Musée " du grenier St Honoré " 

 de la boulangerieà FISMES - 51
 

 

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2008 - A Fismes, du pain sur la planche
2006
- Les dernières fournées pour Jean-Luc Boizard  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  en Oct. 2010  

Photos de Reaulieu et M.Laluc. B

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 A Fismes, du pain sur la planche

Le travail derriére la baguette

Jean-Luc et Sylvie Boizard, un couple d'anciens boulangers de Fismes (Marne),ont aménagé un musée du pain dans un bâtiment qu'ils ont fait construire au fond.de leur jardin.


En 2001. Jean-Luc a fait construire un hangar de 200 m2 où il expose plus de 1.400 objets.

Sylvie et Jean-Luc Boizard, un couple d'anciens boulangers, ont ouvert un musée du pain dans un hangar construit au fond de leur jardin à Fismes. Il faut descendre à pied une impasse étroite, franchir une porte en fer et faire tinter la clochette. Les portières d'une Juvaquatre gris clair sont ornées d'une couronne de pain piquée d'épis de blé et de fleurs des champs. Sur les panneaux latéraux une inscription ; « J-L. Boizard, artisan boulanger-pâtissier ». « On s'en servait comme publicité. On roule encore avec », assure Jean-Luc Boizard, un solide gaillard à la barbe grisonnante. Il habite la maison au fond du jardin.

A 56 ans, il est retraité de la boulangerie.

« J'ai arrêtê après 41 ans de métier, j'étais fatigue, j'ai commencé à 14 ans avec mon père, je faisais des longues journées et des courtes nuits, mais j'ai toujours la passion du métier, je fais encore du pain et des brioches moi-même », raconte l'ex-boula'nger. Il s'est retiré pas loin de son ancien fournil, qui tourne toujours sur la place de Fismes, entre Reims et Soissons.

Sylvie, son épouse, l'a suivi. Elle a tenu le comptoir pendant 32 ans, de six heures du matin à huit heures du soir. « On a toujours collectionné tout ce qui concerne la boulangerie. On en avait jusque dans la chambre », s'amuse le jeune retraité. En 2001, il a fait construire un hangar de 200 m2 où il expose plus de 1.400 objets. Il a fait installer le chauffage et l'air conditionné.

« Notre but, c'est d'expiiquer tout le travail qu'il y a derrière une baguette de pain », explique l'ancien artisan. Socs, charrues, tracteurs et brabants d'antan concrétisent les labeurs des champs.

Le pain, c'est d'abord du blé. D'anciennes meules transforment les grains en farioe. En bois, en fonte ou en aluminium, des pétrins symbolisent le lent travail de la pâte. A bois, à gaz ou à l'électricité, des fours soulignent l'importance de la cuisson. Un four militaire ambulant utilisé jadis pendant les manœuvres fonctionne toujours.  « Entre le pétrissage, la fermentation, le pesage, le façonnage, l'apprêt et la cuisson, îl faut entre 4 et 5 heures pour faire une baguette », calcule l'ancien boulanger.

Étape finale, un antique comptoir en martre veiné rappelle que, derrière son étal, la femme du boulanger est aussi importante dans le métier que le mari.


Jean-Luc Boizard, les mains dans un ancien pétrin, Sylvie, son épouse, s'occupe du musée du pain avec lui.
Francis Dujardin       

Le grenier de Saht-Honoré, 10 faubourg d'Epemay, 51170 - Fismes. Tél. 03.26.48.00.13. Du jeudi au samedi de 14 à 18 heures et sur rendez-vous. 4 euros.

Le curieux moulin à meules


Le moulin à meules d'un ancien charpentier de l'Aisne tourne encore

« Quand je récupère un objet pour mon musée, j'aime bien connaître son histoire pour la raconter aux visiteurs et perpétuer la mémoire de celui qui s'en est servi » , explique l'ancien boulanger Jean-Luc Boizard.

Devant une sorte d'immense buffet en bois bardé de poulies et de courroies qui fait plus de trois métrés de large sur deux mètres de haut, le propriétaire du « Grenier de Saint-Honoré » explique qu'il s'agit d'un moulin à meules utilisé au siècle dernier par un particulier qui faisait lui-même sa farine et son pain.

L'homme n'était pourtant ni céréalier, ni meunier, ni boulanger, mais charpentier dans un village près de Soissons dans l'Aisne.

« ll faisait aussi son vin. Il avait un pressoir », se souvient Sylvie, l'épouse de Jean-Luc Boizard.

Le blé était introduit dans la trémie en fer qui se dresse à plus de deux mètres. Il était ensuite écrasé entre deux meules, « la gisante », qui reste fixe, et « la tournante », en rotation autour d'un axe. Un blutoir à facettes permettait de tamiser la farine pour la séparer du son, résidu de la bouture du blé. La farine retombait finement dans une série de petits tiroirs qui s'ouvrent par des volets au pied de la machine. Le son était récupéré à l'arriére.

Ce curieux moulin domestique fonctionne toujours. Le responsable du musée appuie sur un bouton pour actionner le moteur électrique qui entraîne le mouvement. Les meules se mettent à broyer le blé dans un crissement strident.

F.D.                  

             Extrait de l'uncion du 26/7/2008

    

      

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Les dernières fournées pour Jean-Luc Boizard 


Ce mercredi 15 novembre sera une date importante dans la vie de la famille Boizard puisque ce sera leur dernière fournée
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Après trente et une années passées rue René Letilly, c'est une retraite bien méritée que va prendre Jean-Luc Boizard. Ce mercredi 15 novembre sera une date importante dans la vie de la famille Boizard puisque ce sera leur dernière fournée. Jean-Luc Boizard a appris le métier dès ses 14 ans avec son père dans la boulangerie familiale de Pierry près d'Epernay. Après cette année d'apprentissage et pendant sept ans, il s'est aguerri avec plusieurs boulangers sparnaciens. En 1975, il. décida de s'installer à Fismes avec son épouse Sylvie.

Pour Jean-Luc et Sylvie, la retraite ne sera pas forcément synonyme de repos. Déjà sollicité de toute part, M. Boizard a décidé de se consacrer à temps complet à son musée du pain.

Extrait de l'union du 14/11/2006

    

      

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