentre dans ce salon,» affirme Jean-Pierre Beltoise qui adore aussi les Belles Champenoises où il retrouve un tas d'amis. « Tous les ans, on se réunit et on parle de jeu d'enfants et de voitures à pédales et on cherche des documents. Je suis un gros collectionneur de garages. J'en possède 230. »

 

MC LARDENOIS

Extrait de l' union du 25/10/2014

  

     

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Les collectionneurs de voitures sur la ligne de départ 

 Le Rétro pièces tient sa seconde édition ce week-end. Avis aux collectionneurs de petites et grosses automobiles.


« Trouver une pièce de 4L c’est simple, pour une Bugatti, ça devient compliqué. »

Le parc des expositions se prépare à recevoir pour le week-end, 230 exposants dont la passion tourne autour de « tout ce qui roule ». Christophe Fouan, co-organisateur de la manifestation est mordu d’automobiles depuis tout petit. « J’ai commencé avec les petites voitures, les 1/43e, quand j’étais gamin, et à 25 ans, je suis rentré au club des Belles champenoises d’époque, qui rassemble les amateurs de véhicules anciens, motos et miniatures. Car les voitures concernées ont forcément plus de trente ans, l’âge qu’il faut avoir pour entrer dans la catégorie « collection ». De jeunes demoiselles donc …

De l’alternateur à la Dinky toys

Ce salon est un complément à celui qui se tient au mois de mars, le Salon champenois du véhicule de collection. « Tous les ans, on refuse entre 120 et 150 exposants. C’est pour ça que là, on axe que sur la vente. » Et des pièces en tous genres, il y en aura ! Alternateurs, carburateurs, adaptateurs… ça, c’est pour les grosses voitures. Et pour les petites, les incontournables passionnés de Dinky toys ne seront pas en reste.

Les exposants viennent de partout en France et même de l’étranger. Autant dire que celui qui cherche LA pièce rare qui lui manque pour compléter la restauration de sa voiture, ou moto ou même tracteur, a des chances de la trouver. Et pourquoi pas sur le stand de Christian Mermet, spécialisé dans les pièces d’automobiles anciennes ? « Je fais une vingtaine de salons par an. Le reste du temps, c’est tout un parcours de recherche pour dénicher la belle pièce », livre le spécialiste, en combinaison de mécano, bien entendu.

Hall couvert du Parc des expositions : samedi de 10 à 18 h 30 et dimanche de 11 heures à 17 heures. Entrée 6 €.

Voyage au pays de l’auto

 Extrait de l' union du 26/10/2014

  

     

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Au bonheur des collectionneurs 

Plusieurs milliers de personnes: venues de toute l'Europe, sont attendues ce week-end à Reims pour la troisième édition du Reims Rétro pièces.


Ce rendez-vous d'automne est une des plus grandes bourses de pièces détachées d'Europe. Christian Lantenois

À SAVOIR

•.- Le 3° Reims Rétro pièces se déroule les 25 et 26 octobre au parc des expositions de Reims, dans la zone Farman.

•.- Ouverture au public de 10 heures à 18 h 30 le samedi et de 9 à 17 heures le dimanche.

•.- Tarifs : 6 euros, gratuit pour un enfant de moins de 14 ans, accompagné d'un adulte.

•.- Renseignements sur www.bcereims.com

C’est le succès du salon champenois du véhicule de collection qui a donné l'idée à ses organisateurs de créer ce nouveau rendez-vous. « Chaque année on refuse 100 à 150 exposants lors de ce salon qui se déroule en mars, explique Christophe Fouan, un des responsables des Belles champenoises d'époque à l'origine de la manifestation. D'où l'idée, il y a quelques années, de proposer une seconde manifestation, à l'automne. On avait dans un premier temps fait un salon de la moto mais cela n'a pas vraiment pris et on était en concurrence avec d'autres dates en France. Alors on s'est dit : pourquoi ne pas refaire un petit salon champenois.

C'est ainsi qu'est né, en octobre 2012, le premier Reims Rétro pièces dont la troisième édition se déroule les 25 et 26 octobre au parc des expositions de Reims.

Si, lors de la manifestation de mars (qui fêtera sa 28e édition les 7 et 8 mars 2015) de nombreux clubs sont présents, pour le rendez-vous de fin octobre, l'idée retenue est de mettre en place une énorme bourse aux objets. On retrouvera ainsi des voitures et motos anciennes mais surtout des milliers de pièces détachées, de la documentation, des livres, des plaques émaillées, des miniatures des vêtements anciens... « Nous sommes la plus grosse bourse de pièces détachées de France et même au niveau européen. Il n'y a, à cette période de l'année, que Padoue en Italie qui organise quelque chose, souligne Christophe Fouan. On a des personnes qui vont venir d'Angleterre, Hollande, Belgique. On bénéficie de la notoriété de notre salon de mars. Les exposants comme les visiteurs nous font confiance. D'ailleurs, on est complet du côté des exposants avec plus de 220 stands.

Côté clients, on peut en distinguer trois catégories : ceux qui sont en train de restaurer un véhicule et qui viennent chercher des pièces adéquates (en général ils sont là tôt le samedi matin). Il y a également les collectionneurs de miniatures (les voitures à pédales sont notamment à la mode) et enfin tous ceux qui sont intéressés par ce que l'on appelle l'automobilia, c'est-à-dire les objets et produits dérivés autour de la voiture (plaques émaillées, écussons, bidon ancien d'huile, costumes ...)

Avec 5.000 visiteurs en moyenne, cette bourse n'a pas encore le succès du salon de mars où plus de 30.000 personnes se pressent le temps d'un week-end au parc des expositions de Reims. Mais nul doute qu'avec le temps, le Reims Rétro pièces devrait prendre une tout autre ampleur.

G.A T

Extrait de l' union du 24/10/2014

  

     

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De 1908 à nos jours : voyage au pays de l'auto

Créé en 1985 par Philippe Charbonneaux, le musée de l'automobile situé avenue Clemenceau vient d'exposer sa nouvelle voiture, une Alpine de 1973.


Avec ses 230 véhicules en exposition, le musée de l’automobile rémois figure parmi les plus importants de France

Et une de plus ! Avec déjà plus de 230 véhicules en exposition, le musée de l'automobile élargit sa collection avec, la mise en vitrine de son dernier bijou : une Alpine bleue datée de 1973, ayant décroché le titre à Monte-Carlo. « Nous sommes assez fiers de notre dernière pièce » se réjouit Didier Carayon, responsable du musée. « Cette voiture nous a été prêtée par un particulier. Il ne s'en servait pas et a préféré la voir en exposition plutôt que dans un garage. Dans ce musée, beaucoup de véhicules sont dans la même situation. Ces derniers restent ici quelques années, puis repartent, remplacés par de nouveaux. Ça nous permet de renouveler notre collection et de proposer des nouveautés chaque année. »

Pour cette édition 2014, le musée a mis en place une exposition sur la grande guerre, avec des modèles d'époque retrouvés dans la région. Les amateurs d'automobiles et d'histoire pourront notamment y apprécier la Ford T, ayant fait office d'ambulance, ainsi que la fameuse Renault type AG, utilisée pour transporter les soldats envoyés en renfort de Paris.

Bien qu'historiques, ces deux modèles ne battront pas le record d'ancienneté détenu par la SCAR. Véritable star régionale, cette voiture fut construite en 1908 à Witry-les-Reims. Avec seulement 400 exemplaires distribués à l'époque, ce véhicule a acquis une grande rareté, et seuls 6 à 7 modèles circulent aujourd'hui à travers le monde.

Bien que possédant des pièces de collection étroitement liées à la région, les Rémois boudent leur musée. « Sur le site, nous accueillons principalement des touristes, souligne et regrette Didier Carayon. Australiens, Néo-Zélandais. Allemands, les gens nous connaissent bien plus hors de France, ce qui est assez paradoxal car nous travaillons beaucoup localement. J'espère qu'à l'avenir,  nous renouerons avec le public rémois. »


La Ford T a servi comme ambulance pendant la première Guerre mondiale


La nouvelle Alpine est désormais exposée dans le musée


Philippe CHARBONNEAUX a créé le musée en 1985 pour y exposer ses propres créations


Didier CARAYON à repris le site en 1998

De notre stagiaire THOMAS CROUZET

• Tarifs : 8 € par adultes, 6 € pour les moins de 18 ans, 4 € pour les 6-10 ans.

  Extrait de l' union du 31/07/2014

  

     

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Un taxi de la Marne au musée de l'automobile

 À quelques mois des célébrations du centième anniversaire de la Grande Guerre, le musée de l'automobile vient d'acquérir un de ces si célèbres taxis de la Marne.


3 000 militaires de la 7e division ont été transportés dans ces Renault AG1 en septembre 1914.

DepuisS hier, grâce à la générosité de l'Ardennais Bernard Moreau de Carignan, qui en avait fait l'acquisition il y a quelques années chez Oseno à Fontainebleau, le musée de l'automobile de Reims géré par l'association Scar (Salon collection autos rémoises) présidée par Didier Carayon possède désormais un de ces fameux Taxis de la Marne, un fiacre auto Renault AG1 de 1913, deux cylindres en ligne, 1205 cm3 pour 9 CV qui ont tant fait parler d'eux en septembre 1914.

Une belle histoire

La légende dit que c'est grâce à leur utilisation pour transporter des soldats vers le front que Paris n'a pas été prise par les Allemands au début de la Première Guerre mondiale. Si l'Histoire est sans doute un peu trop généreuse, la réquisition de plus de 650 taxis parisiens, des Renault AG1, dont ceux de la Compagnie française des voitures des automobiles de place (appelée aussi G7) les 6 et 7 septembre 1914, aura tout de même eu pour conséquence de semer le doute dans l'état-major allemand aux portes de Paris, de redonner le moral aux militaires et aux civils et de prouver à l'état-major toute l'importance du transport des troupes par route dans un conflit. Ce transport, de nuit, de 3 000 militaires de la 7e division, serrés dans des Renault AG1 à raison d'un soldat sur le marchepied, trois derrière et un à côté du chauffeur avait été rendu possible par la mise en place dès août 1914 d'un système de réquisition de véhicules pour compléter le transport par trains. Pour « alléger l'infanterie de ses sacs » selon les uns, pour transporter les archives de la Nation en cas d'invasion de Paris aussi au cas où… Et c'est sans conteste à Gallieni, général en retraite devenu gouverneur militaire de Paris, qu'il convient d'attribuer la décision d'utiliser les taxis pour renforcer vers Gagny et Livry-Gargan le 4e corps d'armée dans sa tentative de déborder l'aile droite allemande. Une décision qui a tout de même coûté 70 000 F de l'époque au Trésor public car les taxis se sont fait rétribuer au tarif d'une course normale.

Au frein à main

Élégante dans sa robe de couleur rouge et noire, « la Renault AG1, avec ses roues en bois se conduit bien » raconte Bernard Moreau qui a fait 2 à 3 000 km avec, à moins de 50 km/h. « Le deux cylindres, ça allait bien pour Paris où il n'y a pas beaucoup de côtes, mais ici… Pour freiner, mieux vaut utiliser le frein à main. » Enfin pour l'éclairage - une mèche imbibée de pétrole dans une lampe - on comprend mieux pourquoi les Taxis de la Marne ont été obligés de rouler, pare-chocs contre pare-chocs pour ne pas trop se perdre. Ce qui est malgré tout arrivé. L'emblématique taxi sera présenté à Paris lors du prochain mondial du tourisme et du voyage dans un espace « Tourisme de Mémoire » créé par plusieurs offices de tourisme dont celui de Reims.

Alain MOYAT

A voir au musée de l'automobile, 84 avenue Clemenceau, tous les jours sauf le mardi de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures. L'acquisition a aussi été rendue possible grâce à une subvention de 5 000 € de la Ville de Reims et 5 000 € de la réserve parlementaire à la demande du sénateur Yves Detraigne.

Extrait de l' union du  17/02/2013

  

     

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Le musée de l'automobile à la baisse

 Le musée de l'avenue Clemenceau espère reconquérir un public en accueillant notamment de nouvelles pièces.
Le musée de l'avenue Clemenceau espère reconquérir un public en accueillant notamment de nouvelles pièces.

Au musée de l'automobile, l'année 2012 a vu la visite de 20 457 personnes, soit une légère baisse de fréquentation, d'une valeur de 7 %.

« J'analyse cette minoration par plusieurs éléments, dit le maître des lieux Didier Carayon, d'abord, une promotion pas assez agressive auprès des Rémois. À cet égard, je signale que notre site internet est en refonte. Ensuite, l'effet 800 ans de la cathédrale est passé. »

Le patron du musée de l'avenue Clemenceau invoque aussi un manque de communication entre les lieux attractifs du Pays rémois, et de promotion de la part du Département et de la Région pour attirer les vacanciers.

A cela s'ajouterait une météo peu favorable dans la période estivale, et la dégradation des moyens financiers des vacanciers…

Mais en 2013, comment espérer inverser la tendance ? « Nous allons accueillir de nouveaux véhicules ; entre autre, dès le mois de février, nous allons présenter une Renault AG 1 de 1913 carrosserie « Taxi de la Marne », et une Citroën Eco 2000, en maquette échelle 1 réalisée par la carrosserie Heuliez. Dans le courant du premier semestre, plusieurs monoplaces viendront aussi grossir notre présentation, et pour le deuxième semestre, nous sommes en négociation pour obtenir une exposition itinérante. Et puis notre exposition de fèves* sera suivie d'une présentation de miniatures automobiles qui fera rêver de nombreux passionnés. »

*Visible jusqu'au 29 janvier, voir notre édition du 27 décembre.

 Extrait de l' union du 12/01/2013

  

     

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 Le Musée de l'automobile

Reims-Champagne étoffe sa collection

Voilà un lieu - une usine des années 50 - qui donne le ton : au musée rémois de l'automobile, c'est tout autant une ambiance qu'une collection qui varie et évolue.


La dernière acquisition du musée est dévoilée : la monoplace Swift

Elle attendait, sous sa housse : Didier Carayon, directeur du musée de l'Automobile Reims-Champagne, dévoile, devant l'assistance, la dernière acquisition : une voiture monoplace dans laquelle on entre avec autant de difficultés qu'on en sort…

Construite sur un châssis Swift, elle a été motorisée par Renault, en 1992, avec un moteur de R 21 et une boîte de vitesse de R 25 : « Elle tourne à 250 km/heure : C'est une voiture de loisirs, pour s'amuser sur un circuit ».

Le musée a pu réaliser plusieurs travaux de réfection, notamment la salle de réunion et l'accueil, avec un soutien de la Ville. « Il représente pour Reims un atout insuffisamment exploité. Il faut absolument qu'on le développe », a souligné Jacques Cohen, adjoint au tourisme. Outre la monoplace, on admire un coach commercial Licorne de 1933, placé à côté d'une Renault 4L de 1965.

On passe devant une berline Fiat-Simca Balilla de 1938 avant de s'arrêter devant la petite Fiat 500, modèle Luxe, surnommée le « pot de yaourt ». « J'ai fait des dépannages avec cette voiture. On ramenait le client chez lui », se souvient Gérard Guyot, garagiste châlonnais, propriétaire de l'imposante « DeSoto Fire Dome » 1952, moteur 8 cylindres en V.

Insolite

On sourit devant le « vélo car » fabriqué en 1942, dont la caisse en contreplaqué comporte un « spider » à l'arrière pour placer un enfant ! Quant à la monoplace « Martini » de 1969, elle a été construite par Tico Martini, un pilote de Formule 1, sur une base de moteur Ford Anglia. Ces neuf nouvelles pièces sont visibles dans un musée qui devrait s'imposer comme un des pôles de la voiture ancienne.


La petite Fiat 500 surnommée « le pot de yaourt »


Une monoplace Martini 1969.  


Une Delage DI 1923 : 


Extrait de l'union du 10/06/2012

  

     

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De nouvelles cylindrées au musée

En plein renouveau après les remous ayant secoué la direction de l'association, le musée de l'automobile de Reims a présenté le week-end dernier pas moins de neuf nouveaux modèles en exposition.

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La monoplace Renault, clou du spectacle et unique acquisition du musée.

Si huit véhicules ont été généreusement prêtés par des propriétaires privés, comme la plupart des modèles exposés, la direction dumusée était toutefois fière de dévoiler sa première acquisition de l'année 2012 : une authentique monoplace Renault Formule de 1991. Pourvue d'un moteur turbo de R21 et d'une boite cinq vitesses de R25, le véhicule a été réalisé dans un châssis Swift et possède une vitesse de pointe de 250 km/h. « Nous sommes très fiers de cet achat qui illustre pleinement la politique que nous souhaitons mener cette année au musée : une politique de redémarrage », avance Didier Carayon, directeur du musée rémois. Mais au delà d'enrichir simplement le « stock » de véhicules, le directeur et son équipe voient plus loin : « A terme, on a l'ambition de nous positionner parmi les cinq musées automobiles les plus visités de France (nous le sommes déjà par l'importance de nos collections), tout en devenant l'un des musées les plus populaires de Reims. Pour le moment, nous nous réjouissons de voir que le public semble satisfait de sa visite, on a même certains visiteurs qui recommandent le musée à leurs amis. »

En ce sens, il y a fort à croire que l'arrivée des neuf derniers modèles ne fera que renforcer ce regain d'intérêt croissant pour ce haut lieu de l'automobile, trop souvent oublié des Rémois et des touristes de passage. Outre la monoplace Renault, la direction du musée a présenté un modèle Licorne de 1933, aumoteur quatre cylindres à soupapes latérales et à la puissance de 15 chevaux. A découvrir également, une Renault R4 Luxe de 1965, deux modèles, une Simca de type 508 Balilla réalisée en 1938 et une Fiat 500 F Luxe de 1969, authentique pot de yaourt de par sa forme et sa petite taille. En exposition également, une prestigieuse Delage de 1923, typique avec son moteur culbuté, son radiateur à l'avant et son second pare-brise à l'arrière.

Plus rare, le vélo-car (comprenant trois places), conçu en 1942, avec un pédalier double pour permettre au pilote et au passager de pédaler enmême temps. Quelques mètres plus loin, l'imposante De Soto Fire Dome de 1952, conçue pour le marché européen mais rappelant immédiatement l'Amérique du milieu du siècle dernier. Seconde monoplace exposée, laMartiniMW3, construite en 1969 dans les usines de l'ancien piloteTicoMartini, fera rêver plus d'un nostalgique avec son moteur 4 cylindres Ford.

Des véhicules uniques, emblématiques d'une époque chacun à sa manière, à découvrir au plus vite !

Aymeric Henniaux

www.musee-automobile-reims-champagne.com

Extraits de l' hebdo du vendredi N° 262 du 06/2012

  

     

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25e salon champenois du véhicule de collection

565 exposants, dont 140 associations, sont attendus ce week-end au 25e salon champenois du véhicule de collection. À l'honneur : les productions rémoises et régionales.


La Scar, construite à Witry-lès-Reims, est la vedette du salon.

C'est un hommage tout particulier aux constructeurs rémois, ardennais et régionaux de voitures, de tracteurs et de scooters, qu'ont voulu rendre cette année les responsables de la société 2CE, organisatrice du 25e salon champenois du véhicule d'occasion, pour le compte de l'association des Belles Champenoises d'Époque. La 25e édition de ce rendez-vous international, qui voit, chaque année, passer plus de 30 000 passionnés et collectionneurs, accueillera 565 exposants samedi et dimanche au parc des expositions. Cheville ouvrière de l'événement avec Patrick Estrade, Patricia Girard, Yves Jougneau et 120 bénévoles des Belles Champenoises, Christophe Fouan ne tarit pas d'éloges sur ce salon préparé depuis presque un an. « C'est la plus grosse bourse d'échanges de pièces détachées auto moto de France et le salon où il y a le plus d'associations invitées. »

Depuis 1987

Présent lors de la première bourse d'échanges organisée en 1987 par les Belles Champenoises au champ de tir de Tinqueux, Christophe Fouan se souvient de la montée en puissance rapide du rendez-vous. « La deuxième année, on a eu un hall au parc des expos. À 15 heures, il a fallu s'arc-bouter derrière la porte pour filtrer les sorties et les entrées, trois par trois, tellement il y avait de monde. On est rapidement passé à trois halls et aujourd'hui, il y a des exposants et des visiteurs du monde entier : Allemands, Anglais, Belges, Hollandais, Américains, Japonais. Des tours opérateurs font venir trente à quarante bus à Reims, de Marseille, de Tchéquie. Les hôtels sont presque tous remplis. Nous avons même dû refuser un Argentin qui voulait exposer sa Bugatti. »

À l'honneur

« Nous sommes le berceau de l'aviation, mais aussi celui de l'automobile », rappelle Christophe Fouan. « En ce jour anniversaire, thème d'ailleurs retenu pour la décoration des stands associatifs, ce 25e salon mettra les marques champardennaises (ou assemblées en Champagne-Ardenne) à l'honneur : les automobiles Scar, Dagonet, Begot-Cail, Lambert, Umap, Clement Bayard ; les tracteurs Vendeuvre, Champion, Mac Cormick ; les deux roues Lambretta. »

 La Scar en vedette


La Scar type HP de 1908 roulait à 80 km/h.

 
avant de la Scar. 


On peut voir, sur le marchepied de la Scar, une nourrice (réservoir complémentaire d'essence) et une mini-fabrique de gaz à acétylène pour l'éclairage de cette voiture qui n'avait pas de batterie

 
 Spartiate, l'emplacement 

 Parmi les véhicules de la région à l'honneur, ne manquez pas les trois Scar (du nom de la Société de constructions automobiles de Reims) fabriquées à Witry-lès-Reims dans l'usine créée en 1905 par Rayet-Liénard et Cie. À partir de moteurs, châssis et radiateurs qu'ils achetaient, ils ont construit près de 150 véhicules à prix raisonnables..

Robustes et bien construites, ces voitures, dotées d'un embrayage métallique et d'un changement de vitesse très doux et dont les moteurs étaient montés sur roulements à billes, se plaçaient d'entrée comme les concurrentes « des voiturettes dont la stabilité était nulle ».

Sur nos photos : la Scar type HP de 1908 avait un moteur 4 cylindres à soupapes latérales de 2 500 cm3 pour 16 CV réels. Elle roulait à 80 km/h (lire aussi l'union du dimanche du 4 mars).

Alain MOYAT

Extrait de l'union du 10/03/2012

  

     

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 Nouveautés au musée de l'automobile

Les engins militaires à l'honneur

En cette fin d'année, l'exposition à thème du musée de l'automobile est consacrée aux engins militaires. Au détour de la collection…


Réplique d'un cheval avec l'harnachement complet.

 Entre les acquisitions, les prêts et les idées du (toujours) président, Didier Carayon, le musée de l'automobile bouge tout le temps.
Pour cette fin d'année, dans la vitrine, il y a un joli clin d'œil à la BA 112, avec des avions (en miniature, bien sûr) qui sont venus à un moment ou à un autre sur la base rémoise.
Le point central de la collection, en ce moment, ce sont ces engins militaires, avec ce petit char construit seulement à 200 exemplaires, très maniable, « à tel point que les Allemands les ont pris pour les envoyer sur le front russe ».
Une construction totalement française, avec un canon de 35, et des pneus pleins en caoutchouc, increvable. La caisse en bois à l'arrière est d'origine. A côté, la réplique d'un cheval avec l'harnachement complet, d'origine, avec la mitrailleuse Hotchkiss et son trépied. Didier Carayon montre aussi une moto de 1938, une Gnome & Rhône, avec une tôle emboutie V2D5 CV2. Une belle 500 cm3.
Il y a aussi la chenillette Renault de 1931, qui servait au ravitaillement des troupes sur le front. « L'armée pouvait mettre jusqu'à 600 kg à l'arrière. » Mais bon, à 30 km/h bien sûr !
Lors de la balade dans le musée, on peut aussi voir une drôle de voiture sans permis, fabriquée en Italie, une mini-comtesse E849 de 1972, ou le simulateur de conduite de 1960. Le coup de cœur du moment, pour Didier Carayon, c'est cette Rosengart de 1929, « prêtée par un collectionneur ardennais. Je la connais depuis 30 ans ! En fait, j'ai cédé à ce collectionneur un moteur qu'il ne trouvait pas ».
Le président du musée rémois est allé à Lyon pour un salon, avec une Michel Irat, « il y en a plus que deux au monde ».
En réalité, c'est Georges Irat, qui fabrique sous licence, en 1928-1929, les voitures Chaigneau-Brasier et les commercialise sous le nom de son fils Michel. Ce sont de petites 5 et 6 CV à la calandre spécifique ornée d'une gazelle.
Une belle façon de mettre Reims à l'honneur.

Extrait de l'union du 21/11/2011

  

     

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  Le Musée de l'auto communique


 
L'actuelle collection du Musée de l'automobile Reims-Champagne.

Le Musée automobile de Reims-Champagne organise vendredi 18 février 2011 à 18h30, l'inauguration de son nouvel accueil. Il présentera également sa dernière restauration automobile ainsi que l'ensemble de sa collection, puis à 20h30 se déroulera l'assemblée générale annuelle. Renseignements au 03.26.82.83.84 ou
www.musee-automobile-reims-champagne.com.

Extraits de l' hebdo du vendredi du 12/02/2011

  

     

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 D'un garage à l'autre


Cinquante exposants et 950 visiteurs au 3e vide-garage champenois.

Le 3e vide-garage champenois organisé au musée automobile de Reims-Champagne a reçu près de 950 visiteurs dont la plupart venaient avec une idée en tête, celle de trouver justement la pièce manquante pour remonter tel moteur ancien ou pour rhabiller tel véhicule d'hier. Les demandes dans ce cas sont toujours précises…
Un exemple avec cet Ardennais prénommé Pol : « Je cherche un compteur kilométrique pour Talbot K 75. Je n'ai pas encore trouvé mais je ne désespère pas… »

Sur les 2.500 m2 de stands, certains avaient effectivement vidé leur garage tandis que d'autres s'apprêtaient à le remplir.

Il était aussi possible de trouver des documents et notices d'époque à côté d'anciennes et belles lithographies représentant des merveilles mécaniques d'un autre temps.

Et certains papas bricoleurs vont, dès maintenant, passer leurs loisirs à restaurer, pour Noël, un jouet qui sera unique.
Le billet d'entrée était couplé avec la visite du musée qui s'est enrichi de six nouvelles voitures en 2009.

Extrait de l'union du 14/10/2009

  

     

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  Vieilles carrosseries, à consommer sans modération !

 Plus grande bourse d’échange en France, le Salon Champenois du Véhicule de Collection se veut à la fois convivial et spectaculaire. À l’honneur de cette 22ème édition : « Faits d’hier, faits divers ».

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Une cinquantaine de voitures de collection sera visible sur le site de l’exposition.

 À l’intérieur comme à l’extérieur, le Parc des expositions fait le plein pour l’occasion : 60 000m2 de véhicules de collection (voitures, motos, vélos et miniatures), d’accessoires et de pièces détachées, 520 exposants et… 200 autres refusés. De quoi combler les passionnés et éveiller la curiosité des non-initiés (près de 26 000 visiteurs attendus cette année, en famille ou en voyage organisé). « L’ambiance du salon se veut avant tout conviviale », assure Patrick Estrade, membre du club d’amateurs « les Belles Champenoises d’Epoque » et organisateur de la manifestation. « On veut montrer qu’acheter une voiture de collection n’est pas forcément synonyme de luxe. Il est tout à fait possible de rouler pour 1 500 € sans en faire des tonnes ». Les véhicules, tous âgés de plus de 30 ans, seront garés sur le site sécurisé… dans la limite des places réservées.

Populaire et utilitaire

Brocante géante autour de moyens de locomotion les plus divers (du jouet à pédale au char d’assaut de la 1ère guerre mondiale), chacun peut espérer y trouver la perle rare. « Certaines pièces anciennes sont très difficiles à dénicher, sauf là, où elles sont refabriquées. Les exposants belges ou anglais, plutôt conservateurs, apportent souvent de quoi redémarrer bien des moteurs »… Et notamment ceux des voitures françaises, comme la marque « Chenard et Walcker » mise à l’honneur tout le week-end, Présents sur le salon, les petits-fils des deux familles viendront ainsi présenter leur histoire du début du 20ème siècle. Des animations seront également proposées autour des « faits d’hier, faits divers » : « les clubs et associations auront notamment en charge la présentation de petits spectacles. Mimer la scène d’un chargement de voiture pour un départ en vacances dans les années 30, par exemple… ». Décoration des stands, concours et costumes d’époque viendront agrémenter cette balade sur les routes du passé.

Pauline Godart

Salon Champenois du Véhicule de Collection : samedi 7 et dimanche 8 mars 2009 au Parc des expositions de Reims, de 10h à 19h.

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Scoot toujours !

Les clubs Old Scoot Brothers de Reims et Tontons Scooters de Paris se sont retrouvés dimanche 1er mars, autour de leur passion commune qu’est l’amour des vieux scooters. Près de 48 vespas, Lambrettas et autres Bernardets s’étaient donné rendez-vous dans un premier temps devant l’Appart Café de Reims, avant de poser pour la postérité sur le circuit de Gueux. Là, Rémois, Parisiens, Normands et Belges ont pu échanger et s’extasier dans une franche camaraderie devant les belles mécaniques.

Renseignements : Asso Old Scoot Brothers chaque mercredi soir à l’Appart café, 9 avenue de Laon à Reims. http://www.myspace.com/oldscootbrothers

Extraits de l' hebdo du vendredi du 06/03/2009

  

     

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 Le musée de l'auto met le turbo pour la moto


Pour ses 10 ans de présidence du musée de l'auto, Didier Carayon innove : il se montre sur l'une des motos des années 1950 qui entrent au musée. Les deux-roues commencent à occuper le terrain. PHOTO : Didier Carayon sur la « NSU ».

Le musée de l'automobile de Reims reste un musée dédié essentiellement à l'auto. Cependant, l'équipe du président Didier Carayon met le turbo pour le développement de la présentation des motos anciennes. Quelques belles pièces allemandes des années 1950 sont à (re)découvrir. A voir en même temps que les « voitures des records » et la petite Renault de 1914, les nouveautés 2008.

Créé en 1985 par Philippe Charbonneaux, le musée de l'automobile a été repris lors du décès du fondateur par Didier Carayon et une dizaine de bénévoles à partir de mai 1999. Ceci par l'intermédiaire d'une association (SCAR) mise sur pied en 1998.
Dix ans plus tard, le musée abrite 160 voitures et camions - dont celui de la régie publicitaire de l'union restauré - et 70 motos. L'ensemble étant visité par plus de 20.000 visiteurs (en hausse).

Lors de la reprise, les motos étaient rares. Mais Didier Carayon souhaitait « montrer ce qu'étaient les motos d'avant », le point commun avec les voitures d'époque étant « la mécanique ».

Avant, justement, explique le président, « c'est-à-dire avant et après guerre, les gens qui n'avaient pas d'argent passaient par la bécane avant la voiture… ». Les marques les plus populaires s'appelaient, entre autres, Motobécane ou Terro.

Avant la déferlante japonaise des années 1970, les belles anglaises et les allemandes robustes dominaient le marché. Un collectionneur privé vient de laisser en dépôt quelques magnifiques BMW et une NSU. Lesquelles s'ajoutent à une MZ des douanes des pays de l'Est de l'ère communiste.

Côté voitures, le musée présente ses modèles de l'année. Trois Citroën célèbres par leur nom (Rosalie 1933 ; DS et 2 CV) dans des atours inédits. Ces trois modèles sont des répliques de voitures recarrossées « course » ou « endurance ».

La plus titrée est la Rosalie, qui a battu 191 records internationaux et 106 records mondiaux, du haut de ses 8 cv, à 120 km/h maxi, et tout au long de ses 300.000 km au compteur !
Enfin, on ne manquera pas d'admirer la jolie petite Renault-EK de 1914, imaginée avant la guerre et lancée en 1918. Entièrement (et magnifiquement) restaurée, elle a été acquise auprès d'un propriétaire privé. Son moteur équipait les fameux Taxis de la Marne.

A la rentrée, le musée organisera son 2e vide-garages dans la cour de l'établissement (mi-octobre). La première édition avait réuni plus de 1.500 mordus.

Reste ensuite le souci majeur de l'association : la « pérennisation du musée ». Des contacts ont été pris en ce sens avec la nouvelle équipe municipale.

 
La Renault de 1914, avec le moteur des Taxis de la Marne.

 

J.F. Scherpereel

Extrait de l'union du 25/08/2008

  

     

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Voitures anciennes :

19.710 visiteurs au musée en 2007 


Didier Carayon entre le trésorier Pas
cal Thibaut et le vice-président Olivier Naudet

Il a un beau bilan à son actif : le Scar association, gestionnaire du Musée automobile de Reims-Champagne fondé en 1985 par Philippe Charbonneaux, est présidé par Didier Carayon.
Avec près de 20.000 entrées, l'année 2007 a été une des meilleures depuis l'ouverture de ce site fréquenté par les touristes étrangers pour un tiers, avec 30 % de Français hors Champagne-Ardenne et 35 % de Champenois.
Les expositions font régulièrement l'objet d'améliorations, avec présentations à thème. En 2007 de nouvelles voitures - déjà visibles ou en préparation - ont été acquises avec l'aide de mécènes : une Michel Irat de 1930, une Licorne HO2 de 1930, une Chaigneau Brazier de 1927 (Brazier était fabricant de boites de vitesses à Sillery…). Elle a pour particularité d'avoir une carrosserie en tissu tendu sur bois. S'y ajoute un véhicule de 1909, le Zèbre type A qui roule parfaitement à 50 à l'heure…

Adhérents passionnés

Autre achat : un Manurhin, sorte de scooter. Il était en pièces détachées. « Nos bénévoles l'ont remonté en deux temps trois mouvements », a précisé le président pour qui un adhérent est avant tout un bénévole passionné… Une réalité qui explique comment une petite équipe - qui mériterait d'être étoffée - arrive à faire des prouesses.
Le Musée abrite 51 voitures qui appartiennent à l'association avec 20 deux-roues. S'y ajoutent des véhicules mis à disposition par des collectionneurs privés, ce qui permet une présentation en qualité et en nombre. A noter aussi une belle écurie d'autos à pédales avec dix nouvelles recrues en 2007.

Présent lors de la dernière AG de l'association, Patrick Le Chanu, conseiller pour les musées à la Direction régionale des Affaires culturelles (Drac) a été impressionné : « Vos 19.710 visiteurs en 2007 montrent que vous êtes un des tout premiers musées. Je rends hommage à votre dynamisme ».

Tourné vers l'avenir

Pour 2008, le Salon compte faire encore mieux. Des pièces rares devraient venir s'ajouter à condition du mécénat comme en 2007 : « Sans eux nous ne pourrions pas être aussi ambitieux : notre budget ne nous le permet pas. Pourtant il est indispensable d'enrichir régulièrement la collection avec de nouveaux véhicules pour maintenir la curiosité des visiteurs ».

D'autres dépenses sont à prévoir pour renforcer la vidéo surveillance, le matériel informatique, l'agencement du garage, acheter un pont élévateur : les voitures sont un patrimoine vivant qu'il faut entretenir et protéger.

Quant aux locaux - propriété de la Ville de Reims - ils attendent une toiture et une réfection de façade : « Cette dernière, indigne d'un musée comme le nôtre, pourrait peut-être être rafraîchie par nos bénévoles ? » a dit le président à leur intention… Reste que le toit est une vraie passoire, aussi bien pour le chaud que pour le froid. Il faudrait aussi modifier l'accueil et adapter les sanitaires aux handicapés.

Projets

En 2008 l'association continuera à participer à des manifestations extérieures (Bruxelles, Roubaix) mais aussi locales comme le Salon champenois, les Autos de l'Espoir, Tour d'enfance… Seront organisés une bourse aux vieux papiers, un rallye du centenaire de la voiture Scar, un vide-garage, une brocante « Jeux, jouets, trouvailles… »

Le thème en cours, jusqu'en juillet, marque « Les débuts de l'automobile de 1900 à 1925 ».

Pour le second semestre, une surprise est annoncée. Impossible d'en savoir plus pour le moment…

Musée Automobile de Reims-Champagne, 84, avenue Georges-Clemenceau. 03.26.82.83.84. Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 à 12 heures et de 14 à 17 heures (18 heures à partir du 1er avril).

http://www.musee-automobile-reims-champagne.com

Extraits de l'union du 21/02/2008

  

     

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Avec 20000 visiteurs annuels, le Musée Automobile Reims Champagne est aujourd'hui le troisième musée de la Marne par sa fréquentation. Il offre à la curiosité des néophytes et à l'appétit des connaisseurs 200 véhicules autos et motos ainsi qu'une importante collection de voitures à pédales et de voitures miniatures.

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Une impressionnante Panhard et Levassor de 1933 (derrière, en rouge et noir, une Delage D8 de 1934, carrosserie mylord). 

« Les Français aiment la bagnole » a dit un jour le président Pompidou. Un intérêt qui concerne tout particulièrement les voitures anciennes et de collection, comme en témoigne la fréquentation croissante du musée rémois mais aussi l'affluence du public à des manifestations telles que le 1er Week-end de l'excellence à Gueux, le Salon des Belles Champenoises d'Epoque ou encore le Rallye Monte Carlo Historique. La collection du musée est constituée grosso modo d'un tiers de véhicules appartenant à l’établissement, un tiers issu de la collection Charbonneaux et un tiers d’engins prêtés par des collectionneurs indépendants « Une collection de voitures anciennes tient plus de place qu'une collection de timbres-poste, sourit Didier Carayon, président de l'association de gestion du musée automobile de Reims Champagne. Je propose donc à ces collectionneurs une place gratuite dans le musée ». Le musée emploie deux salariés et fonctionne grâce au bureau de l'association qui compte une dizaine de bénévoles.

Une collection diversifiée

« Au départ, le musée était plutôt spécialisé dans l'automobile française ». C’est de moins en moins vrai. C’est ainsi que des modèles antérieurs à 1910 côtoient des Jaguar E V12, des Porsche 356 et 550 RS, une Ford Modèle T de 1913, une Volkswagen Coccinelle, une Simca Versailles des années cinquante, une Trabant venue d’ex-Allemagne de l’Est, une Chevrolet Corvette. Une place de choix est évidemment réservée aux grandes classiques françaises : Delahaye, Delage, Talbot, Amilcar, Citroën, Panhard, Peugeot… Quelques véhicules sont en dépôt-vente. Parfois une Ferrari ou une Jaguar… histoire de vous tenter ! Toutes les voitures sont en état de marche. Si une personne est chargée de l'entretien, « la restauration n'est en revanche pas à l'ordre du jour faute d'un mécano ». Pour cette raison, le musée, dont la collection s'enrichit au fil du temps, n'achète que des véhicules en très bon état. Des acquisitions réalisées sur les fonds du musée avec l'aide d'un mécène privé. Dernières recrues : une Zèbre de 1909, une Chaigneau-Brasier de 1927 ainsi qu'une Michel Irat et une Licorne, toutes deux âgées de 77 ans.

Motos, voitures à pédales, miniatures et plaques émaillées  

L'autre singularité du musée c'est son xceptionnelle collection d'autos à pédales - une des plus importantes de France - qui réunit les trésors de trois collectionneurs privés. Côté motos, on peut observer parmi la soixantaine de modèles présentés quelques grandes classiques : Terrot, Motobécane, Motoconfort… Plus rare, une Soyer de course 350 cc voisine avec une Zundapp 500 de la Wermacht ainsi qu'une Condor de la gendarmerie suisse. Au fond du musée se trouvent les grosses pièces telle cette échelle d'incendie Delahaye, et des camions publicitaires dont le célèbre Pathé Marconi né sous le crayon de Philippe Charbonneaux. En sortant, ne manquez pas l'espace réservé aux voitures miniatures. Il y en a 5 000, de toutes marques et de toutes échelles, même si l'échelle noble, le 1/43e, tient la vedette.

Parmi les cinq plus importants musées automobiles de France

« Nous sommes aujourd'hui l'un des cinq plus importants musées automobiles de France. Nous nous rendons sur les salons français ou européens comme à Lyon il y a peu. Objectif : présenter le musée et rappeler aux visiteurs de ces salons que nous existons. » Au musée même sont organisées des expositions temporaires. Deux par an actuellement. La prochaine portera sur les débuts de l'automobile (période 1900- 1920). « Pendant la saison hivernale, plus calme, nous organisons régulièrement des temps forts ». Une opération vide-garage, bourse d'échanges et de pièces détachées a ainsi eu lieu en octobre. Début décembre, vous pouviez dénicher la dinkytoy manquant à votre collection ou le transformateur Hornby qui vous aurait permis de faire rouler votre vieux train électrique. « Nous ne restons pas nécessairement liés à l'univers de l'automobile, poursuit Didier Carayon. Le 3 février, nous organisons Les vieux papiers champenois, une bourse de vieux papiers, livres, affiches. Et le dimanche 6 avril, nous proposons une bourse "militaria" à l'intérieur du musée. » ? ? ?

Musée Automobile Reims-Champagne, 84 avenue Georges Clemenceau.

 Ouvert, sauf le mardi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h (17 h l'hiver). Tél. : 0326828384.

 www.musée-automobile-reimschampagne.com          Mail: scarass@orange.fr

A L'ORIGINE DU MUSÉE, LE DESIGNER PHILIPPE CHARBONNEAUX

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Prototype n° 7 de l’Ellipsis (1997). Equipée d’un six cylindres Porsche, elle dépasse les 300 km/h ! 

Le musée abrite une trentaine de voitures de la collection Philippe Charbonneaux. Né en 1917 à Reims, ce fabuleux dessinateur, passionné d'aviation puis d'automobiles, propose dès l'après-guerre ses services à plusieurs revues. Il dessine des couvertures de plusieurs magazines : Science et vie, L'Action automobile, l'Equipement automobile… Il est rapidement remarqué par les constructeurs qui font appel à lui pour la réalisation de leurs catalogues. En 1948, il dessine sa première voiture, une Delahaye 135. L'année suivante, il est engagé au bureau de style de la General Motors à Détroit. Rentré en Europe, il va alors travailler pour de nombreux constructeurs dont Delahaye et Ford France. On lui doit aussi la Renault 8, la Renault 16, le Berliet Stradair ainsi que plusieurs camions publicitaires. Il a dessiné également nombre d'objets usuels. De la brosse à dents au réfrigérateur, en passant par une visionneuse à diapositives, les téléviseurs Téléavia et même un canot à moteur. A la fin de sa vie, il s'est entièrement consacré à la sécurité avec la série des projets Ellipsis, une voiture antichocs aux formes surprenantes. Pour en savoir plus, lire l'ouvrage de Dominique Pagneux, Philippe Charbonneaux, esthète et styliste (Editions ETAI).

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xtrait de VRI 243 - 01/2008

  

     

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 Les Belles Champenoises : du rétro à gogo !

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Près de 500 exposants ce week-end au Parc des Expos de Reims à l’occasion de la 20e édition des « Belles Champenoises d’Epoque », le plus grand salon français des véhicules de collection.

Les « Belles Champenoises » : on n’a pas tous les jours 20 ans !

La 20e édition du salon du véhicule de collection se déroule ce week-end avec plus de 500 exposants.

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Tous les véhicules présents sur le salon ont au moins 25 ans, les plus anciens pouvant atteindre le siècle.

Certaine aventure commence un peu par hasard grâce à une poignée de passionnés dont l’énergie vient à bout de tous les obstacles. Ainsi en 1987, ils sont quatre à se réunir avec l’idée d’organiser une simple bourse d’échanges sur l’automobile. Cette première édition, presque intime, a lieu à Tinqueux. L’année suivante, l’ambition aidant, la bourse devient salon et se déplace au Parc des Expositions de Reims, occupant alors un seul hall. Surprise, le succès est tel que les organisateurs doivent refuser du monde… La saga des «Belles Champenoises» est lancée. Vingt ans plus tard, le salon rémois est tout simplement le plus vaste du genre en France. « Deux fois plus grand que le salon Rétro mobile de Paris », rappelle le vice-président de l’association Christophe Fouan, fier du parcours accompli. «Jamais il y a 20 ans nous n’aurions imaginé un tel succès». Aujourd’hui, le salon champenois du véhicule de collection attire près de 25 000 visiteurs en deux jours venus de toute l’Europe. «Les plus courageux cette année viennent de Tchéquie», assure le vice-président, aussi passionné qu’à la première heure. Il faut dire que ce rendez-vous présente un programme des plus attrayants mêlant l’esthétique, le ludique et le pratique. En effet, s’étalant sur près de 60 000 m², le salon accueille plus de 500 exposants ! Au menu donc, des dizaines de véhicules de collection à admirer et une bourse d’échange de professionnels et de particuliers, unique en son genre. Cette bourse géante est l’occasion pour tous les passionnés d’automobile de dénicher des objets rares : pièces détachées, miniatures de collections, documentation et autres reliques d’un passé prestigieux. A noter parmi les temps forts de cette 20e édition, la présentation au public de deux véhicules d’exception, l’un venant d’Angleterre et l’autre né à Reims il y a bien longtemps ! Le premier est une Rolls Royce de 1911 appartenant à Lord Montaigu et le second est une Begot Cail de 1901. «Le seul véhicule encore existant ayant été fabriqué à Reims» précise avec enthousiasme Christophe Fouan. Enfin dernière raison de se réjouir, afin de fêter dignement un si bel anniversaire, les «Belles Champenoises» ont encouragé les exposants, par l’intermédiaire d’un concours, à mettre en scène leur stand. Une initiative qui devrait à n’en pas douter colorer et enrichir un peu plus ce salon devenu incontournable et combler encore davantage les visiteurs de tout poil.

J.D.

Horaires et tarifs : samedi 10 et dimanche 11 mars de 10h à 19h au Parc des Expositions de Reims. Entrée : adultes : 9 euros, enfants : 2 euros pour les 10 -14 ans et gratuit pour les moins de 10 ans.

Extraits de l' hebdo du vendredi N ° 23 du 09 au 15 mars 2007

  

     

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 Des autos aux enchères

 Près de 75 véhicules de collection en vente au musée de l’auto de Reims.


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Le prototype Salmson de 1953 de retour du mondial de l’automobile de Paris.

Champagne organise ce week-end sa 4 ème édition de vente aux enchères. Parmi les véhicules présentés, un des fleurons de la manifestation : une De Soto Diplomat de 1954. Pour les non-initiés, il s’agissait d’un véhicule très prisé par les conducteurs de taxi de New york ou de Los angeles. A noter également, la présence d’une Corvette Stingway de 71, et d’une Triumph TR3 de 1958. Plus cocardier, une 2CV de 1955 sera mis en vente. Une Renault Rambler berline de 65 cherchera preneur, tout comme une mythique 4CV de 1954. «Nous attendons près d’un millier de personnes, connaisseurs et curieux, seuls ou en famille» nous précise Didier Caraillon, le responsable du musée depuis 1999. Un passionné de belles mécaniques qui revient du Mondial de l’automobile de Paris où il a exposé une pièce unique appartenant au musée : Un prototype de 1953, une Salmson, 2 litres 3, un cabriolet français qui avait été dessiné par Charbonneaux. «Notre musée de l’auto à Reims est encore trop mal connu, je viens d’en faire l’expérience. Sur notre stand à Paris, des rémois ont découvert notre existence grâce à l’exposition de ce cabriolet. La vente aux enchères de ce week-end existe aussi pour nous faire connaître. Il y a un vrai patrimoine dans nos murs». À côté des véhicules aux enchères, toute une partie « Automobilia» aura aussi ses afficinados. Plaques emmaillées, revues spécialisées, voitures miniatures, objets publicitaires devraient trouver preneurs.

O.M.

Extraits de l' hebdo du vendredi N ° 04 du 20/10/2006

  

     

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 Salon Rétromobile 2005

Trois prototypes du musée automobile de Reims seront présentés du 11 au 20 février 2005 au Salon Rétromobile à Paris. L'un d'eux est né de l'imagination dû carrossier rémois Maurice Radovitch, 85 ans aujourd'hui
 
 

Didier Carayon, responsable du musée de l'automobile de Reims, devant l'un des prototypes du pilote Jean-Pierre Wimille.
 

Prototypes d'hier automobiles de demain

Sur le thème «" Prototypes '' d'hier, automobiles de demain », le trentième salon Rétromobile doit rassembler autour des Wimille du musée de Reims des véhicules d'exception. Les visiteurs découvriront notamment l'autoplane du Français Robert Lebouder, le camion laboratoire de Michelin, la Ford Spéciale Coupé 1937, la Jaguar Mistral de 1953 ou encore le rare cabriolet 507 BMW.

Plusieurs anniversaires seront fêtés durant le salon : les 30 ans de l'amicale Facel Vega, les 40 ans de la RI 6, les 50 ans de la DS, de la 403 et de la Mercedes 190 SL.

La vente Christie's constituera un autre temps fort de Rétromobile. Le lot phare en sera l'un des dix exemplaires de la Porsche 956, troisième aux 24 heures du Mans en 1982. Cette voiture de course développe 620 chevaux pour seulement 840 kg : un bolide qui devrait s'envoler autour du million d'euros.

Pour s'y rendre

Du 11 au 20 février, porte de Versailles Paris XV, samedi et dimanche de 10 heures à 19 heures, en semaine de II heures à 19 heures, nocturnes jusqu'à 22 heures le vendredi 11, le mardi 15 et le vendredi 18. Prix d'entrée : 12 ou 7 euros pour les enfants de 6 à12 ans.

Le salon Rétromobile a trente ans, le musée automobile de Reims souffle ses vingt bougies le 28 avril prochain. À l'occasion de ce double anniversaire, trois prototype de la collection champenois seront présentés du 11 au 20 février 2005 au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris.

L'un d'eux est l'œuvre d'un carrossier rémois, Maurice Radovitch, à l'époque totalement indépendant, audacieux et génial. Installé jusqu'en 1973 dan le quartier Neufchâtel, il s'est fait connaître au lendemain de la guerre en réalisant des modèles uniques pour des client exigeants et patients. Beaucoup de ses modèles .ont disparu mais il en reste au moins deux « Une fichue Delahaye » et le cabriolet en dépôt au musée de l'auto.

« J'avais récupéré une Peugeot 403 complètement démolie ». raconte M. Radovitch, 85 ans aujourd'hui. «J'ai mis à nu la plateforme et le moteur et j'ai façonné à la main une nouvelle carrosserie en formant toutes les tôles sur un gabarit en fil de fer ». Pour les lignes, l'artisan a laissé libre cours à son inspiration du moment : « J'ai regardé ce qui se faisait et j'ai dessiné quelque chose de radicalement différent ».

Très étirée dans ses proportions générales, la 403 Radovitch n'en offre pas moins des galbes généreux que souligne une jolie peinture deux-tons framboise et ivoire. À elle seule, la calandre, monument de rondeurs et de chromes, a été un vrai tour de force : « C'était dur à fabriquer, on ne peut pas s'imaginer... » Le capot, la malle et les portières ont été découpés dans l'aluminium, les autres panneaux dans l'acier. Seuls le pare-brise, les poignées, l'intérieur et les phares ont été prélevés sur des voitures de série.

Sur les genoux de Fangio

Remarqué et primé dans les concours d'élégance, le cabriolet de Maurice Radovitch a été vendu pour une bouchée de pain : «je l'ai cédé pour huit mille francs, c'était à peine le prix d'une berline ordinaire. » II a vite compris que cette activité ne suffirait pas à le nourrir : « J'ai dû arrêter, ça ne payait pas. Les clients des carrossiers parisiens étaient tous millionnaires, moi je n'avais que des fauchés. » La voiture  a  rejoint  son  atelier quelques années plus tard, passablement cabossée et malade, abandonnée au casseur pour le prix de la ferraille. Sa présence à Rétromobile, au côté du prototype 403 de Pininfarina, pourrait faire la fierté de son talentueux créateur. « Je ne suis pas orgueilleux pour deux sous », assure l'ancien carrossier qui en a vu d'autres : « J'ai même fait le tour du circuit de Gueux sur les genoux de Fangio  ». Deux autres autos habituellement exposées au musée de Reims sont attendues à Paris.

Elles appartiennent aux héritiers de Philippe Charbonneaux, le fameux designer champenois qui s'est éteint en 1998 sans avoir réussi à imposer l'ultime projet de sa vie, une voiture ovoïdale baptisée Ellipsis.

Dans les années quarante, Philippe Charbonneaux avait dessiné trois CT à la demande de Jean-Pierre Wimille. un coureur réputé. Elles se distinguent par la position centrale du volant : deux passagers pouvaient encadrer le conducteur. La mort du pilote, en 1949 au grand prix de Buenos Aires, a ruiné l'aventure. Les trois prototypes ont miraculeusement survécu : le troisième est à Lyon.

Surprenantes et uniques, ces autos contribuent au succès du musée  qui  aurait  attiré l'an  passé  près  de  20.000 visiteurs malgré la dispersion aux enchères d'une grande partie de la collection Charbonneaux.


Le Rèmois Radoviych et son joli cabriolet réalisé sur une base de Peugeot 403
Photo François Nascimbeni

Franck Leclerc                            

Extrait de l'union du 08-02-2005

  

     

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 Les "coaches"

Le musée de l'automobile vient de reprendre du service après sa trêve hivernale. Pour commencer l'année 2004. l'associiation des salons des collectionneurs automobiles rémois (la SCAR) et le président Didier Carayon invitent les amateurs de belles carrosseries à se documenter sur les coupés et les coaches du XX siède.

Par ces termes, les concepteurs désignent les voitures à deux portes et à deux ou quatre places. S'il s'agit d'un « coach, le coté comportc deux vitres - celle de la portière et une autre plus petite qui ferme l'angle. S'il s'agit d'un coupé, le flanc ne comportc que la seule vitre de la portière, explique M. Carayon. Bien souvent ces modèles ont une allure plus sportive que les berlines.

Le musée présente une série de 18 voitures dont la moitié a été prêtée par des collectionneurs. Cest ainsi que l'on peut découvrir la plus ancienne, une « Alba » de 1919 : une « Berlier » de 1928 : une « Amilcar »  de 39.

l.'après guerre est bien représentée. avec par cxemple le coatch « Delahaye 135 >. quelques belles italiennes, anglaises ou américaines.

Évolution

On prêtera un regard attentif à cette « Baumann » britannique de 1985, dessinée par un designer de chez MacLaren. sur une base de « Mini Austin ».

« L' intérêt. c'est de montrer l' évolution des carrosseries ». D'où une présentation chronologique. Et puis de faire savoir ce que sont les  coupés  et les « coaches », explique le président Carayon. L'exposition est à découvrir jusque fin avril 2004

Cet été, l' exposition provisoire sera consacrée  aux véhicules qui ont marqué la libération de Reims.

A noter enfin que la communauté de l'agglomérarion de Reims a cédé à la ville de Reims la propriété de l 'espace et des locaux du musée fin décembre.

Quant à la fréquentation, elle se situe toujours au-delà des 15.000 visiteurs.

J.F. Scherpereel                          

Les belles américaines : des coupés de rêve.

Seul exemplaire connu en France de « Baumann »
dessinée dans les années 80 par un designer de MacLaren.


Le musée de l'automobile vient d'acquérir une voiture très originale, Il s'agit d' une Ford T recarrossée pour la marque de projecteurs auto « Cibié ». Effectivement, la calandre reprend la forme des antibrouillards de l'époque de la commande. A voir dans la collection permanent

Didier Carayon devant  l' ALBA de 1919.

 Extrait de l'union 2004

  

     

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 Deux nouveautés au musée de l'auto


La 403 « relookée » en 1960 et le camion promotionnel de l'union.

On en parle depuis plusieurs mois. Cette fois, le camion pro-motionnel de l'union fait son entrée officielle au musée del'auto. Pour en arriver là, il lui a fallu parcourir de nombreuses étapes de restauration.

Sorti de l'oubli

Car ce Renault carrossé par « Le Bastard » en 1958 a connu ses heures de gloire dans les années 60. avant de se voir affecté à la promotion d'une marque de pneus. Celle-ci s'en est un jour lassé et l'a abandonné dans un hangar ouvert à tous les vents.

Le président du musée, Didier Carayon s'en est ému et a sorti le camion de son oubli. Il a confié sa restauration à Franck Berganzoni, qui lui a rendu toute sa fraîcheur originelle. Daniel Hutier, le PDG de l'union a décidé d'associer le journal à ce retour aux sources.

Dans le même temps, le mu-sée a fait restaurer une 403 Peugeot carrossée en 1960 par le Rémois Radovitch. Ce magnifique cabriolet a retrouvé sa grâce par le coup de main de l'équipe Berganzoni.

Ces deux nouveautés rejoignent la SCAR, antique voiture de 1908 fabriquée à Witry-les-Reims, entrée au musée il y a deux ans.

Enfin, les amateurs ont rendez-vous le 14 septembre pour une grande vente aux enchères de véhicules de collection. Près de 70 modèles devraient être présentés à ce premier rendez-vous qui pourrait se répéter.

J.F.Scherpereel                        

Extrait de l'union du 4/7/2003

Nouveautées au musée de l'auto

Livrée prune et ivoire, pare-brise de Mercedes 190 SL, vitres latérales de Citroën DS 19 cabriolet, intérieur cuir vanille, cette Radovitch ne manque pas d'allure. Elle a été carrossée à la fin des années 50 sur une base de berline 403 Peugeot par un carrossier rémois qui lui a donné son nom. Restauré chez Berganzoni, cet exemplaire unique vient de rejoindre le Musée de l'Automobile Reims Champagne. L'autre nouveauté de l'été est un camion publicitaire carrossé spécialement en 1958 pour le journal l'Union sur base Renault Gallion restauré par le même atelier.

A noter sur vos agendas la vente aux enchères (70 voitures, 20 motos, jouets et objets publicitaires) organisée au musée le 14 septembre 2003.

Extrait de VRI 201 - 9/2003

  

     

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 La SCAR

 

 

Nathalie, secrétaire du musée de l'automobile dans la SCAR,
un des six modèles existant dans le monde

     Retrouver un exemplaire des trois marques de voitures qui ont été fabriquées dans la Marne à l'époque héroïque : tel est le rêve du musée de l'automobile de Reims. Des trois voeux, le premier vient d'être exaucé, grâce au concours de la puissance publique.

En 1999, le bulletin d' information du canton de Bourgogne sortait un sujet sur le glorieux passé automobile de Witry-lès-Reims.

A l'époque, peu de lecteurs avaient prêté attention à l'évocation nostalgique de la « SCAR ».

Pourtant, deux ans plus tard, le président de l'association de gestion du musée de l'automobile de Reims est heureux d'annoncer la bonne nouvelle : le musée vient d'acquérir un modèle, rarissime et superbe, de la voiture construite à Witry au début du XXe siècle. Restent deux marques à retrouver.

.Parce que les locaux d'une ancienne cidrerie étaient disponibles et que Witry-lès-Reims était à la fois proche de Paris et des fonderies ardennaises, les mécaniciens Rayet et Liénard décidèrent d'y implanter leur usine d'automobiles. C'était en 1906.

Très rapidement, la marque prend son essor grâce à la fiabilité de ses modèles. Dès la première année, une « quatre cylindres » de 2,31 prend part au célèbre « Tourist trophy » de l'île de Man. Six ans plus tard, on la retrouve dans le tour de France automobile.

La progression continue. Une quinzaine de voitures sortent chaque mois des ateliers wytriats.

Une centaine d'employés les fabrique. Les sièges - splendides - sont signés par le sellier Charles Huttois, de Witry. Quant aux deux patrons, ils logeaient dans l'ancien presbytère qu'ils louaient à la commune.

Tout allait bien. Jusque 1915, plus de 330 voitures quelques camions seront construits. La clientèle pouvait choisir entre la 15 cv à 8.500 F de l'époque ou la 24 cv à 12.500 F, ces deux modèles étant dotés d'un moteur à quatre cylindres.

Embrayage progressif

Plus luxueuse et équipée d'un « six cylindres », la 33 valait 20.000 F. L'embrayage était progressif et à disques les quatre vitesses, toujours en prise. Le constructeur se préoccupait déjà de la consommation qu'il voulait la plus économique possible et il se targuait de vendre une voiture silencieuse et souple.

Mais la guerre devait passer par là. En 1915, l'usine est détruite. Au sortir du conflit le travail reprend pour de l'entretien mécanique. Malheureusement, pendant ces années noires, les techniques avaient évolué, sans que la SCAR suive le mouvement. Renault et Citroën, notamment, purent poursuivre leur activité en copiant le travail à la chaîne en vigueur chez Ford. A Witry, la SCAR est dissoute en 1924. A sa place, un constructeur de moteurs électriques occupera ses locaux pendant une cinquantaine d'années, jusqu'en 1978.

Destin

Le maire de la commune, Yves Detraigne, a eu la même idée que le président du musée de l'automobile de Reims : retrouver une voiture en bon état. Il n'en reste que six répertoriées officiellement. Il y a trois ans environ, ils ont été mis sur la piste d'un modèle mais en mauvais état. Cette année, le destin a voulu qu'ils soient informés de la vente d'un modèle par un particulier belge. Cette voiture est désormais en bonne place à l'entrée du musée. Son « inauguration » se déroulera le jeudi 18 octobre à l/ heures. Il restera ensuite à retrouver une « Germain-Lambert » (construite boulevard Jamin) et une « Dagonnet » (dérivée de la 2 cv Citroën, revue par un carrossier de Faverolles-et-Coemy). Le musée lance un appel aux informateurs documentés. Jean-François Scherpereel  

 Portrait d' un modèle rarissime

La voiture qui fait face au visiteur à l'entrée du musée de l'automobile de Reims est un petit bijou. Car la SCAR carrossée de bleue et habillée de cuir fauve a été entièrement refaite avant son entrée dans l'établissement. Rappelant un peu les taxis 'de la Marne de « Renault » par son avant, cette voiture est une décapotable, dotée d'un moteur de quatre cylindres, quatre temps. Elle pèse un peu plus de 1.300 kg.

 

 

 

Didier Carayon, le Directeur du musée de l'automobile à Reims
espère encore deux modèles construits dans la Marne.

Six propriétaires

D'après Didier Carayon, ce modèle gérait le plus ancien des six encore existant dans le monde. Le musée est le sixième propriétaire de cette voiture. Le premier est le seul inconnu : on le recherche. Ensuite, la voiture appartiendra à un certain M. Prieur, marchand de vin à Vertus. Il la revendra à M. Driot, fabricant de machines à coudre de Bergère-les-Vertus. Ensuite, la SCAR prend la route de Cambrai, où son propriétaire finira par la revendre à M. Pierart, un ancien architecte belge qui lui redonnera son lustre. D'après M. Carayon, la commune de Witry-lès-Reims était partante pour acheter une SCAR et l'intégrer dans son patrimoine industriel. Mais comme le musée était également preneur, les deux entités ont joint leurs efforts. Elles ont été soutenues par la ville de Reims et le conseil général. Ainsi, les 71.631 euros (470.000 F) ont été réunis pour l'achat, la commune de Witry apportant les deux tiers de la somme. Chaque copropriétaire pourra en disposer le cas échéant.

 

 

Les propriétaires belges dans la SCAR alors décapotée : son allure est moins belle qu'aujourd' hui. C'était avant la restauration.

M. Carayon lance un appel à tous ceux qui pourraient posséder photos, documentation ou autres objet se rapportant à la voiture ou à la marque. S'adresser au musée de l'automobile, 84, avenue Georges Clemenceau à Reims.
J.F.S

Extraits de l'union 05-2002

  

     

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 Deux nouveautés au musée de l'auto

Le musée de l'automobile offre une cure de jouvence à tous ses visiteurs : une expo consacrée aux 2 CV. De toutes les formes. Pour tous les goûts.

Chacun possède un souvenir avec une 2 CV. Les années passent, les modèles changent, pourtant toujours et encore, les 2 CV représentent la jeunesse. Elles sont une vingtaine à être présentées au musée de l'automobile. Et ce jusqu'à fin août.

« Nous voulons offrir une diversité au niveau des expositions » indique Didier Corayon, responsable du site. « Ce sont des présentations à thème. Celui choisi pour cet été est donc consacré aux 2 CV». Des véhicules provenant de la Marne, « mais aussi de collectionneurs parisiens ».

Si les. véhicules présentés sont bien évidemment de qualité, leur histoire est également étonnante. C'est d'ailleurs ce qui donne le charme de l'exposition : « Nous avons écrit les aventures de chaque automobile ».

Ainsi de 1958 à 1988, on peut mieux apprécier les différents modèles produits par Citroen et dont le premier a été dessiné par André Costa.

«En velours à l'intérieur»

« Certains ont été complètement refaits ». Comme ce cabriolet qui n'a de 2 CV que le nom : « il est en velours à l'intérieur, II coûte 3.200 euros ». Ou encore ce type de voiture employée par les syndics de Paris qui, racheté et transformé version Robinson Crusoé, a passé de nombreuses années à voyager sur les îles Maurice.

En 1948, lors de sa présentation dans un salon quai de Javel, la question était posée :
« S'agit'il d'une voiture ? ».

Cinquante-quatre ans plus tard, la réponse est définitivement oui ! Un amour de voiture.

Sophie Claeys-Pergament                          

 

 

 

Petites ou grandes  :  Les 2 Cv

 

 

 Un cabriolet digne des plus grands
plus bucolique pour la campagne

Photos Bernard Sivade 

Extraits de l'union 2002

  

     

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