Parc Naturel de la Montagne de REIMS
 

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Randonnée du 16-11-2000

Maison du Parc

Visites Expos

04/2012 - « Les crayères, la face cachée du patrimoine de Champagne »

06/2010 - « Au temps des lavoirs en Montagne de Reims »

Répertoire

  La Presse

 

 

   

Un fonds pour aider la restauration

Les ratons laveurs envahissent la forêt
L’art s’invite sur un sentier pédestre dans la montagne de Reims

A Verzy, le « fau de la Pucelle » est mort le jour de l’été

Faux de Verzy, vraie Forêt d’exception®

Coup de tonnerre sur Commétreuil, le Parc de la montagne de Reims attaqué en justice

Trois sites de la Montagne de REIMS labellisés « Forêt d'exception »

 Rencontre avec une Chimère éphémère
Le joyau naturel de la Marne

Un écrîn naturel, vivant et ouvert
A la découverte des orchidées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Randonnée avec

en

  Nov. 2000  

 

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Les ratons laveurs envahissent la forêt

Montagne de Reims La Maison du Parc lance une étude pour mieux comprendre cette espèce   qui colonise la forêt domaniale. L’occasion de tester vos connaissances sur cet animal masqué.


La raton laveur a une vie plutôt nocturne et des mœurs solitaires. Une femelle peut avoir de 2 à 5 petits par portée. Il est plus facile de trouver les traces de son passage au sol (image de droite) que de l’observer...Maison du Parc

REPÈRES

*.- La Montagne de Reims va devenir un site pilote pour l'étude des ratons laveurs, une espèce exotique envahis. sante du massif forestier.

*.-  En 2017, un séminaife sur les ac.. tions à mener pour limiter timpact des espèces faunistiqoes et floristiques invasives a permis de créer des partena- riats.

*.- Le Parc naturel régional va coordonner les actions des différents acteurs sur le territoire: le Centre de recherche et de formation éco-éthologie de Reims, la Fédération départementale des chasseurs, l'Association des propriétaires forestiers marnais, l'Office national des forêts, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, le Centre régional de la propriété forestière et l'Agence française pour la biodiversité.

l -  LE RATON LAVEUR EST EUROPÉEN : FAUX

Le raton laveur ou « raccoon », en anglais est une espèce exogène en France, entendez par là qu'il n'est pas originaire de nos contrées. Cet  animal à la tête masquée vient du continent américain. Il est arrivé en Europe notamment en Allemagne pour sa fourure. En France, ce sont les soldats américains de l'OTAN qui en avaient fait leurs mascottes. Mais ils ne les ont pas ramenés avec eux en 1966, date de leur départ de la base aérienne de Laon-Couvron dans l'Aisne. Relâché dans la nature, l'animal s'est facilement acclimaté à nos régions et a colonisé les départements voisins, l'Oise, la Marne et les Ardennes. Un deuxième foyer s'est développé du côté de l'Allemagne, il aurait déjà traversé les frontières.

2 - C'EST UNE.ESPÈCE PROTÉGÉE : FAUX

A l'inverse, c'est un animal classé nuisible en France et dans la Marne depuis plusieurs années tout comme le chien viverrin, le ragondin, le lapin de garenne, le renard, le corbeau freux ou encore le vison d'Amérique. Dans la nature le raton laveur ne connaît pas de prédateur, si ce n'est l'homme ! Depuis 2012, les prélèvements en vue de son élimination sont autorisés soit par piégeage soit partir en période réglementaire de chasse.  En général, les gens le trouvent mignon avec son masque sur la tête mais nous ne connaissons pas vraiment son impact sur la faune et la flore », commente Eva Poilvé de la Maison du Parc. Si l'animal est facile à apprivoiser, sauvage, il peut être très agressif.

3 - MAMMIFÈRE BIENTÔT SUJET D'ÉTUDE : VRAI  

« Le parc naturel régional de la Montagne de Reims va être un site pilote pour J'étude approfondie du comportement du raton laveur, annonce Eva Poilvé, responsable du pôle environnement à la Maison du Parc. De quoi quantifier sa population et son impact sur l'écosystème. Près d'une quarantaine de colliers GPS seront poses sur des individus capturés dans le domaine forestier mais aussi dans les Ardennes. Des  accéléromètres seront aussi utilisés pour comprendre leurs déplacements en 3 D : savoir quand ils grimpent dans les arbres ... Des kits de prélèvements seront aussi distribués aux différents partenaires afin d'affiner les connaissances sur le régime alimentaire de J'omnivore sur notre territoire.

4 - ON PEUT SIGNALER SES OBSERVATIONS : VRAI

« Ce serait intéressant pour nous d'avoir des signalements des, personnes qui ont pu les observer », s'enthousiasme Eva Poilvé en donnant les coordonnées de la Maison du Parc. Il suffit d'envoyer un mail à l'adresse contact@parc-montagnedereims,fr avec le détail de l'observation, date et heure, les coordonnées GPS précises ou une croix sur une carte et le summum ... envoyer une  photo de la rencontre. »  Il est aussi possible de faire un signalement sur Www.faune-champagne_ardenne.org., en créant un compte gratuit pour signaler ses observations. Un autre site Internet pourrait être créé spécialement pour suivre les animaux munis d’un collier GPS.

Isabel DA SILVA

Contact@parc-montagnedereims.fr

Extrait de l'union du 07/08/2018

  

    

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Un fonds pour aider la restauration

Le Parc naturel régional lance un appel à projets afin de soutenir des opérations de restauration.


Autrefois outils de travail, les cabanes de vignes sont désormais laissées à l'abandon. Leur restauration est éligible à l’appel à projets lancé par le PNR.

Préservation et mise en valeur du territoire, c’est là l’un des grands rôles du Parc naturel régional de la Montagne de Reims (PNR). Mais au-delà de ce rôle, le Parc doit aussi se positionner comme « catalyseur des démarches de qualité », aux côtés des acteurs du territoire. C’est la raison pour laquelle, dans un esprit d’innovation, le Parc lance aujourd’hui un appel à projets pour soutenir des opérations « exemplaires de restauration du patrimoine bâti local ».

Il s’agit de soutenir financièrement des opérations qui améliorent le cadre de vie et l’attractivité du territoire. L’objectif étant d’aider à la réalisation de projets de restauration du petit patrimoine bâti dont les sommes plus ou moins élevées ne peuvent pas toujours être prises en charge par le porteur du projet. Les bénéficiaires de l’opération peuvent être des personnes physiques ou morales, propriétaires d’un bien situé sur le territoire du Parc, mais également des communes ou communautés de communes du territoire.

Le montant de l’aide sera de 30 % de l’assiette éligible du montant global des travaux, avec un maximum de 5.000 euros.

Pour bénéficier de cette action, les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire auprès du Parc naturel régional de la Montagne de Reims, tél. 03 26 59 44 44

Les projets doivent être visibles depuis l’espace public

Les projets éligibles concernent le petit patrimoine bâti vernaculaire, classé, inscrit ou non, à vocation culturelle ou touristique hors vocation (actuelle ou future) d’habitat ou d’activité économique privée (commerce, artisanat), notamment : fontaine, lavoir, calvaire, pigeonnier, kiosque, loge de vignes, statuaire, gué, four à chaux, glacière, rempart, mur en pierre, kiosque, cabane de cantonniers… Les églises, classées ou non, de même que les bornes de vignes, ne sont pas éligibles

Sont également concernées toutes les maisons d’habitation (annexes incluses), bâtiments agricoles, bâtiments publics et locaux d’activités du moment que les constructions sont représentatives des techniques ou de l’architecture locales traditionnelles, emblématiques ou représentatives de l’histoire locale.

Contact@parc-montagnedereims.fr

Extrait de l'union du 13/02/2018

  

    

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L’art s’invite sur un sentier pédestre dans la montagne de Reims

Mailly-Champagne
Une promenade dans le parc naturel régional est l’occasion de découvrir des œuvres d’art qui questionnent le rapport de l’homme à la nature.


L’imposante Vénus de Mailly, réalisée en briques d’argile rouge, attire l’attention des visiteurs sur les relations bénéfiques qu’a pu établir l’homme avec la nature. Christian Lantenois

Au détour du sentier de découverte de Mailly-Champagne, le promeneur a l’agréable surprise de voir surgir deux œuvres d’art. Créées par l’artiste Véronique Matteudi, ces sculptures sont les gagnantes de l’appel à projets organisé en début d’année par le Parc naturel régional de la Montagne de Reims. « Tous les deux ans, nous avons décidé de faire appel à des artistes pour qu’ils créent des œuvres originales sur un thème donné, explique Marie-Claude Mouny, chargée de communication auprès du Parc. Celui de cette année était l’homme et la nature pour ce nouveau sentier inauguré en octobre. L’idée était d’évoquer les contraintes posées à l’homme par son environnement, et les dégâts que celui-ci peut subir. »

La première œuvre de Matteudi, baptisée « La Conquête du rhizome », représente la partie cachée de la renouée du Japon, une espèce invasive qui se propage sur les terrains pollués par les herbicides et les métaux tels que l’aluminium. Le choix de l’aluminium pour en figurer la partie souterraine n’est donc pas anodin. « C’est une œuvre légère, très aérienne, comme souvent dans mon travail, commente l’artiste.Mais le fil d’aluminium n’est pas un matériau avec lequel je travaille beaucoup habituellement. J’utilise plutôt le végétal dans la plupart de mes sculptures. L’envie de l’utiliser m’est venue en me documentant sur la renouée du Japon. »

« J’ai fait des expérimentations en jouant avec les territoires et l’histoire locale »
Véronique Matteudi, sculpteur de Toulouse

L’autre œuvre constitue un pendant à cette première sculpture car elle symbolise une relation plus positive entre l’homme et la nature. Inspirée des Vénus callipyges, ces statues aux formes féminines exacerbées qui célèbrent la vie, « La Vénus de Mailly » est réalisée en briques rouges avec des matériaux récoltés sur place. À travers cette sculpture, l’artiste voulait mettre en valeur la terre argileuse du lieu et ses bienfaits, que ce soit en tant que matériau de construction ou en tant qu’ingrédient cosmétique. « Je n’avais encore jamais abordé la problématique des terres argileuses, développe Véronique Matteudi. C’était donc pour moi l’opportunité d’expérimenter quelque chose et de laisser s’exprimer ma curiosité. »

DES ŒUVRES BIEN INTÉGRÉES AU PAYSAGE

Une curiosité tournée également vers la région champenoise, que cette Toulousaine, originaire du Vercors, ne connaissait pas du tout. « Cet appel à projets a été l’occasion de la découvrir et de m’adonner à des expérimentations en jouant avec les territoires et l’histoire locale », raconte-t-elle. Seule difficulté rencontrée : « Je n’avais pas mesuré que je ferais face à autant de contraintes pour la réalisation de la Vénus. » En effet, le portage des briques et leur mise en œuvre ont été pénibles, à cause du poids conséquent du matériel et de la météo peu clémente, oscillant entre fortes chaleurs et pluie diluvienne. Néanmoins, l’artiste se déclare « satisfaite de la rencontre avec le territoire. » « Les œuvres s’intègrent très bien dans le paysage », confirme Marie-Claude Mouny.

Une sculpture légère et aérienne qui symbolise les aspects négatifs que peut avoir l’activité humaine sur la nature, et une autre, massive et lourde, représentant une relation positive entre l’homme et son environnement, voilà donc ce que nous propose l’artiste le long du sentier de Mailly-Champagne. L’amateur d’art n’a plus qu’à mettre ses chaussures de marche pour aller à la rencontre de ces œuvres et profiter de 4,5 kilomètres pour méditer sur les liens qui unissent homme et nature

Départ du sentier pédestre, parking de la salle des fêtes. Accès libre. Renseignements, au 03 26 59 44 44. Rencontre avec l’artiste le 1 er octobre à 14 h 30 à la mairie de Mailly-Champagne.

LE SENTIER DÉCOUVERTE DE MAILLY-CHAMPAGNE

Ce parcours de 4,5 kilomètres se parcourt en 2 heures 30 environ. Il traverse plusieurs ambiances paysagères : le village, la forêt, le vignoble et une ancienne carrière. Grâce à dix-sept panneaux explicatifs, il permet d’en apprendre plus sur les ressources naturelles de la Montagne de Reims et de comprendre comment l’homme, en les exploitant, a façonné les paysages alentours. En haut du coteau, le promeneur peut profiter d’un panorama sur la plaine rémoise. Très bien aménagé, le sentier est accessible à tout type de marcheurs. Des chaussures de marche sont néanmoins à prévoir.

Lucile GAGNIÈRE

Extrait de l'union du 17/08/2017

  

    

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 A Verzy, le « fau de la Pucelle » est mort le jour de l’été

Selon la légende, Jeanne d’Arc se serait reposée sur les branches de ce fau en 1429 alors qu’elle était en chemin pour Reims, accompagnée du futur roi Charles VII. C’est pourquoi cet arbre tortillard (les faux sont une variété mutante des hêtres) de la forêt d’exception de Verzy, dans la Montagne de Reims, portait le nom de « fau de la Demoiselle » ou « fau de la Pucelle ».

Malheureusement, il est mort le jour de l’été, le 21 juin dernier, des suites d’une longue maladie. «  En décembre 2010, pendant un orage, il avait été victime d’un coup de foudre. L’expertise avait établi qu’il s’était fissuré jusqu’au cœur et que des champignons s’y développaient  », explique Célia Gobeaut, chef de projet à l’ONF.

Mais la longévité de ce fau et sa taille (ses dix mètres de hauteur et ses 2,45 m de circonférence en faisaient l’un des plus grands de la forêt) n’étaient pas ses seules particularités. Ce fau était en phase de réversion «  depuis vingt, vingt-cinq ans  », indique le Rémois Jacques Bierne, ancien vice-président de la Société française de génétique. Autrement dit, une partie de cet arbre était en train de redevenir un hêtre commun, de rétromuter. Un phénomène assez rare, mais désormais bien connu, qui s’est aussi emparé du fau du jardin d’horticulture de Reims et qui, selon Jacques Bierne, devient du coup «  le plus ancien des hêtres tortillards de la Montagne de Reims à redevenir hêtre commun  ».

Pour sa part, l’ONF a décidé de laisser la tête et la chandelle du fau de la Demoiselle telles quelles. D’ici peu, un panneau racontant son histoire sera planté à proximité.

J.-M. F.

Extrait de l'union du 04/07/2017

  

    

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Faux de Verzy, vraie Forêt d’exception®

Le site des faux reçoit des milliers de visiteurs par an et fait l’objet de soins attentifs. Il vient d’être labellisé Forêt d’exception®.  


Philippe Igier, responsable de l’unité territoriale Ouest Marne de l’ONF, Célia Gobeaut, animatrice de la démarche, et Olaf Holm, directeur du Parc naturel de la Montagne de Reims, devant un fau remarquable.

Un site ressuscité. Une rareté génétique et esthétique. La forêt de Verzy a échappé de peu à l’asphyxie et aujourd’hui, elle obtient un label qui va la placer dans une gestion durable, multifonctionnelle, et exemplaire, en concertation avec les associations.

Hier, mercredi, elle faisait partie des trois forêts de la Montagne de Reims (avec Le Chêne de la vierge et Hautvilliers) à recevoir officiellement le label Forêt d'exception®. Celui-ci a été créé par l’Office national des forêts, pour mener dans ces endroits exceptionnels une politique de mise en valeur ambitieuse, à la hauteur de leur renom.

UN BAL PAR AN AU MILIEU DES HÊTRES TORTILLARDS

« Le label distingue des projets engagés dans une démarche d'excellence autour d'un patrimoine fort. Elle rejoint ainsi six autres forêts emblématiques comme celles de Fontainebleau ou Verdun », développe Xavier Rousset, directeur de l’agence Aube Marne de l’ONF.

Les hêtres tortillards ont commencé à accueillir du public il y a 25 ans. Les voitures y stationnaient. On organisait un bal chaque année et les mariés venaient s’y faire photographier. Les enfants montaient aux branches. Les faux ont failli mourir de cette frénésie humaine. Pour sauver les arbres, il a fallu en interdire l’accès, créer des sentiers pour les visiteurs et entourer les faux de barrières.

UNE FORÊT, C’EST COMME UN VERGER, IL FAUT RÉCOLTER

« Le grand massif forestier est maintenant sauvé. Aujourd’hui, le but, c’est d’aller plus loin », commente Olaf Holm, directeur du Parc naturel régional de la Montagne de Reims, « c’est de rendre la forêt accessible, travailler sur la biodiversité mais aussi d’exploiter le bois. Une forêt c’est comme un verger, il faut récolter. » Une trop grande fréquentation est nuisible mais une non-intervention le serait tout autant.

L’ONF accompagne tout le processus. Philippe Igier connaît bien ces hêtres étranges. « Ils n’ont pas d’axe vertical. Les branches poussent à l’horizontal et forment des dômes fermés.»

DES COUPES DOUCES RÉALISÉES TOUS LES CINQ ANS

A l’origine (on trouve les premières traces de ces arbres en 1861), on a parlé de sortilèges. La présence de l’ancienne abbaye de Saint-Basle, construite au IXe siècle, y est sans doute pour quelque chose.

En raison de leur forme, et pour que les faux se développent bien, l’office réalise des coupes douces tous les cinq ans afin d’apporter un peu de lumière aux arbres.

Un nouvel élan a déjà été apporté au site dans les années 90. C’est à cette époque que le sentier de trois kilomètres a été réalisé. Un système sonore pour guider les personnes ayant un handicap visuel a aussi été installé. Une application sur smartphone permet également aux visiteurs d’obtenir des informations sur leur téléphone pendant leur visite, au fur et à mesure de leur balade. Une version en langue anglaise est en cours d’élaboration avec la collaboration de l’université.

« Concilier préservation et accueil du public a été notre priorité », indique aussi Celia Gobault, animatrice de la démarche Forêt d’exception®.

« Cet espace naturel est le plus fréquenté de Champagne-Ardenne », affirme encore la jeune femme. Depuis 2002, des éco-compteurs ont été installés. Ces capteurs photosensibles dénombrent 200 000 passages chaque année.

Ce label ne pourra qu’augmenter l’élan du public vers ce milieu naturel. Un patrimoine unique en terme de biodiversité, de paysages, d’histoire et de bois de grande valeur.

D’où viennent ces arbres étranges ?

Plus de 800 faux sont répartis sur une soixantaine d’hectares. Cet arbre est un hêtre caractérisé par un tronc tortueux et des branches et rameaux tordus et retombants, qui lui donnent un port particulier, un peu comme un parasol. Leur croissance est très lente.

Le fau a une silhouette étonnante, qui donne à la forêt un aspect fantasmagorique. Il semble tout droit sorti d’une forêt enchantée. Cet arbre ne dépasse pas quatre à cinq mètres de haut. En été, il étale ses feuilles de manière très dense, pouvant aller jusqu'à former une sorte d'igloo de feuilles. En hiver, son architecture tourmentée se dévoile : troncs et branches tordus, coudés, torsadés, branches terminales retombant jusqu'au sol. Le meilleur moment pour aller le voir, d’après les spécialistes est le printemps quand les feuilles réapparaissent.

Le hêtre tortillard appartient à un groupe rare qui a donné lieu à diverses hypothèses.

La plus vraisemblable est qu’il est probablement apparu à la suite d'une mutation génétique. Ce que des observations récentes confirment.

M-C LARDENOIS

Extrait de l'union du 29/06/2017

  

    

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 Coup de tonnerre sur Commétreuil, le Parc de la montagne de Reims attaqué en justice

Expulsé pour non-paiement, Alain Crétaz, acheteur du domaine, livre une tout autre version de son éviction. Il vient d’assigner en justice le Parc de la montagne de Reims.


Depuis le départ d’Alain Crétaz, le domaine de Commétreuil est de nouveau en vente, mais son POS (Plan d’occupation des sols) trop restrictif limite les possibilités d’achat. Christian Lantenois

LES FAlTS

•.- Après des années de fermeture pour cause de déficit structurel, le domaine de Commétreuil, propriété du Parc naturel régional de la montagne de Reims (PNR),avait trouvé acquéreur en la personne d'Alain Crétaz, propriétaire et éleveur de chevaux franco-suisse.

•.- L'acheteur envisageait de développer sur le site une activité professionnelle de maréchal-ferrant. Le Parc l'avait d'ailleurs autorisé à s'y installer dès février 2015, avant même la signature de la promesse de vente.

•.- L'acte de vente ne sera finalement jamais signé, le Parc ayant fait expulser Alain Crétaz en septembre 2016, faute de paiement.

•.- Aujourd'hui, c'est Alain Crétaz qui assigne le Parc en justice. Estimant avoir été trompé, il réclame 680 000 euros de dommages et intérêts

« J’ai été le pigeon de l’histoire. On m’a vendu un mensonge. » Ostéopathe pour chevaux en Suisse, lui-même propriétaire et éleveur amateur de chevaux, Alain Crétaz, 54 ans, ne décolère pas. Expulsé en septembre 2016 du domaine de Commétreuil qu’il voulait acquérir – une propriété de 146 hectares sur la commune de Bouilly, avec son manoir, son haras, sa forêt, son étang - il entend aujourd’hui demander réparation au Parc naturel régional de la montagne de Reims, estimant avoir été trompé.

« Tout le monde savait qu’on ne pouvait pas développer d’activités commerciales sur le domaine, on m’a pourtant laissé m’installer tout en sachant que si j’achetais Commétreuil, c’était à des fins commerciales. Mon projet était clair. Il était connu. Il avait même été validé en commission d’approbation par les élus du Parc … », commente l’acheteur, contraint de quitter les lieux. « Pourtant, à l’heure de la vente, il s’est avéré que le projet n’était pas compatible avec la destination du domaine, notamment parce qu’il est sur une zone EBO. Ce qui signifie qu’on ne peut pas couper d’arbres. »

Interdiction de déboiser

Ressortissant franco-suisse, Alain Crétaz, scolarisé en primaire à Thillois, envisageait de développer une activité professionnelle de formation de maréchal-ferrant, à partir d’un brevet qu’il avait déposé sur un nouveau fer, capable de suivre le mouvement physiologique d’ouverture et de fermeture du pied du cheval. « J’avais besoin d’utiliser le petit haras, j’avais surtout besoin de créer une piste de course de 2 000 mètres pour les chevaux. Je devais donc déboiser autour du haras », précise l’éleveur dont le projet n’a pas évolué au fil des mois. « Tout cela était indiqué sur le plan déposé en février 2015. On m’a laissé croire que ce projet était possible. Le Parc a même autorisé que j’investisse les lieux avant la signature de la promesse de vente fin juillet. C’est la raison pour laquelle je suis venu, j’ai déplacé une trentaine de chevaux. J’ai scolarisé mon fils à Reims … »

Les premières déconvenues ont commencé pour lui dès août 2015. «  L’architecte du Parc m’a fait comprendre que je ne pouvais pas couper d’arbres sur le domaine. Mes investisseurs voulaient des garanties. J’ai vu le maire de Bouilly, les représentants du Parc… On m’a dit que ça allait s’arranger. Je me suis donné jusque fin décembre 2015. Et puis tout s’est accéléré », confie dépité Alain Crétaz. « Mes investisseurs m’ont lâché, les garanties n’étant plus là. J’ai décidé de ne pas conclure la vente. Dominique Lévêque lui-même m’avait proposé – oralement – de rester sur place le temps que je me retourne pour trouver une solution pour mes 36 chevaux. C’était le 23 mars 2016. Le lendemain du rendez-vous, ils ont fait couper l’électricité pour les chevaux. La sécurité n’était plus assurée, les fils électriques des clôtures ne fonctionnant plus. J’ai une jument qui s’est déchirée la jambe jusqu’à l’os. J’ai dû la faire opérer … »

Dans la foulée, le Parc a engagé un référé en expulsion. Alain Crétaz a quitté les lieux en septembre 2016 après avoir trouvé une solution pour héberger ses chevaux en Suisse. Dans cette affaire, le PNR lui réclame la somme de 200 000 euros, à savoir 10 % du dédit de la vente.

Le Parc assigné en justice

Entendre dire aujourd’hui qu’il n’a pas payé parce qu’il n’avait pas les fonds le révolte. « Les fonds, je les avais. Des investisseurs Russes s’étaient engagés à développer mon brevet. Avec ce qu’il s’est passé à Commétreuil, j’ai dû céder le brevet. Ici, j’ai vécu l’enfer au paradis. Sincèrement j’étais amoureux de ce domaine… Je n’ai pas été en faute comme ils l’ont dit. Certes, je n’ai pas payé. Je me suis rétracté pour la vente. Je n’allais pas investir 2,2 millions d’euros alors qu’aucune activité commerciale n’était possible sur le site, contrairement à ce qu’on m’avait laissé croire. »

Aujourd’hui, Alain Crétaz attend réparation. Il réclame à son tour au Parc la somme de 680 000 euros au titre des dommages et intérêts. « Cette affaire est bien triste. Je viens de déposer un 3e brevet sur un fer à cheval en titane à mémoire de forme. Cela aurait pu être développé à Commétreuil. Par la force des choses, ça le sera en Suisse. »

 Caroline Garnier

Extrait de l'union du 11/05/2017

  

    

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Trois sites de la Montagne de REIMS labellisés
« 
Forêt d'exception »

Célia Cobeaut, chargée de projet à l'Office national des forêts marnais revient du label « Forêt d'exception » pour trois domaines, après cinq ans de travaux


Célia Gobeaut, chargée du projet «
Forêt d'exception » et doit maintenant veiller à son application dans le temps.

•.- L'office national des forêts (ONF) Vient de décerner le label Forêt d'exception après cinq années d'efforts, est-ce un aboutissement ?

C'est d'abord un beau succès. dans le sens où cela fait cinq ans gue nous sommes nombreux à faire des efforts pour faire aboutir ce projet. D'autant plus que nous n'avons pas attendu le label pour mettre en œuvre des actions. Le label n'est pas un aboutissement mais un processus d'amélioration continu : Dans Cinq ans nous serons à nouveau évalués pour savoir si nous pouvons' le garder. Après une longue phase de ré- flexion, nous passons à une phase plus opérationnelle du projet, nous allons mettre pleinement nos efforts dans la mise en œuvre du programme d'actions.

•.- Sur les 20 000 hectares dé forêt de la Montagne de Reims, quels sont les sites labellisés ?

Nous avons sélectionné les Faux de Verzy, la forêt domaniale d'Hautvillers et la forêt du Chêne à la Vierge, trois sites de 3 500 hectares, représentatifs des enjeux sur le territoire forestier.

Le choix a été fait au départ pour les Faux de Verzy pour sa particularité botanique unique au monde, une forêt lourde d'histoire et qui est la plus fréquentée de la région. Nous avons pris le parti de ne pas nous concentrer sur ce site assez petit et fragile, pour nous rediriger vers deux autres forêts. Elles sont moins connues mais ont beaucoup . à offrir aux visiteurs. Elles sont jolies, ont des spécificités et sont toutes chargées d'histoire.

Avant la fin de l'année, les promeneurs pourront ainsi découvrir les Filux de Verzy' à l'aide d'une application smartphone gratuite

•. Pourquoi ces deux forêts, quelles sont leurs particularités ?

À Hautvillers, nous sommes sur le secteur classé au patrimoine mondial dè l'Unesco. Cette forêt a un rôle paysager très important, celui de promontoire. Nous sommes dans l'obligation de garantir la permanence paysagère dans le temps. Nous avons fait une étude afin de diluer l'impact visuel des coupes sur 80 années (20 ans normalement, ndlr) .. Son attrait paysager est fort et nous l'aménageons pour cela.

Pour la forêt du Chêne à la Vierge, elle a la spécificité d'une forêt ordinaire. Elfe nous permet de communiquer sur le travail de l'ONF au quotidien : l'accueil des promeneurs, la coupe du bois, la préservation de l'environnement, notre action pour concilier les différents usages de la forêt, etc. C'est un le- \1ter pour nous faire connaître, . nous avons perdu ce lien avec l'activité économique de la forêt.

•.- Ce label va changer quoi dans votre quotidien et celui des Marnais ?

Pour nous pas grand-chose dans la mesure où nous sommes déjà dans une dynamique très productive. Pour les personnes déjà impliquées, c'est une récompense. Ce qui va réellement changer, c'est le regard que les habitants vont poser sur ces forêts, Le label va susciter de l'intérêt. Le but de ce projet est bien de replacer les usagers au cœur de la gestion de la forêt,

•.- Quelles sont les actions déjà réalisées et celles à venir ?

Depuis deux ans, nous avons initié des rencontres forestières entre partenaires. Elles rencontrent un certain succès .. nous avons à cœur de les poursuivre et pourquoi pas, de les ouvrir à un plus large public.

Nous avons aussi concrétisé des sentiers VIT au Chêne à la Vierge, ils sont maintenant balisés et entretenus. Il y a aussi un calendrier des dates de chasse pour les promeneurs.

À Hautvillers, nous avons créé un parking et un point d'information, grâce à un partenariat fort de la commune pour permettre aux visiteurs de s'aventurer sans crainte. La grosse action qui devrait arriver avant la fin de l'année: c'est la sortie d'une application smartphone aux Faux de Verzy, téléchargeable gratuitement. L'idée est d'apporter des informations sur les Faux, leurs légendes, leurs histoires par des alertes sur les sentiers de promenade.

•.- Ces actions d'accueil du public sortent un peu des missions classiques de l'ONF ?

Oui, c'est posur cela que nous recherchons des partenaires financiers pour développer des actions qui sortent de l'ordinaire, Nous allons les démarcher, leur expliquer les enjeux du projet, quelle impor-tance cela peut avoir pour le territoire.

Si nous développons une offre d'accueil en nature plus diversifiée, les touristes resteraient plus longtemps chez nous. L'offre se focalsise actuellement sur le champagne et la cathédrale de Reims, une sortie nature pourrait être complémentaire. La forêt retrouverait alors son intérêt économique et pas seulement pour les forestiers.

Les REPERES

UN FORT SOUTIEN DES ACTEURS LOCAUX

•.- Le comité de pilotage était composé de plus de 30 représentants venant du monde institutionnel associatif, sportif et touristique, etc …

•.- Le projet a eu le soutien des collectivités et un mécénat des maisons de champagne MHCS dont Moët et Chandon et Veuve Clicquot-Ponsardin.

Le CHIFFRE : 3.500

•.- C’est le nombre d’hectares de forêt classés sur les 20.000 que compte la Montagne de Reims.

LA PHRASE

•.- « Une des spécificités de notre candidature au label se trouve dans les liens entre la forêt et le vignoble. Pendant des siècles, la forêt a été gérée de manière à . fournir le matériel néce.ssaire aux vignerons »

Propos recueillis par Isabel DA SILVA

Extrait de l'union du 06/10/2016

  

    

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Maison du Parc

 Rencontre avec une Chimère éphémère

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L'artiste plasticienne Caroline Valette devant sa création.

Depuis février dernier, les Pourciens ont pu voir évoluer une bien étrange sculpture aux abords de la Maison du Parc. Créée par Caroline Valette, artiste rémoise, la Chimère aux quatre vents a en effet surgi de terre.

 Dans le cadre de l'année internationale des forêts et en complément de l'exposition « La forêt, essence du Parc », la Maison du Parc à Pourcy a contacté l'artiste plasticienne Caroline Valette, reconnue dans le monde du Land Art, afin qu'elle réalise une sculpture. « J'ai toujours beaucoup utilisé de bois et de matériaux naturels mais c'est la première fois que je travaille avec des matières vivantes », explique l'artiste. « Pour une fois, j'avais envie de faire une sculpture qu'on ne puisse pas déplacer et qui évolue », poursuit-elle. C'est ainsi qu'en février dernier Caroline Valette a commencé son travail utilisant les arbres présents sur place comme base pour son oeuvre. « Si dans ma tête, la Chimère avait déjà une forme bien précise, elle est devenue totalement autre chose car j'ai dû observer l'implantation des arbres

En effet, travailler avec du vivant implique certaines contraintes dont une en particulier : on n'empêche pas un arbre d'aller à droite s'il veut y aller ! Je me suis donc beaucoup appuyée sur l'orientation des arbres pour la réa-lisation », précise Caroline Valette. C'est de cette manière que quatre chiens-loups, symbolisant chacun un point cardinal, sont apparus à l'entrée de la Maison du Parc. « Le chien-loup, à la fois sauvage et domestique, est un peu comme la Nature que nous contraignons chaque jour. Voilà pourquoi j'ai choisi cette figure pour ma chimère. »

Commencée en février dernier, la Chimère aux quatre vents ne devrait être terminée qu'en octobre prochain. « J'ai voulu travailler avec les trois symboles de la Maison du Parc à savoir l'arbre, la vigne et la terre. Pour le moment, je n'ai utilisé que l'arbre mais je vais prochainement travailler sur les pattes en y ajoutant des sarments de vigne. Puis je confectionnerai un épiderme à la sculpture de l'ouest à l'aide d'un torchis fait avec la terre du coin. Les trois éléments seront alors réunis » explique l'artiste.

C'est là qu'entre en jeu l'aspect le plus intéressant : l'évolution dans le temps. Si la chimère se pare d'atouts différents au fil des saisons, les éléments la composant vont également se dégrader de manière aléatoire, laissant peu à peu la Nature reprendre ses droits. « Je pense qu'elle aura une durée de vie de trois à quatre ans. Cela laissera le temps aux gens de l'admirer ! », conclut Caroline Valette.

Claire Lagrange

La Maison du Parc, chemin de Nanteuil à Pourcy. Entrée libre. Renseignements au 03 26 59 44 44.

Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 228 du 29/09/2011            

  

    

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Le joyau naturel de la Marne

Véritable « poumon vert » de notre Département, le parc naturel régional de la Montagne de Reims est un lieu d’exception, destiné à préserver les ressources naturelles du territoire. C’est aussi un lieu de vie et de découvertes, pour toute la famille.

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Mare pédagogique de Pourcy

Lorsque l’on parle de parc naturel, on imagine de grands espaces sauvages, vierges de toute présence humaine. La réalité est quelque peu différente. Au coeur d’un parc naturel régional, on trouve un habitat et des voies de communication semblables à ceux du reste du territoire. Mais au sein de cet espace, le souci de la préservation des ressources naturelles et patrimoniales est intégré à toutes les démarches de développement et d’aménagement du territoire. Le parc naturel régional de la Montagne de Reims est né en 1976. Il regroupe aujourd’hui 68 communes sur 541 km2, à proximité de Châlons, Reims et Épernay. C’est un espace naturel très riche : son sous-sol est composé de craie, d’argile, de calcaire et de sable qui se sont déposés depuis des millions d’années, offrant aujourd’hui une grande diversité de reliefs, d’habitats naturels et d’espèces.

Objectif 2020

Ce territoire d’exception bénéficie d’une gestion tout aussi exceptionnelle. Les équipes du parc naturel oeuvrent ainsi, chaque jour, à la protection de l’environnement. En surveillant les espèces animales et végétales, en préservant la bio-diversité, mais aussi en orientant les nouveaux projets d’aménagement dans un sens qui soit favorable à l’environnement. Une charte, nommée Objectif 2020, vient d’ailleurs d’être élaborée : elle fixe les objectifs, orientations et moyens à mettre en oeuvre pour assurer pleinement la mission de protection du territoire. Elle s’oriente autour de quatre axes principaux : faire de la mise en valeur du paysage un enjeu fédérateur pour tous les acteurs ; affirmer la vocation d’exemplaire environnementale ; renforcer l’offre de services pour un développement économique et social équilibré ; et enfin dynamiser les partenariats et la communication.

 Les incontournables du parc

Le parc est un lieu que l’on protège. Mais c’est aussi un espace naturel ouvert aux promeneurs (qui prendront soin de respecter l’environnement lors de leurs balades…). On peut y découvrir, par exemple, les Faux de Verzy, ces hêtres aux branches et rameaux tortueux, mystérieux et fascinants. Menacés de disparition il y a peu, ces arbres uniques ont finalement été sauvés grâce à l’intervention des spécialistes du parc et de l’Office national des forêts. On peut donc les admirer, avec précaution et respect, au fi l d’un sentier exclusivement piéton. Le verger conservatoire abrite aussi des essences fruitières remarquables : poire rousselet, cerise montmorency… Un lieu charmant mais aussi pédagogique, qui informe sur le rôle du verger et la pousse des fruits. Pédagogique aussi, la mare située près de la Maison du parc à Pourcy et qui accueille de nombreuses espèces animales et végétales : un bonheur pour les enfants ! Les plus aventuriers se laisseront aussi tenter par l’accrobranche, une activité de grimpe dans les arbres ouverte à tous, qui offre une toute autre vision de la forêt. Et, bien sûr, de multiples promenades pédestres s’offrent aux flâneurs, notamment au bord du canal. Le parc y a aménagé un sentier d’interprétation empruntant les chemins de halage et de contre-halage. Lieu de vie, de respect et de découverte, le parc naturel régional de la Montagne de Reims est un vrai joyau de notre Département !

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Activité accrobranche

Faux de Verzy

Extrait de LaMarne > LEMAG N° 24 de 11/2009

  

    

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Un écrin naturel, vivant et ouvert

Les parcs naturels régionaux savent jouer la carte de la proximité. Depuis plus de 30 ans, le parc régional de la montagne de Reims s'e'st imposé comme une figure incontournable en la matière.

" Une autre vie s'invente ici " : Ce   slogan dynamique marque le lancement du 40ème  anniversaire des parcs naturels régionaux, Fondés en 1967, ils sont désormais 45 sur le territoire français.

Moins connus que les parcs nationaux, véritables sanctuaires de la nature, ils proposent aux villes avoisinantes des aires de détente, l'animation des secteurs ruraux en difficulté, une mise en valeur des richesses naturelles (faune, flore...) et des éléments culturels. Groupés en fédération, ces parcs sont un outil d'aménagement du territoire et ont un devoir d'exemplarité.

A l'occasion de cet anniversaire, des journées nationales se tiendront à Fontevraud dans le parc Loire-Anjou-Touraine : 850 participants français et étrangers sont attendus du 3 au 5 octobre 2007.

Le parc naturel régional de la montagne de Reims

Officiellement créé en 1976, c'est un espace vivant et ouvert. Situé à mi-distance de Reims et d'Epernay, il comprend 69 communes de la Marne. 11 s'attache à préserver le caractère rural de son territoire, l'originalité de ses paysages caractéristiques : son vignoble couronné de forêts et l'habitat groupé de ses villages.

En 2007, l'équipe du parc, sous la conduite de sa directrice Sylviane Jonet, a mis en route la révision de sa charte qui a la force d'un contrat opposable aux communautés qui l'ont approuvée. Les signataires s'engagent à mettre en œuvre le projet de développement durable formalisé par la charte. Celle-ci émet des avis concernant la protection de la nature, l'éducation à l'environnement, le maintien, du massif forestier, le développement économique, touristique et culturel.

 De nombreuses réalisations

Un écrin de verdure entoure la maison du Parc, située sur la commune de Pourcy On y trouve des espaces administratifs et de vastes salles permettant des expositions à thème, des rencontres, des stages, etc. Le domaine de Commetreuil, centré d'initiation à la nature, accueille enfants et jeunes en classe découverte ou sortie nature.

A Germaine, la maison du Bûcheron, aménagée en musée de la forêt de la montagne de Reims, propose aussi des expositions temporaires,

Beaucoup de villages du parc attirent les amateurs d'églises romanes, halles, lavoirs, chartils, etc... Existent également de nombreux sentiers balisés pour les randonneurs.

Difficile de décrire toutes les initiatives prises dans cet espace protégé, aux portes de Reims et d'Epernay. Des projets audacieux trouveront une réalisation dans les années 2008-2020.

Marie André

 Extrait du journal des paroisses N° 181 10-11/2007                          

  

    

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Des orchidées à découvrir en Montagne de Reims

Poursuivant son programme d' animations, le Parc naturel régional de la Montagne de Reims organise  une  sortie-nature consacrée aux orchidées sauvages présentes sur son territoire.

Le sous-sol champenois offre un milieu propice au développement de ces fleurs fascinantes. L' Orchis militaire, l' Ophrys mouche, l' Homme pendu sont des noms évocateurs pour des plantes aux mœurs étranges.

Certaines se déguisent en insecte, d' autres se passent de chlorophylle et se prennent pour un champignon

Cette sortie sera aussi l' occasion d' étudier la végétation qui pousse en compagnie des orchidées dans les pelouses et les bois, sur les coteaux calcaires.

Les débutants ou amateurs, sont invités à venir découvrir ces plantes surprenantes.

Rendez-vous dimanche 30 mai, à 14 h 30, à Bouilly - parking du domaine de Commétreuil.

Une participation de 5,5 euros sera demandée par personne (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans).

www.parc-montagnedereims.fr

 Extrait de l'union du 25/05/2004                                        

  

    

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