Musée  de la Reddition

 l' Art Déco à Reims  -  Printemps des Musées  - Circuit touristique

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 Armistice – Autour de cette table la face du monde a changé

2016

Leçon d'histoire commune au musée de la Reddition

2015

04-08-2015 - Une nouvelle salle d'exposition à découvrir au musée de la Reddition

07-2015_RA318 – Le musée de la Reddition prend une dimension internationale

20-06-2015- Les Russes offrent un buste de Joukov au musée de la Reddition

12-06-2015 - Le musée de la Reddition de Reims certifié par Tripadivsor

23/04/2015 - Reims, berceau de la paix pour les 70 ans de la Reddition

2013

 Le musée de la Reddition mise sur la Belgique

Nouvelles vitrines au musée de la Reddition

Visites gratuites du musée La Reddition comme si vous y étiez
Plus beau, plus sûr pour le 7 mai

Une nouvelle expo « débarque »  au musée de la Reddition

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Leçon d'histoire commune au musée de la Reddition

Les collégiens de Trois-Fontaines ont partagé avec leurs correspondants allemands une visite instructive pour mieux comprendre le passé.


Parmi les visites effectuées par les « jumeaux » franco-allemands. celle du musée de la Reddition

Ils sont 36 collégiens - 18 français et 18 allemands - à franchir le seuil du Musée de la Reddition ce mercredi. Le collège Trois-Fontaines a invité pour 8 jours les correspondants du Max Planck Gymnasium (Bade-Wurtemberg). Les jeunes allemands ont été reçus dans les familles, ont suivi les cours et participé à quelques visites : Caves Pommery, ville de Troyes, Biscuiterie Fossier et ce lieu du lycée Roosevelt où les AIliés mettent fin à la Seconde Guerre Mondiale en obtenant la capitulation des armées du III' Reich.

« Dans la ville de la réconciliation, cette visite a une image de symbole »
Géraldine Lucas, enseignante

A la question « Pourquoi la salle de Reddition ? », Géraldine Lucas, enseignante d'allemand au collège répond. : « Pour montrer cet endroit aux futurs citoyens européens qui construisent et prennent le relais. À Reims, ville où a été scellée la réconciliation franco-allemande en 1962, cette visite a évidemment une image de symbole. Il y a tout un travail de mémoire qui est fait depuis des générations et qui continue, au-delà de l'échange linguistique. »

Pour Birgitt Klähn, une des enseignantes accompagnatrices, « aujourd'hui, on peut regarder cela avec intérêt et beaucoup moins d'émotion. Chez-nous, on enseigne l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale en 3°. Ces élèves-ci n'ont pas encore étudié ce programme. Dans notre collège, toutes les classes vont visiter un camp de concentration. » Munis d'un questionnaire réalisé par le Musée, les jeunes visiteurs s'aident pour les réponses.

C'est aussi un échange d'amitié : les correspondants continuent de se voir pendant les vacances et partent en échanges individuels pendant un mois dans le cadre du programme Brigitte Sauzay. « Il permet à un plus grand nombre d'élèves de voir comment on vit dans une famille. C'est une ouverture sur la différence. » C'est la 2° édition de cet échange, que l'équipe souhaite faire perdurer, C'est aussi un argument ·pour maintenir la classe bilingue : rappelons qu'une annonce de leur suppression avait soulevé un tollé chez les enseignants ... A Trois-Fontaines, elle sera maintenue,

On demande à Sarah Wagner, 13 ans, ce qu'elle a aimé de notre ville. La cathédrale ? Elle explique qu'elle a trouvé « die Fenster » (les vitraux) très beaux … Ce qui étonne le plus ces jeunes allemands, c'est finalement la différence de rythmes scolaires. « La journée de classe est plus longue. » « En Allemagne, ils font des pauses et ils mangent 5 fois par jour !», confient les collégiens français, qui ont échangé, lors d'un atelier cuisine, la recette de l'Apfelstrudel contre celle du gâteau rémois !

 Extrait de l' union du 15/03/2016

 

    

     

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Visiter la nouvelle salle d'exposition du musée de la Reddition

Inaugurée dans la nuit du 7 au 8 mai dernier, à l’occasion du 70° anniversaire dea Victoire 1945, la nouvelle salle du musée de la Reddition mérite le détour.

En mai dernier, le musée de la Reddition à accueilli 3828 personnes dont 529 Amérirains et 237 Anglais

Ils sont tous là. Les Français, les Allemands, les Anglais et les Américains. Cintrés dans leurs uniformes bleus, beiges, gris ou kaki, dans des postures plus vraies que nature, certains portent des armes, tiennent un journal - le Adler - ou un paquet de Celtique, les fameuses cigarettes de troupe. Ces hommes, et ces quelques femmes ont en commun d'être passés par Reims lors de la Seconde Guerre mondiale et d'avoir participé à des faits marquants : le combat de La Pompelle en juin 1940, l'Occupation de la ville, la retraite allemande etc.

Grâce à ces vingt-neuf mannequins en tenues garanties d'époque, le visiteur se familiarise avec les combattants présents à Reims, entre 1939 et 1945. Il peut imaginer leur quotidien émaillé de drames mais aussi de victoires. Dans l'une des vitrines, deux aviateurs de la Royal Air Force, des parachutistes français et un tankiste allemand prennent la pose. L'ennemi arbore une petite tête de mort sur la patte du col de son uniforme. « Ce sigle ne fait pas référence aux SS mais à la cavalerie allemande », précise Marc Bouxin. Le directeur du musée de la Reddition est particulièrement heureux de faire visiter cette nouvelle salle du musée de la Reddition, inaugurée dans la nuit du 7 au 8 mai dernier, lors du 70) anniversaire de la Victoire 1945. « L'idée de cet espace qui jouxte la salle où fut signée la capitulation allemande a germé il y a dix ans. Lors du 60° anniversaire de ta Victoire, je me suis aperçu que de très nombreux visiteurs restaient sur leur faim. Après avoir découvert la « salle des cartes », ils avaient envie de voir davantage d'objets d'époque. D'où mon envie .de transformer notre salle d'exposition temporaire en salle d'exposition permanente », raconte-t-il.

Des tenues parfaitement authentiques

Le projet a mis du temps à se mettre en place mais le résultat est réussi. « Tout ce que l'on peut voir dans les vitrines est authentique. De très nombreux costumes ainsi que des armes et divers accessoires ont été achetés à des particuliers. D'autres viennent de collectionneurs ou d'associations », souligne Marc Bouxin, en présentant une « très rare tenue complète d'aviateur ». Le directeur du musée, de la Reddition tient à préciser que tout, sans exception, a un lien avec notre région. Il montre notamment une petite pancarte autrefois installée rue Chanzy à Reims. Elle indique la direction d'un poste infirmier. Une autre plaque montre la route à suivre jusqu'au siège de la sécurité militaire, soit la Gestapo. Les visiteurs découvrent aussi, à côté des mannequins, une maquette du Mameluck, un torpilleur sabordé le 27 novembre 1942. « Plusieurs Rémois se trouvaient à bord, note Marc Bouxin. Cette attaque marque l'aggravation de l'Occupation allemande ... »

Cette nouvelle salle d'exposition a déjà été visitée par de très nombreuses personnes: en mai dernier, le musée de la Reddition a accueilli 3.828 personnes dont 529 Américains et 237 Anglais.


Une infirmière à côté de combattants américains. Bernard Sivad


Une maquette du Mameluck, sabordé en 1942. Bernard Sivade

Par Valérie COULET

Le musée de la Reddition est ouvert tous les jours sauf le mardi de 10 à 12 heures el de 14 à 18 heures. 12 rue Roosevelt

Extrait de l' union du 03/08/2015

 

    

     

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Le musée de la Reddition prend une dimension internationale

Les commémorations du 70e anniversaire de la capitulation allemande de 1945, ont donné au musée de la Reddition un rayonnement international.

 

« Monsieur le maire je vous confie les clefs non seulement de la salle de la capitulation mais aussi celles de la liberté du monde.» C’est par cette formule que le général Lord a remis, le 7 juillet 1945, les clefs de la salle de la capitulation à Michel Sicre, maire de Reims. La pièce où se joua quelques jours plus tôt, l’un des moments historiques les plus décisifs du XXe siècle, a été conservée en l’état depuis.

Sa gestion, assurée pendant de longues années au musée des Beaux-arts, ful confiée à Marc Bouxin en 2000. C'est en 2005, à l'occasion du 60· anniversaire de la capitulation allemande, que le site devint un musée. «Au départ, début des années 2000, nous n'avions aucune collection. Il nous a fallu beaucoup de patience, de travail et la générosité de quelques donateurs avant que nous puissions constituer et présenter une collection digne de ce nom », rappelle Marc Bouxin.

UNE FREQUENTATION INTERNATIONALE

 Le musée a récemment augmenté sa surface d’exposition avec l’ouverture d’une nouvelle salle de plus de 100m2, inaugurée le 7mai dernier lors des commémorations entourant le 70eanniversaire de la capitulation allemande. Ce nouvel espace accueille 29 mannequins, tous parés d’authentiques costumes des différents régiments qui se sont succédés à Reims entre1939 et1945. Pilotes britanniques, soldats français, américains et allemands, tous racontent une période de l’histoire de Reims. L’an dernier, le musée a accueilli 14000 visiteurs, soit une augmentation de 8% par rapport à 2013. « Nous avons profité des commémorations du Débarquement. Cette année, c’est le 70e anniversaire de la victoire des alliés qui poursuit cette dynamique. On s’attend d’ailleurs à un record d’entrées pour 2015 »,anticipe Marc Bouxin. Et de reprendre : «  La fréquentation est très internationale, beaucoup d’anglophones et d’allemands également. Environ la moitié des visiteurs du musée vient de l’étranger. »

LA RECONNAISSANCE OFFICIELLE DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE

Le musée de la Reddition est porteur de symboles dont la portée est largement internationale. Le 19 juin dernier, son Excellence Eleonora Mitrofanova, déléguée permanente de la Fédération de Russie auprès de l’Unesco et Viktor Ratnikov, vice-ministre de la Culture et chef-adjoint de l’agence fédérale Rossotroudnitchestvo, ont donné à la ville de Reims le buste du maréchal Joukov, l’un des grands héros russes de la Seconde Guerre mondiale. Cette œuvre de l’artiste Andreï Tyrtyshnikov fait écho au buste du général de Gaulle installé au musée de l’Armée à Paris. « Ce don à la Ville de Reims est la reconnaissance officielle de la Fédération de Russie de la portée historique de la signature de l’acte de reddition des forces allemandes qui s’est déroulée ici même le 7 mai 1945 », souligne Igor Shpynov, directeur du Centre de Russie pour la Science et la Culture à Paris.

H.C

 Extrait de N° RA 318 de  07-2015

 

    

     

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Les Russes offrent un buste de Joukov au musée de la Reddition 


Depuis hier, le buste du général Joukov veille sur l’ancien collège moderne et technique qui fut le quartier général du corps expéditionnaire allié en Europe.

« Le maréchal Gueorgui Konstantinovitsch Joukov, appelé aussi le maréchal de la Victoire, celui qui brisa la Wehrmacht, prend place à Reims, 70 ans après la capitulation allemande », a annoncé hier Arnaud Robinet.

Ce haut gradé soviétique fut témoin de la signature répétée de la capitulation allemande à Berlin, le 8 mai 1945.

La société d'histoire militaire de Russie vient d'offrir un buste en bronze de l’illustre militaire, réalisé par le sculpture russe, Andreï Tyrtyshnikov, au musée de la Reddition. « Ne pas mettre genou à terre face à l'adversité, cette phrase aurait pu être la devise du maréchal Joukov , a poursuivi Arnaud Robinet. Au nom de la ville de Reims, dépositaire de cet héritage et de la responsabilité qui nous incombe quant à l'avenir de ce territoire, je renouvelle mes remerciements pour ce don qui nous honore et scelle nos liens d'amitié. »

De son côté, l'ambassadeur Eleonora Mitrofanoua, déléguée permanente de la fédération de Russie auprès de l'Unesco, a rappelé combien Reims est « une ville témoin de l'un des plus grands tournants de la vie politique et des espoirs de l'humanité. Nous apprécions beaucoup, surtout en ce moment, le désir de nos amis Français de rester fidèles à la mémoire historique de la libération de l'Europe de la Peste brune et du rôle que l'URSS y a joué. »

Aurélie BEAUSSART

Extrait de l' union du 20/06/2015

 

    

     

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Le musée de la Reddition de Reims certifié par Tripadivsor

Le musée de Reddition de Reims a reçu un certificat d’excellence par la société Tripadivsor pour 2015. Ceci est le résultat des commentaires envoyés par les touristes sur le site internet de Tripadivsor et plébiscitant l’excellence du musée et de son accueil vis-à-vis du visiteur!

 Extrait de l' union du 12/06/2015

 

    

     

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Reims, berceau de la paix pour les 70 ans de la Reddition


Gisèle Probst a accepté de prêter son uniforme au musée de la Reddition

Déportée le 17 octobre 1943, pour cause de Résistance, Gisèle Probst revient sur son histoire. Dans le camp de concentration, elle a été affectée à la création de munitions allemandes. Elle a été libérée le 21 mai 1945. À l'occasion du 70° anniversaire de la signature du 7 mai 1945, elle prête son uniforme au musée de la Reddition. Pour le maire Arnaud Robinet, le costume « est le témoin de ce qu'elle a vécu. Par ce témoignage poignant, il y a un devoir de transmission de la mémoire. On se doit d'accompagner les jeunes dans la démarche du savoir.» Gisèle Probst, quant à elle, déclare « passer le flambeau aux jeunes »

Pour ces commémorations. Cyril Lacroix y apporte aussi sa contribution, Il est le créateur de la Flamme du souvenir et de la paix, ainsi Que .de son socle. La flamme sacrée, en provenance de Paris, sera acheminée le 6 mai, par la voie de la liberté, de Provins à Reims, par des cyclistes et des coureurs sur 111km. Le député-maire de Reims a prévu d'y participer, en parcourant au moins 6,7 km, « voir plus, si je suis enforme ». Pour lui, il est important de souligner Que le 7 mai 1945 est « comme la genèse du 20° siècle. Reims est le berceau de la paix. Cette date fait partie de notre histoire, il faut relayer la mémoire entre les générations Il. Le 7 mai, à 2.h 41, l'acte mettant fin à la guerre était signé. Pour l'événement, tout un programme a été établi pour revivre les moments forts de cette période (voir notre cahier spécial du 23 avril). Le musée de la Reddition contribue à cet anniversaire, notamment par une ouverture exceptionnelle de ses portes de 23 heures à 3 heures, pour Que les visiteurs puissent, se plonger dans l'ambiance qui régnait lors de la signature. Les commémorations ont pour but de rassembler les vétérans de la Seconde Guerre mondiale et les jeunes Rémois, ainsi que des personnes de tous horizons.

Le maire précise que les célébrations prévues, en plus de réunir, portent un intérêt dans la politique touristique de la ville, par la mise en place de huit chemins de mémoire. Le tourisme a donc un rôle important. « Il y a une valorisation du cycle mémoriel de Reims. Il y a un besoin exprimé par les concitoyens. On doit les aider à trouver les réponses à leurs questions. Ensuite, il faut accueillir les touristes. Ils sont importants dans la transmission mémorielle de notre territoire. Et pour finir, on veut rendre hommage à notre département. »

Capucine LANTENOIS

 Extrait de l' union du 23/04/2015

 

    

     

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Le musée de la Reddition mise sur la Belgique

Le musée de la Reddition s'est contenté  de stabiliser son nombre d'entrées.

Le musée de la Reddition s'est contenté
de stabiliser son nombre d'entrées.

Archives l'union

Le musée de la Reddition pour sa part a enregistré l'an dernier un peu plus de 12 300 visiteurs, soit à peu de chose près autant qu'en 2011.
« Ce n'est pas si mal étant donné que nous étions alors dans une phase de réappropriation du public, commente le même conservateur Marc Bouxin, après une phase difficile de travaux liés au tramway d'abord puis à la construction d'immeubles de bureaux dans le voisinage. »
L'avenir pour sa part s'écrira en mode international : le musée rémois jouxtant le lycée Roosevelt, derrière la gare, mise en effet sur son partenariat avec son homologue belge de Bastogne, qui va inaugurer en juin prochain sa nouvelle configuration élargie de « musée de la guerre ».

 Extrait de l' union du 10/10/2013

    

     

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Nouvelles vitrines au musée de la Reddition

 A l'occasion du 65 aniversaire de la signature de la capitulation nazie à Reims le 7 mai à 2h41, de nouvelles vitrines sont présentées au public,

 
Des coupures de presse de journeaux parus le 7 mai

 Peu de gens le savent, c'est à Reims et non a Berlin qu'a été signé la capitulation nazie en 1945. Le 7 mai exactement à 2 h 41 et non pas le 8 mai à Berlin qui ne fut qu'une copie de la veille pour plaisir de l'orgueilleux et puisant Staline.


De nombreuses maquettes avec les uniformes portés par les alliés à  Reims en 1945.

Et c'est dans le gland quartier général des Forces armées où se trouvait Eisenhower. la petite école de brique rouge. alors collège modernc et technique de la rue Jolicoeur (aujourd' hui mitoyenne au lycée Roosevelt) qu' Américains, Russes. Britanniques. Français et Allennands (l'Amiral Friedeburg, le gêneral Jodl et le commandant Oxenius) assis autour d'une mégatable qui n'a pas changê depuis 65 ans, apposèrent leur signature dans l'ancienne salle des profs retonvertis en État-major avec des cartes où fIguraient les positions armées ce jour-là, toujours intactes elles aussi.

Émotion

A l'occasion du 65° anniversaire de  l'évêneinent cette année, le public pourra voir ou revoir gratuitement cet endroit les 7, 8 et 9 maj où fût signée la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.


La salle de la reddition comme elle était le 7 mai 1945.

Outre les nombreuses vitlines relatant l'événement, les visiteurs pourronl en découvrir d'autres ainîsi que de nombreux nouveaux documents sur la Secande Guerre mondiale mise en scène par Marc Bouxin. conservateur du musée.

Étonnantes une de Journàux datée du 7 mai qui relatent la signature de la capitulation comme le Cleveland news et son «Nazis quit » : la Wallonie, la Voix du Nord. la Vigie Marocaine ou l'Humanité qui n'avait rien trouvé de mieux que d'afficher lâ tête de Staline et surtout pas De Gaulle à sa une.

La vitrine comportant de nombreux soldats (hommes et femmes) en costumes d'époque s'est enrichie avec un lieutenant-colonel médecin de l'hôpital général de Reims et d'une étonnante photo où l'on voit qu'on s'empresse de recouvrir de drapeaux américains des insignes nazis.


Annèe de la Russie oblige, une vitrine est consacrée aux alliés soviétiques

Année de la Russie en France oblige, présentation d'une belle affiche de propagande : «En avant la victoire est proche ». d'un casque et de l'ordre de l'étoile rouge.

Juste à côté d'une vitrine où les Rémois pourront revivre en photos la libération de Reims du 30 août 1944 avec notamment l'émetteur-récepteur utilisé par le groupe Bourlon qui a sauvé le pont Fléchambault.

Une vitrine consacrée à la capitulation avec des documents exceptionnels : la copie de la Reddition ayant appartenu à l'Amiral Donitz indiquant   signé sur mon ordre par le général Jold » : des enveloppe premier jour annonçant le Jour dc la victoire en Europe (bien entendu imprimées bien avant par des malins).

Les Belges vont en baver sourit Marc Bauxin qui a récupéré l'unifonne du général Anthony c Mc Aulife du 101° aéroporté par intérim qui a dirigé la contre offcnsive contre les Allemands à Bastogne depuis le commandement en chef de Reims. Les anciens marins champardenais qui ont servi dessus apprécieront la beauté de la superbe maquette du croiseur Colbert au 1/72° présentée aussi au musée,

Alain MOYAT

Le musée est ouvert tous les jours, sauf le mardi de 10 heures à midi et de 14 à 18 heures.

Extraits de l'union du 05/05/2010

    

      

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Visites gratuites du musée
La Reddition comme si vous y étiez



Après cinq mois de rénovation et de remise aux normes, le Musée de la Reddition a rouvert ses portes fin avril et accueille les visiteurs gratuitement les 7 et 8 mai pour commémorer l'armistice.

Il y en a, dans les campagnes, de ces anciennes écoles communales désaffectées qui se recyclent en musées fleurant bon la nostalgie de l'encre violette et des plumes Sergent Major. Mais si ce que les Alliés appelaient "la petite école de brique rouge" et qui fut rebaptisé depuis le lycée Roosevelt est devenu un musée en 1985, c'est que l'Histoire y est entrée par la grande porte.

Car si l'Europe entière célèbre l'armistice le 8 mai, c'est pour obéir à un caprice de Staline, qui tint absolument à ce qu'un second armistice soit signé à Berlin et remis entre les mains de son Armée Rouge. Non content d'avoir privé des millions de ses compatriotes de la vie et de la liberté dans ses goulags où il offrait avec générosité le gîte, le couvert, l'activité physique et la rééducation mentale, il prive aussi notre belle cité des sacres de l'occasion de figurer dans les livres d'histoire pour de plus exaltantes raisons que pour son vin qui pique et son huile qui oint les fronts royaux.

Parce que l'authentique, la véritable Reddition, c'est à Reims, la veille, entre les dernières heures de la nuit et les premières du jour, qu'elle fut signée, par le général Alfred Jodl commandant les troupes allemandes sur le front de l'Ouest. C'est là, dans la salle des professeurs devenue salle des cartes depuis que l'état-major des troupes alliées y a établi son quartier général en février, que Dwight David Eisenhower, chef suprême du corps expéditionnaire allié en Europe et futur président des Etats-Unis, reçut la Reddition sans conditions de la Wehrmacht.

Il faut dire qu'une semaine exactement après le suicide de son Führer, le Troisième Reich décapité ne voyait plus bien ni pourquoi ni comment il pourrait continuer à entretenir sa fureur.
Un lieu à (re)découvrir donc, avec l'émotion que provoque le souvenir des effroyables abominations auxquelles ce jour mit fin.

Anne MIGNOT

Musée de la Reddition, 12 rue Franklin Roosevelt, à côté de la gare. Tél. 03.26.47.84.19. Ouvert tous les jours sauf mardi de 10 heures à midi et de 14 heures à 18 heures. Entrée gratuite exceptionnellement les 7 et 8 mai.

 Extraits de l' union du 05/05/2009

    

      

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Plus beau, plus sûr pour le 7 mai

Le musée de la Reddition vient de bénéficier d'une cure de jouvence de 5 mois. Remise aux normes et nouveautés : le musée sera plus beau pour les commémorations

La vitrine du croiseur « Colbert » et du sous-marin le « Glorieux ».

Que les habitués ne s'attendent surtout pas à une révolution au musée de la Reddition. Même s'il apparaît plus beau et plus propre ; même s'il présente quelques nouveautés, le fameux musée de la « Capitulation allemande du 7 mai 1945 » a surtout bénéficié d'une (coûteuse) remise aux normes… invisibles pour le grand public.

Gratuit trois jours

Ce dernier est cependant invité à redécouvrir ce lieu de l'Histoire officielle du monde. Et pour pas cher, puisque le musée sera accessible gratuitement les 3, 7 et 8 mai.
Les visiteurs - on en dénombre de 15 à 18.000 par an - pourront retracer les heures qui ont conduit l'armée allemande à se rendre sans condition aux forces alliées, le 7 mai 1945 à Reims, avec une officialisation à Berlin le lendemain.

Grâce aux travaux, ils pourront également s'arrêter sur de nouveaux trésors dénichés par le directeur Marc Bouxin et son équipe. Comme cette grande vitrine dans laquelle sont réunis trois mannequins, deux femmes et un homme, qui portent des uniformes rares et chargés d'histoire.

Ceux qui suivront une visite guidée doivent à tout prix demander l'histoire de ces uniformes américains et anglais et de leurs insignes.

Celle de l'uniforme du soldat américain du corps du « Red ball express » est aussi passionnante que surprenante.
Croiseur Colbert

Un peu plus loin, les passionnés d'histoire se régaleront en découvrant la photo du croiseur « Colbert » parrainé par la Ville de Reims et sabordé dans la rade de Toulon avec une bonne partie de la flotte française, pour éviter d'être pris par la marine allemande.
En dessous de cette photo exceptionnelle, une maquette du « Glorieux », l'un des trois sous-marins qui a réussi à échapper à cette catastrophe militaire et maritime.

Les journaux - dont l'union et l'Ardennais - du 8 mai ont également été placés bien en vue.

En reprenant son activité ces jours-ci, le musée de la Reddition en est à sa 4e ouverture. La première en juillet 1945, comme salle « historique » ; la seconde comme musée, en 1985, pour le 40e anniversaire, qui l'a rendu indépendant du lycée ; la 3e en 2005, avec « MAM » comme ministre de la Défense. Quant à Marc Bouxin, il le dirige depuis 1999.

J.F.SCHERPEREEL


Ci-dessus la grande vitrine qui abrite trois mannequins, dont les uniformes ont une histoire.

Extraits de l' union du 22/04/2009

    

     

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Une nouvelle expo « débarque »  au musée de la Reddition

Suivez le guide....Pour célébrer le 60ème anniversaire du Débarquement en Normandie, le musée de la Reddition accueille à Reims à partir du 4 juin une expo rassemblant de nombreux objets d'époque, inédits et étonnants.

« TOUT est d'époque et complet, y compris le paquetage contenant de la crème à raser », explique MarcBouxin, le conservateur du musée de la Reddition à Reims, lieu de l'exposition.

L' uniforme dont il parle est celui d' un pilote de bombardier américain de la 8e Air Force, vieux de 60 ans, qui étonne par son  exceptionnel  état  de conservation. Il sera visible tout comme des photos inédites, des maquettes et des objets sortis des reserves du musée rémois à partir du vendredi 4 juin prochain.  L'exposition  a  pour thème le 60ème anniversaire du Débarquement en Normandie.

Une centaine de Rémois tués    

Loin du front et des plages de Normandie, les Rémois ont été touchés par les conséquences du Débarquement. La position de la ville, stratégique, entre l'Allemagne et la Normandie en faisait une cible privilégiée pour les bombardiers alliés. « Cette exposition sera l'occasion de rappeler la place de Reims pendant la  guerre »,  poursuit  Marc Bouxin.

La vie des Rémois, de cette époque, a été marquée par le grondement répété des sirènes annonçant le survol de la ville par les bombardiers alliés. Une centaine d' habitants a perdu la vie pendant les bombardements de mai et juin 1944. Les principales cibles des avions américains et britanniques étaient un dépôt de locomotive et une caserne située dans le secteur de l'avenue de Laon et de la rue de Neufchâtel.

D'autres faits d'armes sont rappelés dans l' exposition. Ainsi quelques jours avant le Débarquement, les résistants rémois sont passés à une phase active de sabotage. Voies de cheminde fer, centre d'aiguillage, relais téléphonique ont fait les frais du travail de sape de Rémois héroïques. Le but des résistants : retarder le plus possible  l'arrivée des renforts allemands en Normandie. Les différentes phases du Débarquement sont décortiquées. Mais l' expositionvaut surtout par les pièces exceptionnelles qui seront dévoilées au public. Des maquettes au l/35e de barges de débarquement ou de vedette lance-torpilles allemande ou encore des billets de banque imprimés par les Etats-Unis pour le territoire français et qui ont connu une existence éphémère.

Trouvé sur Internet

Autant d'objets étonnants, le plus souvent découverts grâce à Internet. « Internet a révolutionné nos méthodes de recherche », indique Marc Bouxin. « Notre champ de prospection est dorénavant mondial ». Une fois un objet repéré, c'est le système de la vente aux enchères qui prévaut. « Un bénévole, spécialiste du réseau mondial travaille à collecter des objets pour nous ». La plupart viennent des États-Unis, que ce soient des photos prisent par des Gi's ou encore des objets que des anciens soldats américains ont conservés pendant soixante ans.

Des Américains passionnés par cette période de l' histoire et qui représentent encore aujourd' hui la majorité des touristes étrangers qui visitent le musée de la Reddition. Environ 2.000 personnes par an.

Alexandre Rog

Extraits de l' union du 1/06/2004

    

      

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