Maison Dioscésaine St SIXTE

  RCF

 

 

  

Répertoire 

Sites à visiter

 

 

 

   La Presse

              

Saint-Sixte, histoire d'une reconversion réussie

 

MAISON DIOCESAINE "SAINT - SIXTE"

La façade austère qui donne sur la rue du Lieutenant Herduin, ne doit pas rebuter le visiteur. Quand il en aura franchi le seuil, il découvrira un riche héritage de la vie de l'Eglise de Reims.

1 - UN HERITAGE HISTORIQUE

Construite en 1924-1927, sous l'épiscopat de son Eminence le Cardinal Luçon, sous la direction de Mr Duroy-Lamy architecte, cette grande bâtisse suit le plan monastique : trois ailes en carré fermées par la chapelle. Le tout est desservi par un cloitre. C'est là l'héritage du séminaire du Cardinal de Lorraine, ouvert en 1564 au Mont-Dieu, rue du Barbâtre ; c'est le premier séminaire fondé en France. La suite du décret du Concile de Trente (la Bulle d'lnstitut signée du- Pape Pie IV date de 1531. En 1685, le Cardinal Louis de Lorraine transféra le séminaire auprès du collège des « Bons Enfants », avant de le construire dans l'enceinte même de ce collège. En 1820, le séminaire occupa l'abbaye Saint-Denis, aujourd'hui musée des Beaux-Arts, rue Chanzy. A la suite de la séparation de l'Eglise et de l'Etat, le séminaire s'installa dans ces locaux devenus aussi en 1994, Maison Diocésaine, réaménagée avec talent par Mr Ledoux, architecte.

2 -  UN HERITAGE LITTERAIRE

Mr Ledoux a fait de la chapelle deux niveaux. Le rez-de-chaussée est réservé à la bibliothèque diocésaine, riche de 60.000 livres. Il faut noter qu'après la séparation de l'Eglise et de l'Etat, la collection la plus ancienne a été confiée à la bibliothèque Carnégie où elle est conservée dans de très bonnes conditions. Toutefois, on peut encore consulter à la bibliothèque diocésaine des ouvrages des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, comme la Bible Polyglotte d'Antoine Vitre (1645), des manuscrits concernant le règlement des séminaires « Saint-Sulpice », la « Constitution Civile du Clergé », etc … Le chercheur aura aussi à sa disposition une riche collection de dictionnaires, telle « Le dictionnaire historique » de Louis Moreri (1737), et tout autre ouvrage de science religieuse, théologie, histoire de l'Eglise, spiritualité et 'Fonds Régional'. Le chœur de la chapelle est devenu de nos jours une très agréable salle de lecture.

3 - UN HERITAGE ARTISTIQUE

Le niveau supérieur de la chapelle est devenu la salle « Sorbon » pouvant accueillir 300 personnes. Elle conserve les vitraux créés par Jacques Simon pendant les années 1930. Tandis qu'il restaurait la grande rose de la cathédrale, celle du chevet nord, qu'il recréait celle du chevet sud, le maître verrier rémois prend le temps de composer cette série originale de 14 vitraux qui évoquent les saints fondateurs de l'Eglise de Reims et des Ardennes. Chaque personnage représenté au centre est mis en valeur par un dessin novateur et par, des couleurs lumineuses. Le registre inférieur relate un épisode marquant de leur vie. Le registre supérieur est un rappel mystique ou biblique. Cette série, complétée par cinq vitraux, deux consacrés à la Vierge Marie et trois au sacerdoce, est une œuvre importante dans le renouveau de l'art du vitrail.

    

    

 Répertoire   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saint-Sixte, histoire d'une reconversion réussie

Conçue initialement pour héberger des dizaines de séminaristes, l'actuelle maison Saint-Sixte joue aujourd'hui le rôle de « maison des associations » du diocèse.


Le cloître centra,k aménagé en jardin. Au fond, l’aile ouest à vocation d’hébergement , pour les p »lerins notamment.
Ch. Lantenois

L'E5SENTIEL

 •.- Le bâtiment connu aujourd'hui sous lé nom de maison diocésaine Saint-Sixte était à l'origine , f le grand séminaire de Reims. .

•.- Le nombre de vocations ayant .. chuté. Mgr Balland a engagé la reconversion du bâtiment il y a une vingtaine d'années.

•.- Le maison Saint-Sixte actuelle maintient une vocation d'héberge- , ment pour visiteurs de passage et étudiants. et développe celle a'abri de nombreux associations et mouvements d'Eglise. Des dizaines d'événements, conférences, formations, animations, y prennent place chaque mois.

Il fut un temps où les jeunes gens se jetaient en foule dans les bras de l'Église. C'est pour eux que fut construit le grand séminaire de Reims, rue du Lieutenant Herduin, en remplacement du précédent, ravagé par la Grande Guerre. Il avait une capacité d'accueil de 120 places. Le père Pascal Barder, l'actuel vicaire général du diocèse, se souvient tout à fait être passé par ce grand séminaire avant d'être ordonné prêtre en 1985, il y a trente ans. Mais cela sentait déjà « la fin »

Une majorité des locaux étaient encore occupés par le séminaire, raconte-t-il, la grande chapelle existait encore, mais nous n'étions qu'une quinzaine de séminaristes.l)· Bien loin de la centaine que le vaste édifice avait pu atteindre sans jamais la dépasser - à une époque. La source des séminaristes se tarissant donc, il fallut bien trouver une nouvelle utilité au grand bâtiment qu'ils avaient déserté. « C'est Mgr Balland qui engagea la reconversion en maison diocésaine, il y a 21 ans », indique Matthieu Saint-Guilhem, l'actuel ' directeur du bâtiment, que les Rémois connaissent aujourd'hui sous le nom de maison Saint-Sixte. Un lieu  fort bien situé en ville, presque à mi-chemin entre cathédrale et basilique, agrémenté d'un agréable jardin en son sein, et disposant, ce qui ne gâte rien, d'une capacité de stationnement non négligeable de plusieurs dizaines de places. Aujourd'hui, cette maison Saint-Sixte joue en quelque sorte le rôle de super-maison des associations de l'Église catholique : «  nombreux sont les mouvements et les services, à l'image. de la catéchèse, des pèlerinages, du Secours catholique ou autre CCFD, qui y ont un local, y tiennent des permanences ou y organisent des événements. Saint-Sixte à cet égard remplace la Maison des Cordeliers, qui accueillait les services et les mouvements, et qui a été vendue au déportement », rappelle le père Bardet. Et qui est toujours visible rue Voltaire.

À partir du cloitre central, égayé par des pelouses et des parterres de fleurs, le directeur de Saint-Sixte joue les guides et présente l'édifice : l'aile nord est celle de l'ancienne chapelle. Elle abrite aujourd'hui un amphi de 300 places, la salle Sorbon ; qui compte une vingtaine de vitraux Art déco. Ils illustrent la vie du diocèse à travers les saints. La partie basse abrite la bibliothèque diocésaine ainsi que l'actuelle chapelle, active 24 heures sur 24. 

Attardons-nous dans la bibliothèque diocésaine. Sa réserve de vieux ouvrages remplissant des dizaines de rayonnages est impressionnante. On se croirait dans une annexe de Carnegie. En dépit de cette richesse documentaire (lire par ailleurs) cette ressource reste largement méconnue.

 « L'aile ouest de la maison a une vocation d'hébergement, poursuit Matthieu Saint-Guilhem, avec 35 chambres qui accueillent régulièrement des pèlerins, les familles des prêtres, des retraitants ... L'aile sud abrite un foyer d'étudiants animé par la communauté du Chemin vert ; ils sont une vingtaine, provenant de différents établissements, Sciences Po, Neoma, la faculté de médecine, les Staps (études supérieures en activités physiques el sportives) ... » Ce foyer affiche complet.

Reste l'aile est : c'est elle qui est le siège d'une soixantaine d'associations et mouvements. Elle abrite aussi au dernier étage les locaux de la radio diocésaine RCI (lire par ailleurs).

« La maison dispose aussi d'un restaurant avec cuisine, ajoute M Saint-Guilhem, qui sert jusqu'à 150 couverts par jour. »

Avec de tels équipements, Saint Sixte attire du monde. Le jour dl notre passage, la salle Sorbon es occupée par une centaine d'orthophonistes s'initiant à une nouvelle méthode de lutte contre la maladie de Parkinson.  « C'est la première fois que je l'organise. »

Riche, mais méconnue


La bibliothèque compte quelque 75.000 ouvrages. A.p

Nous rassemblons ici environ 75.000 ouvrages Il, indique le père Gilles Guériguen, actuel directeur de la bibliothèque diocésaine. cc Des ouvrages de religion, de théologie, c'est vrai, mais aussi de droit, de musique, d'histoire, de philosophie ... En revanche, rien en biologie ou en médecine : nous essayons de ne pas nous disperser, mais plutôt d'être bien à jour dans nos spécialités. JJ Une bibliothèque riche, mais qui reste méconnue : une centaine de « clients » y ont leur fiche. « C'est peu pour une ville comme Reims », commente le directeur.

Un programme d'animations ouvert à tous

Un coup d'œil au programme de la maison Saint-Sixte permet de se faire une idée de son dynamisme. Voici quelques rendez-vous programmés dans les semaines à venir.

Mardi 3 novembre, à 19 heures: lancement d'Efrata qui propose un temps et un espace aux « frères et sœurs» qui cherchent Dieu et qui veulent vivre un temps convivial.

Jeudi 5 novembre: Habemus ciné avec à l'affiche Terra ferma de Manuele Crialese (le film sera suivi d'un débat et d'un pot convivial) à partir de 20 heures.

Les 21 et 22 novembre : foire aux livres d’Amnesty international. De 10 à 19 heures le samedi et de 10 à 18 heures le dimanche.

Le 27 novembre’ : conférence animée par Brunor dans le cadre du quatrième salon du livre pour 1.1 jeunesse des 2S et 29 novembre.

Les 28 et 29 novembre : petit salon du livre religieux. . Mercredi 14 décembre : parcours découverte de la théologie du corps selon saint Jean-Paul II. À partir de 20 h 30. Soirée ouverte et à tous et graM~ .

Le 16 décembre : parcours biblique, la lettres aux Hébreux. Avec le père « - Michel Morlet.

Le 17 décembre : parcours Zachée, vivre sa foi au quotidien. Comment vivre sa foi au travail, à la maison, dans la vie de tous les jours 7 Le parcours se fait à raison d’une soirée tous les quinze jours, avec des exercices concrets à vivre tous les jours.

3 QUESTIONS à


Jean-Pierre BENOIT

Un axe Reims-Lyon

La Maison Saint-Sixte abrite, entre autres, les studios de la radio diocésaine RCF (Radios chrétiennes francophones), membre d'un vaste réseau radiophonique de 64 membres répartis entre France et Belgique. RCF Reims-Ardennes est dirigée depuis 2006 par Jean-Pierre Benoît.

À quand remonte la naissance de RCF à Reims ?

Elle a été créée en 1991 par Mgr Balland, devenu par la suite cardinal-archevêque de' Lyon sous le nom de Radio Fourvière Reims-Ardennes. L'axe Lyon-Reims était tracé. A l'origine, la radio avait été hébergée rue Brûlée, dans les locaux de la paroisse cathédrale. Le premier directeur de la radio a été le Père Bernard Goureau, à l'époque délégué à la communication pour le diocèse de Reims-Ardennes. Le président de l'association RCF Reims-Ardennes François ..Mourra a succédé en 2008 à Pierre Burguet, président lors de la fondation.

Comment fonctionne+-elle ?

 Dès l'origine. la station émet 24 heures Sur 24, sur quatre fréquences (Reims, Charleville-Mézières 94.6, Rethel 98.2, Vouziers 98.3) en privilégiant le terrain et les programme locaux - 4 heures et demie par jour - un peu plus le samedi, grâce à Sportiplex, une émission réalisée par de jeunes passionnés de sport et qui font vivre en direct, durant deux heures et demie, des rencontres de football, basket, hand... Le reste des programmes est assuré par l'antenne nationale basée à Lyon.

RCF Reims-Ardennes fonctionne avec trois salariés : deux techniciens - Fabrice Gironnet et Thierry Dely - et un journaliste, Arnaud Valadon. Plus de 80 bénévoles producteurs d'émissions locales, de chroniques d'actualité, enregistrent dans les studios chaque semaine.

El qui assure son financement ?

RCF Reims-Ardennes est une radio associative œcuménique - l'église protestante unie, est intégrée à toutes les instances et aux programmes- elle bénéficie du fonds de soutien à l'expression radiophonique. Elle ne peut vivre sans les dons de ses fidèles auditeurs qui, régulièrement, apportent leur contribution, indispensable aux finances de la radio. Elle bénéficie du concours de sponsors et parrainages. Enfin. RCF est soutenue par une aide essentielle et régulière du diocèse de Reims-Ardennes.

Quel est votre rôle au sein de la Maison Saint-Sixte

     

Les REPERES

*.- Premier de France

La maison Saint-Sixte est l'héritière du séminaire de Reims, le premier créé en France après le concile de Trente, en 1564

*.- Construite pendant l'entre-deux guerres

Après la Première Guerre mondiale, le seminaire temporairement par les Frères dans l'actuel. Le nouveau grand séminaire est construit Lieutenant-Herduin. C'est lui qui deviendra la maison que nous connaissons aujourd'hui

*.- Conférences enregistrées        Image

Tout au long de l’années, des conférences ont lieu à St Sixte. Parmi les enregistrements disponibles : « Droit de l’enfant et à l’enfant », « Homosexualité et vie chrétienne. »

*.- 8 Salariès travaillent à St-Sixte , en plus du directeur et de son épouse.

*.- 87.9. C’est la fréquence de RCF Reims Ardenne, installée à St-Sixte

*.- LA PHRASE

« Dans la foi et la bienveillance » C'était la devise - en latin à lorigine - du cardinal' de Luçon, reprise par la maison diocésaine.

 Extrait de l'union du 20/10/2015

    

    

 Répertoire   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 RCF
 


 

 


Photos de la visite

 Répertoire 

Presse

La radio RCF fête ses 25 ans à Reims

 

 

 

  

Visité avec

   en Déc. 2005      


Photos de Michel Laluc

05-12_rcf_laluc_9.jpg

05-12_rcf_laluc_1.jpg

05-12_rcf_laluc_2.jpg

05-12_rcf_laluc_3.jpg

05-12_rcf_laluc_4.jpg

05-12_rcf_laluc_5.jpg

 

05-12_rcf_laluc_6.jpg

 

05-12_rcf_laluc_7.jpg

    

    

 Répertoire   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La radio RCF fête ses 25 ans à Reims

RCF a émis pour la 1ère fois à Reims en 1991. Vingt-cinq ans plus tard, l’équipe assure chaque jour 4 h 30 d’antenne. Elle y parle religion mais pas seulement.

 Jean-Pierre Benoît (en arrière-plan), le directeur de RCF Reims-Ardennes, et Fabrice Gironnet, l’un des deux techniciens.
Jean-Pierre Benoît (en arrière-plan), le directeur de RCF Reims-Ardennes, et Fabrice Gironnet, l’un des deux techniciens

« J'ai besoin d'adrénaline! », rétorque avec énergie Jean-Pierre Benoît quand on lui demande comment il arrive à jongler entre toutes ses activités de prof de maths, de coordonnateur à l'académie et de patron - bénévole de radio. Jovial et spontané, le directeur de RTF Reims-Ardennes est un passionné d'actualité. Le social, la politique, la culture, l'économie, les événements internationaux, tout l'intéresse. Alors, il ne compte pas ses heures.

Des programmes quotidiens

Chaque matin, du lundi au vendredi. à 7 h 20 précises, il prend l'antenne en direct, dans les studios de la radio chrétienne. au dernier étage de la Maison Saint-Sixte. « Je fais réagir un invité sur le fait marquant du jour. J'ai la chance d'avoir un bon carnet d'adresses d'experts, de personnalités locales et de Champardennais qui suivent de près les informations. Parfois, certains se désistent mais je trouve toujours quelqu'un pour les remplacer au pied levé. Cela fait partie du charme du métier! », raconte-t-il. Avec lui travaillent un joumaliste et deux techniciens qui assurent notamment le journal de 8 heures. L « Au total, nous émettons chaque jour pendant 4 h30; le reste étant assuré par notre maison mère à Lyon, indique Jean-Pierre Benoît. Près de soixante bénévoles viennent aussi nous prêter main-forte, en animant diverses émissions. »

RCF Reims-Ardennes fait partie des soixante-trois radios RCF disséminées en France, qui dépendent toutes du siège lyonnais. Cette année, l'antenne rémoise fête son 25ème anniversaire. Car c'est en mai 1991 qu'elle a diffusé sa toute première émission. « Les liens entre Lyon et Reims ont toujours été très étroits. Car Mgr Balland a été archevêque de Reims avant d'être nommé à Lyon. Mgr Balland et le cardinal Decourtray, qui ont présidé ensemble à Reims, en octobre 1996, les fêtes de Saint Remi, ont aussi tous les deux été en poste à Dijon ... », raconte le patron de RCF.

Un soutien financier du diocèse et des dons de particuliers

Jean-Pierre Benoît a fait ses débuts sur les ondes en 1983. « Radio Primitive, qui a toujours fait preuve d'une grande ouverture, m'avait confié une émission catholique d'une demi-heure. Quand l'équipe a été contrainte de quitter ses locaux du Chemin-Vert, elle a été accueillie par le diocèse, rue Flodoard » se souvient-il. Ce natif des Ardennes' a fait du bénévolat à Radio Primitive pendant cinq ans, avant de prendre les commandes de RCF.  « En 1991, quand la radio a été lancée, on m'a demandé de concevoir la grille des programmes. Dès le départ, j'ai privilégié l'information de proximité Il, souligne Jean-Pierre Benoît, pour qui RCF ne doit pas uniquement aborder des thèmes religieux mais rester ouverte sur le monde. En 1998. les studios de la Maison Saint-Sixte ont été entièrement refaits grâce à un legs d'une Rémoise. Aujourd'hui, le budget de fonctionnement de la radio - 200000 euros - est assuré par le diocèse Reims-Ardennes. mais aussi des dons, à hauteur de 80000 euros. RCF, qui envisage d'ouvrir une antenne à Sedan, va mener un grand chantier en 2017 : le système informatique sera changé, pour basculer dans le tout numérique. « Cela va nous coûter 100000 euros et pendant trois semaines, nous ne pourrons pas diffuser nos programmes locaux. Mais ce chantier est un passage obligé », annonce Jean-Pierre Benoît, qui se dit aussi décidé à « jouer la carte du multimédia. »

Valérie Coulet

Extrait de l'union 04/07/2016

    

    

 Répertoire   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 Extrait de l'union du 15/01/2017

    

    

 Répertoire