Musée de la Vigne 

 Le  Phare de VERZENAY - 51

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 Visite de l'exposition sur le succursalisme
Le phare, mémoire locale 

    

      

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Sur leur vidéo, le phare de Verzenay décolle
Zoom sur le phare

L’odeur de la mer au phare de Verzenay

PHARE DE VERZENAY PRENDRE LE LARGE AU JARDIN
Le Phare de Verzenay est reparti pour un tour

Univers marin en territoire champenois

Expo sur le succursalisme

Le phare de Verzenay guide les visiteurs vers sa légende
Verzenay Le Phare en images
Verzenay, 1909 : un phare au cœur du vignoble
A la découverte du Phare de Vèrzenay

 Sur les vignes rayonne une lumière centenaire
Le phare d'une mer de vignes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur leur vidéo, le phare de Verzenay décolle

ÀŸ-CHAMPAGNE

Et si on faisait décoller le phare de Verzenay comme une fusée ? L’idée surprenante en revient à Thibaud Poulain, gérant de la société Effectio Production, basée à Aÿ-Champagne et spécialisée dans la réalisation de films d’entreprise, institutionnels ou promotionnels. Quand il la propose à son acolyte Adrien Moreau, motion designer et truquiste, « pour expérimenter de nouvelles choses », il ne sait pas encore que la vidéo diffusée sur la page Facebook de la société enregistrera 8 000 vues ! Car le petit film surprend, intrigue et fait causer. Pourquoi le phare ? « Parce qu’il appartient au patrimoine champenois (NDLR : Joseph Goulet fils du fondateur des succursales Goulet-Turpin l’érige en 1909 au milieu d’une mer de vignes pour faire la promotion de son champagne) », répond tout de go, Thibaud Poulain. Le 19 octobre dernier, les locaux l’ont aussitôt reconnu et ont aimé la mise en scène du phare qui décolle pris sur le vif comme si on passait par là par hasard. Jérémy sur Facebook s’est exclamé : « M…, la vigne du phare est cramée ! »Quand d’autres se sont interrogés : « C’est quoi ce truc ? » , demande de son côté Stéphane. L’objectif de susciter l’intérêt a donc été atteint. Au phare, en revanche, personne ne s’est ému du trucage. Il faut dire qu’indirectement, on parle de lui et qu’on en fait la publicité. La vidéo a aussi permis à Thibaud et Adrien de faire parler d’eux et de la société qui a deux ans d’existence maintenant. « Nous travaillons pour les entreprises, nous leur proposons des films courts ou des films plus longs de deux à trois minutes. Nous avons de plus en plus de demandes de films thématiques » , explique Thibaud Poulain. Parmi leurs clients, Yan Mar, Amphénol AirLB, L’artelier ou des maisons de champagne. « Nous adorons la Champagne car elle rime avec excellence et c’est notre mot d’ordre, nous essayons de tendre vers la perfection, nous sommes constamment à la recherche de l’image la plus belle. » Avant de monter sa boîte, Thibaud a fait ses armes chez Zam Coworking à la Citadelle d’Aÿ. « J’y ai rencontré d’autres personnes qui m’ont aidé, aiguillé, cela a été un tournant pour moi, cela m’a permis de passer la seconde, d’embaucher un salarié, de louer un bureau, d’investir du matériel . » Car Thibaud, qui réalise et effectue le montage des films l’affirme : « Je suis un autodidacte. Tout a commencé le jour où j’ai filmé une course de motos en 2010. Elle a été relayée par la presse spécialisée, a enregistré 10 000 vues en une journée. Après, j’ai continué à faire des films sur des courses jusqu’en 2015 et je me suis lancé dans l’auto-entreprenariat. »

Frédérique PÉTRÉ

 Extrait de l'union du 09/11/2018

    

      

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Zoom sur le phare

Verzenay Avec 17 000 à 19 000 visiteurs par an, le Phare de Verzenay est un passage obligé pour les touristes comme pour les Champenois. Portrait d’un site atypique.  


Depuis le jardin panoramique crée en 2017, on peut voir le vignoble rémois, le Phare de Verzenay et son musée.Lena Levavasseur 

Perché en haut de sa colline, le Phare de Verzenay jouit d’une place privilégiée dans la région avec une vue panoramique sur le patrimoine viticole champenois. Tout commence en 1909 lorsque Joseph Goulet eut comme projet d’installer un phare afin de promouvoir son champagne. C’est ainsi qu’il le fit construire sur une butte, au milieu des vignes. Aujourd’hui, en plus du phare on trouve un musée en forme de tonneau, créé en 1999, et un jardin panoramique inauguré en 2017.

UN MUSÉE EN FORME DE TONNEAU

La découverte du musée commence par une séquence de dix minutes dans une salle pour présenter le territoire champenois. La visite se poursuit en déambulant dans les couloirs du musée, accompagnés d’un audio guide. Tout au long de la visite, on s’attache à parler de la partie viticole : la coupe, le travail du sol et les ouvriers. « On n’explique pas comment on fabrique le champagne. Les viticulteurs sont bien mieux placés que nous pour en parler lorsqu’ils font visiter leurs caves » , avance Frédérique Pinchon, directrice du Phare. Tout un couloir est également dédié à l’histoire des vignerons et aux grandes crises qu’ils ont subies. La salle « ronde des saisons » est à ne pas manquer, un espace spécial sur la taille de la vigne au fil des saisons.

Le musée se renouvelle constamment pour continuer à attirer le public. D’ici quelques semaines, un nouveau film sera proposé : « Cela sera davantage axé sur la vie du vigneron et la naissance du champagne. Nous sommes allés à Hautvillers et à Épernay pour recueillir différents témoignages, notamment celui de Pierre-Emmanuel Taittinger »explique Serge Hiet, conseiller communautaire du Grand Reims de 2014 à 2016.

UN PHARE AU MILIEU DES VIGNES

Il y a le musée, mais il y a aussi et surtout le phare, qui attire au loin 17 000 à 19 000 visiteurs par an. Son histoire, au-delà de sa visée commerciale, est également une affaire de légendes. Frédérique Pichon raconte l’une d’elles : « On dit que le phare aurait été construit pour surveiller les petits lutins de la montagne de Reims » . L’imposante construction a tenu contre vents et marées au fil des années, même lorsqu’elle fut en partie bombardée pendant la Première Guerre mondiale. Depuis 2009, les visiteurs peuvent de nouveau monter ses 100 marches et profiter d’une vue splendide à 360 degrés, dans l’esprit de son créateur, qui voulait « ériger un phare au milieu d’une mer de vignes ».

Le site est ouvert du mardi au dimanche de 10h à 17h (17h30 le week-end).

Tél : 03 26 07 87 87. Gratuit pour les moins de 6 ans. Les tarifs vont de 2 à 9 euros.

Le jardin panoramique 


Frédérique Pinchon et Serge Hiet ont porté le projet du jardin panoramique. 

En 2017, le site du Phare de Verzenay s’est muni d’un nouvel aménagement avec un jardin panoramique qui s’étend sur près de 900 m². Le projet a été porté par Frédérique Pinchon et Serge Hiet. «À l’origine, il y avait des plants de vignes et un labyrinthe végétal »,explique la directrice du domaine, avant d’ajouter : « On pensait qu’il n’était pas vraiment aménagé à sa juste valeur. D’ailleurs les clients n’y allaient pas tellement. » Arnaud Bertin, paysagiste, a alors proposé un jardin marin, dans la continuité de la volonté du créateur du phare. Serge Hiet précise : « Il s’agissait de ne pas dénaturer l’esprit du lieu, c’est ce qui importait. On a donc opté pour un aménagement le long d’un littoral, le littoral champenois.» Des nichoirs, des chemins et autres petites surprises sont à découvrir dans ce jardin déjà luxuriant. « On voulait créer un espace chaleureux, où les clients peuvent venir se poser avec une coupe de champagne après la visite», explique Frédérique Pinchon. Les visiteurs n’auront même pas à s’asseoir dans l’herbe pour savourer leur vin pétillant. Des transats sont mis à disposition pour profiter de la vue confortablement.

Léna LEVAVASSEUR

 Extrait de l'union du 26/07/2018

    

      

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L’odeur de la mer au phare de Verzenay

Verzenay Le fameux phare de Verzenay a inauguré   son jardin panoramique, sur les hauteurs des vignes.


Stephen Boterel, jardinier du phare de Verzenay, et Frédérique Pinchon misent sur le «cadre exceptionnel» offert par le jardin.

Le début des réflexions remonte à 2014. L’idée est alors de relancer l’intérêt du phare, en particulier autour d’une nouvelle clientèle.

« Actuellement, nous recevons entre 19 000 et 20000 personnes dans le musée du phare chaque année », explique Frédérique Pinchon, directrice du phare. « Avec ce projet, le but était de moderniser l’extérieur et d’attirer de nouveaux curieux. »

UN RETOUR À L’HISTOIRE DU PHARE

Érigé en 1909 par le vigneron Joseph Goulet pour faire la promotion de son champagne, celui-ci avait l’envie d’implanter le phare au milieu de ce qu’il appelait « une mer de vignes ». Une fois dans le tout nouveau jardin panoramique, au pied de l’édifice, on saisit toute la puissance du verbe de l’entrepreneur.

« Ce qui nous a motivés, c’est aussi que ce projet de jardin sur le thème du littoral vient parachever l’idée initiale de Joseph Goulet » précise la directrice. Au départ, l’idée était venue d’un jardin en rapport avec la vigne. Mais selon Frédérique Pinchon, les champs autour du monument se suffisaient déjà à eux-mêmes. Avant le lancement du projet, le jardin au pied du phare n’était pas intégré au musée, et les visiteurs s’y aventuraient rarement. « Il y avait un potentiel incroyable à exploiter », résume la directrice.

Ce qui nous a motivés, c’est aussi que ce projet de jardin sur le thème du littoral vient parachever l’idée initiale de Joseph Goulet
Frédérique Pinchon, directrice du phare

En avril 2015, le paysagiste Arnaud Bertin propose une première version du projet : le concept est alors de pouvoir se dire que le phare est « à nouveau dans l’eau ». En octobre 2016, les travaux peuvent enfin débuter.

Tout est fait, dans le jardin, pour rappeler le thème maritime. Sur la terrasse, équipée de brumisateurs et de transats, une petite cabane de plage domine. Parmi les fleurs, de nombreuses nuances de bleue, qui semblent inspirer tout particulièrement Frédérique Pinchon tout particulièrement : « Je serai bien incapable de vous citer toutes les fleurs que l’on a ici, mais leurs couleurs sont choisies pour toujours rappeler cette idée d’un littoral champenois au bord de cette mer de vignes ». Lors de la visite, on peut facilement s’imaginer déguster une coupe – ou deux – dans ce cadre tout particulier, entre les vacances à la mer et les vignes rémoises.

Financé à 50 % par RTE (réseau de transport électrique) et par diverses subventions publiques telles que celles versées par le Grand Reims ou par le conseil départemental de la Marne, le projet vise aussi une modernisation de la filmographie présentée dans le musée du phare, vieille de 1999. « Cette modernisation de l’extérieur du bâtiment devait s’accompagner d’une action dans le musée » précise la directrice.

Pour le moment, le jardin est ouvert aux dégustations de champagne aux mêmes heures que le musée, tout en gardant son indépendance puisque son entrée est gratuite.

Le phare et son jardin sont ouverts du mardi au vendredi de 10 à 17 heures, et le week-end de 10 heures à 17 h 30. Entrée libre pour le jardin. Renseignements au 03 26 07 87 87.

 Extrait de l'union du 09/07/2017

    

      

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PHARE DE VERZENAY PRENDRE LE LARGE AU JARDIN

C'est l'un des plus jolis musées de la Marne consacré à la vigne, fort également d'un espace dégustation pour découvrir le champagne, s'enrichira au printemps d'un jardin maritime qui accueillera le public en terrasse. Mais...Pourquoi un phare à Verzenay ?

Un phare au milieu des vignes, entouré d'une mer d'« 0» dominant la Montagne de Reims. C'est le projet, loufoque et insolite, imaginé en 1909 par Joseph Goulet, proprietaire d'une maison de champagne dont il souhaitait faire la publicité à des kilomètres à la ronde. Chose promise, chose entreprise: il inscrivit les lettres de ses nom et prénom à la verticale d'une tour de 25 mètres de haut. de sorte que les 0 entourent l'édifice érigé. «Le but était d'apporter une atmosphère de fête dans un lieu joyeux où l'on venait danser le dimanche» explique Frédérique Pinchon, actuelle directrice, au milieu des ceps. Plus d'un siècle plus tard, l'ambiance est toujours à la fête. Car aux guerres successives a survécu le phare, transformé en lumineux musée par la Communauté de communes Vesle Montagne de Reims en 1999. Découverte de l'appellation, des paysages, de l'histoire, des outils et légendes ...Rien ne manque, pas même un espace dégustation aménagé en 20T2 où « goûter une cinquantaine de cuvées de la Montagne de Reims ». Nouveauté 2017, pour aller plus loin, un jardin marin-champenois ouvrira en avril et permettra de savourer sa coupe en plein air. «L'idée est de prolonger le délire de Joseph Goulet, avec un jardin maritime au milieu des vignes. Le paysagiste Arnaud Bertin a imaginé un ponton avec transats, brumisateur, bulles de béton et cabines de plage. A terme, nous aimerions être labellisés « jardin Remarquable » conclut la directrice. Le Conseil départemental de la Marne a participé au projet à hauteur de 34.000 €. "


Au pieds de cet étonnant édificequ'ilfait construire en 1909, Joseph Goulet organise de grandes réceptions. A Sonsommet, une lanterne rotative émet un rayon lumineux balayant la plaine de Champagne.

 

 Extrait MagMarne du 03/2017

    

      

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Le Phare de Verzenay est reparti pour un tour

Après la trêve hivernale, le Phare rouvre ses portes ce samedi. Lumière sur les nouveautés.


L'équipe du musée avec Frédérique, Virginie, Lilith. Il ne manque que Jennifer !

Ce samedi 11 février, à 10 heures, le Phare de Verzenay ouvrira ses portes pour une nouvelle saison, la 18e. Pendant sa trêve hivernale, le site a changé de gestionnaire puisque la communauté de communes dont il dépendait fait désormais partie du Grand Reims. Et c’est Jean-Pierre Belfie (Bezannes), vice-président chargé du tourisme, qui prend la suite de Serge Hiet (Val-de-Vesle). Nous avons rencontré Frédérique Pinchon, directrice du site, pour connaître les changements prévus pour 2017.

Mme Pinchon, le jardin pédagogique a des airs de Verdun il y a un siècle, qu’est-il prévu ?

C’est un joli projet qui devrait être terminé courant avril. Le jardin est totalement chamboulé car nous y préparons, selon la vision de Joseph Goulet qui érigea le Phare en 1909, un jardin marin-champenois ! Joseph Goulet parlait toujours du Phare surplombant une mer de vignes. Donc avec le maître d’œuvre Arnaud Bertin, nous organisons la mer en Champagne. Des cabanes de plage vont être construites, des transats vont être installés, où les touristes pourront déguster tranquillement une flûte de champagne. Il y aura aussi un ponton, une zone humide par brumisation, et le concepteur a même pensé au drapeau de plage. Le côté champenois sera rappelé grâce à l’apport de différentes végétations locales. Ce jardin sera ouvert au public et je pense qu’il aura un grand succès lors des beaux jours.

Quel est le prix d’un tel projet ?

Ce projet coûte 250 000 €, subventionnés à près de 68 %.

D’autres innovations sont-elles au programme ?

Oui, le musée est ouvert depuis 1999 et nous avons décidé de renouveler tout le contenu filmographique. L’agence parisienne Sixtine a été choisie pour tourner les différentes parties. Les tournages commencent cette semaine et la filmographie va être entièrement changée vers la fin de l’année.

Patricia Balligand

 Extrait de l'union du 09/02/2017

    

      

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Univers marin en territoire champenois

Il n'y aura pas la mer autour de ce phare. Mais bientôt, les visiteurs pourront découvrir un jardin aménagé sur un thème maritime. Un bel endroit pour déguster une coupe ...


Arnaud Bertin, Frédérique Pinchon et Stephen Boterel qui entretiendra le jardin après les travaux. Chrislian Lantenois

Sortir d'un phare pour se promener dans un jardin, s'asseoir sur un transat et regarder les vignes comme des vagues à l'horizon. Ce sera possible au printemps à Verzenay.

La directrice du Musée de la vigne qu'abrite le phare, Frédérique Pinchon, a eu l'idée de faire réaménager ce jardin qui datait de 1998 et n'offrait pas beaucoup d'intérêt pour les visiteurs. Elle a choisi ce thème un peu décalé au milieu de la Champagne mais approprié autour d'un phare, celui d'un jardin maritime.

Des cabanes serviront de bars à champagne

Le paysagiste urbaniste retenu, Arnaud Bertin (de Comblizy), a établi un projet autour de l'idée du phare et de la mer. Son univers marin sera notamment constitué d'un ponton en bois pour amener les gens à faire le tour du jardin, de transats et cabanes de plage au pied du phare, qui pourront faire office de bars lors d'événements spéciaux.

Les visiteurs pourront toujours déguster une coupe après la visite et lors des beaux jours, ils pourront le faire à l'extérieur. Lieu de dégustation l'été et de promenade quand la météo est maussade, le jardin sera notamment constitué de végétaux taillés en vagues, de haies de charmilles, d'une ceinture de bulles phosphorescentes, de bêtons décoratifs, d'une zone humide avec des brumisateurs, bref, un jardin structuré vers l'euphorie de l'effervescence sans oublier l'historique esprit guinguette du site. Pour le côté naturel, il y aura des cabanes pour oiseaux et un grand hôtel à insectes.

« Jusqu'à maintenant, en extérieur, il manquait un lieu de dégustation de qualité », note le paysagiste qui va remédier à cet état de fait

Érigé par Joseph Turpin, négociant en vin

« La première tranche va consister à intégrer les éléments de béton, puis il y aura les plantations des vivaces en mars et nous nous occuperons du renouveau de tout l'éclairage.» Le jardin occupe une surface de 900 mètres carrés et il y aura 71m de terrasse. Mais d'où vient ce phare ? C'est Frédérique Pinchon qui a l'explication. « Il a été érigé par un négociant en vin, Joseph Goulet, pour promouvoir, sa marque de champagne. C'était le petit-fils de Goulet-Turpin, le pionnier des supermarchés en France. » Les travaux sont réalisés par trois entreprises du secteur et une du Nord. Leur financement (230 000 € hors taxes) est pris en charge pour moitié par l'entreprise RlE (Réseau de transport d'électricité), à 14 % par la Région, autant par le Département et le reste par la réserve parlementaire de Philippe Martin.

- LePhare de Verzenay présente le monde du vignoble de champagne à travers un parcours muséographique et une montée insolite de 2S mètres de hauteur. En fin de visite, il est possible de savourer un des 50 champagnes des vignerons dans l’espace dégustation.

Marie-Christine LARDENOIS

 Extrait de l'union du 29/10/2016

    

      

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08/2009

  Le Succursalisme

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Expo sur le succursalisme
Le phare, mémoire locale
 

 

Laurent Leroy a voulu rendre hommage à ses ancêtres.
Laurent Leroy a voulu rendre hommage à ses ancêtres.

Après quatre mois de travaux, le phare à Verzenay vient de rouvrir et propose plusieurs nouveautés dont, bien entendu, la montée insolite dans le fût du phare. Une découverte qui rencontre un grand succès. Mais le phare n'a pas oublié ses vocations antérieures et propose toujours des expositions présentant le savoir-faire et les originalités locales.

Imposante documentation

La 1re exposition présente, jusqu'au 21 juin prochain, le succursalisme.
     Pour mémoire, le commerce moderne et les maisons à succursales multiples sont apparues pour la première fois à Reims en 1866. Cet événement fut une véritable révolution. Laurent Leroy, qui a vécu directement le succursalisme puisque son père y travailla pendant 30 ans, a rassemblé une imposante documentation, objets, affiches… de cette époque où Reims compta jusqu'à six maisons à succursales. Pour exemple, Goulet Turpin qui créa en 1958 le premier supermarché. Cette période a duré 100 ans et il n'aura fallu qu'une quinzaine d'années pour que toutes ces grandes maisons alimentaires disparaissent. «
Avec cette exposition, j'ai voulu rendre hommage au succursalisme et aux coopérateurs, parce que l'histoire de ces grandes enseignes, de leurs dirigeants et du personnel, est passionnante », indique M. Leroy.

 Extrait de l'union du 05/06/2009

    

      

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 Un phare sur une mer de vignes

Les 100 ans du phare de VERZENAY 

Il est des centenaires qui se portent...de mieux en mieux. A l'image du vin de Champagne qu'il symbolise, le phare de Verzenay se bonifie au fil des décennies trônant, tel un seigneur depuis cent ans dans le périmètre mythique du vignoble champenois.

S'il a traversé les années et que nous pouvons toujours l'admirer aujourd'hui, c'est assurément parce qu'une volonté politigue forte de valoriser le patrimoine s'est affirmée. Celle de la Communauté de communes Vesle Montagne de Reims riche de ses dix communes qui a su créer la dynamique nécessaire pour faire de cet équipement certes incongru mais ô combien précieux la clef de voûte d'un développernent touristique et culturel liée au vignoble et ce qui en fait toute la richesse. Mieux, mettant à profit le centenaire de sa construction, la collectivité a voulu lui rendre ses lettres dé noblesse : loin d'être figé dans sa magnificence, le phare de Verzenay contribue à la vie du musée dont il constitue un élément fondamental et vivant.

Depuis qu'a été aménagé son escalier intérieur, il permet au visiteur de contempler, de son sommet, un panorama à couper le souffle. Sans compter ce savant éclairage non moins magique qui l'illumine à la nuit tombée. Le phare de Verzenay vous donne envie d'en savoir plus sur la Champagne, son vignoble et ses traditions séculaires. 

Les 10 ans du musèe de la vigne

Cent ans pour le phare deVerzenay, dix ans pour le musée de la vigne. Il est des anniversaires en forme de symbole dont ii faut savoir tirer parti.

Profitant de ces célébrations exceptionnelles, la Communauté de communes Vesle Montagne de Reims a voulu inaugurer une nouvelle phase de l'évolution qu'elle entendait apporter au musée de la vigne et à ce joyau du patrimoine champenois dont elle mesure pleinement la capacité qu'il a de rayonner par-delà les frontières.

Avec plusieurs milliers de visiteurs depuis dix ans qu'il a ouvert ses portes, l'écomusée de Verzenay a fait la preuve qu'il  répondait aux attentes, qu'elles soient culturelles ou touristiques.

Encore fallait-il ne pas en rester là.

Donner un nouveau souffle, un nouvel élan à ce complexe était, de l'avis même du président Douadi, devenu indispenable. Une ambition s'est ainsi manifestée qui a permis de tirer le meilleur parti des dernières nouveautés en matière de muséographie.

Nouvel éclairage, accessibilîté au sommet du phare mais aussi création de nouveaux espaces dans un musée où l'interactivité règne. On a su en ceslieux conjuguer l'avenir au présent ; la meilleure façon sans doute de vivre avec son temos. 

Expositions pour tous les goûts 

Plusieurs expositions vont jalonner cette année 2009 au musée de la vigne.A commencer début juillet par celle que nous propose la revue « La Champagne Viticole » qui fête son centenaire.

Revue du Syndicat général des vignerons de Champagne « La Champagne Viticole » fête ses 100 ans. Son existerce s'est pérennisée grâce à l'adhésion d'un lectorat cornposé de professionnels.

Livreurs de raisins, vignerons indépendants ou coopérateur jeunes ou expérimentés, femmes ou hommes, des quatre coin de l'appellation, tous représentent la diversité et la richesse de la Champagne. Ils sont aussi les lecteurs.

A l'occasion de cet anniversaire exceptionnel, « La Champagne Viticole » a souhaité les mettre à l'honneur au moyen d'une mise en scène photographiée. Chaque cliché est unique à l'image de chacun des vignerons et vigneronnes. Il s'agit là d'une partie d'un travail photographique destiné à être exposé mi-octobre lors du salon VITeff, lors duquel une centaine de clichés seront présentés.

En parcourant l'exposition, vous constaterez avec quelle malice et avec quelle simplicité, chacun s'est mis en scène. Plus connu dans la région pour son expertise de la gastronomie et des vins avec l'Italie comme spécialité, Pascal Foucher a longtemps caché sa passion et formation première : la photographie. Sa relation depuis de nombreuses années avec le monde du Champagne et sa connaissance de cet univers lui permettant aujourd'hui de nous livrer un travail de portraits originaux qusortent « des clichés classiques devant la cheminée avec une flûte à la main ».                               « Ces portraits, explique Pascal Foucher, sont le fruit de rencontres préalables qui m'ont permis d'intégrer à la fois la passion du sujet, tout en conservant l'ambiance du vin, de la vigneet de la cave».                                                 .

On appréciera cet univers fait de clins d'œil, d'humour, de sonsibilité mais surtout de simplicité à l'image des personnes rencontrées. « Je suis convaincu qu'il n'y a pas de belles image sans grands sujets », affirme Pascal qui remercie toutes celles et ceux qui se sont prêtés au jeu d'une démarche ayant pour seul objectif de « faire découvrir des professionnels sérieux qui ne se prennent pas au sérieux». 

René CANAL

 Extrait de l'union du 03/10/2009

    

      

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 Verzenay

Le Phare en images

 

Le Phare au petit matin.
Le Phare au petit matin.

Le Phare de Verzenay accueille jusqu'au 25 octobre une exposition de photographies dont le thème est… le Phare en images !

Cette présentation est proposée par le Clic Clac Club de Cormontreuil, association regroupant une cinquantaine de photographes plus si amateurs que cela. Doté d'un laboratoire argentique pour le noir et blanc traditionnel et d'un laboratoire numérique avec du matériel professionnel, ce club participe depuis deux ans avec succès aux concours régionaux et nationaux organisés par la fédération française de photographie. Concernant l'exposition présente, quinze adhérents se sont attachés à photographier le Phare sous toutes ses coutures et proposent une trentaine de photos originales, traditionnelles, surprenantes, en couleur et noir et blanc. A admirer particulièrement, le magnifique panoramique signé Cyrille Lefranc.

 Extrait de l'union du 03/10/2009

    

      

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 Le phare de Verzenay guide les visiteurs vers sa légende   

Le Musée de la Vigne en Champagne fêtera ses 10 ans le 3 octobre prochain. Pour L'occasion, son parcours de visite a été modifié et le phare de Verzenay qui l'abrite a été restauré

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Construit sur un promontoire, le phare de Verzenay s'élève au dessus  du vignoble zet ouvre un^panoramùa sur la^plaine de REIMS 

« Recevoir un héritage se mérite, estime Jacques Douadi, président de la Communauté de Communes Vesle - Montagne de Reims (CCVMR). Il faut le transformer et le développer en respectant son concept d'origine ». Après y avoir créé le Musée de la Vigne en Champagne il y a dix ans, la CCVMR a choisi d'entreprendre de nouveaux travaux sur le phare. Le coût, près de 500 000 € a été subventionné à hauteur de 25 % par l'État, 20 % par le Conseil Régional, 20 % par le Conseil Général et près de 10 % par le Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural. Les travaux ont permis de transformer intégralement le parcours de visite et de restaurer l'accès au sommet du phare pour que les visiteurs puissent s'élever une vingtaine de mètres en surplomb des contreforts de la Montagne de Reims. « Cela permet de voir à près de 50 km jusqu'à l'Argonne et d'embrasser toute l'agglomération rémoise du regard, souligne Jacques Douadi. Nous avons également réfléchi pour enrichir le musée et redonner à ce site sa dimension de rêve et de magie ».

Un siècle de légendes

Construit en 1909 durant les Années Folles par Joseph Goulet, le bâtiment remplissait à l'origine un objectif publicitaire en accueillant les clients de sa marque. Partiellement détruit durant la Première Guerre Mondiale, il est resté à l'abandon plusieurs dizaines d'années. « L'idée était de construire un conte autour de l'imaginaire qui pouvait justifier l'existence du phare durant cette période » explique Jacques Douadi. La salle des « Légendes du Phare » propose ainsi aux visiteurs de découvrir le conte écrit par Éric Poindron, un auteur de la région. C'est avec le ton de la confidence et la voix rocailleuse que Robert Hossein se charge de raconter les hypothèses les plus farfelues dans lesquelles les esprits des bois et les célèbres faux de Verzy ou hêtres tortillards tiennent le premier rôle. Un siècle après sa construction, le phare offre toujours à ses visiteurs un tour d'horizon du vignoble.

Vincent Farcette

Renseignements au 03 26 07 87 87 ou sur www.lepharedeverzenay.com

Extraits de l' hebdo du vendredi N° 135 du 11/-17/09/2009 

    

      

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  Verzenay, 1909 : un phare au cœur du vignoble

ANNIVERSAIRE. Il y a 100 ans, Joseph Goulet,fils du créateur des magasins Goulet-Turpin, faisait construire un phare à Verzenay, au milieu des vignes.

En 1874, Modeste Goulet ouvre un magasin d'alimentation à Reims. Doué pour le commerce et homme d'intuition, il crée les unes après les autres des succursales dans la Marne, l'Aisne et les Ardennes.

Il a épousé Eugénie Turpin, qui lui a donné trois enfants - Joseph, Eugène et Louis -lesquels sont très tôt appelés à donner un coup de main à leurs parents.

Dès l'âge de 13 ans, ses études achevées, Joseph réapprovisionne régulièrement, en voiture à cheval, les points de vente « Goulet-Turpin » - on en compte déjà quarante-neuf en 1900 -, où on trouve de tout : épicerie, boissons, charcuterie, mercerie, confection, droguerie, vaisselle, jouets… Eugène et lui deviennent administrateurs de la société.

En 1909, Joseph Goulet, à qui tout réussit, lance une marque de champagne à son nom et fait construire, au lieu-dit Le Mont-Rizan, sur la commune de Verzenay, un « phare » qui en a bien la forme, mais qui est dépourvu cependant du système optique que le dessinateur italien Occhipinti lui prête.
Un belvédère, avec un balcon circulaire, permet au visiteur d'avoir, par beau temps, une vue panoramique sur les environs et la plaine lointaine.

Au pied, une terrasse surplombe une guinguette, surtout fréquentée le dimanche : c'est le jour des concerts champêtres et des représentations théâtrales. Tout autour s'étendent des aires de jeux pour les enfants, avec portique et balançoires. Le diabolo, le croquet, les billes et le cerf-volant y sont rois.
On y vient en promenade, de Verzenay bien sûr, de Reims aussi. Tenez… en attrapant le train du Chemin de Fer de la Banlieue de Reims de 13h17 à l'arrêt Pont-de-Vesle, vous y êtes à 14h28, et il vous en coûte 1F40 en seconde classe.

À la belle saison, vous pouvez prendre, au retour, le dernier train C.B.R., celui de 19h54, et à 21h05 vous êtes à Reims !

En raison de la situation proéminente du phare, la guerre de 14-18 faillit lui être fatale. Meurtri par les obus, sa coupole brisée, sa base touchée, il restera longtemps à l'abandon.

Propriété plus tard de la maison Heidsieck et Cie Monopole, il sera acquis par la commune de Verzenay en 1986. Par la suite, la communauté de communes de la Montagne de Reims le rénovera pour en faire un musée de la vigne.

Jacques Mambret

Extrait de Champagne !, éd. Fradet, 2002

 Extrait de l'union du 13/09/09

    

      

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 A la découverte du Phare de Vèrzenay

Un momument «phare» aonique

 Dans la mer de vigne qui borde les reliefs marnais, un phare domine les coteaux de la montagne de Reims. Construit il y a exactement 100 ans, ce monument de la commune de Verienay, est un ovni dans le patrimoine départemental.

Comme tout le monde s'en doute, le phare n'a jamais eu à guider les bateaux sur la Marne ou bien même sur ses affluents ! Et pourtant, il y a un siècle, une lanterne rotative émettait un rayon lumineux qui balayait la plaine de la Champagne. Tout cela pour... de la pub ! Celle de la maison de Champagne de Joseph Goulet.

Ce personnage qui à priori paraît plutôt extravagant, a néanmoins eu une idée de génie, en 1909. Né le 12 avril 1875 à Reims, Joseph Goulet devient l'administrateur (aux côtés de son père et de son frère) de la société « Ets Goulet Turpin » en 1900. Neuf ans plus tard, il décide de créer sa propre maison de Champagne et pour frapper fort les esprits, il construit un jardin dans lequel il érige un phare et une grotte. Le phare (35 mètres de haut tout de même) et la grotte n'ont pas été pour autant les seules extravagances de Joseph Goulet qui a également fait construire un théâtre de plein air, un restaurant et une guinguette. Le jardin devient alors un lieu festif où les Rémois et les SparnacIens aimaient à s'y détendre avec dans la main une coupe de«Champagne du Phare ».

Une tour d'observation

La Grande Guerre (14-18)  brise net l'élan Joyeux qui s'était emparé de la petite commune de Verzenay. Le phare sert de tour d'observation aux militaires français. Essuyant, revers de la médaille, les tirs d'obus des troupes ennemies.

Quand la guerre prend fin, il ne reste plus que la tour faite de béton armé. Les bâtiments annexes ayan  été rasés.

Il y a 22 ans la commune de Venenay rachète les ruines à une maison de Champagne qui en était propriétaire afin d'y installer un musée (et de le sauver de la ruine). En 1994,  la Communauté de Communes Vesle Montagne de Reims prend en charge le projet de réalisation d'un écomusée de la Vigne. 5ans et 2 millions d'euros plus tard, le phare rouvre ses portes. Toutefois il faut attendre mai 2009 pour pouvoir gravir les 101 marches qui mènent à son sommet !

Du haut  de la tour

Monter au sommet du phare n'est plus chose impossible. Depuis les nouveaux travaux (500 000 €) le phare est un outil de découverte pédagogique exceptionnel. Audio-guide en quatre langues (français, anglais, allernaud et néerlandais), la visite du musée vous fait découvrir le vignoble de la Marne à travers un tout nouveau diaporama consacré à la Champagne, dans les murs de son musée.

Alix Thomas

HORAIRES :

Ouvert tous les jours (les lundis, ouvert  uniquement sur réservation) de  l0h à 17h la semaine et de l0h à 17h30 les week-ends et Jours  fériés.

TARIFS ;

Parcours de Découverte  Accès Phare

Phare/musée  :  Adultes 6,00 €
Enfants de 6 à 16 ans 4,00 €
Enfants de moins de 6 ans gratuit
Accès  handicapés  Parking gratuit voitures et autocars Tél.; 03 26 07 87 87 musée@lepharedeverzenay.com. 

Extraits du Mag'info N° 03 du 18-31/07/2009

    

      

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  Sur les vignes rayonne une lumière centenaire

Le phare de Verzenay bénéficie actuellement d'une profonde rénovation afin de fêter dignement en 2009 ses 100 printemps.


Lors de sa réouverture en avril prochain, les visiteurs du musée de la vigne auront la possibilité d'accéder au sommet du phare.

 Si la Cité des sacres n'est pas bordée par la mer, pourtant, un phare veille sur les vignes qui l'entourent. L'improbable lanterne trône près du village de Verzenay, sur le flanc de la Montagne de Reims. Construit en 1909, l'édifice est né de la volonté de Joseph Goulet (voir encadré). Erigé dans un but publicitaire, le phare de Verzenay est devenu en 1999 un musée dédié à la vigne. En cette année 2009, ce monument atypique fête donc un double anniversaire. Pour l'occasion, des travaux de rénovation et d'embellissement ont été entrepris cet hiver. Le coup de cette opération, financée par l'Etat, la Région, le Département et la Communauté de communes Vesle-Montagne de Reims, est de 480.000 €.  « L'ensemble du circuit de la visite va être modifié et une toute nouvelle salle va être aménagée » explique Frédérique Gerlier, directrice du musée. « Elle sera consacrée aux contes champenois ». Écrites par Eric Poindron, ces histoires « pour petits et grands » devraient être racontées par une voix célèbre, bien connue des Rémois. Si on ne peut pas encore divulguer le nom du conteur désiré, sachez simplement qu'il s'agit d'un artiste multicarte qui a marqué de son empreinte, dans les années 70, le théâtre à Reims. Mais les plus belles nouveautés devraient émaner du phare lui-même, retrouvant ainsi de sa splendeur d'antan. En effet, l'ancien emblème de la société Goulet Turpin bénéficiera, dès la nuit tombée, d'une mise en lumière. Mais surtout, le phare sera de nouveau accessible aux visiteurs. Ces derniers, contre un petit supplément, pourront gravir ses marches et accéder à sa plate-forme comme il y a près d'un siècle, pour y découvrir un magnifique panorama du territoire champenois.

Encore plus ludique et pédagogique qu'auparavant, le phare de Verzenay et son musée compte bien ainsi encore séduire davantage de curieux et dépasser la barre record des 20 000 visiteurs annuels atteinte en 2007. La réouverture au public est prévue le 18 avril prochain.

Julien Debant

Lumière sur le phare de Verzenay

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Le phare de Verzenay est né de l'imagination de Joseph Goulet, fils de Modeste Goulet, fondateur des succursales Goulet-Turpin. Ce négociant en vins de Champagne entreprend la construction de l'édifice en 1909, dans le but d'en faire un emblème publicitaire. Résolument avant-gardiste pour l'époque, l'édifice est alors décoré du nom de son propriétaire. Au pied de celui-ci, un restaurant et une guinguette sont installés pour satisfaire l'engouement populaire. La nuit, le phare est éclairé et envoie sur les vignes avoisinantes de puissants rayons lumineux. Mais la Première Guerre Mondiale et ses obus viennent mettre un terme au succès des lieux. Laissé à l'abandon pendant plusieurs décennies, le bâtiment se dégrade inexorablement et change plusieurs fois de propriétaire, passant notamment des mains de la Maison Heidsieck au groupe Mumm. Finalement, le monument est racheté par les collectivités locales en 1987 avec l'idée de l 'aménager en musée consacré à la découverte et la compréhension des caractéristiques et spécificité du champagne. L'idée fait son chemin et après 5 années de travaux, de 1994 à 1999, le phare de Verzenay, couplé à un musée de la vigne, rouvre enfin ses portes au public.

Extraits de l' hebdo du vendredi N° 110 du 06/02/2009

    

      

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 Le phare d'une mer de vignes 


Le phare du Mont Rizan.

 Depuis six ans maintenant, le phare de Verzenay est devenu un élément incontournable du tourisme du secteur. Transformé en musée de la vigne et de la culture champenoise par la volonté de la communauté de communes Vesle-Montagne de Reims, il accueille désormais les touristes de passage dans la région.

Érigé en 1900 par Joseph Goulet, un viticulteur visionnaire qui voyait une mer de vignes déferler de la montagne, le site était avant tout un lieu de détente, où se déroulaient célébrations et festivités diverses dans une ambiance de guinguette.

Après la Première Guerre mondiale, le phare tomba en désuétude. Le hasard des successions fit tomber l'endroit dans l'escarcelle de Mumm.

Mais la maison rémoise préféra l'échanger à la commune contre des terres.

Il fut un temps question de raser le monument, mais l'idée d'un musée germa un jour.

Cette idée poussa dans l'esprit des responsables de la CCVMR.

Et le musée a ouvert ses portes en octobre 1999.

Pour bien visiter le phare, il faut avoir un colimaçon en tête.

Une fois garée la voiture, on longe les vignes en empruntant une passerelle spécialement aménagée. On arrive dans le hall où l'on est accueilli par un animateur touristique. Les touristes sont aidés d'un audio-guidage en différentes langues.

En montant l'escalier illustré et sonorisé, on accède au premier temps fort de la visite : la salle de la maquette. L'ouvrage présente l'ensemble des territoires de la région. On parcourt ensuite un « belvédère » longeant un aperçu des paysages régionaux aux différentes saisons.

Des bornes interactives commentent la géologie de la Montagne de Reims et une fresque rappelle l'historique du Champagne, à partir de 1890.

L'une des plus belles salles est celle dite des « Quatre saisons ». Ici, les concepteurs ont eu recours à tous les supports visuels modernes pour faire découvrir le travail et les outils de la vigne.


La salle des « Quatre saisons ».

Des répliques de ceps visualisent les étapes de la maturation.

La présentation se poursuit par l'exposition des costumes et coutumes des vignerons, notamment ceux de la fête de la Saint-Vincent.

Enfin, un film d'une vingtaine de minutes emmène le visiteur à la rencontre des Champenois d'aujourd'hui.


Le long du belvédère

Le musée est ouvert de 9 h 30 à 17 heures (dernier départ de visite). Fermeture hebdomadaire le lundi. Tarifs : 6 €, enfants 3 €, gratuit jusqu'à 10 ans, groupes 4 € 50, mercredi 5 €.

Renseignements au 03.26.07.87.87

 Extrait de l'union du 26/8/05

    

      

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