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La Presse

 

 

 

 Parc des Châtillons

Parc Schneiter

Parc de la Butte Saint-Nicaise

Parc du quartier Neufchâtel

Square des Cordeliers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Parc des Châtillons  

Borné au nord-est par l’autoroute A4 et au sud-ouest par la rue de Louvois (RD9), voisin du champ captant Fléchambault, le futur parc des Châtillons assurera la jonction entre Cormontreuil et les quartiers des Châtillons et Saint-Anne à Reims. Le projet ne consiste pas à créer un parc public classique, à l’image de Léo Lagrange par exemple, mais à répartir différents espaces de détente sur ce site à la forme très particulière (une sorte de 8 horizontal). Les élus ont validé les grands principes de l’étude paysagère qui fait cohabiter une grande prairie, des terrains de sport (volley, basket, pétanque, multisport), des aires de jeux et d’escalade, des parties boisées avec espaces fitness et parcours de santé, des espaces de convivialité (tables de pique-nique, théâtre de verdure), une place centrale et des jardins familiaux. Des voiries d’approche seront dédiées aux déplacements doux ; une grande promenade mènera des Châtillons au parc Saint-François-Xavier de Cormontreuil ; un ouvrage permettra de traverser l’autoroute pour rejoindre le centre de Reims et le canal.

  

    

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  Parc Schneiter  

 Sites à visiter

 

 

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Le jardin d'horticulture à Reims rouvre ses portes mercredi 1er avrl 2015l

INSOLITE. Les lieux privilégiés des mariés à Reims

Un fau curieux au parc Schneiter de Reims

Le fau du parc Schneiter labellisé «arbre remarquable de France»

Un parc «royal» à Reims

 

 

 

  

    

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  Parc de la Butte Saint-Nicaise  

 Sites à visiter

 

 

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Le parc des buttes Saint-Nicaise comme neuf

La renaissance de la Butte Saint-Nicaise se poursuit

Les caves vestiges de l’abbaye Saint-Nicaise

Ils ont retrouvé le sol du XIIIe siècle dans la Poterne Saint-Nicaise

Découvrir la poterne Saint-Nicaise

Butte Saint-Nicaise : l'imagination au travail

Le Premier Architecte de Landowski aurait dû être une première

  

    

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Le parc des buttes Saint-Nicaise comme neuf

Après trois ans ue travaux et un million d'euros d'investissement, le parc des buttes Saint-Nicaise, quartier Saint-Remi, a rouvert en totalité aux promeneurs, Réaménagé après la Première Guerre mondiale, il avait bien besoin d'une cure de jouvence, surtout après le classement du périmètre par l'UNESCO, Les travaux ont consisté à refaire et compléter les rocailles, éléments de maçonnerie en pierre utilisés pour les escaliers et les murets. Les cheminements piétonniers ont également été entièrement rénovés, tandis qu'une nouvelle aire de jeux a été installée dans un secteur plus éloigné du boulevard Dianc.()lJrt. D'importantes interventions ont eu lieu sur le couvert végétal, avec un travail d'élagage (notamment autour des vestiges de fortifications) et la plantation de nouveaux arbres et arbustes d'ornement : sophoras. sorbiers décoratifs, arbres de Judée ... Sans oublier le nettoyage de la statue de Paul Landowski et la mise en lumière des frondaisons et autres éléments de patrimoine.

Extrait de RA 328 du 05-2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les caves vestiges de l’abbaye Saint-Nicaise

Sous la butte Saint-Nicaise, les caves de la maison Taittinger laissent reposer des cuvées de prestige au coeur de 5 km de galeries.

Durant la visite, le remuage de bouteilles est expliqué aix touristes de passage

Sous la butte Saint-Nicaise, à vingt mètres de profondeur, les caves Taittinger nous dévoilent de belles' crayères du IV° siècle, marquées par l'histoire. La maison de champagne abrite dans ces caves  des cuvées de prestige telles que la cuvée Comtes de Champagne et de grands flaconnages. Si toutes les bouteilles de la maison n'y sont pas entreposées, on peut quand même compter, au total, deux millions de bouteilles dans ces lieux. Toutes reposent sur lattes ou sur pupitres. « Ici tout se fait presque intégralement à la main, c'est un savoir-faire champenois qu'il nous faut conserver ». indique-t-on au service communication de la maison.

La vinothèque laisse entrevoir à travers une grille quelques vieux flacons bien préservés. On peut également admirer l’escalier datant du XIII° siècle qui conduisait a la salle des hôtes de l'ancienne abbaye et, si l'on lève la tête, on apercevra la grille qui menait à l'ancien jardin. Enfin, on ne reste pas insensible devant certains vestiges de la Première Guerre mondiale. Des parois de cette grotte .de craie laissent apparaître d'éternels dessins gravés durant le conflit.

Avec 288 hectares de vignes, la maison Taittinger détient le troisième plus grand vignoble en Champagne. Chaque année, les lieux accueillent en moyenne 60 000 visiteurs toute la semaine et ce, jusqu'au mois de novembre.

Le prix des visites varie de 12,50 E à 41 € selon le nombre de dégustations choisi. Elle est de 8 € pour les moins de 18 ans et gratuite pour Ies moins de 12 ans.

De notre stagiaire Laurène POIREL

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Dans ces lieux, deux millions de bouteilles sont entreposées.


Les différentes contenances de bouteilles sont présentées aux visiteurs


Ce vitrail est visible dans la cave


Les parois de la cave sont parsemées de dessins d
e la Première Guerre mondiale.         

       Extrait de l'union du 02/08/2014  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découvrir la poterne Saint-Nicaise


Le souterrain du XIII° siècle, fait environ 40 mètres de long,

Sur la Butte Saint-Nicaise, le public pourra, découvrir, à l'occasion de ces journées nationales de l'archéologie, des vestiges du Moyen-Âge. Subsistent des murs de remparts, une tour dite de la Poudrière ou tour du Puits et un ancien souterrain d'environ quarante mètres de long et dont l'origine remonte au XIII° siècle.

Ces vestiges, que l'on ne peut visiter qu'à titre exceptionnel, font depuis le 20 novembre 1920 l'objet dune inscription au titre des monuments historiques. Le Groupe d'étude archéologique Champagne-Ardenne (GEACA) a prévu, vendredi et samedi,. de 14 à 17 heures, une présentation historique des lieux, ainsi qu'une exposition de matériel archéologique, de la fresque de "enceinte du XIV°, et de la carte de Peutinger. Remontant ·à l'époque romaine, cette dernière a été découverte au Moyen-Âge par Konrad Peutinger.

Un drone sera aussi exposé. Mais faute d'autorisation, il restera cloué au sol. Pour tout renseignement, contacter Patrick Prillieux, le président du GEACA, au 06 87 84 22 72.

            Extrait de l'union du 02/06/2014  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Butte Saint-Nicaise : l'imagination au travail

Il ne reste vraiment plus grand-chose de visible des remparts médiévaux de Reims. Aujourd'hui et demain, des guides aideront le public à se faire une idée de leurs imposantes dimensions.


Jacques Terrisse :
Cette année, nous ajouterons une petite incursion dans un souterrain.

REIMS n'est ni Carcassonne, ni Langres, ni Coucy-le-Château : de ses fortifications médiévales, il  ne reste quasiment rien. Le peu qui reste se situe sur la butte Saint-Nicaise, qui s'étend entre la place du Général Gouraud et celle des Droits de l'homme. Il faut donc une imagination active pour tenter de se faire une idée de ce que cette défense faite de remparts et de fossé pouvait représenter. Aujourd'hui et demain, dans le cadre des journées du patrimoine, heureusement, des guides du Groupe d'études archéologiques de Champagne-Ardenne aideront les visiteurs à imaginer. Cela leur permettra de passer une petite heure aussi agréable (on est dans la verdure du square) qu'instructive.

Cinquante mètres de large

« Nous sommes ici au pied de la butte Saint-Nicaise, explique ainsi Jacques Terrisse, secrétaire de cette association érudite : de l'autre côté du boulevard Diancourt, dans l'enceinte de la maison Pommery-Greno, vous apercevez une sorte de banquette de terre couverte d'herbe. Entre ces deux points il y a environ cinquante métres, c'est la dimension du fossé qui existait au Moyen-Âge ! »

La visite vous mènera également au seul vestige de la muraille, une tour, la tour du Puits. « C'est dommage qu 'elle soit cachée par les arbres, commenteM.Terrisse ; même si elle n'est pas extraordinaire, elle est tout de même le seul monument civil qui nous reste du Moyen-âge, tous les autres ce sont des églises l »Ajoutons que par rapport aux deux années précédentes, les archéologues commentateurs ont ajouté un plus une petite incursion dans un souterrain, lui aussi authentiquement médiéval. Ça fera toujours un petit support supplémentaire à l'imagination.

 

Antoine Pardessus             

Extrait de l'union du 16/09/2006

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  Parc du quartier Neufchâtel  

  Un nouveau parc pour le quartier Neufchâtel

 

  

    

  Répertoire  

 

Médecin anesthésiste, Christian Pozzo Di Borgo est aussi l’un des fondateurs du SAMU.

Lors de sa soutenance de thèse de médecine, en 1970, il développe l’idée d’une politique de secours d’urgence aux accidentés et devient quelques années plus tard l’un des premiers expérimentateurs de ces antennes médicales mobiles plus connues sous le nom de SAMU.

Homme de gauche, en 2001, il devient conseiller municipal de la ville de Reims au groupe divers gauche.

Aujourd’hui, un parc porte son nom quartier Neufchâtel à Reims. Amis, famille, personnalités politiques ont assisté ce jeudi 14 novembre 2013 à l'inauguration de cette esplanade.

Franc-maçon, en septembre 1988, il est élu Grand maître du Grand Orient de France. Christian Pozzo Di Borgo s’est éteint en septembre 2004 à Reims, à l’âge de 60 ans.

Aujourd’hui, un autre Grand Maître du Grand Orient de France lui rend hommage, le chef d’entreprise, Daniel Keller.

Vidéos    

Inauguration

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ESPACES VERTS

Un nouveau parc pour le quartier Neufchâtel

Les travaux pour la réalisation d’un grand parc municipal sur le site de l’ancienne caserne Chatellus débuteront dans le courant de l’été.

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L’originalité du parc : son bassin central avec jeux d’eau et escaliers d’eau 

Un hectare de verdure entièrement dédié à la détente et à la promenade : voilà résumé en quelques mots le projet adopté par le conseil municipal. Ce grand parc de proximité permettra de créer un nouvel espace vert d’envergure dans le quartier très dense Laon-Zola, en liaison avec la construction de 35 nouveaux logements. Le parc sera clos par une grille sur muret avec deux accès principaux sur les rues de Neuchâtel et du Général Pierre Pouyade. Le portail d’accès de l’ancienne caserne sera restauré et replacé à l’intérieur du parc. Ce parc permettra par ailleurs une liaison piétonne depuis les logements des rues Desbureaux vers la rue de Neufchâtel et de la place Luton. L’aménagement offrira des équipements destinés aux habitants du quartier. « Il y aura deux aires de jeux pour les enfants », informe Eric Lavoisy, responsable des Espaces Verts à la Ville de Reims. La particularité du parc tiendra à son bassin central : la forme ronde traditionnelle sera éclatée en parties asymétriques créant ainsi divers jeux d’eau et un escalier d’eau.

Un espace de détente et de promenade

Côté verdure, plus de 7 000 arbustes variés feront écran en fond de parcelle, favorisant ainsi la tranquillité des riverains. En raison de leur mauvais état sanitaire, peu d’arbres de l’ancienne caserne seront conservés : « Pour des raisons de sécurité, la plupart des grands marronniers seront abattus. Ils seront remplacés par des érables, des tilleuls et des cerisiers », précise Eric Lavoisy. Deux bosquets seront implantés en périphérie du parc. Entourés de haies basses, plantés d’arbres en quinconce, ces “chambres” de verdure permettront aux usagers de découvrir une foule d’odeurs et de couleurs, grâce à une palette variée de végétaux. « S’agissant des odeurs, un espace plantes aromatiques (thym, laurier, romarin…) permettra d’éveiller les sens des promeneurs. Pour le côté visuel, on aménagera une zone couverte de plantes vivaces, rosiers et autres plantes colorées. En somme, des lieux de détente propices à la méditation » ajoute Eric Lavoisy. A noter que de vastes pelouses raviront les amateurs de promenade et de farniente. D’un point de vue pratique, le parc Chatellus sera accessible aux chiens tenus en laisse et il devrait être fermé la nuit. Le coût du projet est estimé à 1070000 euros.

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Bientot un hectare de verdure au coeur de Neufchâtel. 

Extrait de VRI N° 244 de 03/04/2007

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Square des Cordeliers  

 

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Le square des Cordeliers   de 1930 à nos jours


Le square des Cordeliers est créé dans les années 1920, dans le cadre de la Reconstruction. Il est situé à l’angle des rues Voltaire et des Trois-Raisinets, à deux pas de la cathédrale, en plein centre-ville. Il est implanté sur le site de l’église et de l’ancien couvent des Cordeliers, le nom donné aux Franciscains établis en France, en référence à la corde à trois nœuds qu’ils portaient sur leur robe. À l’origine cet ordre religieux s’installe en 1220 aux abords du château des archevêques près de la Porte de Mars. Le couvent est démoli sous Saint-Louis, les frères s’installent alors sur l’emplacement actuel.

A la Révolution, le couvent subit le même sort que les édifices religieux. L’église est démolie en 1813 et le bâtiment converti en filature.

Ayant subi de grands dommages lors du conflit de 14-18, il n’est pas reconstruit. Mais les ruines du cloître sont dégagées pour être conservées et transformées en square. Il accueille aujourd’hui une aire de jeux pour enfants.

Extrait de l'union du 15/10/2017

  

    

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