L' Eglise St Paul d' Orgeval  

 

 

  

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  La Presse


 

 

 

Des dégâts colossaux
L’église Saint-Paul est fermée pour cause de péril imminent

La toiture bâchée de l’église s’effondre en parti

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Des dégâts colossaux 

L’église Saint-Paul avec sa nef éventrée pourra-t-elle rouvrir ? La réponse ne devrait pas être connue avant plusieurs semaines.


En un
e fraction de seconde, des centaines de kilos de charpente et de plafond en bois se sont effondrés dans la nef.

Un premier expert est passé. Deux autres sont d’ores et déjà attendus dans les prochains jours. L’église Saint-Paul d’Orgeval, dont une partie du toit s’est effondrée dimanche en fin de journée (nos éditions de lundi et mardi) devra rester fermée jusqu’à ce que les experts se soient prononcés sur la solidité de la structure.

À l’origine de la chute d’une partie de la charpente, une infiltration d’eau, selon l’avis du premier expert.

Les autres poutres pourront-elles supporter la pression supplémentaire ? En attendant qu’un expert spécialisé dans les charpentes se prononce, il est impossible de bâcher l’église.

Les membres de la communauté de la paroisse Saint-Joseph craignent ainsi qu’un dégât des eaux vienne fragiliser davantage l’édifice.

En attendant de connaître le sort réservé à leur église de quartier, les paroissiens pourront peut-être finalement se reporter sur ses salles annexes, qui ne sont pas concernées par l’arrêté de mise en péril.

« On attend l’avis d’un électricien. On maintiendrait le catéchisme, les préparations au baptême et on transformerait une salle en chapelle pour continuer de célébrer ici la messe », explique Sylvie Lahotte, laïque en mission ecclésiale à la paroisse Saint-Joseph.

Aurélie Beaussart

         Extraits de l' hunion 15/10/2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’église Saint-Paul est fermée pour cause de péril imminent

 Dimanche soir, dans un craquement terrifiant, une partie de la toiture de l’église s’est effondrée. Depuis, l’accès est interdit. Des experts sont attendus pour évaluer l’ampleur des dégâts.



 

« C ’est la providence si l’effondrement s’est produit lorsque l’église se trouvait vide », s’exclame le père Jean-Hugues Marlin, le curé de la paroisse Saint-Joseph, venu, ce lundi matin, se rendre compte de l’ampleur des dégâts.Samedi, à la même heure, il y avait une cinquantaine de fidèles. Essentiellement des familles assistant à la messe après le catéchisme et puis quelques retraités.

Lundi matin, le père Jean-Hugues Marlin est resté sur le parvis de son église. Un arrêté de mise en péril a été pris par la Ville, interdisant tout accès à l’édifice en attendant qu’un expert examine la structure.

Première alerte, dimanche

L’alerte est donnée, une première fois, dimanche matin, vers 9 h 30. Un riverain, dont l’appartement surplombe l’église Saint-Paul, compose le 18. Une partie du toit de l’édifice religieux s’est soulevée, affirme-t-il. Des sapeurs-pompiers partent en reconnaissance, font le tour à pied du lieu de culte et repartent sans avoir rien constaté de suspect. Neuf heures plus tard, nouvel appel. « Une riveraine, d’une des fenêtres de son appartement, a aperçu un trou béant dans la toiture de l’église après avoir entendu un grondement sourd », explique Sylvie Lahotte, laïque en mission ecclésiale, en charge avec le père Marlin de la vie de la communauté de la paroisse Saint-Joseph. « C’est moi qui ai ouvert aux pompiers. » Et le spectacle qui s’offre à elle est quasi apocalyptique. « Tout est fracassé dans l’église. La toiture s’est effondrée en son milieu mais le sinistre ne semble pas avoir touché le chœur ».

Deux des grosses poutres en sapin des Vosges composant la charpente et une partie du plafond en lattes de bois de Suède se sont écroulées, pulvérisant quelques bancs. « Samedi matin, j’ai remarqué qu’il y avait une petite infiltration d’eau au niveau de la porte, près de la gouttière, ajoute-t-elle. Il a plu beaucoup ces derniers jours, les pompiers affirment que la laine de verre au plafond était gorgée d’eau. Est-ce cela qui a surchargé la structure, fragilisé la toiture et entraîné sa chute  ? »

Transfert sur les églises Neuvillette et Saint-Joseph

« Nous avons réussi à récupérer ce lundi matin le saint Sacrement que les pompiers n’avaient pas voulu sortir dimanche », ajoute un autre laïc de la paroisse, il s’agit du seul objet véritablement de valeur. Le père Jean-Hugues Marlin espère aussi que les vitraux n’ont pas été fragilisés par l’effondrement.

Celui qui fut en poste à la paroisse Sainte-Clotilde / Sainte-Geneviève, lors de l’effroyable incendie qui ravagea en avril 2012 l’une des coupoles de la basilique espère surtout que l’autorisation de remise en état de l’église Saint-Paul ne mette pas autant de temps que pour la basilique Sainte-Clotilde, où il avait fallu patienter dix-huit mois.

Cette fois, le sinistre sera géré par l’association diocésaine de Reims et non la Ville (l’église ayant été bâtie en 1969, contrairement à la basilique qui a été élevée en 1898.) En attendant de connaître le sort qui sera réservée à l’église Saint-Paul, les activités seront transférées dans les deux autres églises de la paroisse : le samedi à La Neuvillette et le dimanche, à Saint-Joseph.

« Nous avion s prévu une réfection de la toiture»

La Ville a pris un arrêté de mise en péril. Que va-t-il se passer dans les prochains jours ?

Une série d’experts spécialisés en bâtiment et structure sont attendus. Ils vont examiner la structure. Une étape importante pour la suite.

C’est-à-dire ?

Beaucoup de questions se posent aux lendemains de l’effondrement et notamment quelle est la cause, l’origine de l’effondrement. Quelles mesures de protection peuvent être prises pour protéger l’église exposée actuellement au quatre vent avant le démarrage de travaux éventuels  ? L’expert va devoir déterminer si la structure est dangereusement fragilisée ou non. Faut-il reconstruire à l’identique ou est-ce possible différemment afin d’éviter les toits terrasses problématiques ? Et si on est amené à démolir, faut-il reconstruire ici ou ailleurs ?

Y avait-il des signes de fragilité de la structure  ?

Le toit a été rénové entièrement il y a tout juste 20 ans. Depuis, plusieurs rustines ont été posées. Un couvreur est passé, en juin. Je suis aussi monté sur ce toit, il y a trois mois. Nous avions prévu une réfection totale mais il n’y avait pas d’urgence selon le couvreur qui devait d’ailleurs repasser ce lundi.

 Aurélie BEAUSSART

Extrait de l'union 14/10/2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La toiture bâchée de l’église s’effondre en partie


L’église d’Orgeval (arrière-plan) est d’architecture moderne, circulaire.

 Ce dimanche soir, vers 19 heures, un bref mais inquiétant grondement s’est fait entendre aux abords de l’église Saint-Paul d’Orgeval, rue du Docteur-Schweitzer. Alertés, les pompiers ont fini par en découvrir l’origine en inspectant l’édifice : une partie de la toiture constituée d’éléments légers, semblables à une bâche, s’est effondrée à la suite d’une probable infiltration des eaux. La chute a eu lieu du côté de l’entrée.

L’église était fermée au moment des faits, heureusement car des blessés auraient pu être déplorés. Pour être légère, la toiture n’en comporte pas moins des éléments métalliques. Elle est de forme circulaire, comme l’ensemble de l’église construite selon une architecture moderne dans les années 60.

Un périmètre de sécurité a été mis en place. L’édifice interdit d’accès devrait le rester tant que les experts ne donneront pas le feu vert à sa réouverture. Ils doivent déterminer les raisons de l’effondrement et vérifier si d’autres parties de la toiture risquent de connaître le même sort.

Extrait de l'union 13/10/2014