La Presse de la Ville de REIMS

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À la rencontre des franc-maçonnes
La Ville aide ses seniors à trouver les infos

Le Centre international de séjour raconte son passé en préparant l’avenir

Le grand maître de la Grande loge à Reims

Les reliques de saint Vincent attendues

Les franc-maçonnes se livrent à Reims

Ils aident 50.000 seniors à bien vieillir
Sous les sunlights du parc des expos

2016

La franc-maçonnerie s’invite à la B.N.F
Reims et Brazzaville renforcent leurs liens de jumelage dans l'émotion
L’IUTL fête ses 40 ans et ouvre un nouveau chapitre

« Les bains douches ne peuvent pas fermer »
Un forum dédié aux seniors
Votre petit-déjeuner en compagnie d'Arnaud Robinet à gagner

Reims veut en faire plus pour ses seniors

 2015

 Nova Villa prend ses quartiers au Cellier
350 associations sont attendues à Reims pour un forum avec plusieurs nouveautés
Les associations rémoises sous le feu des projecteurs !

Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

    

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 La Ville aide ses seniors à trouver les infos

Santé, logement, transports ou loisirs : un guide des contacts utiles vient d’être publié par la Ville à l’intention des 65 ans et plus. Une population qui ne va faire que s’accroître


Françoise  (à gauche) «
 J’aimerais bien faire de la généalogie, mais jusqu’à maintenant, je n’osais pas me lancer. » 

L’ESSENTIEL

*.- POUR AIDER les anciens à trouver les informations utiles à leur quotidien, la Ville de Reims a publié un guide spécialement destiné aux 65 ans et plus.

*.- PUNE CARTE individuelle servant à la fois de label et de justificatif permettant l’accès à des activités spéciales ou des avantages particuliers accompagne ce guide.

*.- PLA SOIRÉE de lancement de ces nouveaux outils avait lieu lundi soir au caveau de Castelnau, rassemblant plus de 300 personnes.

À SAVOIR

*.- PLE GUIDE 65+ de Reims est en ligne sur le site web de la ville de Reims.

*.- PUNE VERSION imprimée est disponible à l’hôtel de ville et dans les mairies de proximité, de même que le formulaire de demande de la carte 65+.

L*.- PES DÉTENTEURS de cette carte profitent d’avantages : remise de 10 % pour l’adhésion au club Reims échec et mat par exemple, trois séances gratuites à l’atelier internet word excel de l’Accueil des villes françaises, tarif préférentiel pour la marche nordique au DAC (District athlétique club)...

 Françoise vient probablement de recevoir le petit coup de pouce qui lui manquait. Cette Rémoise participait en effet à la soirée de lancement de nouveaux outils imaginés par la Ville à destination de ses anciens; plus précisément des 65 ans et plus, pour les aider à mieux vivre au quotidien. Comme Françoise a 70 ans, elle se trouve donc parfaitement dans la cible visée.

Ces nouveaux outils se présentent sous la forme d’un livret d’une part, d’une carte label d’autre part. Cette dernière, à l’image d’une carte de fidélité d’un commerce, permet l’accès à des activités spéciales ou des avantages particuliers (lire par ailleurs). Le livret, lui, riche de plus de 110 pages, renvoie vers les bons interlocuteurs, hors secteur marchand, ceux qui se posent des questions sur des domaines allant de la santé au logement, des loisirs au transport. Comment fonctionne le transport à la demande ? Quelles associations s’occupent de rendre visite aux personnes isolées ? Avec qui pourrais-je pratiquer de la marche nordique ou de la gym d’entretien ? Comment trouver un étudiant à qui je pourrais louer une chambre ? Voilà un (très) petit échantillon des questions auxquelles le document entend apporter une réponse.

Ces outils s’ajoutent à d’autres actions ou dispositifs comme le forum de la retraite active. « La remarque récurrente qui nous était faite à ces forums, disent Mylène Ducret et Amandine Clausse de la direction de la solidarité et de la santé publique de la Ville, c’était : On ne trouve pas l’info ! »Avec la diffusion de ce livret, cette critique devrait être de moins en moins recevable.

Manœuvre électorale à 18 mois des municipales ? C’est ce que suggère l’opposition de gauche dans un communiqué. Pour le maire Arnaud Robinet, ces outils dédiés aux aînés concrétisent simplement « une promesse de campagne » , ajoutant que « le vieillissement de la population est une véritable chance » , sous réserve bien sûr qu’il ne soit pas synonyme d’isolement et de décrépitude. Toujours est-il que ce vieillissement est aussi une réalité démographique difficile à esquiver : on compte déjà à Reims 35 000 personnes de 65 ans et plus, et selon les projections, elles seront 50 000 dans une douzaine d’années.

Extraits de l' union du 21/11/2018

  

    

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Le Centre international de séjour raconte son passé en préparant l’avenir

Pour ses 70 ans, le Centre international de séjour de Champagne, ouvert aux Rémois comme aux touristes, a rendu hommage à ses pionniers, salués avec respect par les élus.


21000 voyageurs ont séjourné au Centre international de séjour en 2017.Archive

 21 000 VOYAGEURS EN 2017

217, c’est le total de lits mis à disposition des 21 000 voyageurs ayant séjourné au Centre international de séjour en 2017. L’accueil de groupes est parfaitement rôdé, avec 12 salles de réunion pour 5 à 130 personnes. Des séjours touristiques à thème sont organisés pour scolaires ou adultes.

3 PRÉSIDENTS ATTENTIFS

D’hier et d’aujourd’hui, trois présidents du CIS (André Migeo et Michel Feck, Jean-Paul Boilleau) ont écouté avec attention le maire de Reims évoquer son attachement au CIS, affirmant qu’il était attentif au projet immobilier privé prévu dans le quartier : « Aucune décision n’a encore été prise et je veillerai à ne pas mettre en danger l’existence de notre CIS. La réflexion s’impose, nous la poursuivons et j’ai demandé au promoteur de ne pas aller trop vite. »

1968 - L’ANNÉE D’UN SOUVENIR MARQUANT

Sa longue carrière de directeur du centre Saint-Exupéry et du CIS, a laissé à Henri Desduits nombre de souvenirs marquants et il cite par exemple mai 68 : « J’ai dû, dans l’urgence, expliquer aux autorités que l’Unef - notre voisin - ayant fermé son foyer, il était logique que les étudiants se tournent vers nous pour tenir leurs bruyantes discutions. Le maire Jean Taittinger s’est montré à l’écoute et par la suite, nos relations sont devenues amicales ». Vitalie Taittinger a été chargée de lui remettre le trophée des 70 ans.

4 AUBERGES DE JEUNESSE

C’est le nombre d’auberges de jeunesse qui existaient à Reims après leur développement dès 1936: elles dépendaient de divers mouvements laïques ou confessionnels. Seule restera ouverte celle liée au Foyer Saint-Exupéry, créé en 1947 au 1 de la Rue Werlé, avec sa plaque « Culture, jeunesse, tourisme ». Suivant la dynamique nationale, est ensuite apparu le réseau des CIS, à Paris et dans les grandes villes. Et en 1956 naissait la Fédération unie des auberges de jeunesse.

45 - ETHIC ÉTAPES

Il existe 45 Ethic Étapes en France : un réseau né en 1979, le CIS de Reims étant membre fondateur, comme l’a rappelé le président Boilleau : « Il s’appelait alors UCRIF, (Union des centres de rencontres internationales de France) avant de devenir Ethic Étapes en 2005, avec ces valeurs : convivialité, citoyenneté, qualité de l’accueil, développement durable, économie sociale et solidaire. Notre appartenance à ce réseau est un avantage car le tourisme des jeunes et des moins jeunes est en pleine mutation ».

1 MÉDAILLE D’OR JEUNESSE ET SPORTS

Des souvenirs, Michel Feck en a de quoi remplir un livre à partir de ses 17 ans et de son rôle d’animateur des « Cœurs Vaillants » à Guignicourt. Échanges avec l’office franco-allemand de la jeunesse, publication du Mois en Champagne, présidence du Foyer Saint-Exupéry et du CIS, adjoint au maire chargé des sports, présidence de l’Office de tourisme : des années bien remplies ! Catherine Vautrin lui a remis la médaille d’or Jeunesse et Sports pour son implication au service des jeunes et du tourisme.

HÉRITIER DES AUBERGES DE JEUNESSE

Pour fêter ses 70 ans d’accueil international, le CIS a vécu une soirée mémorable au cours de laquelle le président Jean-Paul Boilleau a retracé, exposition de documents à l’appui, l’histoire de la structure actuelle et de ses activités qui sont les héritières des mouvements nés après la Seconde Guerre mondiale avec la création d’auberges de jeunesse. L’une d’elles, liée au Foyer Saint-Exupéry, sera ensuite dissociée de celui-ci en 1976 pour voguer seule dans les locaux actuels, propriété de la Ville qui, par convention, en a confié la gestion à une association loi 1901 créée en 1988, près du Centre culturel Saint-Exupéry. Ce dernier est lui aussi installé Chaussée Bocquaine en 1972, dans des locaux proches de la Maison de la Culture née en 1969 (devenue La Comédie).

Cet anniversaire a donné à Jean-Paul Boilleau l’occasion, devant le maire Arnaud Robinet et Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, de « regarder d’où nous venons et de vivre le présent avec passion tout en tournant notre regard vers l’avenir… Car l’aventure continue » .

T. DELESALLE

Extraits de l' union du 24/10/2018

  

    

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Le grand maître de la Grande loge à Reims

Philippe Charuel, grand maître de la Grand loge de France, donnera une conférence publique ce jeudi sur le thème : « Être franc-maçon à la Grande loge au 21e siècle ».


Philippe Charuel, grand maître de la Grande loge de France, donnera une conférence ce jeudi à Sciences Po.

C’est toujours un événement quand on sait que les francs-maçons sont assez secrets. Ce jeudi, Philippe Charuel, grand maître de la Grande loge de France (seconde obédience en France derrière le Grand orient), donnera une conférence à Reims. Élu en 2015, ce dernier multiplie les interventions un peu partout. Il estime que la franc-maçonnerie n’a jamais été autant d’actualité. « Dans un monde matérialiste, les gens ressentent un manque de spiritualité », dit-il. Et il étaye son propos de quelques chiffres : «Nous regroupons aujourd’hui 34000 francs-maçons, nous n’étions que 14 000 quand j’ai été initié. »

UNE VOLONTÉ DE DÉPASSEMENT DE SOI-MÊME

Avec le Grand orient, la Grande loge partage les valeurs d’humanisme, «mais nous avons une sensibilité plus spirituelle. Notre rite notamment est plus important. Il respecte la tradition du rite écossais qui comprend 33 degrés et qui est suivi par la très grande majorité des francs-maçons dans le monde. » Pour Philippe Charuel, le rite est essentiel car c’est lui qui permet de parler un langage commun, de s’en sentir chez soi n’importe où sur la planète. « Sinon on serait un simple club services ou un groupe politique. » Le grand maître précise que pour les membres de la Grande loge la question du sens est primordial. « Il y a une volonté de dépassement de soi-même. » Qu’on parle de tolérance, de fraternité ou d’amour, ce sont des choses qu’il faut éprouver par l’esprit et le vécu. Et pas question d’y voir une opportunité pour certains frères de favoriser une carrière. « S’il y en a, ils se rendront compte que c’est beaucoup plus simple de se constituer un réseau autrement qu’en étant franc-maçon. Ce n’est vraiment pas le but. »

Reims, une cité de francs-maçons 

Ce n’est pas la première fois que le grand maître de la Grande loge de France vient animer une conférence à Reims. En 2014, il s’agissait de Marc Henry. Cette année-là, le Grand Orient avait aussi tenu son convent dans la cité des sacres. On estimait alors qu’il y avait 600 frères et sœurs à Reims. Cette place de la franc-maçonnerie s’expliquerait par le poids du parti Radical à une certaine époque et au fait que la ville ait été capitale du tissage au XVIIIe siècle. Les lainiers locaux ont découvert la maçonnerie en commerçant avec la Grande-Bretagne. Les loges les plus prestigieuses, de la Sincérité ou de l’Amitié, datent du début du 19e siècle. Léon Bourgeois ou Christian Pozzo di Borgo sont de célèbres francs-maçons rémois. À Reims, il y a deux ateliers de la Grande Loge de France qui se retrouvent dans un temple à Cormontreuil.

Jeudi 8 février à 19 h 30, Sciences Po, 1, place Museux : « Être franc-maçon à la Grande Loge de France au 21 e siècle ». Entrée gratuite.

Yann LE BLÉVEC

Extrait de l'union 08/02/2018

  

    

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Les reliques de saint Vincent attendues


Les émules de saint Vincent de Paul accueilleront   le cœur de celui-ci pour 24 heures de vénération.


Martine Boijoux : « C’est une première à Reims! » A.P.

 À SAVOIR

*.- ACCUEIL DES RELIQUES : lundi 26 juin à 15 heures à l’église Saint-Vincent-de-Paul (rue de Brazzaville, quartier Europe).

*.- À 18 HEURES, messe, puis procession.

*.- ADORATION jusqu’à 23 heures.

*.- MARDI 27 JUIN, adoration toute la matinée, puis messe à 12 h 30.

*.- DÉPART des reliques dans l’après-midi.

Faut-il présenter Vincent de Paul ? Monsieur Vincent, comme on l’appelle aussi. Un homme qui a marqué le XVIIe siècle par ses œuvres de charité, dont les rameaux sont encore vivaces aujourd’hui, avec les congrégations des Lazaristes et des Filles de la charité. Un homme dont l’Église a fait un saint. Eh bien, les reliques de cet homme, en l’occurrence son cœur, vont bientôt faire étape à Reims. « C’est une première », affirme Martine Boijoux, responsable de l’une des « conférences » rémoises inspirées du saint homme, et dont la vocation première est la lutte contre la solitude.

Ces reliques sont en effet en train d’effectuer une sorte de tour de France dans le cadre du 400 e anniversaire de la conversion de Vincent vers les pauvres. Leur arrivée est prévue lundi 26 juin, pour un séjour de 24 heures environ en l’église qui porte son nom dans le quartier Europe (voir programme ci-contre).

DES PHÉNOMÈNES CURIEUX

On se battait jadis pour détenir ces restes humains, auxquels on prêtait parfois des vertus miraculeuses. Est-ce encore le cas ? « Il y a quand même des phénomènes curieux qui se sont produits au cours du pèlerinage de ces reliques, répond Mme Boijoux. Par exemple, dans la maison mère des Filles de la charité, qui accueille les religieuses mourantes, une d’elles avait dit : Je mourrai, mais j’aurai vu le cœur de Vincent . De fait elle a vu le cœur, et elle est morte le lendemain. Ou encore, dans l’église de Clichy, il y avait une autre relique de Vincent, un morceau d’os, et cette relique avait disparu au moment de la Révolution. Eh bien, lors de travaux effectués pour accueillir le cœur, cette relique a été retrouvée ! Et pourtant, ce n’était pas la première fois que des travaux étaient engagés dans cette église... » Les saints seraient-ils un peu joueurs ?

Antoine PARDESSUS

Extrait de l'union 21/06/2017

  

    

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À la rencontre des franc-maçonnes

La Grande Loge féminine de France tient cet après-midi une conférence ouverte à tous à la mairie de Reims. Avant cela, entretien avec sa présidente, Marie-Laure Kervella-Boux


La présidente de la Grande Loge féminine de France, Marie-Claude Kervella-Boux.

La Grande Loge féminine de France (GLFF) revendique plus de 14 000 femmes. Première obédience féminine indépendante dans le monde, elle est présidée par Marie-Claude Kervella-Boux.

Cet après-midi, une conférence intitulée « Droits et liberté des femmes; la voix de la franc-maçonnerie féminine » se tiendra aujourd’hui, à 15 heures, en mairie. L’occasion d’évoquer « les mécanismes de domination, l’acceptation de la soumission et la tyrannie de l’image » qui donnent « le sentiment que pour les femmes, les acquis sont fragiles et doivent être consolidés » , selon Mme Kervella-Boux.

Question de béotien : comment s’articule la GLFF par rapport à la franc-maçonnerie ?

La GLFF, créée il y a 70 ans, est une obédience composée d’environ 445 loges. Lorsque le nombre de loges est suffisant, nous appelons les Sœurs à créer des obédiences nationales – l’année dernière, cela a été le cas en Bulgarie et au Cameroun. Je rappelle qu’il existe aussi des obédiences strictement masculines, par exemple la Grande Loge de France. En outre, cela fait peu de temps que Le Grand Orient initie des femmes.

Au sein de la GLFF, la parole s’élabore sans doute différemment lorsqu’on est uniquement entre femmes, de façon peut-être plus libérée, moins censurée. Mais cela ne veut pas dire que nous ne recevons pas des visiteurs masculins.

Nous n’avons pas de dogme, de religion, de ligne de pensée ou de schéma de conduite

Quel est le but d’une conférence telle que celle prévue ce samedi ?

Pour faire connaître la maçonnerie. Le schéma initiatique que nous proposons est souvent très méconnu. Beaucoup ne savent pas l’intérêt qu’il y a à travailler dans une obédience maçonnique.

Comment vous positionnez-vous par rapport au mouvement MeToo ?

C’est une voie choisie à titre individuel par un certain nombre de femmes. Nous, en maçonnerie, n’avons pas de dogme, de religion, de ligne de pensée ou de schéma de conduite. Si des femmes veulent s’engager sur ce chemin-là, c’est un moyen comme un autre de se faire entendre. La plupart de nos adhérentes militent dans des associations. On pense que laïcité et droits des femmes sont intimement liées. Metoo est un choix de militantisme, de protestation, je n’ai pas de commentaire plus particulier.

La franc-maçonnerie, au départ, est un mouvement initiatique où l’on travaille par rapport à soi-même. Mais cela donne des envies, des nécessités d’engagement, et nous sommes régulièrement auditionnés à l’Assemblée nationale, au Sénat sur des thèmes tels que la loi bioéthique ou l’intelligence artificielle.

Aujourd’hui, 15 heures, à la mairie. Entrée libre.

MATHIEU LIVOREIL

Extraits de l' union du 21/11/2018

 Les franc-maçonnes se livrent à Reims

La Grande maîtresse de la Grande loge féminine de France animera une conférence à Reims.


Marie-Thérèse Besson, Grande maîtresse de la Grande loge féminine animera la conférence

C’est assez rare pour le souligner. Le vendredi 10 mars, la franc-maçonnerie s’affichera au grand jour. Pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit de sa version féminine. Cela ne fait que 70 ans que la Grande loge féminine a vu le jour. Il faut remonter à 1945, au mois d’octobre, alors que les femmes votent pour la première fois en France, pour trouver trace de la création de la première obédience exclusivement féminine. La Grande maîtresse de la Grande loge féminine de France, Marie-Thérèse Besson, a ouvert en janvier 2016 l’année anniversaire des 70 ans de cette obédience, première obédience féminine du monde. Dans chaque région, ses membres organisent des événements pour célébrer cet anniversaire d’une « obédience féminine, indépendante, active et progressiste ». À Reims, cette célébration sera marquée par une conférence publique sur le thème « La franc-maçonnerie féminine, un chemin de vie ». Elle sera animée par Marie-Thérèse Besson. Localement, la Grande loge féminine de France compte une quarantaine d’adeptes qui se retrouvent dans un temple à Cormontreuil. La cité des sacres est une des places fortes maçonniques avec quelque 600 frères et sœurs et des loges réputées et anciennes comme celle de l’Amitié ou de la Sincérité.

« La franc-maçonnerie féminine, un chemin de vie », vendredi 10 mars à 19 heures, à la médiathèque Falala.

Par Yann Le Blévec

Extrait de l'union 24/02/2017

  

    

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Ils aident 50.000 seniors à bien vieillir

L’Orrpa, qui se démène pour améliorer le quotidien des aînés, pointe du doigt les financements.


 L'Orrpa veille à l'amélioration du quotidien de 50.000 seniors, dont 35.000 rémois

Après une année 2016 mouvementée, marquée par un déménagement et une réorganisation des différents services, l’Office rémois des retraités et des personnes âgées (Orrpa) arbore 2017 avec l’espoir « d’une meilleure cohérence dans les financements ». C’est en tout cas le vœu formulé par sa présidente, Laurence Malassagne, en ce début d’année 2017.

40 % des seniors vivent seuls

L’ORRPA, c’est cet organisme associatif pluridisciplinaire qui veille depuis 1972 à l’amélioration du quotidien de quelque 50 000 seniors dont 35.000 rémois. C’est l’un des acteurs majeurs de notre territoire pour les seniors.

L’Orrpa, c’est tout à la fois la prévention du vieillissement à travers diverses animations (le repas des aînés qui a vu festoyer 2 500 convives ce week-end en est l’exemple même). C’est aussi le Clic (pour les dossiers de maintien à domicile), Maia (pour la coordination des personnes atteintes d’Alzheimer) ou encore l’Alma (pour lutter contre la maltraitance). Autant de structures qui répondent à une seule et même ambition : la prévention du maintien à domicile des personnes âgées de plus de 60 ans et la lutte contre l’isolement. Un vaste sujet quand on sait que 40 % des seniors rémois vivent seuls.

Aujourd’hui, pour l’Orrpa, le combat c’est « d’harmoniser les financements », notamment en ce qui concerne les aides apportées au Clic (Centre local d’information et de coordination gérontologique), un guichet unique d’information, gratuit pour les aînés… mais qui a un coût pour l’Orrpa. Et ce coût, n’est pas aidé par le département dans les mêmes proportions que l’on réside à Reims ou dans l’agglomération. « Le département s’est fixé un plafond. Il donne la même somme à tout le monde. Du coup, à Reims, on touche 120 € pour une ouverture de dossier, quand à Fismes, on en touche 400 € », commente Laurence Malassagne, qui ne désespère pas de voir évoluer les choses en 2017. « C’est une injustice qui défavorise Reims (900 dossiers traités chaque année). À l’heure du Grand Reims, il serait temps d’harmoniser. »

 Caroline Garnier

Extrait de l'union 21/06/2017

  

    

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Sous les sunlights du parc des expos

2.500 aînés rémois ont festoyé hier au parc des expositions au son du piano de Gilbert Montagné. Une belle journée


Gilbert Montagné a entonné ses tubes mais aussi quelques titres de son dernier album «
Gilbert chante Bécaud ».

Deux mille cinq cents convives, 418 tables et compositions florales, 115 serveurs et cuisiniers, 50 bénévoles de l’Office rémois des retraités et des personnes âgées mobilisés (coorganisateur de l’événement avec le centre communal d’action sociale), 172 725 € de budget financés par la Ville : les chiffres du repas-spectacle annuel des seniors de Reims donnent le tournis ! Hier, c’était la 30e édition au parc des expositions. Et visiblement, le rendez-vous suscite toujours autant de ferveur. On oserait même dire qu’il n’a pas pris une ride…

Jacky Wolff est de ceux qui ne rateraient leur tour – tous les deux-trois ans en moyenne – pour rien au monde. Le Rémois de 73 ans était de la partie, hier, avec Denise et Jeanine, ses partenaires de cartes au Secours catholique. « Voilà une dizaine d’années que je viens », lâche-t-il, la mine réjouie, en attaquant la coquille à la Normande. « Je me souviens avoir vu Gérard Lenorman. C’est vraiment très bien, on rencontre beaucoup de gens. » Et même s’il n’est pas vraiment du même bord qu’eux, le Rémois apprécie le fait de pouvoir rencontrer les élus. « On voit Arnaud Robinet, Catherine Vautrin, nous saluer. On n’est pas là pour parler politique, mais partager un repas ensemble. C’est comme une grande famille. »

L’artiste déjà présent au repas-spectacle en 2006

Ce que Guy, lui, aime par-dessus tout au repas des seniors, c’est « l’ambiance, avec tous ces gens autour ». Les artistes, aussi. Car c’est bien ça, la marque de fabrique de cette tradition immuable : la Ville offre, pour le dessert, une vedette à ses aînés. Après Enrico Macias l’an dernier, c’est cette fois Gilbert Montagné qui s’est lancé, à l’heure du café et de la galette des Rois. Un concert visiblement très apprécié, qui fut l’occasion pour l’artiste, qui était déjà venu en 2006, de chanter pour la première fois sur scène les titres de son dernier album, « Gilbert chante Bécaud ». À ses pieds, une foule de seniors emballés, peu avares en applaudissements, malgré les téléphones portables encombrants pointés en l’air pour immortaliser le moment.

JACQUES BEVIERE, UN DOYEN DYNAMIQUE


Elle ne peut plus danser, Monique. Mais elle aime regarder les autres. Son compagnon Jacques, doyen de l'assemblée, est ravi de l'accompagner.

On n'a pas trouvé de Rémois né avant lui dans l'assemblée. Pourtant, il ne fait pas son Age, Jacques Bevierre !  Installé à la table 92, hier, cet ancien policer de 95 ans a accepté de nous révéler ses secrets de longévité ... Non sans s'amuser de cette entrevue improvisée : lors d'un voyage aux Baléares, il y a quelques années, notre convive avait déjà éfé repéré comme étant « le plus ancien » : ce qui lui avait valu les honneurs ! Ici, point de médaille, mais un bon repas aux côtés de sa compagne, Monlque Thevenard, 90 ans. Tous deux veufs, ces deux passionnés de voyages se sont bien trouvés. Et si, depuis la Sicile, Il y a rois ans, Ils ont dû lever le pied, ils n'en ont pas moins décidé de continuer de s'amuser. En grande passionnée de danse qu'elle a toujours été, Madame n'aurait donc manqué ce grand bal pour ~Ien au monde. Monsieur, qui est déjà venu « quatre ou cinq fois » au repas des aînés, « mais pas autant Qu’Il aurait eu le droIt d’y participer », ne s'est pas fait prier pour l’accompagner.

Entre deux plats, il griffonne la nappe en papier : «  J'ai calculé le nombre de table. Il faut toujours que je fouille. Je suis curieux, tout m'intéresse ! J'aime savoir le pourquoi du comment. » Preuve que ses « bonnes facultés d'assimilation » ne l'ont jamais lâché. « Jal commencé à travailler à 13 ans et demi et j'ai arrêté en 1986, après avoir effectué diverses professions, » poursuit-il. Dans la police pendant 37 ans et demi, il a décidé de poursuivre sa carrière chez les huissiers, dans la gestion immobilière au foyer Sonacotra et au syndicat betteravier. «  Le travail, ça ne fait pas mourir ! » sourit-il. C'est même selon lui, son fameux secret ... « Ne pas trop boire, ne pas fumer et faire du sport » complète la formule gagnante, selon le pétillant nonagénaire, qui a pratiqué le vélo jusqu'à ses 84 ans.

UNE ORGANISATION BIEN HUILÉE

Inviter gratuitement 2 500 seniors à manger demande, on s'en doute, une sacrée logistique. Voilà 23 ans que Carolina Diot, responsable des animations à l'Orrpa, y prend part. Et c'est dès le mois de novembre que le rendez. vous se prépare, au moment où les coupons d'inscriptions sont publiés dans Reims Attractive. « On les reçoit remplis à l'Orrpa, on vérifi~ que la personne n'a pas participé les deux précédentes années. On lui envoie un courrier pour qu'elle vienne récupérer sa place chez nous, ainsi que celle de la personne de son choix ». Bleu, blanc, jaune, ... la couleur des tickets permet aux convives de se repérer le jour J : pour trouver leur table, il leur suffit de repérer la couleur de serviette qui correspond !


 Seuls quelques absents étalent à déplorer hiers, la faute à la grippe. Mais ils étalent' tout de même environ 2.500 a avoir fait le déplacèrent grâce à Trêma ou par leurs propres moyens.


Jacky Wolff est venu avec ses amies du Secours catholique. Le trio est plus que ravi.


Une petite coupe pour lancer les festivités


Cette année, Champagne yraiteur a remporté le marché. Avec une grande nouveauté : l'entrée chaud


Le « 
repas du maire » est l'occasion pour les ainés rémois d'approcher les élus de près, très près ! Ce qui ne semble pas leur déplaire …


L’âge de Guy ? «
 Ca ne se demande pas ! » sourit le capitaine …. Qui ne lâche jamais sa casquette. L’homme aime venir au repas des anciens car il y retrouve des amis.

Marion Dardard - Photos Bernard Sivade

Extrait de l'union 22/01/2017

  

    

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L’IUTL fête ses 40 ans et ouvre un nouveau chapitre

 Créé en 1976, l’Institut uninersitaire du temps libre (IUTL) rémois, un service de l’Université de Reims Champagne-Ardenne, revendique aujourd’hui plus de 3000 adhérents (dont le doyen a… 96 ans!).


Le public pourra assister aux débats le 13 mai à l’Hôtel de ville (sur inscription préalable).

Si le concept a été initié à Toulouse en 1973, Reims a été la 2euniversité du 3e âge (son nom d’origine) du pays à ouvrir ses portes grâce à Frédéric Payen, le premier directeur. C’était en 1976, il y a tout  juste 40 ans. Un anniversaire qui sera fêté comme il se doit à Reims les 12, 13 et 14mai, puisque c’est la cité des Sacres qui accueillera la conférence annuelle de l’association regroupant les universités du 3e âge à l’échelle planétaire. « Une vingtaine de pays sera représentée, de la Chine à l’Australie, en passant par l’Argentine ou le Sénégal », énumère Patrick Demouy, actuel directeur de l’IUTL, en rappelant que Reims a déjà été l’hôte des nations des savoirs partagés il y a près d’une décennie. Après un engagement sans faille avec l’IUTL, Patrick Demouy profitera de l’évènement pour passer le relais à un autre enseignant-chercheur de l’Urca. La ville de Reims ne manquera pas de lui rendre un hommage appuyé

www.univ-reims.fr/iutl

Extrait de Reims-Attractive N°323 de 05/2016

  

    

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La franc-maçonnerie s’invite à la B.N.F

La Bibliothèque nationale de France (BNF)consacre à la franc-maçonnerie une « exposition majeure », pensée pour donner au profane une « idée plus juste » de son identité


Dans une salle aux allures de temple avec ses piliers, les symboles (l’équerre, le compas … ), les rites et l’initiation sont abordés. AFP

A partir de demain et jusqu'au 24 juillet, quelque 450 pièces (manuscrits, livres rares, objets rituels, peintures, films sont présentées, témoignages de l'histoire complexe et contrariée de ces Fraternités initiatiques nées à Londres dans leur forme moderne il y a bientôt 300 ans (en 1711) et implantées en France dès 1725. « C'est La première fois qu'une exposition sur la franc-maçonnerie est présentée dans une grande institution culturelle nationale », explique l'un de ses commissaires, Pierre Mollier, conservateur du Musée de la franc-maçonnerie au Grand Orient de France (GOF), la première obédience française.

En partenariat avec le Musée de la franc-maçonnerie, l'exposition présente plus de 450 pièces, pour certaines encore jamais montrées

Il s'appuie sur le fonds maçonnique de la BNF, l'un des plus importants au monde, mais aussi sur les collections des grandes obédiences françaises et des prêts étrangers exceptionnels. Sous verre, un trésor de vieux parchemins et papiers, comme le poème  « Regius » et le manuscrit « Cooke » des XIV et XV siècles, traces d'une « maçonnerie médiévale coopérative », liée au métier des bâtisseurs, pas encore devenue abstraite ou « spéculative ». En France, les premiers textes maçonniques (et, déjà, les premières saisies de police) datent des années 1730.

Une contribution largement documentée

Dans une salle aux allures de temple avec ses piliers, les symboles (l'équerre, le compas ... ), les rites et l'initiation sont abordés dans leur grande variété. Avec « trois Joconde », selon les mots utilisés par Pierre Mollier pour désigner ces chefs-d'œuvre des XVIII et XIX° siècles : les planches enluminées du théosophe Noël, la « carte philosophique » très graphique du frère Duchanteau, les « figures secrètes » des Rose-Croix, richement colorées. La contribution largement documentée, d'illustres maçons à la vie des « idées nouvelles » est largement documentée, à travers les figures de Voltaire dont le tablier est montré, ou encore de Maria Deraisrnes, féministe fondatrice d'une obédience mixte, le Droit humain. La prégnance maçonnique sur la Ill' République est manifeste jusqu'à la Première Guerre mondiale, avec la laïcisation de l'école de Jules Ferry, Arthur Croussier et la mise en œuvre d'un premier Code du travail ...

 La BNF n'élude pas la méfiance de l'Église catholique envers les loges. Ni l'anti-maçonnisme virulent, notamment sous l'Occupation, qui a conduit à des spoliations, à un fichage national et à la mort de plus d'un millier de maçons français, déportés ou fusillés

Extrait de l'union 11/04/2016

  

    

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« Les bains douches ne peuvent pas fermer »

Ils se font les porte-parole des usagers des lieux. Lesmembres d'une association catholique souhaitent rencontrer Arnaud Robinet pour empêcher que les bains douches ne disparaissent.


« Si un homme ne peut plus se laver, c'est sa dignité qu’on lui enlève », témoigne Pascal AB.

 L'E5SENTIEL

•.- La VilIe a décidé la fermeture des bains douches au 31 mars.

•.- Les raisons sont multiples, surtout une fréquentation trop faible pour un service mobilisant deux agents municipaux (6 personnes accueillies par demi-journée sur les quatre dernières années) ainsi qu'une remise en état et une mise en accessibilité pour personnes à mobilité réduite se chiffrant à 245000 €.

•.-  Un accompagnement prévu. Un agent du centre communal d'action sociale (CCAS) va à la rencontre, depuis le  20 février. de la trentaine d'usagers réguliers, afin de « trouver des solutions adaptées à chaque situation personnelle », explique-t-on à la Ville.

C'est l'un des derniers établissements de ce type existant en France, les bains douches rémois vivent pourtant leurs derniers jours. La Ville en a ainsi décidé : dans trois semaines, la structure fermera définitivement. « Cela touche les plus faibles de notre société qui malheureusement n'ont pas les moyens de se faire entendre », explique Marie-Aline Guidon de l'ACO Reims-Rethel. L'antenne locale de l'association Action catholique ouvrière a organisé hier une rencontre autour d'une boisson chaude, conviant des associations locales ainsi que la mairie à discuter avec les utilisateurs des bains douches rémois. « Force est de constater que l'avenir des lieux n'émeut personne », a lâché, un peu attristée, Marie-Aline Guidon car seule une poignée de personnes a répondu à l'invitation, essentiellement des usagers désemparés et d'anciens usagers scandalisés.

« Si un homme ne peut plus se laver. c'est sa dignité qu'on lui enlève »,a ainsi témoigné Pascal. Il fait partie des usagers, « mais je ne suis pas dans la détresse; simplement, à la suite d'un accident grave, je ne peux plus plier une de mes jambes, la douche pour handicapé est très pratique. » Il évoque « une convivialité extraordinaire », parle de son voisin âgé de 72 ans, pour qui « les bains douches représentent une de ses seules sorties, un moyen de ne pas se couper totalement de la société ». Quant aux autres solutions de repli évoquées par la municipalité: « Au foyer Ozanam, il y a les chiens, les tessons de bouteilles et la police régulièrement de passage pour des bagarres. » Au Secours catholique, « il n’y a qu'une seule douche, on a l'impression de faire l'aumône. L'accès aux bains douches coûte 80 centimes. C'est peut-être symbolique mais c'est surtout que ce n'est pas gratuit. »

Thérèse, l'une des bénévoles de l'association, a bien tenté de faire entrer dans la salle paroissiale de Saint-Thomas où se tenait la réunion «ce SDF que je connais bien pour qu'il livre son témoignage »,mais il n'a pas su franchir le seuil de la porte. « Il ne sait pas comment il va faire. Il pense qu'il n'est rien, qu'il n'existe pas pour la société. »

L'association souhaite alerter les membres des conseils de quartier sur la gravité de la situation, mettre en place une pétition, obtenir un rendez-vous avec le maire : « On ne comprend pas la décision d'Arnaud Robinet qui gravite pourtant dans le médical et qui connaît l'importance de l'hygiène dans une société.  Surtout, ils ne comprennent pas pourquoi l'an passé, on a changé la chaudière des bains douches pour 100000 € et que l'on n'a pas les moyens de mettre le double aujourd'hui pour réhabiliter les lieux alors que l'on va dépenser 60 M€ pour le complexe aqualudique et 2,5 M  € pour changer les pavés de la place d'Erlon. » Hier, ni le maire, ni son adjoint délégué à la solidarité, n'ont souhaité s'exprimer sur le sujet.

A SAVOIR

D'autres bains douelles existent : à la Mission locale, au Foyer, Ozanam, au « Café Sourire » grâce au Secours catholique et aux « Bungalows » grâce à l'Armée du Salut.

Aurélie BEAlJ5SART

Extrait de l'union 10/03/2016

  

    

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 350 associations sont attendues à Reims pour un forum avec plusieurs nouveautés

Le forum des associations se déroulera ce week-end. 20 000 visiteurs sont attendus pour ce rendez-vous vitrine du bénévolat à la rémoise.


Les trois halls du parc seront occupés par des villages thématiques tandis que douze associations occuperont un espace plein air.

Le forum des associations à Reims, c'est tous les deux ans au parc des expositions. « C'est un rendez-vous très lourd à préparer pour certaines associations », justifie Mario Rossi, adjoint délégué à la proximité. 350 associations sont attendues sur les 1 500 dans la file dite active de la Ville. « C'est le maximum que l'on puisse accueillir au parc des expositions. »  En 2013, 20000 visiteurs avaient été comptabilisés.

1 - PLUS PROCHE DE LA RENTREE

La nouvelle majorité a souhaité que le forum soit rapproché au maximum de la date de la rentrée, avant il avait lieu en octobre. Cela coïncide avec le début des activités et cela permet aussi plus de démonstrations à l'extérieur en plein air (la météo est normalement plus clémente) avec même un bassin de 50 m3 pour des baptêmes de plongée et d'apnée, avec encore 12 associations qui proposeront de nombreuses animations.

2-EN NOCTURNE LE SAMEDI

Jusqu'à présent. le forum se déroulait le samedi après-midi et le dimanche toute la journée, « mais il y avait peu de monde le dimanche matin. On a décidé plutôt d'organiser une soirée concert; le samedi avec des styles très variés afin d'attirer des publics jeunes qui n'iraient pas forcément à la rencontre des associations. » Le forum serait ainsi accessible de 15 heures à minuit le samedi et de 14 18 heures le dimanche.

3 - AUTOUR DU VIVRE ENSEMBLE

Les maisons de quartier ont lancé le 1er septembre un forum numérique d'expression  citoyenne autour du vivre, ensemble. Pour participer, il suffit d'aller sur la page Facebook « forum vivre ensemble 2015 » et de laisser des messages ou utiliser le hashtag #forumvivreensemblereims2015. Tous les messages seront diffusés sur grand écran lors du forum, sans oublier un débat sur les questions de citoyenneté le samedi de 18 à 19 heures.

4 - DES VILLAGES THEMATIQUES

Les trois halls du parc des  expositions seront occupes par différents villages thématiques, « social, emploi, solidarités », « santé », « citoyenneté, éducation, jeunesse », « culture », sport, spectacles, arts vivants », «nature, développement durable, solidarité internationale », « jeux, loisirs ... » À noter que cette année, une quarantaine d'associations participent pour la première fois à ce forum. Par ailleurs, 1 500 bénévoles sont mobilisés, 80 démonstrations sont programmées de même que 30 animations et déambulations

Yann Le Blévec

Extrait de l'union 08/09/2015

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