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Les forains

2018

Beau plateau pour la course des garçons de café
Les Sacres du folklore ce week-end

Carton plein pour la Magnifique Society

Le Parc de champagne configuré pour accueillir La Magnifique Society

 2016

Les Sacres du folklore de Reims n’auront pas lieu en 2017
Record battu pour le Salon des vins de Reims

 2015

Le monde a rendez-vous place de la République 
La musique au « Crypto » vous attend à partir du 11 juin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Forains

Les forains ont signé le protocole d’accord
Fin des blocages des forains

Ce que veulent les forains
 
La foire … sur la route

Les forains démontent avant la fin de la foire
Comme forains en cage
L’impossible dialogue entre les forains et la municipalité
2017
La fête foraine de Reims au parc Léo-Lagrange et nulle part ailleurs, la mairie reste ferme
Les forains disent non aux nouvelles propositions d’emplacements de la Ville 
La fête foraine de Reims devrait déménager près du stade
 

    

    

  Répertoire   

 

 


Les forains ont signé le protocole d’accord


Un accord a finalement été trouvé pour ce conflit qui s’enlisait depuis plus d’une semaine.Archives
Remi Wafflart

ES FAITS

*.- MARDI 27 NOVEMBRE, à 3 h 30 du matin, une dizaine de camions de forains bloque la rue Buirette. Dans l’après-midi, les forains, qui ne veulent pas s’installer chaussée Bocquaine, commencent leur opération escargot dans toute la ville et sur la D944, entre Reims et La Pompelle.

*.- SAMEDI 1 ER DÉCEMBRE, jour où la foire doit démarrer, les forains poursuivent leurs opérations escargot et le bras de fer avec la Ville continue. Un jeune forain est interpellé au Boulingrin pour avoir tenté de forcer un barrage de police. Il est remis en liberté le lendemain.

*.- MERCREDI 4 DÉCEMBRE, le dialogue est renoué lors d’une longue réunion à la préfecture de la Marne, à Châlons.

*.- VENDREDI 7 DÉCEMBRE, un accord est signé au terme de longues tractations.

Le document a beaucoup circulé entre les deux parties et a été plusieurs fois remanié. Mais, hier soir, il a bien été signé, à l’hôtel de ville de Reims, par les forains, l’adjoint au commerce et le préfet de la Marne. Ce protocole d’accord, qui avait été acté mercredi soir, à Châlons-en-Champagne, au terme de deux longues heures de négociations à la préfecture, met fin aux blocages et aux opérations escargot des forains qui paralysaient Reims depuis la nuit du 26 au 27 novembre derniers.

Les possibilités techniques seront étudiées avec précision à partir de la semaine prochaine

Le document signé vendredi soir entérine également la mise en place, jusqu’à la fin du premier trimestre 2019, d’une série de réunions pendant lesquelles les représentants de la mairie et les forains étudieront la possibilité d’installer, l’an prochain, la foire de Noël au square Colbert et sur une partie des Basses-Promenades.

« Il s’agit de faire un point précis et d’établir un cahier des charges. Nous allons notamment regarder toutes les possibilités techniques pour installer des manèges dans le square, en nous penchant notamment sur la surface et les emplacements nécessaires » , a indiqué hier Charles Germain, l’adjoint au maire chargé du commerce. Ce dernier, qui a participé à la signature du protocole d’accord, sera chargé d’animer toutes les réunions de travail.

FIN DES INCOMPRÉHENSIONS AVEC LA VILLE

En assurant que les discussions avec les forains et la signature du document s’étaient « très bien passées » , – il y avait autour de la table trois représentants de la Ville, trois forains et le préfet Denis Conus –, Charles Germain a annoncé que la première réunion de travail aurait lieu « dès la semaine prochaine » mais que la date n’était pas encore fixée.

« Je suis content que cet accord mette fin à toutes les incompréhensions avec la Ville. Mais il faut maintenant que la mairie ait la volonté de faire les choses comme il faut… » , a réagi de son côté Christophe Suchet, l’un des porte-parole des forains, en avouant avoir dû « mettre de l’eau dans son vin » .

Valérie  COULET

 Extrait de l'unio du 08/12/2018


Fin des blocages des forains

Alors que le conflit s’enlisait depuis plusieurs jours, le dialogue a finalement été renoué, hier soir, entre les forains en colère et la municipalité.


Les premiers camions de forains avaient bloqué la rue Buirette le 27 novembre, à 3h30 du matin.

En conflit ouvert avec la mairie de Reims depuis une semaine, les forains ont annoncé hier soir qu’ils stoppaient net leurs blocages et barrages filtrants, entamés rue Buirette dans la nuit du 26 au 27 novembre.

« On va trouver ensemble une solution. C’est encourageant » , a réagi Sandro Muller, l’un des forains ayant participé à la réunion de négociation qui venait de se tenir, pendant deux bonnes heures, à la préfecture de la Marne, à Châlons-en-Champagne.

« Le dialogue est renoué » , a confirmé Xavier Albertini, l’adjoint au maire de Reims chargé de la sécurité, en qualifiant la rencontre de courtoise et de « constructive » : « On a pu se parler dans le calme », s’est-il réjoui. À l’issue de cette réunion, à laquelle ont participé une quinzaine de personnes dont sept ou huit forains, le préfet de la Marne, le sous-préfet de Reims et plusieurs représentants du maire de Reims, il a été convenu de lancer une étude pour l’éventuelle future installation des forains – pas avant l’an prochain – au niveau du square Colbert, actuellement en cours de réaménagement.

UN ACCORD DOIT ÊTRE SIGNÉ DÈS VENDREDI À REIMS

Dès ce vendredi 7 décembre, doit être signé à Reims un document entérinant le lancement de cette étude. Sera ensuite établi un calendrier de travail comprenant plusieurs réunions techniques auxquelles les forains seront associés et qui devraient s’étendre sur plusieurs mois car « tout doit être étudié avec attention » .

Si un terrain d’entente a été trouvé hier soir à la préfecture de la Marne, il n’y aura néanmoins pas de foire de Noël cette année à Reims. Les forains continuent en effet de refuser de s’installer chaussée Bocquaine, comme la Ville les y invitait avant le début du conflit.

SONDAGE : 42 % DE RÉMOIS NE VEULENT PAS  DE LA FOIRE DE NOËL PRÈS DE LA GARE

Nous vous avons demandé si vous souhaitiez, comme l’exigent les forains, que la fête foraine, à l’avenir, ne se déroule pas au champ de foire, près du stade Delaune, mais en hyper centre-ville à proximité directe des Promenades. Le sondage, lancé sur notre site internet et relayé sur les réseaux sociaux, était actif 24 h. Vous avez été plus de 4 800 à avoir ainsi donné votre avis. Et, force est de constater que la grogne des forains n’est pas soutenue majoritairement par les Rémois. Ainsi, 42 % des lecteurs (soit 2 000 personnes) ne souhaitent pas la présence des forains près des Promenades ; 34 % des personnes qui se sont exprimées (soit 1 600 voix) ont déclaré que, de toute façon, quel que soit l’emplacement, elles ne s’y rendraient pas. Et, enfin, seulement 24 % souhaitent l’installation des forains aux abords des Promenades (soit 1 200 personnes).

ValérieE COULET

Extrait de l'union du 06/12/2018


 Ce que veulent les forains 

Ils sont vent debout contre la municipalité : que souhaitent précisément les forains ? Pourquoi bloquent-ils le centre-ville ? Décryptage.


Les forains sont fermement décidés à obtenir gain de cause. A ntoine Pardessus

 Les forains soufflent le chaud et le froid, entretiennent volontairement le flou sur certains points, depuis quelques jours. On a demandé des explications à Christophe Suchet, le porte-parole des forains afin, enfin, d’y voir plus clair.

1 - PAS DE FOIRE CET HIVER

Si vous aviez encore un doute : « Il n’y aura pas de foire cette année ». « Nous ne voulons pas aller sur l’emplacement qu’a prévu le maire et il est irréalisable de s’installer ailleurs sans préparation préalable du site » , lâche Christophe Suchet. Voilà qui est dit.

2 - UN TERRAIN D’ENTENTE POUR 2019

Alors que souhaitent les forains, précisément ? « Que nous nous mettions d’accord sur un site, pour les exploitations futures : nous ne voulons pas de leur champ de foire. On ne cesse de le répéter, ce site a été choisi totalement contre notre accord. Jamais les forains n’ont voulu s’installer près du stade, Chaussée-Bocquaine » , assure Christophe Suchet.

3 – LE SITE IDÉAL DES FORAINS FLUCTUE

Quel emplacement serait idéal pour accueillir, selon ces professionnels, les attractions foraines ? À cette question pourtant simple, les choses se compliquent. Ces derniers jours, plusieurs sites ont été successivement avancés, par les forains : une partie de la Place d’Erlon, les Basses-promenades, le square Colbert, avec l’emplacement réservé aux arrêts de bus ou encore le parking du Boulingrin. Le schéma évolue sans cesse. Mais un dispositif a cependant été arrêté hier en fin de journée. Il doit être présenté aux autorités aujourd’hui. « On abandonne la place d’Erlon et le Boulingrin. On demande que l’aménagement en cours du square Colbert permette d’y accueillir des grosses attractions. On souhaite aussi pouvoir bénéficier du trottoir des Basses-promenades. Tout peut rentrer dans cet espace » , commente encore Christophe Suchet.

4 - LES VITRINES DE REIMS PORTENT LA VOIX DES FORAINS

Mardi après-midi, Eric Toussaint et Patrice Cadoux, respectivement président et président d’honneur des Vitrines de Reims sont allés à la rencontre des forains. « Le commerce est totalement impacté par leur mouvement. Il y a une baisse importante de fréquentation. Les clients à l’extérieur de Reims n’osent pas venir en centre-ville car ils craignent de se retrouver coincés dans les blocages » , indique Eric Toussaint.« On ne peut pas continuer ainsi, s’enfermer dans une position dure. »

Et de poursuivre : « On comprend leur problématique. Ils nous ont présenté leur projet pour lequel on n’est pas opposé. On a promis de porter leur voix, de présenter leur proposition à la municipalité. On veut avoir un rôle de médiateur dans cette affaire, essayer ainsi de relancer une discussion si possible constructive entre les différentes parties. »

5 - ET MAINTENANT ?

Les forains sont plus « apaisés » en ce mardi soir. « On a un soutien de poids avec les Vitrines de Reims, commente Christophe Suchet. On laisse à ces deux représentants le soin de présenter notre dispositif d’ici mercredi midi en mairie. Il doit en découler un rendez-vous sérieux. À défaut d’être entendu, on reprend le mouvement de blocage. Il est prévu du renfort si besoin. On ne cédera pas. »

Sandro Muller, autre porte-parole des forains rémois d’assurer vers 20heures : « Le préfet accepte de nous recevoir ce mercredi vers 18 h 30. »

Contactée, ce mardi matin, la préfecture de la Marne avait d’abord indiqué ne pas souhaité s’exprimer sur la question avant finalement en début de soirée d’envoyer un communiqué.

Dans lequel, on apprend que Denis Conus, le préfet de la Marne, a par un arrêté du 4 décembre, interdit les manifestations de forains à Reims ces mercredi 5 et jeudi 6 décembre. La préfecture de rappeler le contexte : « Des incidents violents en lien avec le mouvement des forains se sont produits le 27 novembre entraînant le blocage de la circulation en centre-ville, dégradations de matériel urbain. Ces incidents ont conduit à des condamnations judiciaires de trois protagonistes pour dégradations de biens publics. »

Ce mercredi 5 décembre, « plusieurs milliers de personnes vont circuler pour se rendre au Stade Delaune à l’occasion du match de première division opposant le Stade de Reims à Toulouse. Ce qui suppose une circulation fluide. »

La préfecture rappelle aussi que « l’objet de la manifestation des forains est illicite et n’a pas été déclarée. »

Arnaud Robinet : Les Rémois pris en otage

MARDI SOIR, ARNAUD ROBINET A RAPPELÉ SA VOLONTÉ QUE LA FÊTE FORAINE AIT LIEU, DANS LE CENTRE MALGRÉ L’IMPOSSIBILITÉ QU’ELLE SE TIENNE SUR LES PROMENADES. « DEPUIS QUELQUES JOURS, CERTAINS FORAINS, REPRÉSENTANTS REVENDIQUÉS, JUSTIFIENT LA PRISE D’OTAGES QU’ILS FONT VIVRE AUX RÉMOIS SUR LA BASE D’UNE ABSENCE DE VOLONTÉ DE TROUVER UNE SOLUTION PAR LA MUNICIPALITÉ. DEPUIS 2 ANS, LA VILLE A MULTIPLIÉ LES RÉUNIONS, ÉCHANGES EN TOUS GENRES AVEC LES FORAINS. NOUS AVONS ÉTUDIÉ TOUTES LES SOLUTIONS PROPOSÉES OU À PRIORI ENVISAGEABLES SUR LA BASE DE MÉTRAGES RÉALISTES, SEULE LA CHAUSSÉE BOCQUAINE PERMET D’ACCUEILLIR LA FÊTE FORAINE. » LORS DE LA RÉUNION DU 27 NOVEMBRE, « LES FORAINS ONT QUITTÉ LA SALLE SANS PRENDRE EN COMPTE LES AVANCÉES PROPOSÉES PAR LA VILLE ET LE SOUS-PRÉFET POUR GARANTIR UNE OUVERTURE MAXIMALE ET UN ACCOMPAGNEMENT OPTIMAL DE LA FOIRE. » DEPUIS, SANS NOUVELLES DEMANDES EXPRIMÉES AUTREMENT QUE PAR VOIE DE PRESSE, « LES FORAINS ONT DÉCIDÉ DE BLOQUER LA CIRCULATION, EN FRAGILISANT LES COMMERÇANTS DU CENTRE-VILLE EN CETTE PÉRIODE DE NOËL.LES PROPOSITIONS LES PLUS FARFELUES SERVENT AUJOURD’HUI DE REVENDICATIONS, (CERTAINS CALCULANT D’HYPOTHÉTIQUES IMPLANTATIONS AVEC L’AIDE DE GOOGLEMAP). CERTAINS FORAINS EXIGEANT TOUJOURS UNE IMPLANTATION TOUT BONNEMENT IMPOSSIBLE, REFUSENT AUJOURD’HUI DE LAISSER TRAVAILLER LES COMMERÇANTS, DANS UN COMBAT QUI N’A PLUS RIEN À VOIR AVEC LA DÉFENSE DE LA FÊTE FORAINE. » LA VILLE SOUHAITE « VIVEMENT QUE CETTE SITUATION CESSE ET QUE TOUTES LES MESURES SOIENT PRISES AVEC LE CONCOURS DE L’ETAT POUR PERMETTRE AUX COMMERÇANTS DE TRAVAILLER ET AUX RÉMOIS DE CIRCULER ».

LA FOIRE ? PAS AU BOULINGRIN !

L’Association des commerçants et producteurs du Boulingrin (ACPB) a rédigé un communiqué dans lequel elle attire l’attention des pouvoirs publics sur son « inquiétude » face à l’éventualité d’une foire sur le parking des Halles. « Le manque de places de parking est déjà récurrent, car le site est déjà amputé par les travaux de fouilles. » Pour Patrick Cogniard, le président d’ACPB et ses collègues, « une localisation de la fête foraine sur ce parking condamnerait irrémédiablement le marché durant tout le mois de décembre, tant pour l’accès des commerçants et des clients, que pour la vie et l’activité des marchés ». Tout en « ne prenant pas parti pour ou contre le mécontentement des forains » et sans s’immiscer dans le désaccord enter la Ville et les forains, l’association souhaite que le parking du Boulingrin et les rues adjacentes restent «exclusivement liés » à la vie du marché et au stationnement de la clientèle. «Faute de quoi nos activités commerciales seraient lourdement sanctionnées tout au long du mois de décembre. Il y va de notre avenir commercial et donc de notre avenir professionnel ».

 Extrait de l'union du 05/12/2018


La foire… sur la route

 Les forains se sont fâchés, faute d’avoir pu s’entendre avec le maire.


En fin de journée, dès 16 30, les accès au centre-ville de Reims via la traversée urbaine ont été fortement perturbés.Remi Wafflart

L’ESSENTIELL

*.- Les forains refusent toujours d’aller s’installer chaussée Bocquaine pour la foire de Noël. Hier pendant presque toute la journée, ils ont bloqué l’entrée de deux parkings du centre-ville.

*.- Une réunion avec le maire n’a abouti à rien, celui-ci maintenant sa position de voir la foire à Bocquaine.

*.- À la suite de cette réunion, une caravane de camions forains a effectué une opération escargot, notamment sur la voie Taittinger.

Le mre de Reims et les forains ne sont pas parvenus à s’entendre hier. Le premier a maintenu ses positions par rapport à la foire de Noël : « Ce sera à la chaussée Bocquaine ou rien » (lire aussi par ailleurs). Les seconds refusent toujours cet emplacement, «absolument pas commercial, faute de passage suffisant » déclarent-ils en substance. Ils ont donc exprimé leur mécontentement en allant mettre un peu de pagaille sur la route… Retour sur cette journée quelque peu tendue.

1 - TROIS HEURES DU MATIN

Une dizaine de camions de forains prend possession d’un des axes de l’hyper-centre, la rue Buirette. C’est l’accès à la place d’Erlon qui s’en trouve perturbé, à commencer par les livraisons pour les commerces et restaurants. La police arrive très vite et aucun heurt n’est à signaler. Les habitants se réveilleront bloqués mais prendront leurs dispositions pour rejoindre leur travail ou les écoles, en laissant leur voiture.

2 - SIX HEURES DU MATIN

Olivier Guinot, le directeur de Champagne Parc Auto, l’entreprise qui gère les parkings en ouvrage pour le compte de la Ville de Reims, est alerté : l’entrée de deux des parkings en question, Erlon et Buirette, est bloquée par des camions. Ce sont les forains qui commencent à mettre la pression.« Nous sommes arrivés à trois heures et demie du matin, explique l’un d’eux, Jason, avec 18 camions rue Buirette, et il y a encore une quinzaine d’autres en attente au Boulingrin. » De nombreux automobilistes désireux de stationner dans le centre-ville rémois vont donc se casser le nez, « et nous on se fait eng… en essayant de faire la circulation » grimace le directeur.

3 - DIX HEURES

Les camions des forains sont toujours là à bloquer les parkings, mais la police municipale a été sollicitée, et les rues donnant accès auxdits parkings ont été verrouillées pour limiter la pagaille. Certains automobilistes arrivant par la rue des Poissonniers parviennent toutefois encore à se jeter dans la nasse, et n’ont alors d’autre recours que de prendre un sens interdit, par la rue Caqué par exemple, pour s’en extirper. Un boulanger de Taissy qui vient livrer le Gaulois stationne où il peut rue Buirette : pas possible de rejoindre le Gaulois en voiture, il devra finir à pied. Pendant ce temps, quelques poignées de forains attendent paisiblement au pied de la fontaine Subé, d’autres sont en train de discuter dans un café proche. « Nous avons obtenu un rendez-vous avec le maire à 11 heures, explique l’un d’eux, Démis, alors en ce moment nous sommes en train de préparer nos contre-propositions : le haut des Promenades, moyennant quelques aménagements, ou bien les Basses-promenades qui elles ne sont pas en travaux, ou même la place d’Erlon. » On l’aura compris : ces professionnels de la fête ne veulent pas s’éloigner du centre-ville.

4 - ONZE HEURES MOINS LE QUART

Daniel Pourrier, président du syndicat autonome des Forains de France, venu exprès de Compiègne après avoir été réveillé à 6 heures du matin, fait un point devant ses confrères rassemblés au pied de la fontaine Subé. « Pas question de rester à la réunion avec le maire si un représentant de l’État n’est pas là ! »

5 - ONZE HEURES CINQ

Les forains se mettent en route, à pied, en direction de la mairie, laissant leurs camions bloquer les entrées des parkings. À 11 h 10, une cinquantaine de forains commencent à faire le pied de grue devant l’hôtel de ville alors que leur délégation vient d’y entrer. Une longue attente débute tandis que la température fraîchit petit à petit.

6 - MIDI VINGT

L’adjoint chargé du commerce Charles Germain, qui doit discuter avec les forains en compagnie du maire, sort de l’hôtel de ville pour prendre l’air. Il confirme que le sous-préfet est bien présent. « En fait la réunion n’a pas encore commencé , ajoute-t-il, on attend à présent des représentants nationaux des forains. »

7 - TREIZE HEURES CINQUANTE

Un membre de la délégation foraine sort de l’hôtel de ville. La réunion n’est pas encore finie, mais il annonce clairement que « le maire ne change pas d’avis » .

8 - QUINZE HEURES

Les camions garés rue Buirette redémarrent. Les forains rejoignent le Boulingrin par les boulevards Leclerc et Foch, où la circulation est ralentie.

9 - QUINZE HEURES QUINZE

Un groupe de Gilets jaunes est tenu à distance des forains par la police au Boulingrin. Les camions n’y restent que quelques minutes avant de partir dans un concert de klaxons « bloquer le centre-ville » . En fait c’est la voie Taittinger qu’ils commencent par emprunter, provoquant une grosse pagaille sur la route. « Maintenant ce qu’on veut, explique Démis déjà cité,c’est faire pression pendant deux ou trois jours pour obtenir de renouer le dialogue. » De gros bouchons se sont formés aux entrées et sorties de Reims sur la traversée urbaine. Des scènes qui risquent de se reproduire, donc.


ers , es orains ont commencé eur opération escargot en Direction e a traversée ur Bine. les forces de L’ordre étalent présentes en nombre pour évitter tout débordement.
Sophie Delacroix


Vers 14H30, alors que les forains sont revenus à leurs camions Rue Buirette, deus « 
gilets jaunes » venus de Thillois, assurent de leur soutient. Mais les policiers , une heure et demi plus tard maintiennent le holets jaunes à diqtance des forains. Anne Depagne


Le président du Syndicat autonome des Forains de France : «
Pas question de rester à la réunion s'il n'y a pas un représentant de l'Etat! »
RemiWafflart

PRÈS DE 6 000 EUROS DE PERTE

Les forains voulaient faire sentir leur poids hier, ils ont réussi, en tout cas envers l’entreprise Champagne Parc Auto. Comme on le voit par ailleurs, ils ont longuement bloqué, entre 3 h 30 et 15 h 30, les entrées de deux des parkings gérés par celle-ci, Erlon et Buirette. « Un jour comme hier, nous aurions dû enregistrer 1 000 entrées pour chacun, indique le directeur Olivier Guinot ; et en fin de compte, nous en avons eu 110 pour Buirette, et 101 pour Erlon ! Du coup, la perte se monte pour nous à presque 6 000 euros. »

Que les forains jouent le jeu d’aller chaussée Bocquaine, on fera le bilan


Le maire de Reims Arnaud Robinet a tenu une conférence de presse en milieu d’après-mid
pour rappeler les efforts consentis par la Ville pour trouver des solutions

Pendant près de trois heures, le maire de Reims et le sous-préfet ont reçu, à l’hôtel de ville, une délégation de forains. Quelques minutes après, Arnaud Robinet s’est adressé aux médias, pour faire le point sur la situation. Il est revenu sur tous les efforts consentis par la municipalité, depuis deux ans, pour tenter de trouver une solution à ce problème de l’emplacement de la foire. Il a rappelé que ses adjoints Charles Germain et Xavier Albertini avaient enchaîné les réunions pour étudier différents lieux alternatifs. « Sachant que j’avais pris l’engagement devant les Rémois de rénover les Promenades et que ce site ne serait plus possible pour la foire. » D’autant que des problèmes surgissaient régulièrement : branches et arbres coupés, droits de place pas toujours honorés, abords du monument aux morts dégradés… La mairie n’a pas pu valider, non plus, le souhait de voir manèges et attractions prendre place au Boulingrin : le site archéologique requiert d’être protégé et le sol n’y est pas assez solide.

Arnaud Robinet insiste sur son désir de « donner à la foire toute la place qu’elle mérite ». « Une foire est un élément d’attractivité d’une ville. Aussi n’ai-je jamais voulu qu’elle soit en périphérie. » Car le maire le martèle : le marché de Noël est à équidistance de la chaussée Bocquaine et des Hautes Promenades. « Ce n’est pas loin du centre : les gens peuvent y aller à pied, on a mis en place des navettes ainsi qu’une communication et une signalétique renforcées, il y a beaucoup de facilités pour se garer, et 80 000 véhicules qui longent cet endroit chaque jour ! Ce n’est pas excentré. » Arnaud Robinet a encore précisé que le sous-préfet, qu’il remercie, a pris note du souhait que la foire ne soit pas fermée les soirs de match à Delaune, tout en maintenant la sécurité. Le premier magistrat a en outre prévenu : « Je ne laisserai pas le centre-ville et la ville bloqués par les forains. » Il a invité les forains à «prendre leurs responsabilités » : « Qu’ils jouent le jeu à Bocquaine et, chiffre d’affaires à l’appui, nous ferons le bilan. La comparaison ne peut pas être faite avec la foire de juillet. Nous avons fait évoluer les choses depuis cet été. » Il a enfin noté une « division » parmi les professionnels du divertissement d’extérieur : certains souhaitent s’installer près du stade.

LES AUTRES POINTS

TROIS FORAINS CONDAMNÉSHIER SOIR POUR DES DÉGRADATIONS

Hier soir, trois forains ont été présentés au parquet de Reims après leur interpellation en tout début de matinée place d’Erlon. Ils étaient poursuivis pour « dégradation volontaire de bien public en réunion » , en l’occurrence avoir découpé à la disqueuse trois plots métalliques pour pouvoir passer avec leurs camions. Le trio – qui reconnaît les faits – a été déféré dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider-coupable). Les peines proposées ont été acceptées : deux mois de prison avec sursis et cent euros d’amende. De plus, l’un des forains qui détenait une arme blanche s’est vu signifier une interdiction de port d’arme.

LE SYNDICAT NATIONAL EN RENFORT

Le président du Syndicat national des industriels forains, Nicolas Lemay, est venu « négocier » aux côtés de ses collègues rémois. Il faisait partie de la délégation qui a parlé pendant près de trois heures avec le maire. À la sortie, il s’est dit « déçu » par cette entrevue, au cours de laquelle il a estimé que la mairie « campait sur ses positions ». Il a résumé la position des manifestants de ce mardi : « Ils n’iront pas Chaussée Bocquaine. Ils préfèrent ne pas renouveler l’expérience désastreuse du mois de juillet ».

Antoine PARDESSUS, Alice RENARD et A,nne DESPAGNE

Extrait de l'union du 28/11/2018

 Les forains démontent avant la fin de la foire 

Officiellement la fête foraine du 14-Juillet à Reims dure jusqu’à aujourd’hui, mercredi 18, sur le site de l’ancien Nautilud, à côté du stade Delaune.

 
Manifestement, le nouveau champ de foire à côté du stade Delaune ne convient pas du tout aux professionnels.

Mais dès hier les professionnels des manèges ont commencé à démonter. « Parce que nous n’avons pas eu de clients » affirment ceux que nous avons rencontrés : « Personne le samedi 14 ; dix personnes le dimanche, le jour du foot ; pas davantage le lendemain ». Et même le vendredi soir, 13 juillet, le jour où des animations se tenaient non loin pour ne pas dire tout à côté du champ de foire, à Léo-Lagrange ou à René-Tys, et où la foule était au rendez-vous, les choses ne se sont pas bien passées, en raison de conditions d’accès désastreuses disent-ils : double rang de barrières, portails d’entrée verrouillés, à l’exception d’un seul. À l’arrivée, selon nos protestataires, le bide commercial.

« On ne sait pas ce que la Ville nous veut, commente un de ces professionnels, mais une fois que nous sommes installés, ils font tout pour que ça ne marche pas ! Nous sommes dégoûtés. »

Sans surprise par conséquent, ils confirment qu’ils ne veulent pas entendre parler de revenir à cet emplacement à Noël.

Sollicité par nos soins, l’adjoint au commerce Charles Germain n’a pas souhaité nous 

ANTOINE PARDESSUS

 Extraits de l' union du 18/07/2018

 Comme forains en cage

Les professionnels des manèges ne sont guère emballés par le nouveau site que la Ville leur attribue. Pour la fête nationale, ça ira, mais pas pour les autres rendez-vous.

« On nous regarde comme si on était des singes dans une cage ! » C’est le cri du cœur des forains au sujet du nouvel emplacement que la Ville de Reims leur octroie pour déployer leurs manèges. Ils s’y installent pour la première fois à l’occasion des festivités de ce 14-Juillet 2018 (qui sont programmées essentiellement ce vendredi 13, lire page 14). Cet emplacement, c’est celui laissé vacant par la défunte piscine-patinoire Nautilud, juste à côté du stade Delaune et du parc Léo-Lagrange.

Les professionnels y ont effectué une visite de reconnaissance en compagnie des services municipaux. L’endroit est bien plat bien propre bien goudronné, avec des raccordements à l’électricité, suffisamment de place pour installer tout le monde -même si c’est un peu ric-rac , mais mais mais…

LA PUISSANCE ÉLECTRIQUE DISPONIBLE RISQUE D’ÊTRE INSUFFISANTE

Mais il y a d’abord cette histoire de grille qui ceinture le site. Elle vise bien sûr à le sécuriser puisqu’en dehors des fêtes foraines, il est censé accueillir les véhicules des visiteurs très importants du Stade à l’occasion des matchs. « Mais à l’intérieur, on a l’impression d’être en cage, sont-ils plusieurs forains à commenter ; on dirait que nous sommes comme des singes dans un zoo, nous sommes vexés ! Et ça nous coupe du monde extérieur… »

Quelques problèmes techniques se posent aussi si l’on en croit ces mêmes interlocuteurs : pas de raccordement au tout à l’égout partout ; et la puissance électrique disponible risque d’être insuffisante: « Si je mets en route mes appareils ménagers comme mon lave-linge, mon sèche-linge et mon sèche-cheveux, ça risque de sauter »,estime Ingrid, l’une des professionnelles. Car le courant doit servir aussi - et en premier lieu - à faire tourner les manèges.

Sandro Muller, porte-parole de la corporation foraine, voit encore un autre détail gênant, la largeur des portes d’accès au site : à peu près 3 mètres, c’est insuffisant ! Les chalands risquent selon lui de se marcher les uns sur les autres.

« Pas question pour nous de s’installer ici pour les autres foires rémoises, celles de Noël et de Pâques »

EN DEHORS DU CENTRE-VILLE, POINT DE SALUT

Si l’on ajoute à ça des tranchées de récupération d’eau creusées juste à l’entrée du champ de foire, « pas très esthétiques et qui peuvent même être dangereuses » , on aura vite compris que les forains ne sont guère emballés par leur nouveau «terrain de jeu », c’est le moins que l’on puisse dire.

Pour le 14-Juillet, ou plutôt la soirée du 13, ça ira quand même. « De toute façon, nous, on suit le chanteur, rappellent-ils, et le chanteur vient ici (sur le parking René-Tys en fait, NDLR) ; mais qu’est-ce qu’on aura comme monde ici, le 15 ? » On retrouve ici leur leitmotiv bien connu : en dehors du centre-ville, point de salut. Leur opinion est donc faite : « Pas question pour nous de s’installer ici pour les autres foires rémoises, celles de Noël et de Pâques ! » résume M. Muller. Voilà qui promet encore de rudes empoignades avec la municipalité.

ANTOINE PARDESSUS

 Extraits de l' union du 13/07/2018

La der des ders aux Promenades

La fête foraine doit déménager en juillet chaussée Bocquaine. Les forains ne l’entendent pas ainsi.


«
On a un pincement au cœur, du fait que c’était la dernière sur les Promenades», assurent Pascal et Corinne Jacquelet et David Douchet, qui se disent «inquiets» pour les prochaines éditions. «Ça va prendre du temps pour que les gens s’habituent au nouveau site...» Christian Lantenois

L’ESSENTIEL

*.- LA FOIRE de Pâques 2018 de Reims s’est achevée hier.

*.- C’ÉTAIT PEUT-ÊTRE la dernière fois qu’elle avait lieu sur les Promenades. La unicipalité a déplacer, pour les années à venir, les manèges chaussée Bocquaine, sur le site de l’ex Nautilud, dans les parages du stade Delaune.

*.- LES FORAINS entendent s’opposer à cette perspective, qu’ils jugent non tenable commercialement.

La foire de Pâques018 s’est achevée hier. Pendant tout un mois, les amateurs de sensations fortes, ou tout simplement de distraction, auront pu en profiter sur les Promenades, et c’était peut-être la dernière fois qu’elle se déroulait là. Entre tristesse, résignation, colère, envie persistante d’en découdre avec la mairie et promesse que « ce sera aux Promenades sinon rien », les réactions des forains sont assez partagées, comme L’union a pu le constater le 1 er mai. Pour le 14-Juillet, la fête foraine doit déménager chaussée Bocquaine, sur le site de l’ancien Nautilud.

Corinne et Pascal Jacquelet ont commencé à démonter leur attraction de petites nacelles dès lundi, vu le mauvais temps. Cela faisait 15 ans qu’ils s’installaient en haut des Promenades et c’est avec déjà pas mal de nostalgie qu’ils lèvent le camp. « On a un pincement au cœur, franchement ! Cela faisait quinze ans qu’on venait là. Les Promenades, c’est le centre de la ville. Les gens viennent au restaurant, en visite, à la gare et passent par la fête et les manèges », assurent-ils, inquiets pour l’avenir chaussée Bocquaine mais plutôt conscients que des contraintes nouvelles pèsent sur les maires, notamment pour la sécurité. Eux qui ont vu naître leur fille un 12 avril, « pendant la foire de Pâques », se demandent combien de temps il faudra avant que le nouvel emplacement entre dans les habitudes. « Peut-être que d’ici là, on n’existera plus… »

Leur ami David Douchet, lui, est beaucoup plus direct : « Le passage, il est ici ; pas chaussée Bocquaine. On ne va jamais s’en sortir commercialement… » Il n’est « pas confiant du tout » face au nouveau site. « On préfère le centre-ville. La cohabitation avec le stade Delaune va poser problème. On nous dit déjà qu’on ne pourra pas ouvrir les soirs de match. Comment demander à un commerçant de rester fermé alors qu’il y aura affluence ? »

La der des ders aux Promenades ? La question laisse dubitative, voire ironique, Ludivine Muller, qui tient un manège pour enfants. « On a tous le cafard, au moment de quitter les Promenades. Mais je ne crois pas qu’on déménagera. Ce serait notre mort, l’éloignement du centre-ville. On s’en reparle en juillet… »

Certains estiment qu’une distinction doit être opérée entre l’été d’un côté et Noël et Pâques de l’autre. « À Noël et Pâques, il faut être au centre-ville. Car, s’il y a une clientèle de passage, on a aussi une clientèle fidèle qui vient avec les enfants et petits-enfants faire un tour dans le centre et qui pousse après jusqu’à la foire. »

Roger Gauthier, 74 ans, tient un stand de peluches. Il est forain comme l’étaient ses ancêtres, et comme le sont ses enfants et petits-enfants. Il ne sera pas là en juillet, car il s’installe à Fourmies, dans le Nord. Mais pour Noël, il assure qu’il n’a « aucune idée » de l’endroit où il s’installera. « Chaussée Bocquaine, pour nous il n’y aura pas de rentabilité : surtout que l’on dit que les jours de match, nous, on devra fermer ! Et vous verrez que, petit à petit, on sera montrés du doigt comme ceux qui prennent des places de parking au foot, alors on ira nous mettre peut-être encore plus loin. »

Il s’agace : « Si ça continue on va se retrouver à la Cité de l’automobile. C’est peut-être le but de la Ville, de nous faire disparaître totalement. On ne sait pas ce qu’ils pensent, le dialogue passe mal. »

Face à ces critiques, que va-t-il se passer à Noël ? Roger Gauthier prévient : « Pas du joli-joli ! Peut-être qu’on sera obligés de bloquer le centre-ville, en attendant le démarrage de la fête de Châlons, comme en 68, quand M. Falala voulait déjà nous envoyer chaussée Bocquaine : on avait bouché depuis devant la gare jusqu’en haut des Promenades ; il y avait eu trois jours de blocage, nuit et jour. Finalement la préfecture avait conseillé, ou même imposé, au maire de remettre la fête au centre-ville »

Des tas d’autres villes où ça se passe bien  

Jason Rollin fait partie de la jeune genération de forains. Il n’a que 28 ans. « Il y a des tas d’autres villes, affirme-t-il, où ça se passe bien entre les forains et la municipalité: à Lille, ils ont refait un emplacement (pour la fête) à 100 m de l’ancien, et ça marche! À Rennes, pendant deux ans les forains ont refusé de monter (leurs stands) là où la Ville voulait les installer; finalement ils ont réintégré leur emplacement d’origine, ou presque, et ça marche aussi maintenant; à Saint-Quentin, les forains se retrouvent à 100 ou 200m de leur emplacement habituel; à Troyes, on a construit un commissariat sur l’emplacement de la foire, mais les forains se sont organisés avec la Ville pour pouvoir s’installer autour, et ça marche aussi. Il n’y a qu’à Reims que ça se passe mal ! »

Les travaux se poursuivent chaussée Bocquaine pour 1,9 M €


Le nouveau champ de foire est en cours d’aménagement sur le site de l’ex-Nautilud.

Les travaux d’aménagement d’un champ de foire à l’emplacement de l’ancien Nautilud ont bien avancé depuis mars. Le chantier est prévu pour durer jusqu’en juin. Le site est désormais bitumé et les différents raccordements sont en cours : réseaux d’assainissement, éclairage et eau potable. Les lieux seront sécurisés par des barrières et surveillés par des caméras. Le coût s’élève à 1,9 million d’euros, qui comprend, à la charge de la Ville, 900 000 € pour la voirie et 680 000€ pour l’électrification. La communauté urbaine du Grand Reims participe aux travaux d’eau potable pour 27 000 €, d’assainissement pour 44 000 € et d’éclairage pour 240 000 €.

Rappelons que les Promenades étaient particulièrement inadaptées à la tenue de fêtes foraines, qui apportaient leur lot de compteurs provisoires, de câbles, de chaussées défoncées et de passages boueux. Sans compter la gêne occasionnée aux riverains en termes de bruit et de stationnement.

La Ville a choisi ce site car il est proche du centre-ville, quasiment à la même distance de la cathédrale que l’étaient les Promenades (1,3km contre 1,1 km). Le lieu est par ailleurs largement visible de la voie rapide, où circulent chaque jour 80000 véhicules. Il y a également davantage d’espace qu’aux Promenades, avec 19 500 m 2 au lieu de 13 500 et des habitudes bien ancrées dans les pratiques des Rémios, qui fréquentent les lieux pour leur vocation de détente et de loisirs. Dernier avantage : de nombreux parkings sont également disponibles dans les parages.

Cet espace servira autant aux fêtes foraines qu’aux cirques et aux événements festifs tels que les concerts ou des manifestations liées la Coupe du Monde féminine de football en 2019, en raison de la proximité avec le stade Delaune.

Des mois de discussions 

La Ville n’a pas manqué de faire des propositions, pour tenter de satisfaire les forains. Au cours des derniers 18 mois, plusieurs hypothèses d’implantation ont été étudiées par les services et les élus, en lien avec les contraintes techniques de résistance des sols. Aucun terrain d’entente n’a pu être trouvé.

DES MANIFESTATIONS SPECTACULAIRES

Le désaccord entre la Ville et les forains a pris différentes tournures, au fil des mois. Manifestations en camions, opérations escargot, distribution de friandises et sensibilisation du grand public : voilà pour la version calme. La manière forte a pris la forme d’un blocage de la circulation, à la sortie de la voie urbaine, en septembre dernier, avec dégradations de l’autoroute, incident avec la police et gros embouteillages pour tout le monde…

LE DÉMÉNAGEMENT… SINON RIEN

L’adjoint au maire Charles Germain, chargé du commerce, l’a martelé à maintes reprises : en dehors de la chaussée Bocquaine, point d’avenir pour la foire. La raison majeure, incontournable, c’est la requalification des Promenades, dans la foulée de la création du complexe aqualudique. Il a multiplié les arguments : plus d’espace, plus de places de stationnement, une bonne visibilité, une tranquillité accrue, la volonté de pérenniser l’événement dans un site dédié à la détente, une bonne desserte par les transports en commun. Et la promesse d’une signalétique et d’une communication renforcées.

Qu’en pensez-vous ?

KARINE - REIMS

C'est vraiment dommage, ce déménagement. Les forains apportent une activité économique à la ville. Ils contribuent à son intérêt, à son animation. Ils sont des consommateurs aussi. Passûr qu'ils auront autant de monde au parc Léo. Je ne suis pas favorable à cet éloignement du centre.

JORA - REIMS

J'aime beaucoup la fête foraine, les lumières, la musique, les gens, l'ambiance. Je ne savais pas que les manèges devaient déménager. Ce n'est pas une très bonne idée qu'ils quittent le centre. C'est pratique pour tout le monde de venir ici. Je crois qu'ils vont perdre des clients. Avec ma famille, on ira quand même.

ABDEL - REIMS

Pour moi qui viens de Wilson, ce ne sera pas plus mal, le stade Delaune. J'irai de toute façon, pour offrir une sortie aux enfants. Même si la fête foraine, c'est un peu cher. Je venais ici quand j'avais leur âge et j'adorais. Je comprends le mécontentement des forains de devoir partir du centre.

BAPTISTE - REIMS

La chaussée Bocquaine, ce sera plus loin pour moi et ma famille. On vient à pied. Mais on ira quand même, pour faire plaisir aux enfants. Les Promenades, c'était l'emplacement historique de la fête foraine. C'est un peu dommage qu'elle s'en aille. Mais les Rémois vont s'y habituer.

Jennifer et Frédéric - Reims

On ne prenait pas la voiture pour venir à la fête sur les Promenades. C’était bien pratique. Aller près de Delaune, ce n’est pas une bonne chose pour les forains. Les soirs de match, ils vont faire comment ? Ils pouvaient bien rester dans le centre, ce n’est que trois fois par an.

Anne DESPAGNE et Antoine PARDESSUS

Extraits de l' union du 14/03/2018

 

 L’impossible dialogue entre les forains et la municipalité

 Professionnels des manèges et municipalité campent sur leurs positions quant à l’emplacement des fêtes foraines pour les années à venir. La Ville aménage un grand champ de foire près du stade. Un emplacement jugé excentré par les forains.


Le chantier a débuté sur le parking de l’ancien Nautilud, il y a une petite semaine. D’ici le mois de juin, un champ de foire y sera aménagé


Pour Sandro Muller, «il y a parfaitement la place pour la fête foraine sur les Hautes Promenades ».
A.P 

Près du stade ou sur les Promenades ? Pour le 14-Juillet ou pour Noël ? Définitivement ou temporairement ? On commence à s’y perdre au sujet de l’emplacement des fêtes foraines à Reims. Entre les forains et la municipalité, un fossé s’est creusé au fil des mois. Le point sur la situation avec le porte-parole des professionnels concernés, Sandro Muller.

1 - PÂQUES

La prochaine à venir sur le calendrier, c’est la foire de Pâques. Elle doit ouvrir le dimanche 1 er avril. Et elle aura lieu, comme d’habitude, sur les Promenades ; «ce qui nous convient très bien, commente M. Muller, puisque c’est le centre-ville. » En ira-t-il de même l’an prochain ? A priori non, étant donné le projet de la municipalité d’assigner aux manèges un emplacement dédié près du stade Delaune (voir par ailleurs).

2 - FÊTE NATIONALE

Ensuite viendra le 14-Juillet. « Là, nous serons obligés d’aller au stade (Delaune), explique notre interlocuteur forain, puisque les Promenades seront en travaux ; il n’y aura pas moyen de faire autrement. » Ce site considéré comme plus excentré et donc nettement moins commercial ne devrait cependant pas poser de problème aux professionnels, « puisque le chanteur sera là-bas aussi » . Autrement dit, les manèges colleront au plus près aux animations municipales prévues pour la fête nationale et vont donc se retrouver sur un lieu d’affluence.

3 - NOËL

Là où ça se gâte : la foire de Noël. On le sait, l’idée de la Ville est d’installer les forains pour ce rendez-vous de fin d’année également près du stade Delaune, et ça, ça ne convient plus du tout à M. Muller et ses confrères : « Car nous allons nous retrouver éloignés du marché de Noël, de la grande roue et de toutes les animations ! »

4 - BLOCAGE

Il y a donc (encore) du bras de fer en perspective : selon M. Muller, une réunion tenue il y a environ trois semaines avec l’adjoint au commerce Charles Germain a bien permis de caler sans problème l’organisation de la foire pascale ; en revanche elle s’est soldée par un constat de blocage quand le même adjoint a, à nouveau, exprimé le désir de la municipalité de fixer à l’avenir toutes les prochaines fêtes foraines près de Delaune, à l’emplacement de l’ancienne piscine Nautilud. « On ne veut pas y aller !», affirme M. Muller. Pour être bien sûr qu’il ne s’avance pas trop en parlant ainsi, il va réunir ses confrères forains une fois qu’ils auront fini de s’installer pour la foire de Pâques, afin de leur réexpliquer la situation.

5 - MUNICIPALES EN LIGNE DE MIRE

M. Muller n’entend cependant pas passer pour complètement buté : « J’ai déjà dit au maire et à M.Germain que, si nous trouvions un terrain d’entente pour Noël de cette année, nous étions prêts à faire l’effort d’aller à Delaune pour Pâques 2019, à titre d’essai, et sous réserve que la Ville nous accompagne en organisant là-bas des animations. »

Mais ce « terrain d’entente » sera-t-il trouvé ? Rien n’est moins évident, puisque, pour le porte-drapeau des professionnels, la foire de Noël ne peut se concevoir... qu’en centre-ville ! M. Muller estime par exemple que sur les Hautes Promenades, il y aurait parfaitement la place de caser tous les manèges une fois que les bassins à fontaine existants auraient été ôtés et si on se donne la peine d’intégrer les fêtes foraines dans le projet d’aménagement. Alors que, du côté de la Ville, il n’est pas question de renoncer au déplacement des forains sur le champ de foire près du stade. Alors? « Alors nous sommes prêts à nous battre pendant deux ans jusqu’aux municipales », avertit le forain. Avec l’espoir avoué de voir alors élire un autre maire plus ouvert à ses revendications.

 

Chaussée Bocquaine, Quatre mois   de chantier pour près d’1,9 M€


Le champ de foire : une surface aménagée de 13.000m2 pour les fêtes foraines, les cirques et autres. A.B.

 Les travaux d’aménagement d’un champ de foire à l’emplacement de l’ex-Nautilud ont démarré, il y a peu. Le chantier doit s’étaler jusqu’au mois de juin. Il s’agit de réaliser des travaux d’assainissement, d’éclairage et d’eau potable notamment. Le champ de foire représente 13 000 m 2 de surface aménagée (arrivées d’eau et d’électricité) donc sous forme de rectangle, avec sécurisation du site par caméras et barriérage. Coût d’un tel aménagement : près d’1,9M€ dont, pour la Ville, 900.000€ de voirie et 680 000€ d’électrification. La communauté urbaine du Grand Reims participe aussi aux travaux d’eau potable (pour 27 000 €), d’assainissement (pour 44 000 €) et d’éclairage (pour 240 000 €).

ILS SONT DANS L’INCAPACITÉ À ACCEPTER LA RÉALITÉ

Un projet élaboré, au final, sans les principaux concernés, comme le regrette Charles Germain : « Nous proposons depuis le début aux forains de s’asseoir à la table pour définir ensemble les modalités d’aménagement et d’animations de ce nouveau site, afin que ce déménagement soit une réussite et afin qu’enfin à Reims nous ayons une fête foraine attractive et de qualité. Cette incapacité à accepter la réalité et à se pencher vers l’avenir nous a contraints à élaborer ce projet d’aménagement sans eux. Nous avons des agents de la collectivité de grande qualité, qui ont travaillé plus d’un an sur ce nouveau projet, qui sera qualitatif. Je regrette profondément que malgré nos relances, notre envie forte de les accompagner au mieux, et de travailler avec eux, les principaux acteurs de la fête se soient enfermés dans une relation conflictuelle et négative qui ne leur servira en rien. »

3 QUESTIONS à


Charles GERMAIN
Adjt au maire en charge du commerce

Le champ de foire, un joyau à façonner

 Pourquoi les fêtes foraines doivent-elles déménager ?

Lors des municipales de 2014, Arnaud Robinet proposait aux Rémoises et aux Rémois de requalifier les Promenades. Désireux d’associer le plus grand nombre à la définition de ce grand projet, nous avons lancé une concertation sans précédent autour de Reims Grand Centre. Après plusieurs mois d’échanges constructifs, nous avons défini un cahier des charges issu de la volonté de nos concitoyens. D’aucuns peuvent le regretter mais pas un participant n’a évoqué la fête foraine sur les Promenades, alors même que certains forains participaient aux ateliers ! Surtout, le projet qui transforme en profondeur l’implantation actuelle, dont les parkings, et qui inclura demain les nouveaux plans d’eau, les aires de jeux, les équipements sportifs ou la requalification des pelouses et des essences des arbres, ne permet plus l’installation de manèges. D’ailleurs, les projections ont déjà été publiées dans L’union. Les fouilles ont commencé, les Hautes Promenades et la place Colbert requalifiées seront livrées en 2019.

Quelles ont été les propositions étudiées ?

Une fête foraine est plurielle. Elle regroupe des manèges d’importances diverses dont les conditions de sécurité aux abords doivent être respectées. Ce que je veux dire par là c’est qu’on ne peut pas installer une fête foraine n’importe où. Un grand manège pèse très lourd et l’indice de masse au mètre carré doit être assez élevé pour supporter un manège. Notre ville est truffée de cavités, de crayères, fruits de l’histoire... La fête foraine, c’est aujourd’hui 8 500 m² . Les grands espaces ou axes sont les seuls à pouvoir accueillir les manèges. Et l’hyper centre-ville n’offre pas ce type de surface disponible.

Nous avons donc proposé plusieurs solutions : l’ex-Nautilud bien sûr, le parc des expositions, le boulevard Paul-Doumer, l’avenue Brebant... Nous avons étudié sur plan, avec eux, toutes leurs demandes : parking Boulingrin, Basses Promenades, rue Libergier, cours Anatole-France, mais après études et discussions, il était évident que ces propositions n’étaient pas tenables : pour des questions de surface déjà, ainsi que de multiples raisons techniques…

Pourquoi avoir opté pour ce site ?

Les travaux sur les Promenades ont commencé. La fête foraine de Pâques sera donc la dernière à pouvoir s’y tenir. Il fallait une solution pour la fête qui se tiendra à l’été. Les délais des marchés publics et des travaux nous imposaient d’engager une solution. Les forains ne sont pas les seuls concernés car le nouveau champ de foire à proximité du Stade Delaune pourra également accueillir des animations, des cirques. Je rappelle aussi que notre ville ayant été sélectionnée pour accueillir des matches de la Coupe du monde féminine, des travaux devaient être réalisés.

Pour tous ceux qui ont eu l’occasion de fréquenter les Promenades lors d’une fête, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles n’étaient pas adaptées à une telle activité (compteurs provisoires, câbles, chaussées défoncées et boueuses etc...)

Ce site nous semble de loin le meilleur pour de multiples raisons. Déjà, il reste en cœur de ville, étant quasiment à équidistance de la cathédrale (1,3 km) que les promenades (1,1 km). Il est bien desservi par les transports : tramway, bus, voie rapide. Ce qui lui donne une très bonne visibilité (80 000 véhicules par jours sur la voie rapide) et de nombreux parkings à proximité. C’est une feuille blanche sur laquelle nous pouvons dessiner la fête foraine de demain.

VOTRE AVIS

Quel serait, selon vous, le bon emplacement pour la fête foraine ?

 

 

Robert DARGENTOLLE, de REIMS

Je vais régulièrement à la foire pour m'amuser ; pour moi c'est gratuit puisque j'aide les forains au montage et au démontage de leurs stands. Concernant le bon emplacement, ça m'est égal : qu'ils aillent près du stade ou qu'ils restent sur les Promenades, à mon avis ça ne change rien.

 

Éric GUÉGAN, des MESNEUX

Je n'ai pas vraiment d'avis sur la question ; ce que je peux vous dire quand même, c'est qu'à Nantes ils avaient eu le même problème il y a une vingtaine d'années : les forains avaient été excentrés; au début ils râlaient, mais 4 ou 5 ans après, ils ne voulaient plus changer d'endroit !

 

Josiane DUPONT, de REIMS (EUROPE)

Depuis que j'habite à Reims je ne vais plus jamais à la foire, c'est trop bruyant et un peu cher quand même. L'emplacement m'est donc indifférent, mais si j'avais le choix, je préférerais près du stade : la proximité des manèges avec la porte Mars notamment, ça n'est pas très esthétique

 

Nada CHADDAD, de Reims

Je vis à Reims depuis quatre ans et je ne suis jamais allée à la foire, je n’ai jamais été trop tentée : je dirais que je manque de confiance, j’ai un peu peur des accidents. L’emplacement m’est donc complètement indifférent.

Aurélie BEAUSSART

Extraits de l' union du 14/03/2018

 

La fête foraine de Reims au parc Léo-Lagrange et nulle part ailleurs, la mairie reste ferme

Les forains ont refusé, ce lundi matin, une 7e proposition de la mairie. Charles Germain, adjoint au maire chargé du commerce, ne transigera pas.


L’adjoint au maire laisse sa porte ouverte mais pour le seul scénario possible : l’ancien Nautilud.

L'ESSENTIEL

*.- Les Hautes promenades vont être en travaux, les forains ne peuvent plus y rester.

*.- La mairie a proposé une installation sur le parking de l'ancien Nautilud avec plus de confort, des animations et une communication renforcées.

*.- Une nouvelle alternative, le long du boulevard Paul-Doumer, a également été rejetée par les forains.

*.- Une réunion entre les deux parties a eu lieu hier, qui a tourné court. l'adjoint au maire fait le point.

La réunion de ce lundi matin a tourné court. Les forains ont refusé la 7e proposition de la mairie concernant une délocalisation de leur fête qui a lieu trois fois par an, à Noël, à Pâques et au 14-Juillet. L’adjoint au maire chargé du commerce, Charles Germain, fait le point sur 9 mois de négociations.

Pourquoi les forains ne peuvent-ils pas rester sur les Hautes promenades ?

Parce que, conformément à un projet majeur du mandat, discuté avec l’ensemble des Rémois, ce site va être en travaux dans le cadre du projet Reims Grand centre. Les places de stationnement y seront supprimées, faisant passer la zone dévolue aux forains de 10.000 à 4.000 m2.. Et comme nous n’avons pas l’intention d’abattre 200 arbres pour leur faire la place qui manque, il a fallu réfléchir à une délocalisation.

Quelles propositions leur ont-elles été faites ?

Nous avons étudié 7 sites différents en 9 mois! Le 4 avril, le maire les a reçus et leur a proposé deux sites : le parc Léo-Lagrange ou celui des expositions. Il y a aussi eu des études, menées par les services de la Ville, pour le square Colbert, les Basses promenades, le Sernam, le square Saint-Symphorien. Puis le boulevard Paul-Doumer, avec deux configurations différentes. Ils n’en démordent pas, ils ne veulent que les Hautes promenades.

Quelles sont vos propositions, sur le site de l’ancien Nautilud ?

Nous voulons conserver une belle et grande fête foraine et profiter de ce changement pour l’améliorer. En rejoignant le site de l’ancien Nautilud, la foire sera plus attractive, plus accessible. Cela reste un emplacement en cœur de ville, avec des trams et bus nombreux, des stationnements aisés, le passage de 80.000 véhicules à proximité. Nous proposons de créer un vrai champ de foire, avec plus de confort (arrivées d’eau, branchements électriques...) et de renforcer la communication et les animations.

Votre porte est-elle désormais fermée ?

Ma porte est toujours ouverte. Mais pour discuter de l’installation au parc Léo uniquement. La foire se fera là. Ou elle ne se fera pas. Je suis triste et déçu devant tant d’obstination et de mauvaise volonté. Nous avions l’opportunité de construire ensemble une meilleure fête foraine, dans un lieu dédié aux loisirs... À chaque réunion nous avons eu face à nous des représentants différents, cela ne permet pas d’avancer sereinement. Les forains n’ont pas à décider de leur occupation du domaine public  : c’est une compétence du maire, qui garantit l’intérêt général.

Et si de nouvelles violences éclataient ?

La police et la préfecture prendraient le relais. Nul n’a le droit de dégrader les biens publics. La menace ne peut fonctionner à aucun moment.

Anne Despagne 

Extraits de l' union du 09/01/2018

 

 Les forains disent non aux nouvelles propositions d’emplacements de la Ville

Jason Rollin et Sandro Muller devant les plans des nouveaux emplacements proposés par la Ville de Reims.


« Que ce soit les Hautes, les Basses,ou au centre, nous voulons rester sur les Promenades, au moins à Noêl »
A.P.

 La Ville propose d’aligner les manèges sur le boulevard Paul-Doumer. « Pas question ! », disent les professionnels, qui craignent de provoquer une grosse gêne à la circulation.  

La dispute sur l’emplacement de la fête foraine à Reims prendra-t-elle fin un jour ? En tout cas, ça ne semble pas imminent. Lundi prochain les professionnels des manèges doivent avoir une nouvelle réunion avec la Ville à ce sujet. Et la discussion, a priori, ne partira pas sur de bonnes bases.

DEUX VARIANTES

Rappelons les données du problème : la nouvelle équipe municipale estime que les Promenades doivent avoir une autre vocation que d’accueillir des fêtes foraines, et rêve d’attribuer à ces dernières un espace spécifique, et de plus grande ampleur. Son choix se portait jusqu’à présent sur les abords du stade Delaune, du côté de la chaussée Bocquaine, à l’emplacement du défunt Nautilud. Mais de ce scénario, les intéressés ne veulent pas entendre parler : trop loin du centre-ville, argument-ils en substance, et source de gêne pour le stationnement des amateurs de foot. On se souvient peut-être que les pros des manèges avaient déjà organisé une opération escargot en avril dernier pour protester contre ce projet. Et qu’une réunion sur le même sujet, tenue le 1 er décembre dernier à l’hôtel de ville avec le maire, n’avait abouti à rien, les forains en appelant même alors à la médiation du préfet.

La Ville semble cependant prête à faire des efforts de propositions. C’est ainsi qu’elle a remis aux forains - il y a une dizaine de jours selon les intéressés - des plans figurant de nouveaux emplacements possibles : plus du tout à côté de Delaune, mais sur le boulevard Paul-Doumer, le long du canal. Avec deux variantes possibles: une en ligne droite, qui irait en gros de la rue du Jard jusqu’à la rue Libergier, une autre en équerre, avec une branche sur Paul-Doumer puis prolongement rue Hincmar, sur le parking du pont De-Gaulle en direction de la rue Clovis.

ET LES AUTOMOBILISTES ?

Mais pas plus la première configuration que la seconde ne conviennent à nos amis forains. « Hier (jeudi 4 janvier, NDLR) on les a convoqués pour un vote, expliquent deux de leurs porte-parole, Sandro Muller et Jason Rollin. On devait être entre cinquante et soixante, et le résultat, c’est que tout le monde est pour rester sur les Promenades (en tout cas pour la foire de Noël, NDLR), que ce soit les Hautes, les Basses, ou au centre, même dans le square Colbert, et sur la place d’Erlon. Cette idée à Paul-Doumer, ce n’est pas possible : vous pensez qu’il va être content, l’hôtelier, si on lui coupe le boulevard pendant un mois ? (allusion à un établissement situé sur cette artère, NDLR). Et les automobilistes ? Nous, on veut gêner le moins possible ! »

Il y en a quand même bien une que ce « non » annoncé risque de gêner dans ses projets : la Ville

ANTOINE PARDESSUS

Extraits de l' union du 06/01/2018

 

 Désaccord entre les forains et la Ville sur l’emplacement de la foire à Reims

Ville et forains s’opposent sur l’emplacement des manèges.


La foire de Pâques 2017. Le maire souhaite que toutes les fêtes foraines se passent à l’avenir sur un lieu dédié, le site de l’ex-Nautilud. Hervé Oudin
 

La place, bonne ou mauvaise. Dans le périmètre de la fête foraine comme dans la ville, le centre ou la périphérie. C’est l’une des principales préoccupations des forains. Des personnes dont la présence dérange parfois. On les accuse de faire du bruit, de dégrader. Les municipalités les poussent de plus en plus vers l’extérieur des centres-villes. Mais ils résistent. Une question de survie souvent car la baisse des recettes est réelle dans une société qui offre d’autres distractions.

C’est dans ce contexte qu’Arnaud Robinet, maire de Reims, et Charles Germain, l’adjoint au commerce, ont présenté un projet hier matin à ces artisans.

L’argument du stationnement

Le Grand Reims se dessine et les Promenades vont laisser la place à des espaces de détente et de loisir, un « poumon vert » qui n’aura plus vocation à accueillir la foire.

« L’objectif de cette première réunion avec les artisans forains est de les associer dans un processus de réflexion pour aménager ensemble, en fonction de leurs besoins, ce nouveau lieu  », détaille Arnaud Robinet dans un communiqué. Le maire veut aménager un vaste espace dédié aux manèges sur l’emplacement de l’ex-Nautilud. Ce site a été choisi, selon la mairie, «  pour sa proximité directe avec l’hypercentre, au cœur d’un quartier dédié aux loisirs, proche du stade et du parc Léo-Lagrange, desservi par les transports en commun et bordé par la voie rapide Taittinger. »

La Ville argumente aussi sur le fait que « la nouvelle implantation présente un atout non négligeable, celui d’offrir aux forains un espace de 19 500 m2 alors que les Promenades étaient limitées à 13 500. Ce site sera par ailleurs plus visible depuis la traversée urbaine.  »

Les usagers de la foire disposeront par ailleurs de «  800 places de parking à proximité immédiate et d’un potentiel de 4 500 places dans les parkings en ouvrage du centre-ville ou dans les parkings relais desservis par les transports en commun.  »

Pour accueillir les forains dans de bonnes conditions, la Ville s’engage en outre à réaliser un certain nombre de travaux d’assainissement, de terrassement et de voirie, ainsi qu’à mettre en place un éclairage périphérique avec des branchements électriques individuels.

Tous ces arguments et promesses ne font cependant pas l’unanimité, loin s’en faut. La réunion d’hier s’est d’ailleurs terminée de façon un peu houleuse, de l’aveu même de l’adjoint, qui plus est dans un concert de sirènes d’alarme...

« Ça ne va pas du tout ! résume d’une seule formule Véronique Rollin, une des professionnels de la fête concernés par le déménagement, et qui participait à ladite réunion. En fait, on nous a fait trois propositions : soit le Nautilud, soit le parc des expositions, soit la suppression de la fête ! » Et ce, pour les trois rendez-vous traditionnels forains rémois, Noël, Pâques, et 14-Juillet. Mais, aux yeux des trois quarts des professionnels environ, aucune de ces trois options ne convient.

Ne parlons bien sûr pas de la suppression pure et simple. Le parc des expos ? « Ce n’est pas non plus l’envie du maire que nous allions là-bas, indique Ingrid Massin, présidente de l’association des forains rémois. Il a bien conscience que c’est trop excentré. »

Reste donc le site de la défunte piscine-patinoire Nautilud, dans les environs du stade Delaune. Plus proche du centre, certes, que le parc des expositions, mais ça ne suffit pas à convaincre les intéressés, même si la Ville « nous promet tout un tas d’aménagements spécialement pour nous », dit Mme Massin.

Soutien aux confrères de Pau

C’est que les forains pensent à l’avenir. Et l’avenir leur semble bien plus incertain au Nautilud que sur les Promenades : « Les Hautes-Promenades sont un site classé, rappelle la présidente foraine, donc on sait qu’il n’y aura jamais de construction dessus. Au Nautilud par contre, on fait quoi si le site est vendu à un promoteur pour qu’il construise ? Le maire d’aujourd’hui souhaite qu’on s’installe là-bas, mais s’il n’est pas réélu, et que le successeur change d’avis ? »

« Nous, on choisit le maintien en centre-ville », affirme catégoriquement Roger Gauthier, 75 ans de vie foraine derrière lui, et qui fait partie des « irréductibles ». Certains se disent près au bras de fer. Un bus doit d’ailleurs transporter cette semaine nos forains rémois à Pau, pour soutenir leurs confrères de là-bas, exposés au même projet de les éloigner du centre. Le combat des manèges ne fait peut-être que commencer.

Marie-Christine Lardenois et Antoine Pardessus  

Extraits de l'union du 04/04/2017

  

 La fête foraine de Reims devrait déménager près du stade

Le maire de Reims, Arnaud Robinet, et Charles Germain, adjoint délégué au commerce et à l’artisanat, reçoivent ce mardi matin les forains afin de leur présenter l’aménagement d’un site qui accueillera, dès l’été 2018, les foires de Reims.

L’endroit choisi est un vaste espace sur l’emplacement de l’ex-Nautilud, à côté du stade Delaune. Un choix qui est lié notamment au projet de Reims grand centre pour lequel les promenades, où se déroulent traditionnellement les foires, sont destinées à faire peau neuve, laissant la place à des espaces de détente et de loisir. Elles n’auront plus vocation à accueillir des manèges.

La nouvelle implantation est censée être plus vaste. Un certain nombre de travaux y seront en outre réalisés afin que les forains disposent d’un site optimisé.

Extraits de l'union du 04/04/2017

 

    

    

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Beau plateau pour la course des garçons de café

La 5 e édition de la course des garçons de café a tenu toutes ses promesses dans une ambiance festive.


Anton du Fût et à Mesure et Christophe du LBee au coude-à-coude.
Remi Wafflart


Le public a pu s’initier à cette épreuve éprouvante.


À gauche, Charles, de Mr. Fogg's Pub, vainqueur de cette 5eédition. À droite, Sandra, de l’Atrium, seule concurrente féminine de l’épreuve.

Cette année encore, la course des garçons de café s’est déroulée dans la bonne humeur, hier, malgré un soleil de plomb qui aurait pu en décourager plus d’un. Les quatorze serveurs et l’unique serveuse se sont affrontés sur la place d’Erlon, autour d’un circuit long de 200 mètres, allant de la terrasse de l’Edito à la Fontaine Subé. Les plateaux, tenus en équilibre sur une seule main, étaient composés d’une bouteille, d’un bac de glaçons et de verres remplis d’eau. Les participants s’affrontaient sur deux boucles, et devaient impérativement rapporter leur plateau complet, sans que de l’eau n’ait été renversée.

LE PUBLIC MIS À CONTRIBUTION

De nombreux spectateurs sont venus admirer les talents d’équilibriste des serveurs, et ont également pu s’essayer à cette tâche assez complexe. Concernant la course des professionnels du métier, c’est Charles Ivernel, serveur au pub Mr. Fogg’s et vétéran (34ans) de la course qui est sorti vainqueur, et qui repart avec un joli week-end pour deux : « J’étais venu participer dans un esprit sympathique. C’est un exercice complexe, il faut bien savoir aménager son plateau ».

Il faut être vigoureux et endurant. C’est plus facile lorsque l’on a 20 ans !
Charles, vainqueur de la course.

Les finalistes ne repartent pas les mains vides, différents lots ayant été distribués, dont des magnums de champagne. En espérant qu’ils ne les renversent pas.

Hugo PALACIN

Extrait de l'union du 05-07-2018

    

    

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 Le Parc de champagne configuré pour accueillir La Magnifique Society

Alors qu’aujourd’hui débute la deuxième édition du festival prévu jusqu’à dimanche,   l’écrin de verdure a été aménagé depuis une semaine. Visite guidée avant une pluie de décibels.


Les décors mis en place pour le festival (la grande scène, au fond à droite), et notamment les chalets, ne sont pas sans rappeler la Louisiane. Remi Wafflart

Demandez le programme

*.- AUJOURD’HUI. Grande scène: Cigarettes after sex (19-20 heures), Selah Sue (21-22heures), Orelsan (23 heures-minuit); scène Central parc: Naya (18-19heures), Kelela (20-21 heures), Charlotte Gainsbourg (22-23heures), House Gospel Choir (minuit-1heure); scène club: Créance de son (17h45-18 h 45), IAMDDB (19-20 heures), Starcrawler (21-22 heures), Viagra Boys (22 h45-23 h 45), Motor city Drum ensemble (minuit-1heure).

*.- DEMAIN. Grande scène: Underdog effect (15-16 heures), DYGL (17-18 heures), Lomepal (18 h 30-19 h 30), The Hives (20 h 30-21 h 30), Jain (23heures-minuit); scène Central parc: Park Hotel (16-17 heures), Sons of Raphaël (18-19 heures), Superorganism (20-21 heures), Petit Biscuit (21 h 30-22 h 30), Vladimir Cauchemar (minuit-1 h 30); scène club: Sopico (15 h 30-16 h 30), Gus Dapperton (17-18 heures), Wednesday Campanella (18 h 30-19h 30), Jessie Reyez (20 h 30-21 h 30), Faka (22-23 heures), Kiddy smile (23h 15-0 h 15).

*.- DIMANCHE. Grande scène: Clara Luciani (15-16heures), Moodoïd (16 h 30-17 h 30), Barcella (18 h 30-19 h 30), Étienne Daho (21-22 heures); scène Central parc: Eddy de Pretto (17 h 30-18 h30), Jane Birkin (19 h 30-20 h 30); scène club: Ian Caufield (15 h 30-16h 30), Angèle (17-18 heures), Tshegue (18 h 30-19 h 30), Bicep live (21-22 heures).

*.- BILLETTERIE : des places pour la journée de dimanche seront encore disponibles (39 €) sur place ; aujourd’hui et demain: complet

C’est le jour J. Orelsan, Charlotte Gainsbourg, Selah Sue, Cigarettes after sex et bien d’autres encore se succéderont aujourd’hui pour la journée d’ouverture du festival La Magnifique Society, qui s’achèvera dimanche par les envolées pop d’Étienne Daho. Voilà déjà plus d’une semaine que le Parc de Champagne, déjà fermé au public (hormis le week-end dernier) pour raison de sécurité, subit de multiples transformations en vue d’héberger cette deuxième édition, pour laquelle la jauge quotidienne a été relevée de 5 000 à 7 000 spectateurs – des places restent disponibles pour dimanche.

Comparé à l’an dernier, le site a été sensiblement agrandi et, pour éviter les files d’attente, le nombre de foodtrucks augmenté de 6 à 10

Comparé à l’an dernier, l’espace occupé par le festival, affluence supérieure oblige, a été sensiblement agrandi, sur le côté gauche de l’entrée – environ un tiers du Parc est « colonisé » par le festival. La grande scène conservera le même emplacement, à droite du site, tandis que les deux autres, sur lesquelles des artistes se produiront parfois simultanément, seront cette fois davantage espacés l’une de l’autre. L’espace réservé à la culture japonaise, le Tokyo Space Odd, est pour sa part reconduit à l’identique.

Au total, ce seront 250 bénévoles, contre 200 l’an dernier, qui assurent la mise en scène du site et l’accueil du public, complétées par les équipes de la Cartonnerie, ainsi que des intermittents et les prestataires,« soit environ plus d’une centaine de salariés supplémentaires » , confiait-on, mardi, du côté de la communication du festival. Afin d’éviter de trop longues files d’attente, dix foodtrucks, et non plus six comme l’an dernier, seront répartis sur le site pour nourrir les festivaliers. Idem pour les espaces de bars et la vente de jetons. Pour y arriver, les festivaliers pourront compter si besoin sur les navettes en partance – très régulière – de la gare SNCF. Enfin, que les oreilles les plus sensibles se rassurent : l’association AGI-SON [AGIr pour une bonne gestion SONore], installée avec d’autres dans l’espace prévention, présentera officiellement son nouveau kit de prévention des risques auditifs.

Extrait de l'union du 15-06-2018

    

    

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 Les Sacres du folklore ce week-end

Le groupe folklorique champenois Les Jolivettes organise depuis 1982 un festival international de folklore avec pour objectif de montrer aux Rémois ainsi qu’aux touristes de passage à Reims des spectacles de qualité regroupant les différents folklores du monde entier.


L’Ensemble folklorique Inyamibwa, fondé par un groupe d’étudiants, a pour ambition de promouvoir la culture rwandaise et la paix entre ethnies. Il se produira durant les trois jours du festival.

Cette année, trois groupes seront reçus aujourd’hui, demain et dimanche, représentant des cultures extrêmement différentes, alliant l’authenticité des traditions et des costumes, la chorégraphie, la diversité des chants et des musiques, pour un spectacle coloré et de grande qualité : l’ensemble Inyamibwa du Rwanda, l’ensemble Trakia de Bulgarie et l’ensemble Tierra y Cosecha du Costa-Rica.

Ce vendredi 29 juin, à 14 h 30, un spectacle pour les scolaires a lieu au Kabaret de Tinqueux avec la Bulgarie, le Costa-Rica et le Rwanda. Une soirée de gala au Kabaret de Tinqueux avec la Bulgarie, le Costa-Rica, la Géorgie, le Rwanda et les Jolivettes, est programmée ce vendredi 29 juin à 20 h 30 (places à 23 et 18 €, réservations au 06 85 5225 40).

Les spectacles gratuits : samedi 30, à 17 heures, animation du Rwanda à la maison de quartier Wilson (fête de quartier) à Reims ; samedi toujours mais à 18h30, l’ensemble national bulgare Trakia se produira sur la place de la mairie de Sillery. Dimanche 1 er juillet : spectacle au parc Jean-Saintin à Cormontreuil avec la Bulgarie, le Rwanda et les Jolivettes à 15 heures et spectacle au Cryptoportique à Reims avec le Costa-Rica à 17 heures.

Infos au 07 68 53 90 37.

Extrait de l'union du 29-06-2018

 Les Sacres du folklore de Reims n’auront pas lieu en 2017

Les frais engendrés par la sécurisation de la manifestation sont trop élevés


L’édition 2017 des Sacres du folklore ne pourra pas avoir lieu.

L’information a été confirmée lors du conseil municipal hier soir. Les Sacres du folklore, qui ont lieu à Reims à la mi-juin depuis 34 ans, sont annulés pour 2017. La question a été soulevée par Éric Quénard, conseiller socialiste, qui n’avait pas vu la manifestation dans la liste des événements soutenus financièrement. Arnaud Robinet, le maire de Reims, a expliqué que la Ville n’était pas en mesure d’assumer les frais liés à la sécurisation de l’événement. Et que l’association « n’avait pas les épaules » pour le faire non plus. Ces frais se sont considérablement accrus en raison du risque d’attentats. Tout le monde espère que l’édition 2018 sera à nouveau possible.

Extrait de l'union du 17-12-2016

    

    

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 La musique au « Crypto » vous attend à partir du 11 juin

La saison au Cryptoportique, dans le cadre du dispositif un « Eté à Reims », débutera le 11 juin prochain pour s’achever le 29 août. Au total, 40 groupes ou artistes se produiront sur la scène plein air, place du Forum.

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Chaque année, ce rendez-vous en soirée est de plus en plus apprécié par les Rémois.

La programmation est éclectique. Musique française, rock, slam, saoul… Des rythmes variés pour des rendez-vous réguliers programmés à 19 h. La saison débutera avec Robyn Bennett et Eddy Beaurivage et se clôturera avec une carte Blanche à l’association Velours.

Nouveauté cette année, les concerts de jazz, proposés par la Ville de Reims, en association avec Djaz 51 et Jazzus, se succéderont tout l’été sur un espace aménagé rue du Temple, à proximité immédiate des Halles. La première date est fixée au 13 juin, 19 h, rue du Temple pour le concert de Zola Quartet. D’autres suivront les 27 juin, 4 juillet et 11 juillet, même lieu, même heure, pour ne citer que les  premiers rendez-vous

 H. C.

Extrait de R.A N° 317 - 05/2015

    

    

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FÊTE NATIONALE

Dans les coulisses des feux d’artifice
Que la fête commence !

    

    

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2018

Dans les coulisses des feux d’artifice

 Sauville Spécialiste régional et indétrônable de la pyrotechnie, Euro Bengale coordonne   plus de 150 feux dès ce soir pour la fête nationale, dans les Ardennes, l’Aisne et la Marne


En plus de célébrer la fête nationale, comme la tradition le voulait jadis à minuit le 14 juillet (de nos jours avancé le 13 au soir), nul doute que ce tir ardennais saura encourager les Bleus dimanche.

« Ce n’est pas la durée qui compte. C’est l’intensité. » L’adage, toujours très explosif, sied définitivement bien aux merveilles de la nuit. Car pour Bernard Deom, dirigeant d’Euro Bengale tombé dans la poudre à 10 ans, un beau feu en est avant tout un que l’on sait bien tirer. « Il faut respecter le rythme, la cadence et éviter l’effet fouillis. Tout est dans le talent de l’artificier. La progression logique des calibres envoyés est capitale pour que les gens se laissent entraîner par le flot. Même si le spectacle ne dure que dix minutes. » Et les artificiers sont plutôt d’accord.

« Un même spectacle donné par deux artificiers différents n’aura pas du tout la même allure »
Julien, professionnel de la pyrotechnie

« Nous sommes en contact téléphonique jusqu’au dernier moment avec l’organisateur, souvent des municipalités. Si tout va bien, on envoie à 23 heures tapantes, comme prévu. On entend alors le brouhaha s’apaiser et le calme se faire dans la foule » racontent Éric et Julien. Contrairement à ce mariage dont ils se souviennent où, à force de finir le dessert et de chercher la mariée, « on a fini par tirer à deux heures du matin. Je ne vous dis pas le tapage au village ». Julien part seul à Neuilly-sur-Marne pour le 13 juillet.« Je vais mettre cinq ou six heures à installer, pour un spectacle qui durera 20 minutes. » Côté sécurité, c’est soit stade de foot, soit place du village sur laquelle on a fait champ libre. Après, il n’y a plus qu’à. « Pour les derniers tirs, on enlève nos bouchons d’oreille et on attend. Les applaudissements du public, c’est notre salaire avant l’heure » .

Côté technique, n’entrons pas dans de fastidieux détails et préservons le mystère.

Précisons seulement qu’il est question de tables de tir, de dispositifs électriques d’allumage à distance (plusieurs tirs partent en chaîne), de calibres (les explosifs sont placés dans des tubes en bois d’un certain diamètre), de bombe, de chandelle, de plateau et de bouquet final. Pas de fusée, désolée, car la mèche retombe et peut causer des dégâts. Et puis quelques originalités, aussi. Des tirs en forme de cœur, de fleur, de smiley, des bombes qui se dessinent et puis s’effacent comme une traînée de poudre filante… Un feu, en moyenne, c’est entre 1 000 et 1 500 coups qui partent en fumée. Et des étoiles plein les yeux.

LA CONCURRENCE S’EMBRASE

S’il arrive à tirer environ 300 feux par an notamment de mai à octobre, Bernard Deom tacle aussi les autoentrepreneurs qui s’improvisent artificiers non sans casser les prix. « La préfecture veille sur des normes drastiques concernant les sites de tir. Mais quid de la sécurité des dépôts où sont stockés les explosifs, surtout en ces temps terroristes ? Mardi, un homme est mort dans la Loire en manipulant des engins. Jeudi ( hier, ndlr ), un hangar a explosé en Haute-Saône… Pour des structures comme la nôtre, en termes de compétitivité, ça devient compliqué de lutter. »

Pour finir, rappelons que c’est pendant la Première Guerre mondiale que les feux d’artifice modernes sont nés. « On envoyait des fusées dans l’obscurité pour surveiller l’ennemi et les couleurs correspondaient à des codes. Les nuits du front, selon les spécialistes, étaient absolument remarquables.» Depuis, on n’a pas cessé de les améliorer.

Pauline GODART

Extrait de l'union du 13/07/2018

Que la fête commence !  

Défilé, concert, feu d’artifice… voici le programme des festivités du jour. Et des perturbations.


Au programme: le traditionnel défilé, suivi d'un concert de Magic System et pour conclure la soirée en beauté, un spectacle pyromélodique au parc Léo.

Dans le cadre de la fête nationale, la Ville de Reims organise plusieurs manifestations ce vendredi 13 juillet. Un défilé militaire du 132e bataillon cynophile de l’armée de terre, de la préparation militaire marine, de sapeurs pompiers et bien d’autres, est programmé avenue Marchandeau entre 19 h 30 et 20 h 30. A 21 h 30, le groupe Magic System connaissant un franc succès (comme en témoignent leur 16 disques d’or et 3 de platine) avec des chansons comme « Magic in the air », sera présent pour assurer le spectacle sur le parking du complexe sportif René-Tys. Pour conclure la soirée, un feu d’artifice, pardon, « un spectacle pyromélodique », sera tiré du parc Léo-Lagrange.

En plus de ces festivités, une fête foraine sera installée sur le parking de l’ancien Nautilud entre le 13 et le 18 juillet avec ses auto-tamponneuses, manèges à sensation ou jeux d’adresse.

RESTRICTIONS DE CIRCULATION

En raison de ces événements, la circulation et le stationnement vont être perturbés. Plusieurs rues (Courlancy, Passe-Demoiselles…), avenues (De Gaulle, Marchandeau…) ou boulevards (Henrot, Noirot…) seront interdits à la circulation et le stationnement sera interdit sur la chaussée Bocquaine au niveau des entrées du parc Léo-Lagrange (rue Eugène-Guillaume, Montbré…). Liste complète des rues sur www.reims.fr.

CITURA S’ADAPTE

Citura a, de son côté, annoncé que ses trams ne circuleraient pas à partir de 16 heures ce vendredi 13 juillet « pour des raisons de sécurité liées aux manifestations », mais que des navettes de substitution circuleront toutes les 10 minutes. À noter que les bus nº2, 13, 34 et 40 ne pourront pas desservir tous les arrêts à cause des rues interdites à la circulation. Par ailleurs, « le trafic sera renforcé sur certaines lignes ».

LE SKATE-PARK FERMÉ

En raison également des festivités, le skate-parc du parc Léo-Lagrange sera fermé le 13 juillet à partir de 17heures.

Trois friteries et une marchande de glaces et de gaufres seront installées sur le parking René-Tys tandis que des toilettes mobiles seront disposées devant le stade Auguste-Delaune.

Enfin, les bretelles de sortie numéro 6 sens Paris-Strasbourg et Strasbourg-Paris, de l’autoroute A344 seront fermées ce vendredi 13 juillet de 16 heures à 1 heure.

Où voir un feu d’artifice autour de Reims ?  

Voici une liste non exhaustive de feux d’artifice qui vont être tirés ce week-end autour de Reims, pour le plus grand bonheur des yeux. Tous à partir de 23 heures.

Le 13 juillet : dans les communes d’Écueil, Isles-sur-Suippe (place de la Brasserie), Pargny-lès-Reims (terrain de foot), Bazancourt (stade municipal), Jonchery-sur-Vesle (stade municipal), Witry-lès-Reims (stade Jean-Boucton).

Le 14 juillet : dans les communes de Fismes (stade René-Audibet), Chigny-les-Roses (place de la Mairie), Rilly-la-Montagne (terrain de foot), Tinqueux (parc de la Croix-Cordier), Muizon (Champs-Jeudi), Saint-Thierry (place du Massif), Auménancourt.

Extrait de l'union du 13/07/2018

 

    

    

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NOEL

La grande roue de la place d’Erlon,  des chiffres qui donnent le tournis
Lumières sur le-marché de noël

Un Marché de Noël féerique

Le marché de Noël a besoin d’être repensé

2017

Reims met le paquet sur les illuminations
Que la fête commence !
 
La grande roue s’installe place d’Erlon
145 chalets au pied de la cathédrale Notre-Dame 

2016

Pour longtemps au pied de la cathédrale  

Reims, 4e plus beau marché de Noël de France ?
Les exposants du marché de Noël prennent possession des abords de la cathédrale
Mon beau sapin, roi de la place d'Erlon
Dix kilomètres de lumières posés en trois nuits
Un nouvel élan pour le Marché de Noël de Reims
Chalets de Noël au Palais du TAU
De la place d'Erlon au parvis de la cathédrale
777.000 euros pour les décos de Noël à Reims

Le marché de Noël s’installe au pied de Notre-Dame

    

    

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 2018

La grande roue de la place d’Erlon,  des chiffres qui donnent le tournis


ImageElle mesure cinquante mètres, elle pèse 150 tonnes… et pourtant, elle tourne!
Sophie Delacroix

Élégante et stylée, la Sky view, posée place d’Erlon, n’en est pas moins un mastodonte. Quelques chiffres le démontrent : à son arrivée, le 14 novembre, il a fallu neuf semi-remorques pour la transporter depuis Châlons, où elle avait été entreposée, après avoir tourné au-dessus de la foire. Malgré sa taille, il n’a fallu que trois jours pour la dresser et la faire graviter dans le ciel rémois. Un défi, quand on sait que la demoiselle mesure 50 mètres de haut, et pèse près de 150 tonnes.

L’aventure dans les airs dure cinq à sept minutes, ce qui représente quatre tours

Quelques données encore : la grande roue, qui s’élève sur la place pour la deuxième année consécutive, compte 36 nacelles fermées, chauffées et dotée d’enceintes, pour diffuser de la musique. Chaque nacelle compte six places. Vendredi à midi, il n’y avait encore personne, mais Aurélien Villette, au guichet, faisait le calcul : «Sa capacité maximale, c’est plus de 200 personnes en même temps (216 même, ndlr). » Les touristes y passent entre cinq et sept minutes, ce qui représente quatre tours. Pour cela, ils déboursent 8 € par adulte et 6 € par enfant, dès trois ans. Ce qui représente 28 € pour un couple avec deux enfants, un prix qui n’est pas à la portée de tous. « C’est le prix normal », assure Aurélien Villette, celui à verser en tous les cas pour découvrir une vue impressionnante sur Reims. Mais la Sky view, ce n’est pas qu’une colonne de chiffres, c’est aussi une histoire de famille. Celle des Villette, basée près d’Orléans, qui depuis plusieurs générations est spécialisée dans les manèges, plus particulièrement les grandes roues depuis trente ans. « Nos parents en avaient acheté une à l’époque. Aujourd’hui nous en avons cinq » , affiche avec fierté Aurélien Villette.

Guillaume  LÉVY

Extrait del'union du  09/12/2018

Un Marché de Noël féerique

 Pour sa 22 e édition, le troisième plus grand marché de Noël de France rassemble 145 chalets.

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Site majestueux pour le marché de Noël de Reims qui se déroule durant cinq semaines au pied de la cathédrale pour la 3e année consécutive. Archives

MARCHÉ DE NOËL DE REIMS

*.- OÙ ? pour la 3 e année, il se déroule au pied de la cathédrale de Reims.

*.- QUAND ? le marché a ouvert ses portes mercredi. Jusqu’au 28 décembre, il est ouvert tous les jours de 10 h 30 à 20heures sauf les lundis de 14 à 20 heures, vendredi et samedi jusqu’à 21 heures. Le 24 décembre de 10 h 30 à 18 heures.

Place d’Erlon, la grande Roue est présente jusqu’au 6 janvier, tous les jours de 10 h à 22 heures.

*.- INFOS : www.reims.fr/noel

Un écrin d’exception pour un marché de Noël qui se recentre sur ses fondamentaux.

Les Vitrines de Reims (l’association des commerçants du centre-ville) et la Ville souhaitent ramener un peu de magie et de féerie à ce rendez-vous incontournable de la fin d’année.

Pour cette 22 e édition encore, 145chalets ont été installés aux abords de la cathédrale. Les étals déborderont de produits gourmands (biscuits, boissons, soupe), mais aussi des produits festifs, ainsi que des décorations de Noël, des santons, et des idées de cadeaux originales…

La nuit venue, Notre-Dame, huit fois centenaire, s’illuminera : une combinaison de mouvements lumineux et de lumières statiques afin de mettre en avant les détails architecturaux.

« Une partition féerique », concoctée par le studio multimédia canadien Moment Factory. C’est cette même société qui est d’ailleurs en train de plancher sur « le grand spectacle multimédia », qui sera dévoilé au Printemps 2019.

ARTISANS, ROYAUME DES ENFANTS ET FÊTE FORAINE

Les flâneurs en quête de cadeaux fait-main pourront également profiter du marché des artisans (bijoutiers, verriers, céramistes, brodeurs) avec ses dix-huit chalets, dans la première cour du palais du Tau.

Dans la seconde cour, les parents sont maintenant habitués, ils retrouvent le Royaume des enfants dont l’accès est gratuit avec le traditionnel petit train qui enchante les petits, la crèche italienne, la patinoire et la maison du père Noël. Le Palais enchanté a été entièrement repensé et le spectacle d’automates interactif a été conçu pour une « Découverte du Grand Nord».

Un marché qui sera ponctué de concerts et de spectacles, le mercredi après-midi et à chaque fin de semaine, histoire d’emmener encore un peu plus de monde aux abords de la cathédrale.

Les visiteurs extérieurs n’auront plus à se préoccuper de savoir où ils vont pouvoir stationner : les parkings en ouvrage du centre-ville de Reims étant vite saturés en cette période de l’année, ils pourront cette année se stationner en périphérie, au parc des expositions, et bénéficier d’une navette de Noël gratuite proposée par Citura. La navette qui fera aussi une halte Chaussée-Bocquaine à la Foire de Noël et des rois où une centaine d’attractions attendront petits et grands (du 1 er décembre au 6 janvier, tous les jours à partir de 14 h 30).

Aurélie BEAUSSART

Extrait del'union du  2./11/2018

Le marché de Noël a besoin d’être repensé

Hier soir, devant près de 300 commerçants, le président des Vitrines de Reims a annoncé vouloir engager une  réflexion sur l’organisation du prochain marché de Noël.


Mauvaise année pour le marché de Noël qui a vu sa fréquentation chuter. Familles avec enfants et chalands provenant des départements voisins étaient les grands absents de l’animation phare des Vitrines. Christian Lantenois

« Cette année n’a pas été un bon millésime. » Lors de la soirée des vœux des Vitrines de Reims, hier à l’hôtel de ville, Éric Toussaint, président, a joué cartes sur table. « Cette édition du marché de Noël n’a pas rempli nos espérances malgré tout le travail investi », a-t-il reconnu devant près de 300 personnes, commerçants pour la plupart, mais aussi de nombreux élus. D’après de savants comptages présentés ensuite par Éric Lemaître, socio-économiste, seuls « un peu plus de 515 000 chalands » ont été dénombrés. Ils étaient plus de trois fois plus fin 2015 et fin 2014, quand le marché se tenait encore place d’Erlon, soit respectivement 1,7 et 1,83 million. « Attention, on ne peut pas tout comparer, a prévenu Éric Toussaint. Et si l’an dernier, le comptage n’a pas pu avoir lieu, aujourd’hui, de nouveaux éléments sont à prendre en compte. »

515.000 VISITEURS

Il a ensuite énuméré, sans s’attarder, plusieurs facteurs pouvant expliquer « une aussi mauvaise année » : « D’abord la météo, mais le sale temps n’explique pas tout. Des choses devront être améliorées… » Quelques heures avant la traditionnelle soirée, il déplorait notamment « une sécurité trop prégnante. Beaucoup de personnes, par exemple, me rapportent ne pas avoir été fouillées lors de leurs visites sur d’autres marchés de Noël… » Autre facteur : « le calendrier. Le marché s’est arrêté le 27 décembre alors que les vacances ne faisaient que commencer. Si le Royaume des enfants n’a pas bien fonctionné, c’est parce que les enfants étaient encore à l’école ! » Et de regretter encore quelques « éléments structuraux » , comme les travaux de l’hôtel Marriott, qui ont rendu la rue Tronsson-Ducoudray inutilisable, ou « de gros problèmes de signalétique ».

Le prochain marché de Noël a toutes les chances de ne pas ressembler à la dernière édition. Éric Toussaint a d’ailleurs annoncé «un énorme chantier » à venir, car «tout a besoin d’être repensé ». Il a conclu en rappelant que les Vitrines, « ce n’est pas que le marché de Noël, mais une association qui regroupe près de 300 commerçants, des gens qui veulent rendre cette ville plus attractive. » Il a ensuite évoqué « des choses positives » et notamment les animations qui seront reconduites ainsi que quelques nouveautés (lire par ailleurs).

Le maire de Reims Arnaud Robinet est ensuite intervenu pour saluer le bilan des Vitrines et les assurer de son soutien. Quant à l’édition « difficile » de leur animation phare, il a confié vouloir « redonner une seconde vie au village de Noël ».

Nous nous sommes plantés cette année. Reims ne respirait pas Noël
Arnaud Robinet, maire

Selon lui, les festivités ne devront plus se cantonner au parvis de la cathédrale. Il a alors fait cette confidence : « Nous nous sommes plantés cette année. Parce que Reims ne respirait pas Noël, ce n’était pas la féerie et la magie de Noël dans nos rues. (…) Ne rien faire place du Forum, c’est par exemple une difficulté en termes d’attractivité. Rue de l’Arbalète, rue du Cadran-Saint-Pierre, il nous faut ramener de l’animation. On va réfléchir. On va trouver. On va mettre les moyens pour faire de Reims une ville féerique. »

Un marché italien et un golf en ville en projet


Eric Toussaint, président des Vitrines de Reims, planche sur une compétition de golf en ville pour l’été prochain. Remi Wafflart

Hier soir, la dernière édition du marché de Noël n’a pas été l’unique sujet abordé. Le président des Vitrines a d’abord tenu à préciser que l’association allait « continuer à animer la ville ». Et d’annoncer quelques nouveautés : « Après la Provence, nous allons franchir les Alpes et apporter à Reims un peu d’Italie. » Il pourrait s’agir d’un « marché italien sur 3-4 jours » vers la mi-avril. Eric Toussaint réfléchit également à « se diriger vers le golf» pour les prochaines animations estivales. « Il y aurait deux visages : des initiations d’un côté et une compétition, baptisée Golf in the city, qui se déroulerait en ville. Ça vaudra son pesant », a-t-il certifié.

Les Galipes, « qui ont remporté un vrai succès en octobre à l’occasion du Run in Reims », ainsi que le week-end de l’auto initié en juin dernier, la soirée des Vitrines et des bulles et les différentes braderies « qui seront plus costauds, plus dynamiques » seront reconduits.

Alice RENARD

Extrait del'union du 23/01/2018

    

    

  Répertoire   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2017


Ce Noël va faire tourner les têtes des badauds de la région. Si le carrousel enchante petits et grands à longueur d'année, la grande roue, elle, va permettre aux nombreux visiteurs, le temps du marché de Noël, de prendre de la hauteur.

 

Que la fête commence !  

Reims Le marché de Noël est officiellement inauguré aujourd’hui. Il n’y a pas de risque avéré, insiste le maire Arnaud Robinet. Les commerçants, eux, apprécient diversement la situation.

Après les six interpellations, mercredi, consécutives à d’éventuelles menaces pesant sur le marché de Noël de Reims (notre édition d’hier), l’heure est aux réjouissances avec le lancement officiel aujourd’hui, à 18 heures. À l’heure actuelle, la menace d’attentat n’est pas avérée – pas plus en tout cas que celle qui existe ailleurs dans le pays. « Je fais toute confiance à la police ainsi qu’à la justice pour mener les investigations nécessaires. S’il y avait le moindre risque, je ne mettrais pas en danger les Rémois » , a réagi Arnaud Robinet. Il ajoute que depuis des mois, les services de l’État, « à qui je rends hommage » , travaillent avec les organisateurs et les services de la Ville pour l’organisation de la sécurité.

« Toutes les mesures pour assurer la sécurité de l’événement ont été prises. J’invite les Rémois à profiter au maximum des animations. Personnellement, je me sens rassuré de savoir que la police et les services de renseignement veillent et agissent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 afin de protéger la population », poursuit-il. Un périmètre élargi est même mis en place cette année (lire par ailleurs). « Le souhait est de faire vivre la ville avec des animations de qualité tout en ayant conscience de nos responsabilités en termes de sécurité » , confirme pour sa part Xavier Albertini, adjoint à la sécurité et à l’événementiel.

Du côté des exposants, chacun avait, hier matin, sa manière d’apprécier la situation sécuritaire. Affairée dans son stand dédié aux produits basques, Céline résume : « On a toujours un peu peur… Même si ça a l’air bien sécurisé, on ne peut pas être complètement à l’abri. » Quelques pas plus loin, voilà Sabrina, déjà douze marchés de Reims au compteur, en train de faire chauffer le vin blanc : « Dire qu’on n’y pense pas, ce serait mentir. Avec ce qu’on entend tous les jours… Maintenant, on ne vit pas avec ça non plus. Et à notre niveau, qu’est-ce qu’on peut faire ? Soit on continue à vivre, soit on reste planqué chez soi. Et puis la sécurité à 100 %, ça n’existe pas. » Reste la question : les interpellations de ce début de semaine vont-elles refroidir les ardeurs d’une partie de la clientèle ? « C’est ce que je crains ! Je pense que ça peut faire réfléchir les gens qui pensaient venir avec leurs enfants… Après, j’ai entendu dire que les hôtels étaient complets pour les prochains week-ends, ça rassure. »

On vit dans un monde d’angoisse perpétuelle donc ça ne change rien en fait Jo, depuis 15 ans au marché de Noël

Devant son stand de produits réunionnais, Geoffrey, fidèle depuis huit ans au rendez-vous rémois de Noël, se veut philosophe : « En théorie, on sait que le pire peut se produire, aujourd’hui ou demain, ici ou ailleurs. Après, tant mieux si ces gens-là ont été interpellés, on peut voir ça comme une chose rassurante. Il ne faut pas que les gens s’arrêtent de vivre, il faut venir ici et profiter de Noël ! » Pour achever de pr des potions magiques à base de raisin, lance-t-il tout sourire, bouteille d’armagnac – fermée – à la main. Je n’ai pas d’angoisse particulière. Qu’on ait connaissance ou non d’une menace précise, on sait qu’elle est autour de nous. On vit dans un monde d’angoisse perpétuelle donc ça ne change rien. Je pense que ces interpellations vont effrayer davantage la clientèle que moi-même, il faut faire attention aux sales regards, aux amalgames… Après, moi, je travaille toute l’année dans la rue, je n’ai remarqué aucun changement dans la manière qu’ont les gens de se comporter : ils continuent à boire pour oublier (rires). endre de la hauteur, « Jo le druide » était l’interlocuteur rêvé. Quinze ans qu’il propose «»

Un périmètre de protection instauré

 La décision de prendre cet arrêté date d’avant la menace éventuelle pesant sur le marché de Noël de Reims. Elle est rendue possible par la loi du 30 octobre renforçant la sécurité intérieure dans le cadre de la lutte antiterroriste. Elle augmente en tout cas le degré de sécurité par rapport à l’an dernier. Le 22 novembre, le préfet a pris un arrêté instaurant un périmètre de protection, englobant notamment le parvis de la cathédrale, la place d’Erlon et les abords. Ce périmètre est délimité par les voies suivantes : au nord-est, rue du Grand-Credo, place des Martyrs-de-la-Résistance et cours Anatole-France. Au sud-est, rues du Cardinal-de-Lorraine, des Tournelles, Chanzy et Libergier. Au sud-ouest, rues Clovis et Jeanne-d’Arc. Au nord-ouest, rues de Chativesle, de l’Étape et de Talleyrand, place Myron-Herrick, rue Carnot et place Royale ; ainsi que la place d’Erlon et la rue de Vesle dans leur intégralité. Au sein de ce périmètre, des palpations, des fouilles de bagages ou de véhicules seront possibles. Pour accéder à l’espace dédié au marché de Noël, les visiteurs devront impérativement se présenter aux points suivants : rue Rockfeller, rue Tronsson-Ducoudray, rue du Trésor et rue Robert-de-Coucy.

Mathieu LIVOREIL et Yann LE BLÉVEC

Extrait del'union du 24/11/2017

 La grande roue s’installe place d’Erlon

Les divers éléments sont arrivés de Genève par convoi exceptionnel, dimanche dans la nuit.

Elle s’appelle Sky View et devrait permettre aux visiteurs du marché de Noël de vraiment prendre de la hauteur cette année, pour les fêtes de fin d’année. Un cadeau fait par les Vitrines de Reims, l’association organisatrice du marché de Noël, aux commerçants de la place d’Erlon, qui l’an passé, ont perdu les chalets. «  La ville de Reims n’a jamais accueilli une roue aussi grande » déclare avec fierté, Aurélien Villette.

De dernière génération, culminant à 50 m de haut, cette grande-roue appartenant à la famille Villette est la deuxième plus importante en activité en France, « après celle de Paris (64 m).  Elle a tourné tout l’été en Suisse », explique le forain. Elle est sortie de son usine de fabrication, il y a un an.

Sa sœur jumelle, un temps pressenti pour faire ses premiers tours à Reims, n’a finalement pas été terminée à temps. « La grande roue est installée, entre la fontaine Subé et la fontaine de la Solidarité, (Ndlr  : entre Jacadi et La Poste), et est placé en parallèle des immeubles », détaille Patrice Cadoux, le président d’honneur des Vitrines.

« Que les Rémois se rassurent, ils auront une vue imprenable de là haut. Elle culminera bien au-dessus des immeubles », ajoute Aurélien Villette.

Un tour de cette attraction accessible aux personnes à mobilité réduite, devrait durer 6 à 7 minutes. De quoi faire de jolies photos souvenirs …

Aurélie Beaussart

Extrait del'union du 20/11/2017

 145 chalets au pied de la cathédrale Notre-Dame

Installé sur le parvis   et la rue de Courcy, le marché de Noël proposera un large choix de cadeaux, produits du terroir et animations pour enfants.


Chaque année, plus d’1,8 million de visiteurs se rendent au marché de Noël de Reims. Plus de la moitié ne résident pas en Champagne. Archive Christian Lantenois

L’ESSENTIEL

*.- LA 21 E ÉDITION DU MARCHÉ DE NOËL DE REIMS se déroulera du jeudi 23 novembre au mercredi 27 décembre et, pour la deuxième année, aux abords de la cathédrale.

*.- UNE MANIFESTATION organisée conjointement par la Ville et les Vitrines, l’association des commerçants de la cité des sacres.

*.- CE RENDEZ-VOUS ATTIRE chaque année près d’1,8 million de visiteurs. Arnaud Robinet, le maire de Reims, espère cette année que la barre des 2 millions sera même franchie.

Le cadre est majestueux. « Le marché de Noël auparavant disséminé dans la ville (notamment place d’Erlon) et qui a ainsi dû être rapatrié l’an passé au pied de la cathédrale a été magnifié. Il a gagné en féerie. Personne aujourd’hui ne regrette ce déménagement. »

Arnaud Robinet, le maire de Reims, a dévoilé avec Éric Toussaint, le président des Vitrines, l’association des commerçants de la cité des sacres, le programme de cette 21 eédition. « Ça risque d’être un grand millésime », prédit-il.

1 - SUR LE PARVIS NOTRE-DAME

La disposition des 145 chalets est un peu différent cette année. « La rue Trousson-Ducoudray étant encombrée par les travaux de l’hôtel, des chalets ont été installés dans le square Jeanne-d’Arc », détaille Éric Toussaint, le président des Vitrines.

Le marché de noël de reims accueillera les visiteurs tous les jours de 10 h30 à 20 heures (sauf les lundis de 14 à 20 heures). nouveauté 2017 : nocturne les vendredis et samedis, jusqu’à 21 heures.

2 - LES COURS DU PALAIS DU TAU

On retrouve le village des artisans et ses dix-huit chalets, « avec des créations originales de qualité » , assure Éric Toussaint ainsi que la crèche italienne.

Ensuite, dans la deuxième cour, se place le Royaume des enfants. Les petits devraient encore être émerveillés cette année en découvrant, à l’intérieur du palais enchanté, « La forêt fantastique de Noël » : un univers magique et féerique animé par des automates.

*.-  de 14 à 19 heures du lundi au vendredi. Le Père Noël a promis. Cette année encore, il sera présent mais son chalet, vieillissant, a été changé.

*.- de 14 à 19 heures, du lundi au vendredi, et de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 à 19 heures, le samedi et le dimanche. L’incontournable petit train devrait encore faire des milliers de kilomètres faisant voyager les enfants ravis dans un paysage polaire.

*.- de 16 à 19 heures le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi. de 10 à 12 heures et de 14 à 19 heures le mercredi, le samedi, le dimanche et les 26 et 27décembre.

Autre nouveauté : Une patinoire synthétique de 150 m 2 va être installée (à la place du parcours acrobatique). L’accès sera gratuit mais réservé, uniquement, aux enfants de moins de 12 ans. Que les parents se rassurent, ils pourront accompagner les plus petits sur la glace.

3 - PLACE D’ERLON

« J’avais promis, l’an passé, aux commerçants désappointés de la place d’Erlon qui perdaient les chalets de trouver une animation phare pour dynamiser leur place » , explique Éric Toussaint. C’est chose faite. Une grande roue de dernière génération de 50 mètres de haut, va être installée dès lundi, entre la fontaine Subé et la fontaine de la solidarité. « Elle comporte des cabines fermées, plus sécurisante et confortable », ajoute Arnaud Robinet.

De jour, elle permettra d’accéder à une vue imprenable sur toute la ville et les vignes environnantes, assure la Ville. « Il sera possible même de déguster, avec modération, une petite coupe de champagne à bord du manège» , précise Éric Toussaint.

*.- du jeudi 23 novembre au dimanche 7 janvier, de 10 à 22 heures. tarifs : 8 euros pour les adultes, 6 euros pour les enfants.

4 - LES PROMENADES

Les forains s’installeront pour la dernière fois sur les Promenades Jean-Louis-Schneiter. La foire de Noël et des rois se déroulera du samedi 2 décembre au dimanche 7 janvier. Une édition 2017, un peuplus longue : trente-cinq jours au lieu de trente-trois, car les vacances de noël débutent tardivement, cette année. Les Vitrines de Reims engagent ainsi 600.000 euros pour mettre sur pied l’un des plus beaux marchés de Noël de France.

INAUGURATION EN PRÉSENCE DE BETYSSAM

L’inauguration officielle du marché de Noël se déroulera le vendredi 24novembre, à partir de 17 heures, au pied de la grande roue installée place d’Erlon, en présence de Betyssam, jeune rémoise finaliste de The Voice Kids, qui pourrait, pour l’occasion, donner de la voix. Après la place d’Erlon, direction la place du Forum pour une performance artistique sur le thème de la Féerie de Noël. À 18heures, Arnaud Robinet lancera officiellement le marché de Noël 2017 en même temps que les illuminations de Noël.

Extrait del'union du 19/11/2017

    

    

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 Les exposants du marché de Noël prennent possession des abords de la cathédrale

Le marché de Noël ouvre mercredi. Fini les péripéties liées à la sécurité ! Aux abords de la cathédrale, les exposants s’installent, entre espoirs et inquiétudes.


Jean-Sébastien Cantau, de Rocamadour (Lot), et Lori de La Rochelle (Charente-Maritime), vont vendre des chocolats et des fruits confits fabriqués à Agen (Lot-et-Garonne). Ils trouvent leur nouvel emplacement « grandiose ». Hervé Oudin

LES FAITS

•.- Début octobre, la Ville, la sous-préfecture et les Vitrines de Reims commencent à plancher sur une nouvelle organisation du marché de Noël, dans un contexte de sécurité renforcée.

•.- Vendredi 4 novembre, le site de la cathédrale est choisi.

•.- Mardi 8 novembre, la disposition des chalet, est actée, sur un seul site au lieu de cinq et sur quatre semaines et trois jours au lieu de six semaines.

•.- Jeudi 10 novembre, les partenaires présentent les modalités financières et les changements,

•.- Demain à partir de 10 h 30, début du marché, jusqu'au 24 décembre à 18 heures.

La pluie et le vent n'ont pas douché les ardeurs. C'est avec entrain que les exposants du marché de Noël ont pris possession. hier, des chalets pour la première fois nichés au pied de la cathédrale. Nombreux sont ceux que cette nouveauté séduit Mais il y a ceux qu'elle inquiète et ceux qui « attendent de voir ».

SÉDUITS

Parmi les enthousiastes. on trouve au premier rang les amies québécoises Agathe et Linda, Avec deux autres concitoyennes, dans trois stands, elles vont vendre des produits à base de sirop d'érable, de l'alcool, des vêtements et des accessoires, « On adore le nouvel endroit C'est magnifique, cette cathédrale. Ça devrait attirer les clients », s'exclament-elles, sous le charme de la France, de ses fromages et de ses pâtisseries, mais aussi du propriétaire rémois qui, à 400 mètres de là, va les loger pendant un mois.

SOULAGÉ DU MAINTIEN DE LA MANIFESTATION

Admiratif aussi, Jean-Sébastien Cantau, dont l'accent chantant de Rocamadour (Lot) se joue de la météo capricieuse. Avec Lori, il prépare son stand de chocolats et fruits confits, content que le marché de Noël n'ait pas été annulé: « On a suivi les informations à distance. On est soulagé d'être là. Ce lieu, c'est une chance. C'est « grandiose » Et de tirer «un grand coup de chapeau » aux organisateurs qui ont dû tout revoir en très peu de temps.

Avec un chalet placé le long de Notre-Dame, de la taille qu'il souhaitait, sans poteau central et déjà un peu décoré, Patrick Jean-Denis compte lui aussi parmi les optimistes, Il arrive de Caen (Calvados) avec ses loisirs créatifs pour les enfants. C'est son deuxième marché de Noël dans la cité des sacres. « Si je reviens, c'est que la première édition a été bonne, sourit-il. Je suis confiant face à ce changement. Le cadre se prête à la flânerie et on retrouve plus la magie de Noël dans une architecture de cette qualité. » 

« Le cadre est très beau mais les chalands vont-ils bien circuler dans les allées ? »
Jérôme Ernoult, de Bordeaux

« Fin connaisseur des lieux, Jean-Marc Lorain est en train de réceptionner moutardes et vinaigres Clovis, pour le stand Fossier qu'il va animer, comme depuis 12 ans. Il a envie qu'on  « dise bien » de l'événement, pour  « arrêter de faire peur aux gens ». Il promet de penser aux restaurateurs et cafetiers de la place d'Erlon, pour leur envoyer des clients.

2 - INQUIETS

 À deux pas des célèbres biscuits roses rue des Fuseliers, Claudine Coussens, Vendéenne spécialisée dans la décoration, ne cache pas sa déception. « Je ne suis pas satisfaite de cet emplacement. Cela fait 20 ans que je viens, j'aurais préféré être dans une vraie rue, pas coincée là ... » On a beau lui dire que la médiathèque va lui apporter beaucoup de passage, elle reste sceptique.

ET LES TOILETTES DANS TOUT ÇA ?

D'autres commerçants s'interrogent déjà sur l'exposition aux vents, qui s'engouffrent facilement le long de l'édifice religieux. Certains regrettent aussi les facilités de livraison et de parking qu'offrait la place d'Erlon avec le parking souterrain et les places aux Promenades, bien pratiques. Cette année, c'est au parking Gambetta qu'ils devront aller (moins près que ne l'était Erlon). Des liens s'étaient également tissés, au fil des années, avec les commerçants de la vaste place, que certains vont regretter, en particulier pour l'usage gracieux des commodités. Les toilettes publiques sous le tribunal et à l'arrière de la cathédrale risquent d'être prises d'assaut.

3 - PRUDENTS

On trouve aussi des professionnels mesurés, plutôt dans l'expectative Jérôme Emoult, Bordelais, va vendre des petites chouettes à personnaliser. Il connaît déjà les marchés de Clermont-Ferrand, Paris et Arras. Reims est une première pour lui, qu'il aborde avec un œil critique mais bienveillant.

« Le cadre est beau mais je me demande si ces quatre axes vont permettre une bonne circulation des visiteurs. Ça manque d'un espace vraiment central, c'est un peu tassé, peut- être même un peu confus. On verra... » Premières réponses dans 24 heures

LA FÊTE FORAINE DÉBUTERA SAMEDI


Hier matin, la famille Lespinasse a installé son looping 2000. Hervé Oudin

Sur les hautes promenades, les forains reprennent eux aussi leurs marques. Hier matin, quelques attractions étaient déjà en cours d'installation. Pas de cohue mais des arrivées échelonnées, qui permettent d'éviter les embouteillages de semi-remorques devant la porte Mars. Parmi les forains en pleine action, la famille Lespinasse, tout juste arrivée d'Epinal, dans les Vosges. Dominique, Francine et leur fils Benjamin montent tranquillement leur manège pour enfants, Looping 2000. Voitures et soucoupes volantes sortent une à une du camion et rejoignent chacune un « bras » auquel elles seront arrimées avec soin. Fidèles à Reims depuis 15ans, ces forains s'inquiètent « un peu » du déménagement vers la cathédrale. « Je ne suis pas sûre que les gens font faire le déplacement jusqu'à nous, d'autant qu'il n'y aura ni patinoire dans le square Colbert ni chalets sur le parvis de la gare ... », avance Mme Lespinasse, qui parle d'une foire placée sous le signe de  « l'incertitude », à la fin d'une année qui aura été « mauvaise ». « Les gens sont moins sortis, par peur des attentats. Ils avaient tout simplement moins la tête à faire la fête », estime Francine. Sous les platanes, hier, la seule mauvaise nouvelle aura été pour les conducteurs ayant laissé leur voiture sur le parking. Vers 10 h 30, la fourrière embarquait les ultimes véhicules. La Foire de Noêl se déroule du samedi 26 novembre au 2 janvier et est ouverte tous les jours à partir 00 14 h 30.

LES AUTRES POINTS

 La grande roue est bien arrivée place du Forum

Un peu de patience ! C'est aujourd'hui que la grande roue va commencer à être montée. les camions sont bien arrivés hier place du Forum, en provenance d'Angleterre. Tous les éléments ont été stockés et les accès au site, barrés. Ses mensurations sont le double de celles de l'attraction proposée il y a deux ans. C'est à 40 mètres de haut que les curieux auront le plaisir de découvrir Reims depuis les airs. Des analyses du sol ont été nécessaires pour vérifier qu'il supporterait les 40 tonnes de la structure

De nombreuses animations pendant six semaines

Le Palais enchanté accueille un spectacle d'automates (gratuit) ; le chalet du Père Noel est ouvert tous les jours de 14 à 19 heures et de 10 à 19 heures les samedis, dimanches et vacances scolaires. Le petit train est gratuit. L'accrobranche (1€) est accessible tous les jours de 14 à 19 H (ainsi que de 10 à 12 H du 21 au 23 Décembre). Rêve de couleurs est projeté à deux reprises sur la cathédrale (débarrassée de son échafaudage), à partir de 18 heures, les vendredis, samedis et dimanches. Jazz déambulatoire les mercredis et samedis entre 14 et 18 H avec Déambu’Band et groupes musicaux le W.E

Des mesures de sécurité renforcées, avec trois accès

Le site de la cathédrale a été choisi car il est entièrement clos et sécurisable. Les entrées se feront par trois axes seulement : les rues Rockfeller, Tronsson-du-Coudray et Robert-de-Coucy. Chaque visiteur devra ouvrir son manteau et tous les sacs seront inspectés visuellement. En cas de doute, les vigiles pourront effectuer une palpation (service qui sera assuré par des femmes pour les visiteuses). Les Vitrines de Reims assurent que tout sera fait pour réduire J'attente, avec jusqu'à quatre files par accès, les jours d'affluence. Des blocs de béton en chicane protégeront égaiement les accès, le site bénéficiera d'une présence permanente des forces de l'ordre.


CIaudine Coussens, de Vendée, place ses objets de décoration. Patrick Jean-Denis, de Caen, installe les étagères, tandis que le trio du stand des churros et du vin chaud peaufine le décor. Hervé Oudin

 

À SAVOIR

•.- 7 million de visiteurs en 2015, dont 50 % de non-Marnais et 77 % de non-Rémois.

•.- 1830 000 visiteurs en 2016. • 80 agents de la collectivité sont mobilisés pour tout préparer: technique, sécurité, décoration, nettoyage, espaces verts, culture, communication ou bien encore police municipale.

•.- 140 chalets sont installés place Luçon, rues Rockefeller, Tronsson du Coudray, du Trésor, Robert-de-Coucy et des Fuseliers. Le village des artisans (18 chalets) et le Royaume des enfants s'implantent dans les deux cours du palais du Tau.

•.- 400 000 € sont investis par la collectivité, répartis comme suit: 145000 € de subventions aux Vi. trines de Reims, 100.000 € de frais de communication, 12 000 € de gardiennage et 8 000 € de soutien au Noël des arts à l'Opéra.

• Anne DESPAGNE

Tous les jours de 10 h 30 à 20 heures. Le lundi de 14 à 20 heures et jusqu'à 21 heures les vendredis et samedis, sur le parvis de la cathédrale, dans les rues adjacentes et dans les deux cours du palais du Tau.

Extrait de l' union du 22/11/2016

    

    

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Mon beau sapin, roi de la place d'Erlon 

 Il faut trois à quatre jours pour habiller le sapin de Noël. Une entreprise rêmoise s'y attèle depuis hier.

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Après sept semaines de travail pour installer les illuminations dans la ville, il ne reste plus qu »à illuminer le majestueux sapin de Noël

L'ESSENTIEL

*.- C'est la tradition. Depuis voilà déjà dix ans, la ville de Reims achète, pour les fêtes de fin d'année, un sapin d'environ 17 mètres de haut.

*.- Le sapin de Noël est arrivé en convoi exceptionnel des Vosges, dans la nuit du lundi 7 au mardi 8 novembre est toujours instalé en deuxième partie de nuit pour des raisons de sécurité.

Les Rémois peuvent' l'admirer depuis quelques jours. Bien droit, il domine de sa hauteur et de sa prestance les arbres des Promenades, même s'il a quelque peu rapetissé. Son tronc s'enfonce en effet à trois mètres de profondeur pour ne pas qu'il vienne à basculer.

Le sapin qui a été « choisi » cette année encore par la municipalité sur photographies - fait 18 mètres de haut et vient des Vosges. « On ne, contribue à aucune déforestation. Il provient d'une culture. Nous sommes vraiment dans une démarche raisonnée » explique Fabrice Pienne, responsable de la voirie et de l'éclairage public pour Reims Métropole.

Le grand sapin de Noël qui déploie fièrement ses épines au pied de la place d'Erlon est en train de revêtir son manteau de fêtes. Et depuis hier matin, une entreprise rémoise s'active pour le décorer comme il se doit.

IL VA SCINTILLER DE 25.000 POINTS LUMINEUX

Après sept semaines de labeur, la société FME entame ainsi le dernier volet de l'installation du plan d'illuminations de la ville pour les têtes de fin d'année. « Il va nous falloir entre trois et quatre jours pour décorer le sapin, tout dépend des conditions climatiques et, des éventuels problèmes techniques que l'on pourrait rencontrer », détaille Jonathan Mortier, conducteur des travaux pour la société FME. Et, pas question de monter dans l'arbre, pour des raisons évidentes de sécurité. « Tout va se faire avec l'aide de nacelles, jusqu'à trois, en même temps. »

7.800 €
C’est le montant de la facture adressée à la Ville de Reims pour le sapin de Noël. Ce montant comprend évidemment l'abattage, le transport et son placement.

Plus de 2.500 mètres de guirlandes lumineuses vont être déployés minutieusement. « On reste sur les mêmes couleurs habituelles : blanc chaud, blanc froid. » Pour habiller la cime, une étoile de 1,10 m de haut a été posée dès hier. Pour décorer un sapin de Noël XXI., une bonne organisation s'impose. « li faut toujours commencer par tirer les câbles puis décorer le haut avant de redescendre petit à petit. » Une fois cette tâche correctement réalisée, « nous ferons, des ajustements la nuit pour s'assurer que l'illumination est optimale de tous lestés », ajoute Jonathan Mortier. Ensuite, il restera encore aux électriciens à accrocher les 25 anges musiciens en écho à ceux installés place d'Erlon. Saris oublier ce qui constitue la décoration de jour : serpentins, cadeaux ... Au total, mon beau sapin, roi des forêts, va scintiller de 25.000 points lumineux. C'est le maire de Reims, Arnaud Robinet qui l'allumera, lançant ainsi officiellement les festivités de fin d'année, le 23 novembre prochain.

Aurélie BEAUSSART

Extrait de l' union du 16/11/2016

    

    

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 Dix kilomètres de lumières posés en trois nuits


Deux équipes de deux nacelIes de 14 et 17 mêtres se sont relayées en début de semaine dernière.

Une chose de plus faite pour les festivités de Noël ! II n'y aura pas de chalets sur la place d'Erlon mais la décoration n'a pas été négligée pour autant. Les grands anges musiciens avaient déjà retrouvé les cieux au-dessus des pavés il y a une quinzaine de jours. En début de semaine dernière, au cours des nuits de lundi, mardi et mercredi. l'entreprise FME, basée à Val-de Murigny à Reims, a procédé à l'installation de quasiment 10.000 mètres de guirlandes lumineuses, formant un vaste « plafond ». Il a fallu aux équipes de Jonathan Mortier, conducteur de travaux, deux équipes et deux nacelles de 14 et 17mètres, pour réaliser cette petite prouesse. C'est aussi cette société rémoise qui est chargée de la décoration du grand sapin, haut de 18 mètres. Ce chantier se déroulera en ce début de semaine.

Extrait de l' union du 15/11/2016

    

    

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  777.000 euros pour les décos de Noël à Reims

Noël prend déjà ses quartiers d’hiver à Reims. Des centaines de décorations lumineuses sont en cours d’installation : 60.000 heures de travail sont nécessaires.


Cette année, les décorations lumineuses seront allumées le matin et resteront en service jusqu'au 15 janvier

N - Comme NOUVEAUTEES

L'an passé, pour l'hiver 2015, le plan d'illumination de la ville a été profondément modifié.

Le contrat est ainsi renégocié tous les quatre ans. « Ce qui ne nous empêche pas d'apporter quelques ajustements chaque hiver si on le souhaite », commente Charles Germain, l'adjoint au maire de Reims en charge du commerce.

« Le bilan de l'année dernière est plus que positif », assure-t-il. « Avec un budget moindre, on a réussi à faire mieux: des motifs plus contemporains et des décorations mieux réparties sur le territoire. » Un budget allégé de 110.00€ tout-de même mais qui reste conséquent puisqu'il s'élève à 777.000 €.

Les illuminations vont être revues sur Châtillon, car « ce qui a été fait l'an passé n'était pas satisfaisant », explique Charles Germain. Les illuminations au niveau du centre commercial de l'hippodrome ainsi que sur le cours Anatole-France, à l'arrière de la cathédrale vont être modifiées, « comme l'aménagement de la rue de Thillois est retravaillé. » Autre ajustement « le ciei lumineux » place d'Erlon, « il n'est plus en zigzag mais en ligne droite. »

O – Comme ORGANISATION

Installer les décoration de noël nécessite une sacrée organisation : 60.000 heures de travail soit cinq semaines sont nécessaires pour tout mettre en place.

« Depuis 2015, on se concentre sur les principaux lieux de vie et de commerce de la ville » , fait savoir Charles Germain.

E – Comme EXPERIMENTATION

« L'an dernier, les étudiants de l'école Saint-Exupéry nous ont proposé un système d'illumination créative pour le square Colbert », rappelle Charles Germain. Il s'agissait d'une création artistique évolutive qui a coûté 15.000€ à la Ville. « On va expérimenter autre chose : comme l'an passé, l'arbre lumineux de la rue de Mars a eu un joli succès, on va faire la même chose au square Colbert. »

L – Comme LUMIERE

« La mise en lumière sera faite, comme traditionnellement, par le maire, lors du lancement du marché de Noël, fin novembre », continue Charles Germain. Les illuminations fonctionneront plus longtemps : environ dix jours de plus soit jusqu'au 15 janvier. « Elles s'allumeront toujours à 16 h 30 mais les week-ends, elles resteront allumées une heure de plus jusqu'à 1 heure du matin », détaille Charles Germain. Chaque année, .la municipalité reçoit beaucoup de courriers, « souvent des lettres de riverains qui se plaignent de ne pas avoir leur rue ou une autre à proximité comprise dans le plan d'illumination mais à vrai dire l'an passé, on nous a adressé très peu de courriers de mécontentement. »

 Une doléance revenue assez régulièrement a été prise en compte pour cette campagne 2016 : « Beaucoup de Rémois ont gardé la nostalgie de leur enfance. Quand, ils étaient petits, le matin lorsqu'ils se rendaient à l'école, les guirlandes lumineuses étaient allumées et ils aimaient les contempler. Nous avons étudié la demande et avons décidé d'y répondre favorablement. »

Les décorations seront donc allumées chaque matin de 7 à 8 heures, « afin que les Rémois qui y sont très attachés, petits et grands, puissent en profiter un maximum. » Quant à la facture électrique, « elle ne va pas être beaucoup plus élevée. Beaucoup de progrès ont été réalisés ces dernières années. Les illuminations en moyenne coûtent 6.500 € à la collectivité, en électricité. »

Des sapins en mode récup' pour la mairie


Carole Le Moigne en pleine confection de sapins en palettes. M.D

Pour la troisième année, le service des espaces verts est chargé de confectionner les décorations qui égayeront l'hôtel de ville de Reims pendant les fêtes. Il s'agit, pour Carole Le Moigne et sa collègue, jardiniers, « et menuisiers par intermittence », de réaliser dés sapins en palettes, conformément au thème de la saison : la récupération. « Nous préparons une bonne quinzaine de sapins plats, et quatre en volume », précise Mme Le Moigne,à l'œuvre ce jour-là dans les serres municipales. « Le bois est  simplement poncé et cloué, à partir de palettes que nous avions ici et que nous avons démontées. Il restera brut Il y aura aussi des sapins plus petits, en carton, pour poser sur les comptoirs. » Avantage de ce procédé : ça ne coûte presque rien ! Tout juste le prix quelques achats de peinture et de papier pour origami - et de la location d'une floqueuse, Le tout sera complété- de sapins naturels saupoudrés légèrement de neige artificielle.

Marion DARDARD

Aurélie Beaussart

Extraits de l' union du 02/11/2016

    

    

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2016

 

Le marché de Noël s’installe au pied de Notre-Dame

Comme dans toutes les villes organisant un marché et des festivités de Noël, la question de leur maintien s’est posée à Reims. Raccourci de quelques jours et concentré, le marché de Noël aura bien lieu, autour de la Cathédrale,avec des mesures de sécurité renforcées mais avec une magie toujours intacte. Rendez-vous du 23 novembre au 24 décembre.


ARNAUD ROBINET
Député-maire de Reims

Pourquoi avoir choisi de délocaliser le marché de Noël ?

Les derniers attentats ont montré qu’aucune ville n’est à l’abri. A partir de là, il est indispensable de prendre des mesures qui limitent le risque. En lien étroit avec l’Etat et les Vitrines de Reims, nous avons pris la décision de maintenir le marché et les festivités de Noël, mais en les organisant sur un autre site.

La place d’Erlon n’aurait pas permis une sécurité optimale. Chaque rue perpendiculaire aurait dû être fermée, chaque visiteur palpé, et les riverains auraient été privés de l’accès à leurs parkings. Sans compter les désagréments occasionnés aux commerçants sédentaires. Le choix s’est donc porté sur le parvis de la Cathédrale, ses rues adjacentes et la cour du palais du Tau. La gestion des accès et les opérations de contrôle seront facilitées, complétées par une présence accrue de policiers et de vigiles.

Que deviennent les autres manifestations phare s?

J’ai le grand regret de devoir annuler la patinoire (habituellement implantée square Colbert) car l’Etat ne pouvait assurer la sécurisation d’un autre lieu d’animation éloigné du site principal des festivités. Le Royaume des enfants et le Village des artisans s’implanteront dans la cour du palais du Tau. La fête foraine se tiendra comme à l’accoutumée sur les promenades Jean-Louis Schneiter.

Avec cette nouvelle configuration, Reims conservera-t-elle sa place de 3e marché de Noël de France, derrière Strasbourg et Colmar?

Bien sûr ! Il y aura autant de chalets autour de laCathédrale qu’il y en a habituellement place d’Erlon.

Les Vitrines de Reims, les services de la Ville et tous les partenaires préparent depuis un an ce programme de festivités. Notre but commun est que les Rémois et les touristes puissent en profiter au maximum. Les chalets, les illuminations, les sapins, les chants de Noël, le Père Noël… les traditions que nous apprécions tant seront respectées _A chacun ses goûts et ses rituels. A chacun sa façon de préparer et de vivre Noël et le Nouvel An. Les décors et animations mis en place par la Ville et l’association de commerçants les Vitrines de Reims s’offrent à tous, qu’on soit en quête de promenade, qu’on souhaite partager en famille ou entre amis un moment convivial, qu’on cherche le cadeau qui va faire plaisir, qu’on ait envie de gourmandises ou qu’on veuille retrouver son âme d’enfant, les mains serrées autour d’un cône de marrons chauds. Tous les attributs de la fête seront réunis cette année autour d’un site unique, du 23 novembre au 24 décembre 2016.

Rendez-vous autour de la Cathédrale !

La 20e édition du marché de Noël quittera la place d’Erlon, pour s’installer sur le parvis de Notre-Dame et dans les artères avoisinantes du mercredi 23 novembre au samedi 24 décembre. Cette décision commune de la ville de Reims et de l’organisateur du marché de Noël, les Vitrines de Reims, a été motivée par les accès limités que propose le site. Le lieu sera plus simple à sécuriser que la place d’Erlon, ouverte sur plusieurs entrées. En outre, la Cathédrale est équipée d’un réseau de vidéo protection. Au total, vous pourrez profiter de 140 chalets faisant la part belle aux produits artisanaux, de décoration, gastronomiques et festifs. Votre marché de Noël sera ouvert tous les jours de 10h30 à 20h (de 14h à 20h les lundis), avec des nocturnes jusqu’à 21h les vendredis et samedis. Les enfants auront notamment la possibilité de faire des promenades à poney (à défaut de rennes!). Des animations musicales mettront l’ambiance les mercredis et vendredis après-midi avec Déambul’Band et les samedis et dimanches après-midi avec des fanfares et autres troupes de rue.

Au-delà des traditionnels chalets, le très apprécié Royaume des enfants distillera lui aussi sa féerie dans la cour du palais du Tau, permettant aux bambins de profiter d’animations ludiques et qualitatives : maison du Père Noël, Palais Enchanté, petit train de Noël, accrobranche… 


Le Royaume des enfants s’installera dans la cour du palais du Tau.

DOSSIER

 ERIC TOUSSAINT
Président des Vitrines de Reims

« Le marché de Noël est important pour les Vitrines de Reims mais aussi pour les commerçants et artisans qui y gagnent leur vie. Avec la Ville, notre partenaire principal, nous avons tout mis en œuvre pour maintenir cette année à Reims une manifestation de grande qualité. » 

JOËL OUDIN
Président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH Marne)

« Les fêtes de Noël ont un impact économique énorme. Les cafés, restaurants et hôtels de toute la ville en sont les premiers bénéficiaires. Ils font leur plus gros chiffre d’affaires à cette époque. » 

CHARLES GERMAIN
Adjoint au maire délégué au Commerce

« Même si le marché de Noël est délocalisé autour de la Cathédrale, je suis persuadé que la place d’Erlon restera très attractive. Les Rémois et les visiteurs continueront à s’y retrouver pour vivre des moments de convivialité. »


La Foire de Noël et des Rois, du 26 novembre au 2 janvier 2017. 

A ses côtés, ne manquez pas le Village des artisans (bijoutiers, verriers, céramistes, brodeurs…) qui s’agrandira par rapport aux années précédentes.

Fête foraine

La traditionnelle Foire de Noël et des Rois rassemblera sur les promenades Jean-Louis Schneiter (Hautes Promenades) près de 80 métiers, du stand de tir aux ballons aux « shakers » et autres « machines à crier » réservées à ceux qui ont le coeur bien accroché. Du 26 novembre au 2 janvier, tous les jours à partir de 14h30, place aux sensations fortes!

Reims tout en lumières

Comme la guirlande entortillée autour du sapin, les illuminations de Noël apportent à la ville la touche de magie finale. Les couleurs, alternant les nuances d’ambre orangée et de blanc, animeront le centre-ville, les quartiers et les centres commerciaux. La place d’Erlon sera traitée à part : un nouveau plafond lumineux surplombera ses allées et un sapin majestueux haut de 15 mètres y sera implanté. Aux principales entrées de ville, des panneaux « Un Noël à Reims » enverront un message de bienvenue aux visiteurs.

Comme en 2015, deux grandes structures lumineuses en forme de sapin se dresseront face à l’hôtel de ville. Les effets lumineux dans les arbres seront renforcés à l’entrée haute de l’avenue de Laon, sur la place des Argonautes et dans les squares Colbert et Henri Deneux.

Nouveauté cette année : l’allumage commencera entre 7h et 8h le matin, reprendra à 16h30 et s’étendra en soirée jusqu’à 1h. Les illuminations seront également  prolongées jusqu’au 15 janvier 2017

A VOS AGENDAS!

 
La magie des illuminations de Noël !

Expos et ateliers de Noël

• Dans le cadre de la 11e édition du concours des « Noëls de l’Art », les créateurs participants nous font le plaisir d’exposer leurs œuvres (sur le thème « Reims fête l’UNESCO ») dans le péristyle de l’Opéra de Reims (1 rue de Vesle), du 18 novembre au 31 décembre.

• Une exposition de crèches réalisée par les écoles de Reims et complétée par diverses collections privées sera présentée à la Maison Diocésaine Saint-Sixte (6 rue Lieutenant Herduin). Du 28 novembre au 8 janvier, tous les jours de 14h à 17h (sauf les 24, 25, 31 décembre et 1er janvier).

• Le palais du Tau (2 place du Cardinal Luçon) invite les familles à participer à des ateliers de Noël : « Mon beau sapin » (création de décorations à mettre dans et sous le sapin) le 20 décembre à 14h30 pour les 4-6 ans et « Noël au palais du Tau » (découverte de la Nativité devant

les tapisseries et créations en pain d’épices) le 27décembre à 14h30 pour les 6-12 ans. Nombre de places limité. Réservation au 03.26.47.84.74.

Spectacle

• Du 19 décembre au 2 janvier, le Planétarium de Reims (49 avenue du Général de Gaulle) propose des séances publiques, dont certaines sont directement en lien avec Noël : « Mais où est passée l’étoile du berger? » (lundi, mercredi et vendredi à 10h45, samedi à 14h30) et « L’énigme de l’étoile de Noël » (lundi, mercredi et vendredi à 14h30, mardi et jeudi à 10h45). Fermé les dimanches 25 décembre et 1er janvier.

Concerts

• Placé sous la direction de Sandrine Lebec, le choeur d’enfants de la Maîtrise de la cathédrale de Reims donnera un concert de Noël à la Cathédrale le 9 décembre. Il chantera au même endroit la messe de Noël à minuit le 24 décembre.

• Deux concerts de Noël sont programmés par le Conservatoire à rayonnement régional : le 2 décembre à 19h30 dans le grand auditorium du Conservatoire (20 rue Gambetta) avec ses Chœurs mini, juniors et benjamins dirigés par Nicolas Renaux; le 16 décembre à 20h au Temple protestant (13 boulevard Lundy) avec l’Ensemble vocal d’enfants du Conservatoire sous la baguette d’Yves Weeger.

• Quoi de mieux que de finir l’année 2016 sous les plus beaux airs d’opéra? Nabucco, Madame Butterfly, La Traviata, Roméo et Juliette, La Vie parisienne… C’est ce qu’offrira le soir du réveillon le chœur de l’Ensemble lyrique de Champagne-Ardenne, accompagné par l’orchestre de l’Opéra. Rendez-vous à l’Opéra de Reims, samedi 31 décembre à 20h (durée 2h30).

Rendez-vous gourmand

• Les réveillons de Noël et du Nouvel An tombent un samedi, jour de marché. Pour l’occasion, les halles du Boulingrin feront le plein. Entre 80 et 90 maraîchers et producteurs divers seront présents. Tous les produits dignes d’une table de fête seront proposés : poissons, crustacés, fromages affinés, volailles, vins, fleurs, fruits exotiques, épicerie fine, pâté en croûte, etc. A signaler, l’ouverture récente d’une nouvelle cellule consacrée au café et aux spiritueux. La Ville a travaillé avec l’association des commerçants des halles du Boulingrin pour mettre particulièrement en valeur l’intérieur du bâtiment et les cellules commerciales en ces veilles de fête.

Mon beau sapin

Jusqu’au 24 décembre, les coupeurs-vendeurs de sapins seront postés place Luton, sur le parvis des halles du Boulingrin (ou rue de Mars les jours de marché), place des Loges Coquault et place Brouette (ou avenue Jean-Jaurès le dimanche) pour proposer des sujets de toutes tailles. Il n’y a plus qu’à choisir !

Calendrier de l’avent numérique

Chaque jour, une surprise vous attend sur reims.fr et les comptes Facebook/Twitter de la ville de Reims. Au programme : infos sur les festivités de Noël, cadeaux à gagner, anecdotes, dessins à télécharger pour les enfants, recettes de cuisine pour les plus grands…

DOSSIER INFOS PRATIQUES

Accessibilité renforcée

• Pour fluidifier la circulation entrante et faciliter les déplacements en ville pendant les festivités, Citura met en place comme l’année dernière des navettes gratuites par bus au départ des zones de stationnement, spécialement fléchées pour recevoir les véhicules arrivant de l’extérieur. Ces navettes, qui déposeront les passagers au centre-ville, circuleront tous les week-ends (26-27 novembre, 3-4, 10-11, 17-18 décembre) et la semaine des vacances du 19 au 24 décembre. Leur départ est prévu à 11 h et le dernier retour est programmé à l’arrêt Opéra à 20 h 50 le week-end, à 20 h la semaine de Noël et à 18 h le 24 décembre.

• Citura ajoutera également des bus sur les lignes 1 à 5 et mettra des rames supplémentaires sur la ligne de tramway, entre 13 h et 19 h, pour absorber l’éventuel surcroît de voyageurs.

• Grâce à un partenariat avec la Ville et les Vitrines de Reims, la navette 100 % électrique CityBus desservira gratuitement les différents sites du coeur de ville (entre la gare et le quartier Saint-Remi), du 23 novembre au 31 décembre.

• Les trois parkings relais situés sur la ligne de tram offrent, eux, des solutions intéressantes, le stationnement étant offert pour l’achat d’un titre de transport Citura.

Plus d’infos : www.citura.fr

C. R. et S. C. 

Extrait de R.A N° 317 - 05/2015

    

    

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