La Basilique St REMI  
 

  

2002 - Visite de l'orgue

2007 - Le son et lumière de St Remi

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Basilique Saint-Remi : place à la requalification
Pour valoriser Saint-Remi

Important chantier de restauration pour la basilique Saint-Remi de Reims

L'état de la basilique Saint-Remi inquiète
Le spectacle à Saint-Remi a bien repris
Le ministre de la Culture russe à Saint-Remi
La basilique Saint-Rémi rouvre  
mais sans le son et lumière
La basilique Saint-Rémi rouvre ses portes
Les secrètes inspirations de Victor Hugo
Le site des paroissiens de Saint-Remi piraté
Les Petits Chanteurs à Saint-Rémi

Une passionnante monographie datant de 1864

La basilique Saint-Remi comme vous ne l'avez jamais vu

Monika Bugs puise son énergie à Saint-Remi
Basilique Saint-Remi des projets d'envergure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 La Basilique St REMI  

 en 11/1996 - 06/2004 - 02/2012 -  01/2013

Le son et lumière de St Remi en 2007

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Basilique Saint-Remi : place à la requalification

Les travaux de mise en valeur de ce site classé ont démarré et devraient durer jusqu’en 2020.


L’aménagement prévoit surtout de redresser la Rue St-Julien, de déplacer le parking de la basilique et de créer un nouveau parvis. H.Oudin 

On est en train de faire place nette aux abords de la basilique Saint-Remi. Exit les bosquets, les petites haies. Des arbres ont été abattus, en prévision des travaux à venir. Les pelleteuses ont fait leur apparition il y a quelques jours et ont démoli quelques petits murets.

Ce chantier au long cours suscite déjà bien des attentions. Il faut dire que les lieux sont inchangés depuis le début des années 60.

L’enjeu, explique Laure Miller, adjointe au maire en charge des espaces publics, « est de recréer un parvis qualitatif en redonnant de la cohérence à cet endroit, où la place de chacun (piéton, vélo, voiture…) n’est pas claire. Mais surtout de réaliser un aménagement qui soit à la hauteur de l’édifice, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, et auquel les touristes se rendent de plus en plus nombreux. »

La requalification en cours prévoit ainsi de redresser la sinueuse rue Saint-Julien (cette rue entièrement refaite en pavés plats comme ceux de la rue de Mars sera alors placée en zone 30). Mais aussi de déplacer les places de stationnement, collées à la basilique, de l’autre côté du futur tracé de la rue, à proximité donc de la résidence dénommée Abbaye de Saint-Remi.

Au pied de la basilique, l’emmarchement va être agrandi. Le granit et les pavés en grès seront les principaux matériaux utilisés.

Des jardinières et des assises fleuriront sur le parvis. Des arbres vont être plantés : le gingko biloba le long de la rue Saint-Julien, et le charme au sein du futur parking afin de rendre un aspect plus verdoyant à ce secteur. En parallèle, le parc attenant à l’édifice, aménagé dans les années 70, va être repensé.

Budget ? 4,4 millions. La contribution du Grand Reims est de 2,341 millions, la Ville financera le reste.

Prochaine étape du chantier qui vient de démarrer : « Les fouilles archéologiques, qui vont débuter le 19 mars », poursuit Laure Miller.

Le chantier de reconfiguration démarrera véritablement, « en juin, par le redressement de la nouvelle voie Saint-Julien, en deux temps » . La rue ainsi modifiée sera terminée d’ici mars 2019. Il restera à aménager le nouveau parking «avec une aire pour les bus, (d’avril 2019 à juillet 2019).

Ensuite, ce sera la création du parvis (d’août 2019 à décembre 2019). Un calendrier susceptible d’être modifié selon les aléas du chantier. « Une nouvelle réunion publique d’information sera programmée en mai » , fait savoir encore Laure Miller.

Aurélie BEAUSSART

Extrait de l'union du 12/03/2018

    

    

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Pour valoriser Saint-Remi

Des idées se font jour visant à rendre la visite de la basilique plus attractive   pour les touristes, trop souvent livrés à eux-mêmes aujourd’hui


Le président Mangin dans la basilique : «
Ces panneaux pédagogiques sont bien faits, mais le problème c’est leur éclairage, insuffisant ! »
Christian Lantenois

Entre la cathédrale et la basilique, c’est entendu, il n’y a pas photo : « Selon l’office du tourisme, on compte environ 1,5 million de visiteurs par an pour la première, et 150 000 pour la seconde ; nous sommes Monsieur 10 % . » C’est Camille Mangin, président de l’association Renaissance Saint-Remi, qui rappelle cette réalité statistique. Pourtant il ne désespère pas, sinon de refaire tout ou partie de ce lourd handicap, du moins de rendre « son » monument plus attractif. Plusieurs idées émergent en ce moment dans cette perspective. « L’idée générale, c’est d’aider le visiteur dans sa compréhension de l’édifice ».

1 - DE LA DOC PAPIER PLUS DISPONIBLE

La basilique est ouverte tous les jours, certes, et c’est déjà bien ; mais une fois à l’intérieur, le visiteur est généralement livré à lui-même : pas un hôte d’accueil, pas un guide ni professionnel ni bénévole, personne pour vous commenter la magnifique chapelle mortuaire de saint Remi, la remarquable mise au tombeau du XVI e siècle aux huit personnages, ou la plaque aux trois rois sacrés dans ces murs. Pour remédier un tant soit peu à cet état de fait, « l’idée serait de mettre en place des présentoirs de feuillets historiques ; ces documents existent déjà, en une vingtaine de langues, mais restent peu accessibles, distribués seulement lorsque des bénévoles sont présents à l’accueil. Notre association serait prête à cofinancer avec la paroisse. »

2 - DES PANNEAUX MIEUX ÉCLAIRÉS

À défaut de guide humain et de documents sur papier, le visiteur trouve quand même dans l’espace d’entrée quelque nourriture pour sa curiosité, sous la forme d’une dizaine de panneaux didactiques, faciles à lire (en français) et illustrés. Un sur le baptême de Clovis, un autre sur le personnage de saint Remi, un troisième sur les bénédictins… « Le problème, c’est le manque d’éclairage, explique le président Mangin ; pas en journée, mais le soir, à la fin de notre son et lumière d’été notamment, les gens ne peuvent guère en profiter. Le projet est donc d’améliorer cet éclairage, sachant qu’il y a deux options possibles, soit des batteries, système plus discret mais aussi plus cher, soit utiliser le réseau existant. » Il y aurait bien une troisième possibilité : des genres de néons intégrés aux panneaux eux-mêmes,« mais là, il y en aurait pour 2 à 3000 euros, et ce serait trop pour nous ! » Et le président Mangin se refuse à demander des subventions à la Ville.

3 - UN CHALET SUR LE PARVIS

« Mardi dernier, l’idée d’installer un chalet temporaire de l’office du tourisme sur le parvis à la belle saison a été exprimée lors d’une séance de travail du conseil de quartier ; c’est intéressant, cela permettrait de renseigner les visiteurs, mais c’est sûr que cela aurait un coût. »

4 - RAFRAÎCHISSEMENT

Autre idée dans l’air : profiter de l’élaboration du grand double son et lumière souhaité par la Ville pour l’extérieur de la cathédrale et de Saint-Remi pour les prochaines années pour donner un petit coup de jeune à celui qui est présenté l’été, à l’intérieur de la basilique, depuis des lustres. « Cela permettrait aux touristes d’avoir deux bonnes animations sur place.»

Il manque un produit d’appel

On ne peut être que frappé par le différentiel de fréquentation entre cathédrale et basilique : la seconde ne pèse que 10 % de la première. Les explications sont sans doute nombreuses et variées. L’une d’elles est peut-être qu’il manque à notre belle basilique un « produit d’ANTOINE PARDESSUSappel» si l’on peut dire pour faire un parallèle avec la mercatique. Celui de la cathédrale, c’est l’Ange au sourire. Il faudrait trouver celui qui collerait avec la basilique. La mise au tombeau aux huit personnages, le retable des trois baptêmes, la ronde des évêques (de la chapelle mortuaire de saint Remi)… Faites vos jeux !

Antoine PARDESSUS

Extrait de l'union du 25/02/2018

    

    

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L'état de la basilique Saint-Remi inquiète

Des études techniques sont en cours pour connaître précisément l’état sanitaire de l’édifice ; la Ville qui envisage de faire appel au mécénat annonce d’ores et déjà la rénovation du parvis.


Dans un premier temps, cet automne, le parvis va être rénové, avant le lancement d'une grande opération de restauration de l’édifice. C. Lantenois

L'ESSENTIEL

 •.- La basilique Saint-Remi a été édifiée autour de I’an mil.

00-•. Ble est classée monument historique depuis 1840.

•.- Avec le musée, elle constitue l'abbaye Saint-Remi. Ce site avec la cathédrale et le palais du Tau est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1991.

•.- Depuis sa dernière grande restauration, dans les années 20, force est de constater qu’elle est en piteux état.

Après la cathédrale qu’elle égale presque en taille, la basilique Saint-Remi est l’un des monuments les plus emblématiques de la ville. »

Catherine Coutant, conseillère municipale déléguée au patrimoine immatériel et à l’Unesco, admet volontiers que, aujourd’hui, la basilique a triste mine.

La mousse s’est incrustée sur la façade encrassée. Par endroits, la pierre est desquamée, les sculptures lessivées par la pluie ont perdu de leur relief. « Comme la cathédrale, elle a particulièrement souffert des bombardements de la Première Guerre mondiale », rappelle l’élue. Elle aussi a été victime d’un incendie dévastateur. Et, pour ne rien arranger, elle est restée trop longtemps à ciel ouvert en attendant d’être enfin restaurée. « C’est l’architecte Henri Deneux, à qui Reims devait déjà la restauration de la cathédrale, qui a beaucoup œuvré pour que la basilique retrouve alors de sa superbe. »

Un diagnostic poussé

Dans le cadre de son action en faveur du patrimoine, la Ville a lancé il y a quelques mois une série d’études, pour un diagnostic poussé comprenant notamment un relevé de photogrammétrie de la façade avec un laser 3D afin d’avoir une idée précise de l’état du bâtiment, ainsi qu’ une étude sanitaire. « Nous n’avons pas encore tous les résultats, mais l’état de dégradation de l’édifice est très important. La basilique est fragilisée au niveau structurel en ce qui concerne les élévations notamment. »

Une instrumentation est en cours : il s’agit d’observer l’évolution éventuelle et dans le temps des fissures. « Les types d’interventions à conduire devraient être arrêtés à la fin de l’année. »

Il y aura fort à faire et le budget de la Ville est limité : « C’est un énorme chantier qu’il nous faudra conduire avec la Drac, l’État, le mécénat, et en procédant par étapes, sur de longues années. »

En attendant, la municipalité a décidé de lancer la restauration du parvis, « dans un état désolant ». Les travaux devraient ainsi débuter à l’automne.

Ces monuments qui se refont une petite beauté

Reims dispose d'un patrimoine riche et diversifié. La municipalité a lancé une campagne de valorisation de ses édifices majeurs dont la plupart souffrent. Rappel des principaux chantiers en cours, ou qui devraient débuter en 2016.

La Porte Mars.

Cet arc monumental, véritable témoignage de l'époque où Durocortorum (Reims) était la capitale de la Gaule belgique, est en sale état Le chantier soutenu par le mécénat a débuté cet été et devrait durer 18 mois. Pour un coût d'l 300 000 E.Au programme: étanchéité de la couverture' création d'un réseau de collecte des eaux et de drainage périphérique, études pour la restauration totale du bâtiment.

La fontaine Subé.

Il s'agit de la remise en eau et de la restauration de ce monument emblématique du centre-ville. Un chantier de 650 000 é entièrement financé par le mécénat : entreprises, particuliers ont mis la main au porte-monnaie. D'autres entreprises (35) participent via le mécénat de compétences. Les travaux ont débuté en janvier et devraient se terminer au printemps.

L'église Saint-Maurice.

Il s'agit de la plus ancienne église paroissiale de Reims dont les fondations remontent au4' siècle, voisine du collège de Sciences Po. La Ville a budgétisé pour 850.000 € de travaux (réfection de la façade et du vitrail principal).

Aurélie Beaussart

Extrait de l'union du 11/02/2016

    

    

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A Reims, le spectacle à Saint-Remi a bien repris


Les illuminations mettent en valeur l’architecture de l’édifice.

Les derniers doutes n’ont été levés que le 28 juillet ! Après bien des interrogations et beaucoup d’efforts consentis pour résoudre tous les problèmes techniques (lire L’union du 10 juillet 2014), le spectacle à la basilique Saint-Remi a pu avoir lieu, samedi soir. Une centaine de personnes a honoré le rendez-vous, dont des touristes anglais et hollandais.

Camille Mangin, président de l’association Renaissance Saint-Remi, explique en aparté que des pièces assurant la programmation électronique ont dû être prêtées par le fabricant. Le responsable accueille chaleureusement les curieux et les fidèles, leur expliquant les objectifs poursuivis par les bénévoles. La mise en valeur du patrimoine du quartier continue à motiver les habitants.

Au fil des 45 minutes, le spectateur traverse quinze siècles et comprend mieux à quel point l’histoire de saint Remi et celle de Reims sont intimement liées à la France. Les jeux de lumière permettent de suivre les différentes phases de la construction de l’édifice, soulignent sa finesse et sa complexité. « Même si vous n’êtes pas croyants, vous vous sentirez portés par ce lieu et ce spectacle », avait promis M. Mangin. Il n’avait pas menti ! Mohamed et sa femme, Rémois de confession musulmane, sont venus par curiosité. Ils avouent bien volontiers avoir été « émus » par l’atmosphère et précisent qu’ils s’intéressent à l’histoire de leur ville.

À l’issue du son et lumière, la découverte se prolonge en s’approchant du tombeau de saint Remi, où une bénévole fournit de nouvelles explications. Les spectateurs ne sont pas pressés de rompre la magie.

Extrait de l'union du 03/08/2014

    

    

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Le ministre de la Culture russe à Saint-Remi

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Il est arrivé hier soir à Paris pour une petite escapade commémorative dans la Marne. Vladimir Medinsky, qui n’est autre que le ministre de la Culture de la Fédération de Russie (depuis le 21 mai 2012), retrouvera dès ce soir le plus vaste pays de la planète. En attendant, il a débuté sa journée par une visite rapide de la basilique et du musée historique avant de participer à l’inauguration officielle ce midi d’un obélisque russe érigé dans les jardins de l’ancienne abbaye de Saint-Remi à la mémoire de soldats et officiers russes tombés au champ d’honneur à la bataille de Reims le 13 mars 1814. Ont également participé à la cérémonie de dévoilement Arnaud Robinet, député-maire, Catherine Vautrin, présidente de Reims Métropole, Pierre Dartout, préfet, Alexandre Orlov, ambassadeur de la Russie en France, et Alexandre Taratynov, sculpteur du monument.

« Votre présence honore Reims et ses habitants, lançait Arnaud Robinet au ministre russe et à sa délégation. Depuis 200 ans, les destins de nos pays sont intimement liés. Cet obélisque est le symbole de notre amitié réciproque. »

Haut de 5 mètres, l’obélisque est en granit. Il est surmonté d’un aigle bicéphale russe en bronze (il s’agit des armoiries de la Russie impériale jusqu’à la Révolution de 1917 et de l’emblème des Républiques russes depuis 1992).

Après l’abdication de Napoléon, un gouverneur militaire russe francophile - le prince Serge Wolkonsky - est nommé à Reims de mars à août 1814. Il préserve les habitants de réquisitions abusives des Prussiens. Un hôpital militaire est installé dans les murs de l’actuel musée Saint-Remi. On y observe une belle cohésion entre le personnel russe et le personnel français, en exercice avant mars 1814. Des combattants des deux nationalités y sont soignés.

Le XIXe siècle verra le scellement d’une alliance franco-russe. C’est pourquoi, lors de la Première Guerre mondiale, le secteur militaire de Reims a bénéficié du renfort du corps expéditionnaire russe, envoyé par le tsar Nicolas II, de juillet 1916 à avril 1917, et composé de 17 000 hommes. Ainsi le fort de la Pompelle rend hommage à ces combattants par une stèle érigée sur son esplanade. L’officiel russe doit d’ailleurs s’y rendre cet après-midi après un déjeuner à l’hôtel de ville rémois. Il poursuivra son escapade marnaise avec deux autres inaugurations d’obélisques cet après-midi à la mémoire de soldats et officiers russes tombés au champ d’honneur à Fère-Champenoise et Bergères-lès-Vertus.

Extrait de l'union du 28/06/2014

    

    

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La basilique rouvre mais sans le son et lumière


La foudre avait endommagé la basilique mais aussi le musée Saint-Remi.
Archives Christian LANTENOIS

Bonne nouvelle pour les touristes. La basilique Saint-Remi et le musée attenant rouvrent aujourd'hui. La foudre, tombée dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 août avait causé d'importants dégâts, entraînant la fermeture. Les services techniques de la Ville ont repéré l'ensemble des défaillances et mené la remise en état des installations techniques et de sécurité. Hier matin, le système de sécurité incendie de la basilique a été remplacé. Tout au long de la semaine, divers équipements ont été réparés : onduleur, armoires électriques, parafoudres, éclairage de sécurité, etc. Seuls, l'installation « Son et Lumière », y compris l'éclairage intérieur du site n'ont pas encore pu être totalement remis en service. Une difficulté technique se pose au niveau du dispositif de commande. C'est pourquoi, pour l'instant, les séances du spectacle ne peuvent reprendre. Au musée historique Saint-Remi, l'accueil du public a repris depuis dimanche et quelques interventions techniques restent à réaliser, qui seront menées à leur terme prochainement. Ces dernières ne concernant ni la sécurité incendie ni celle du public, le bon fonctionnement de l'établissement culturel municipal n'est pas altéré.

A Reims, le spectacle à Saint-Remi a bien repris

Extrait de l'union du 09/08/2013

    

    

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Les secrètes inspirations de Victor Hugo

Les deux personnages centraux de « Notre-Dame de Paris » ne sont pas nés par hasard dans l'esprit de l'auteur. Victor Hugo les aurait croisés à Reims.

La sortie, en mars 1831, de Notre-Dame de Paris est diversement appréciée. Si la presse publie des critiques fort élogieuses, quelques écrivains accablent Victor Hugo. C'est le cas d'Honoré de Balzac, autre stakhanoviste de la plume, qui le considère, entre autres vilenies, comme « un ouvrage ennuyeux et vide ». Sans doute n'a-t-il pas été sensible au charme troublant de la jeune bohémienne Esmeralda qui, depuis le roman originel, ne cesse d'inspirer les créateurs artistiques. À l'époque, nul ne sait que la belle gitane est bien réelle. Victor Hugo l'a vue six ans plus tôt dans une rue parfaitement identifiée de Reims. Le dernier sacre Car en ce printemps 1825, la cité des sacres se prépare à couronner son ultime roi, Charles X, ex-comte d'Artois et jeune frère de Louis XVI. La cérémonie est fixée au 29 mai à la cathédrale. « Dans la foule des invités, figuraient plusieurs artistes, comme Lamartine, Chateaubriand et Victor Hugo qui avait alors 23 ans », raconte Marc Bouxin, conservateur en chef du patrimoine à la ville de Reims. Le jeune poète, certes déjà reconnu comme écrivain, n'en est pas moins fils de général d'empire. Reste que quelques jours avant le sacre, le futur auteur de Notre-Dame de Paris circule déjà dans Reims, pour s'imprégner de l'ambiance. « On le sait parce que des érudits locaux l'ont rapporté », précise notre guide. L'un de ces écrits assure que le jeune homme aperçoit, rue Folle-Peine, une jeune femme « un peu gitane » qui se prénomme Esmeralda. À cette rencontre s'en ajoute une autre dans le même quartier, tout autant exceptionnelle. Il s'agit cette fois d'un homme appelé Albert Nicart que les paroissiens surnomment… Quasimodo. Il est laid et bossu et n'est autre que le sacristain de la basilique Saint-Remi. Dans son ouvrage Reims 1800-1900 publié en 2013, Daniel Pellus situe ces deux rencontres juste après la cérémonie et précise le vrai prénom du sonneur de cloches Quasimodo : Albert-Henri. Secoué par son éditeur On peut se demander pourquoi Victor Hugo a choisi Notre-Dame de Paris plutôt que Notre-Dame de Reims comme pièce maîtresse de son roman. Simplement parce qu'il situe l'intrigue à Paris, au Moyen-Âge, et qu'il en fait un livre historique, politique et philosophique. Et même si les rois se faisaient sacrer à Reims, la capitale de France n'en est pas moins l'un des centres du monde qui comptent. Et si Victor Hugo vient plusieurs fois à Reims tout au long de son existence, il connaît infiniment mieux Paris et il est surtout lié par contrat à son éditeur Gosselin auquel il doit rendre son manuscrit à une date butoir, s'il ne veut pas payer une lourde indemnité de retard ! D'ailleurs, pour des raisons économiques, Gosselin refuse plusieurs chapitres de la première version de Notre-Dame de Paris. Bref, Esmeralda et Quasimodo ne sont que deux éléments d'une fresque écrite à partir d'un océan de notes et de réflexions dans un univers assurément plus porteur aux yeux des lecteurs potentiels que cette bonne ville de Reims.

Jean-Michel François

Extrait de l'union du 29/07/2013

    

    

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Le site des paroissiens de Saint-Remi piraté

Les attaques se succèdent. Cette fois, c'est le site des paroissiens de Saint-Remi, Saint-Laurent et Saint-Maurice qui a subi les foudres d'un hacker.


Si la page d'accueil de la paroisse de Saint-Remi est intacte…

DZ27. Un pseudonyme qui ne dit a priori pas grand-chose au commun des mortels mais qui est en revanche très connu dans le monde du piratage informatique. Voilà plusieurs mois en effet que ce pirate cumule les dégradations numériques. Hier, il a de nouveau frappé.

Et comme c'est devenu une habitude, c'est un site chrétien, catholique en l'occurrence, qui a été hacké : celui des paroissiens de Saint-Remi, Saint-Laurent et Saint-Maurice. Si la page d'accueil ne présentait aucune anomalie, il suffisait de cliquer sur un onglet pour se rendre compte qu'en réalité, c'est tout le site qui a été rendu inutilisable. Une nouvelle fenêtre s'ouvre et un bandeau s'affiche avec une musique en toile de fond. En bas de ce message signé « DZ27 », le drapeau algérien flotte, comme une signature possible de la nationalité de ce pirate du web. Les webmasters de ce site ont beau se démener depuis qu'ils ont appris le piratage, le mal est fait et n'est toujours pas résolu.

866 piratages revendiqués

Ce fameux « DZ27 » n'en est pas à son coup d'essai. Pour preuve, son appartenance à une communauté de quelques dizaines de hackers fédérés en une sorte de coopérative : la zone-h compte près de 200 pirates du web qui passent la plupart de leur temps à mettre leurs compétences informatiques au service de la nuisance. A lui seul, DZ27 revendique 866 piratages en quelques mois seulement.

Et la plupart de ces actes sont perpétrés contre des sites Internet chrétiens. Avant celui de Saint-Remi, le site internet de la communauté de Saint-Nizier (près de Lyon), de Saint-Mande (près de Vincennes) ou encore de la paroisse de Joinville (Val-de-Marne) ont été attaqués.

Au-delà de l'aspect primaire des choses, ce hacker qui pourrait passer pour un pourfendeur de paroisses s'attaque aussi à ce genre de site parce qu'ils sont beaucoup plus facilement piratables que des sites institutionnels comme ceux des préfectures ou encore des ministères.

Extrait de l'union du 19/02/2013

    

    

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Les Petits Chanteurs à Saint-Rémi

La très célèbre manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois sera à Reims, aujourd'hui, à 20 h 30 en la basilique Saint-Remi.


Des jeunes talents à découvrir ce soir à la basilique Saint-Remi

La très célèbre manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois sera à Reims, aujourd'hui, à 20 h 30 en la basilique Saint-Remi. En 1907, l'idée de fonder ce groupe vocal germe dans l'esprit de deux jeunes parisiens alors à l'abbaye de Tamié, en Savoie. Au fil des années, il se fera connaître dans monde entier. Les anciens se souviennent de Mgr Maillet, qui l'a dirigé jusqu'en 1963, le conduisant d'un continent à l'autre. Ces garçons de 9 à 15 ans suivent ans leurs études en internat, dans l'Yonne, avec une large place pour la musique. Véritable pépinière de talents, l'ensemble des Petits Chanteurs à la Croix de Bois reste une valeur sûre. Il a su évoluer avec le temps tout en gardant ses racines et son style basé sur l'éducation, la culture et la solidarité.

A noter que les affiches présentent ces jeunes gens comme The little Singers of Paris, car ils sont véritablement des ambassadeurs de la France.

Concert ce soir à 20 h 30 en la basilique Saint-Remi. Billets et réservations à la librairie Largeron, rue Carnot à Reims (03.26.77.58.40) à la Maison diocésaine Saint-Sixte (03.26.82.72.50), dans les paroisses Saint-Remi, Saint-Maurice et Saint-Laurent. En vente également avant le concert sur place. Prix : 20 euros. Gratuit pour les moins de 15 ans accompagnés.

Extrait de l'union du 18/02/2013

    

    

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2013-02-18 - Une passionnante monographie datant de 1864

 Des révolutionnaires qui mangent des aristos, des cosaques de la soupe aux pruneaux. Ça s'est passé à Reims et c'est raconté dans la passionnante réédition de l'histoire de la ville publiée en 1864.

Bien des Rémois férus d'histoire locale vont apprécier la réédition dans la célèbre collection « Monographies des villes et villages de France » dirigée par Micbeth de « L'histoire de la ville de Reims depuis sa fondation jusqu'à nos jours » parue en 1864. Une mine d'anecdotes sur des périodes de l'histoire rémoise qu'on croyait pourtant bien connaître, une somme d'informations pratiques et utiles en 228 pages pour ceux qui font des recherches sur leur ville favorite.

Vous désirez connaître, de Louis I dit le Débonnaire à Charles X, la liste des rois sacrés à Reims, le nom des archevêques qui ont veillé sur la communauté rémoise de saint Sixte à Thomas Gousset, le détail des monuments qui existaient à Reims jusqu'en 1864, celui des historiens locaux, des monnaies frappées à Reims, la nomenclature des rues, impasses et places par arrondissement au milieu du Xylème ? La réédition de l'histoire de Reims de 1864 vous apportera ces intéressants renseignements.

Révolutionnaires cannibales

De même si la période du XIXe siècle vous intéresse, vous apprendrez qu'à la sortie de l'ouvrage, la ville de Reims qui comptait 55 000 âmes, enregistrait plus de 10 000 ouvriers en usine, avait 4 700 maisons, 220 rues, 22 églises, 14 places, 54 corporations : des foulons et laveurs de draps aux couvreurs en passant par les pains d'épiciers depuis 1571 ou les buffetiers-vinaigriers et moutardiers depuis 1582.

Normal. Une grande partie de l'ouvrage est consacrée à l'histoire de Reims. Avec des précisions sur la ville gallo-romaine, à la fois « capitale de la république rémoise » et « capitale de la gaule Belgique », la description des 35 carrés constituant une mosaïque de 90 m2 représentant les jeux du cirque retrouvée près de la Porte Mars. On y apprend que Gerbert, archevêque de Reims (991) puis pape sous le nom de Sylvestre II fut celui qui introduisit en Europe l'arithmétique des Arabes, que la ville a su résister au siège des Anglais (1359-1360) puis à celui des Espagnols voulant les obliger à payer des impôts (1657). Et dans la ville ou le jour de son couronnement en la cathédrale, le roi Louis XVI avait dit quand on lui posa la couronne sur la tête une phrase prémonitoire : « Elle me gêne ? », le mois de septembre 1791 et surtout celui de 1792 furent terribles. Des Rémois soupçonnés d'être des aristocrates et de nombreux prêtres furent massacrés, la tête piquée et baladée au bout d'une pique. On rapporte même que des révolutionnaires mangèrent des morceaux de leurs victimes. Autre épisode passionnant : la bataille de Reims en mars 1814 avec moult détails sur les Cosaques et Tartares, et les différentes phases d'attaques de la ville.

Vous ne manquerez pas de sourire non plus en découvrant les différentes traditions religieuses ou civiles qui ont existé dans la cité rémoise au cours de l'histoire et dont la quasi-totalité a disparu. On retiendra par exemple qu'il y avait au-dessus du « couronnement de la Vierge » sur la façade de la cathédrale une lanterne qu'on maintenait toujours allumée. Une tradition à faire renaître tout comme celle de la procession aux harengs !

« Histoire de la ville de Reims, de sa fondation à nos jours ». Réédition. Éditions : Le livre d'Histoire Lorisse. 32,60 euros.

Extrait de l'union du 18/02/2013

    

    

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La basilique Saint-Remi comme vous ne l'avez jamais vu

La prestigieuse abbaye Saint-Remi réserve bien des surprises à ses visiteurs cet été. Dans le cadre du millième anniversaire du lieu partez pour une visite guidée qui sort de l'ordinaire…


De nouvelles visites seront assurées, sur fond de musique classique, et ponctuées de cinq saynètes

L'Office de tourisme de Reims organise une visite originale du musée et de la basilique Saint-Remi dans le cadre du millième anniversaire du lieu, du 10 août au 29 septem bre. Celle-ci sera assurée par un guide conférencier sur fond de musique classique et ponctuée de cinq saynètes.

Ces courtes pièces comiques seront jouées par les acteurs de la troupe théâtrale « La Boule Bleue » de Charleville-Mézières. En costume d'époque et sur un ton humoristique, ils interpréteront différents personnages liés à l'histoire du lieu et des objets exposés.

Ainsi un pâtissier, une matrone romaine ou encore la gouvernante de Louis XV viendront surprendre les visiteurs au cours de leur parcours. La visite ne manquera certainement pas d'étonner ses participants.

Public large

Les concepteurs espèrent ainsi toucher un public plus jeune et familial et offrir un « autre regard sur la basilique et le cloître ». Il s'agit là d'une bonne opportunité pour (re) découvrir ces lieux chargés d'histoire et classés au patrimoine mondial par l'Unesco…


La basilique sera le thèâtre d'une mise en scène historique

Ces « visites guidées théâtralisées » auront lieu du 10 au 31 août 2007 tous les vendredis à 14 h 30 et les samedis 1er, 8, 22 et 29 septembre, à 16 h 30.

L'entrée est de 5,50 € et elle est gratuite pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d'un adulte payant.

Pour plus d'informations, contacter l'office du tourisme au 08 92 70 13 51 ou consulter son site www.reims-tourisme.com

 

Sophia Andreotti     

Extrait de l'union du 08/08/2007

    

    

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Monika Bugs puise son énergie à Saint-Remi


Monika Bugs devant le dallage de l'ancienne église Saint-Nicaise :
«
Ici je suis chez moi. »

On pourrait penser qu'elle est française car son accent allemand est a peine perceptible: « Je suis née à Sarrelouis, ville fondée par Louis XIV et où l'on parlait français au XVIIIe siècle. J'ai appris la langue à l'école puis à Paris lors de séjours consacrés à mes recherches. » Monika Bugs est historienne de l'art à l'Institut de l'Art actuel en Sarre. Cette artiste s'intéresse en particulier au surréalisme et le « frottage », une technique chère à Max Ernst, n'a pas de secret pour elle.

Répondre à l'appel

Son histoire d'amour avec la basilique Saint-Remi remonte à 1998. Un jour d'été, elle découvre le pavement provenant de l'église Saint-Nicaise et disposé verticalement dans le bas-côté nord. Il présente des scènes bibliques gravées fin XIIIé : « J'ai d'abord été attirée par le visage de Suzanne, plein d'humilité et de grâce. Elle semble recevoir une bénédiction alors qu'il s'agit d'une accusation ». Elle s'arrête ensuite devant un autre détail, la main de Dieu qui écrit (dalle. 37 : Daniel explique la vision de Bàltazar) : « j'ai eu l'impression qu'on me demandait d'écrire à mon tour ».

Mais ce n'est qu'en 2001 que Monika pourra répondre à ce qu'elle considère comme un véritable appel. Les séjours à Reims se succèdent durant les étés. Elle transpose les images incrustées en plomb, par l'intermédiaire de cette technique qu'elle maîtrise, le frottage de graphite sur papier. D'abord les scènes complètes, puis des détails.

2005 marque une pause : elle a fait de précieuses rencontres. C'est maintenant le temps des projets avec l'association Renaissance de Saint-Remi : édition d'un ouvrage et expositions.

Juin 2006 : Monika revient pour la 14é fois avec un regard neuf... Juchée sur son escabeau, elle est à nouveau sous le charme : « Si je suis fatiguée, stressée, je trouve le calme dès que j'arrive. En allemand je dirais ich bin in meiner Mitte... Je puise là harmonie et énergie. J'ai encore l'impression de ressentir l'appel initial : rendre vivant un langage du Moyen-Age. Et surtout, ici je me sens chez moi ! »

Exposition

En mai 2007, l'Ancien collège des Jésuites accueillera l'exposition de frottages complétés de photos réalisées à Reims et en Sarre (édition d'un catalogue avec textes bilingues).

Aix-la-Chapelle présentera ensuite cet ensemble dans la salle du Trésor de la cathédrale, dans le cadre du 40e anniversaire du jumelage Reims-Aachen.

Collaborent en particulier à ces projets le médiéviste Patrick Demouy et un théologien.

Extrait de l'union du 29/06/2006

    

    

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Basilique Saint-Remi

des projets d'envergure

L'association Renaissance de Saint-Remi veille sur l'animation et la vie culturelle du quartier.
Elle a aussi dans ses cartons deux grands projets liés à la Basilique.


Si le rapport d'activités présenté à l'assemblée générale par « Renaissance de Saint-Remi » a commencé par l'annonce de l'abandon de la gestion des terrains de tennis à partir d'août 2006 - devenue impossible suite aux régulières dégradations - il s'est ensuite recentré sur deux projets d'envergure.

Le premier est lié à l'histoire de la basilique : en 2007, la partie romane aura 1.000 ans. Un millénaire qui se doit d'être célébré, comme l'explique Pierre Burguet, le président : « L'église entend donner un éclat particulier aux festivités de la Saint-Remi, début octobre. Un colloque est prévu et nous réfléchissons à d'autres manifestations en liaison avec la ville et l'office de tourisme. Nous espérons que le circuit prévu par la ville autour de Saint-Remi sera mis en place au plus tard début 2007 ».

Le second est né aussi dans la basilique puisqu'il concerne le pavement de l'ancienne église Saint-Nicaise. On sait que les parties dispersées lors de la démolition ont été en partie reconstituées et installées à la verticale dans le bas-côté nord. Avec ses incrustations de plomb, ce dallage réalisé autour de 1300 est peu connu : pourtant il est exceptionnel.

Révélation

A tel point qu'une historienne de l'art sarroise, séduite lors d'une visite de l'édifice, a décidé de mettre les 50 dalles en valeur en réalisant des frottages (graphite sur papier).

Accroupie au sol ou juchée sur une échelle, elle a patiemment retracé les scènes de l'ancien testament, mettant en lumière des détails jusqu'alors imperceptibles. Patrick Demouy estime que cette initiative de Monika Bugs, avec une grande économie de moyens, est véritablement une révélation : « Préfiguration du salut annoncé par l'Evangile, ces images rappelaient comment Dieu avait sauvé son peuple et défendu les justes ».

La ville de Reims a déjà prévu une exposition dans l'ancien Collège des jésuites en mai 2007 : elle sera patronnée par Renaissance de Saint-Remi. Un ouvrage devrait être édité, si son financement, de l'ordre de 10.000 € peut être trouvé.

Le 14 mai : retour des Domicales. Par ailleurs Renaissance de Saint-Remi prévoit la reprise d' « Evocation Musique et lumière » tous les samedis des mois d'été et le document de « Renaissance des grandes orgues » est imprimé : le programme fait une large place à Mozart et Duruflé.

La première des « Domicales d'orgue » est annoncée pour le dimanche 14 mai à 18 heures avec Yves Castagnet, organiste à Notre Dame de Paris.

« Ma démarche a été progressive et fascinante »


Un long et patient travail.

Monika Bugs a découvert les dalles en 1998 : « J'ai aussitôt ressenti l'envie de réaliser des frottages. Mais je n'ai pu commencer qu'en 2001. Le travail s'est poursuivi durant 4 ans en séances pendant les mois d'été.

Les résultats sont souvent inattendus car les reliefs sont parfois très usés. J'ai d'abord relevé les scènes complètes puis je me suis concentrée sur des détails pour montrer la beauté d'une tête, d'un geste, l'expression de grâce ou d'humilité d'un visage, la force d'un mouvement ».

Le bureau de Renaissance de Saint-Remi est joignable au 03.26.85.35.22 ou 03.26.07.51.37.

Extrait de l'union du 13/04/2006

    

    

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