Musée des Beaux Arts  

à Châlons en Champagne - 51

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Nicolas Appert - 2011

Art Médiéval - 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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05/2011

 Nicolas APPERT

" De la boîte de conserve à la boîte à malice "

Photos de l'exposition en 01/2011

Nicolas Appert a inventé la boîte de conserve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Nicolas Appert a inventé la boîte de conserve il a révolutionné les modes de consommation 

CHÂLONS-EN-CHAIVIPAGNE 

 Le 25 août 1810, il y avait 200 ans hier,un brevet était déposé par PéterDurand, commerçant britannique,sur la découverte de la boîtede conserve dont la conceptionrevenait au Châlonnais NicolasAppert.


Le Châlonnais Nicolas Appert (1749-1841) dont l'inventionsoufflait ses 200 bougies hier, a expérimenté un procédéde stérilisation par la chaleur des aliments et de leurs contenants. Révolutionnaire à l'époque.

 La boîte de  conserve ? Made in Châlons ! Au moment de sa découverte et de sa création, le Chalonnais Nicolas Appert ne se doutait certainement pas que la boîte de conserve, objet le plus banal qui soit aujourd'hui, révolutionnerait les modes de consommation et accéderait au Panthéon de l'art moderne. Et pourtant, la boîte métallique (la première date exactement de 1813) est entrée dans les mœurs.

 Au départ, le confiseur du cru, soucieux de pallier les faiblesses des moyens de conservation, choisit la Marine pour devenir le champ expérimental de son procédé de stérilisation par la chaleur des aliments et de leurs contenants.

Mise en boite

A l'époque, le scorbut, lié aux difficultés  de  stockage  ou d'approvisionnement en fruits et légumes frais, fait des ravages au bord des navires : on y meurt davantage des maladies que des combats. L'« Appertisation » élaborée dès 1795 (soit 60 ans avant la pasteurisation) est mise en application dans la première fabrique de conserves au monde que crée notre Châlonnais en 1802, près de Paris, cette méthode de conservation des aliments est alors plébiscitée par les marins.

Le gouvernement de l'époque offre le choix à l'inventeur de Châlons de prendre un brevet ou d'offrir sa découverte à tous.

Nicolas Appert opte pour la seconde solution et publie dès juin 1810 « L'Art de conserver pendant plusieurs années toutes les substances animales et végétales », il n'utilise au début que des bocaux en verre de type bouteille de Champagne avec goulot élargi. Ses méthodes sont de suite copiées Outre-Manche, dans des bocaux en verre mais aussi dans des boîtes en fer-blanc, un acier laminé et étamé.

Il y a 200 ans hier, un brevet était donc accordé à Péter Durand, commerçant britannique, mais la conception de la boîte de conserve revenait au Châlonnais que les sujets de Sa Majesté qualifiaient alors de « bienfaiteur de l'humanité ».

Hier dans la salle Nicolas-Apport du Musée des Beaux-Arts de Châlons, le récipient bicentenaire trônait dans des vitrines : « La plus ancienne boîte date de 1860, elle est en fer-blanc  entièrement  soudé », signalait Jean-Paul Barbier.

Un timbre à Monaco

Le président de l'association internationale Nicolas  Appert qui avait contacté en décembre 2008 la commission philatélique de SAS le Prince Souverain de la principauté de Monaco afin d'approuver l'émission d'un timbre commémorant l'invention de la conserve alimentaire a trouvé écho sur le rocher. Le programme philatélique 2010 comporte aujourd'hui un timbre en hommage au Chalonnais.

Enfin, du 17 septembre au16 janvier, une exposition intitulée « De la conserve alimentaire à la boîte à malice. Variation sur la mise en boîte » se déroulera au musée des Beaux-Arts.

La boîte, véritable objet d'art aujourd'hui, promu au rang d'icône artistique par Andy Warhül, roi américain du « popArt » a encore de beaux jours devant elle tant dans les cuisines des ménagères que dans les halls d'expo. Des originaux de Warhol seront d'ailleurs présents dans les vitrines du musée chalonnais.

Un must en cette année 2010, année Nicolas-Appert, inventeur de la conserve appertisée.

David ZANGA

 Extrait de l''union du 26/08/2010

 

        

     

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Regards sur l'art médiéval

Notice de l'exposition

Photos de l'exposition en 09/2005

Presse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Regards sur l'art médiéval

COLLECTIONS DU MUSEE DU LOUVRE ET DES MUSÉES DE CHÂLONS-EN-CHAMPAGNE

1er juillet 2005 - 15 janvier 2006

Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie
Châlons-en-Champagne

Le musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Châlons-en-Champagne présente pendant six mois et demi, dans un espace de quatre cents mètres carrés complètement rénovés, cent trente sept oeuvres représentatives des réalisations artistiques de la fin du XI au début du XVI siècle, Reflet du patrimoine français qui, pour cette période est d'une richesse éblouissante, cette exposition rassemble d'un côté, soixante-quinze chefs-d'oeuvre provenant du département des Sculptures du musée du Louvre, auxquels s'ajoutent huit sculptures déposées par le musée du Louvre à Châlons à l'occasion de cette manifestation, et de l'autre, cinquante quatre pièces majeures sélectionnées dans les collections des musées et de la bibliothèque Georges Pompidou de Châlons-en-Champagne (sculptures, objets d'art et manuscrits enluminés).

 

Livre d'heures, Châtons vers 1450-1460 et vers 1490-1500.

 

Ce dialogue entre les deux institutions et les deux collections vise plusieurs buts:

- illustrer les grandes étapes de l'art médiéval à travers l'un de ses domaines majeurs, la sculpture.

- montrer que cette dernière n'est pas pour autant isolée parmi les arts de cette époque, mais doit se lire constamment en rapport avec les autres techniques.

- enfin mettre en lumière la richesse, la diversité et les spécificités du patrimoine médiéval châlonnais au regard des collections plus généralistes et plus complètes du Louvre.

Cette exposition entre en résonance avec un patrimoine médiéval qui a laissé une forte empreinte dans la capitale champenoise, particulièrement prospère entre le XII et le XIV siècle, grâce à l'industrie du drap.

L'Art roman

Dès la fin du X° siècle, on constate une relative stabilité. Les grandes principautés affirment leur puissance, le pouvoir central s'affermit, les institutions ecclésiastiques sont elles-mêmes en plein renouveau. Cette évolution suscite une extraordinaire activité de construction. Les artistes romans accordent une attention toute particulière au chapiteau. Ils font de ce support une création profondément originale en l'adaptant à sa fonction, d'où une extraordinaire variété de types. Le chapiteau roman accepte tous les types de décors. Mais la création la plus féconde est certainement le chapiteau historié, celui qui illustre une scène, raconte une histoire ou parfois juxtaposé et emmêle éléments végétaux, figures animales ou humaines.


Chapiteau aux serpents enlacés, milieu du XII siècle.

Du Roman au Gothique

C'est au cours du deuxième tiers du Xll° siècle que se manifeste, dans l'art de la France du Nord, une série de mutations qui vont aboutir a l'éclosion d'un nouveau style, qui prédominera pendant plus de trois siècles dans toute l'Europe occidentale. L'architecture gothique est caractérisée par l'emploi systématique, pour le couvrement des espaces, de la voûte sur croisée d'ogives associée à l'arc brisé. Elle adopte un système de murs minces, et de supports à plan complexe où prédominantes vides sur les pleins. En opposition avec la conception principalement graphique de l'art roman, la sculpture gothique se caractérise par des effets de volume, elle s'insère dans un contexte architectural précis.

Ce traitement en volume du corps humain facilite l'introduction d'un certain naturalisme.

Le style gothique
      
apogée et évolution (XIII et XIV siècles

Les murs des édifices s'allègent, laissant une place de plus en plus importante aux verrières. Les sculptures, quant à elles, s'émancipent des contraintes du cadre architectural. Les formes gagnent en ampleur et en volume, perdent leur rigidité. Durant tout le XIII siècle les grandes cathédrales sont les principaux lieux de création et d'innovation. Mais dès la fin de ce siècle, le rôle de la cour royale et des mécènes ne cesse de s'affirmer.

L'art du XIV siècle est marqué par l'individualisme qui se manifeste aussi dans l'évolution de l'iconographie : les images de donateurs tendent à se multiplier et les effigies funéraires gagnent en luxe. Cette période est également caractérisée par un relatif abandon des valeurs plastiques monumentales, l'accent est mis avant tout sur l'élégance formelle des figures. On privilégie la douceur des surfaces, les lignes longues et sinueuses ; cette tendance que l'on retrouve dans beaucoup de cours d'Europe, est qualifiée de " style gothique international ".

 


Diptyque en ivoire, vers 1310

La fin du Moyen Âge

Le début du XV siècle est marqué par l'annexion de plus de la moitié du royaume par les Anglais. Durant la seconde partie de ce siècle, au contraire, l'autorité royale réaffirme son pouvoir et expulse les Anglais de la presque totalité du royaume. Sur le plan artistique, les états de Bourgogne jouent un rôle majeur pendant la première partie du XVe siècle.

L'art de ces régions se caractérise par une plus grande attention portée à la réalité, une volonté de ressemblance et d'expression. Dans ce siècle d'interrogation un courant pathétique se développe orienté vers la méditation de la Passion du Christ, mais bien des oeuvres se caractérisent par des formes apaisées et une simplicité des attitudes. Les guerres d'Italie menées par Charles VIII puis Louis XII ont des conséquences culturelles considérables. L'art italien de la Renaissance, qui n'avait eu jusque-là qu'une expansion limitée, pénètre largement en France. Cette irruption marque la fin de l'art médiéval français.

Catalogue de l'exposition : Rédigé par Jean-René Gaborit, Pierre-Yves Le Pogarn, Philippe Pagnotta.

Édition des musées de Châlons-en-Champagne, 192 p, 20 €

 Extrait de la notice de l'expo

        

     

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L'album de la journée

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REGARDS SUR L'ART MEDIEVAL

Les Collections du Louvre

et des musées de Châlons-en-Champagne

1er juillet 2005-15 janvier 2006

Première concrétisation du partenariat établi entre la Ville de Châlons et le Grand Louvre, cette exposition a pour but de dresser un panorama de la production artistique en France de la fin X° au début du XVI° siècle. Sa présentation à Châlons-en-Champagne, capitale d'un comté qui fut particulièrement active et prospère entre le XII° et le XIV° siècle, va permettre de mettre en rapport le riche patrimoine monumental et mobilier de l'ancienne cité des drapiers avec une éblouissante série de chefs-d'œuvre prêtée par le Louvre.

83 œuvres médiévales appartenant au département des sculptures du Louvre, dont certaines mondialement connues, vont ainsi entrer en résonance avec 48 objets d'art (sculpture, ivoirerie, orfèvrerie, enluminure..) parmi les plus importants et les plus précieux des musées châlonnais et de la Bibliothèque Georges Pompidou, donnant un refle tde l'extraordinaire créativité qui s'est exprimée tout au long de ces cinq siècles de mutation et d'expérimentation.

Catalogue de l'exposition, sous la direction de Jean-René Gabarit, Pierre-Yves Le Pogarn, Philippe Pagnotta, édition des musées de Châlons-en-Champagne, 20 €..

Conférence à la Bibliothèque Georges Pompidou pendant l'automne.

 
Statuette de "La Vierge et l'Enfant" Champagne,
seconde moitié du XVe siècle - musée du Louvre

Extrait de RCA N° 53

        

     

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