Clinique COURLANCY - St ANDRE - BLEUETS

REIMS  - BEZANNES 
 

 
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La chimio prend ses aises à Courlancy
Rencontre à Reims avec Alain Guillemot, nouveau PDG de Courlancy

La polyclinique Saint-André prépare son déménagement

Courlancy développe la prise en charge des seniors à Reims

2017

Les ultrasons terrassent le cancer de la prostate
L’Institut du Cancer Courlancy Reims s’équipe une nouvelle machine contre le cancer

2016

La polyclinique Courlancy s'ouvre à la médecine chinoise

A Reims, des opérations diffusées en direct pour se former

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La chimio prend ses aises à Courlancy

Un service plus spacieux ouvre ce matin   dans l’enceinte de la clinique « historique ».


L’équipe de soins du service attend ses patients dans de nouvelles installations, plus confidentielles et plus confortables. A.P.

L’ESSENTIEL

*.- CE LUNDI 3 SEPTEMBRE, la polyclinique Courlancy rémoise « historique », celle de la rue de Courlancy, ouvre au public son nouveau service de chimiothérapie. L’ancien était devenu trop petit.

*.- UN NOUVEAU BÂTIMENT a été construit, en un peu plus d’un an, pour accueillir dans de meilleures conditions les milliers de patients qui défilent chaque année pour suivre un traitement contre le cancer.


« I
l n'y a plus de box doubles et nous avons même ajouté des chambres, qui n'existaient pas »
Sandrine Huwels. directrice

On ne vous souhaite pas de le fréquenter, mais sachez que le service de chimiothérapie de la clinique Courlancy est devenu plus agréable. À partir de ce lundi matin, les patients devant suivre ce genre de traitement anticancéreux sont reçus dans un nouveau bâtiment construit spécialement à cet effet, et nous parlons là de la clinique « historique », celle de la rue de Courlancy à Reims, et non du nouvel établissement de Bezannes.

Les différences essentielles par rapport aux anciennes installations? « Un plus grand confort pour le patient et pour le personnel,répond la directrice Sandrine Huwels. Désormais les patients sont reçus uniquement dans des box individuels (37 en tout, réunis sur un seul niveau, NDLR), il n’y a plus de box doubles, et nous avons même ajouté des chambres, qui n’existaient pas dans l’ancien service. »

LES PATIENTS NE SE VERRONT PLUS

La confidentialité sera donc améliorée : « Les patients ne se verront plus entre eux, assure la directrice. Et puis, nous avons davantage d’espace et de lumière, ce qui sera aussi plus agréable pour le personnel. »

Le service chimio était effectivement devenu trop petit au fil du temps. « En 2017, il avait effectué 20 000 séances de chimiothérapie, rappelle Mme Huwels, et la tendance est à l’augmentation. »

Et pour ce qui est de la confidentialité, on peut ajouter que le service dispose désormais d’une entrée qui lui est réservée, pas besoin de passer par conséquent par le hall d’accueil.

Conçu par l’agence d’architecture rémoise Thiénot Ballan Zulaica et le cabinet spécialisé en santé Kos partners, le nouveau bâtiment s’étend sur 900 m2 , et il aura coûté 2,8 millions. Quant aux locaux qu’occupait l’ancien service, leur sort n’a pas encore été fixé.

Extrait de l'union du 03/09/2018

    

    

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Rencontre à Reims avec Alain Guillemot, nouveau PDG de Courlancy

Depuis lundi, Alain Guillemot a pris ses fonctions de PDG du groupe Courlancy Santé. Ce radiologue de 57 ans ne manque pas d’expérience et connaît très bien le groupe, ce qui fait sa force notamment.


Alain Guillemot, 57 ans, est officiellement président directeur général du groupe Courlancy Santé depuis lundi

BIO EXPRESS

*.- NAISSANCE le 29 janvier 1961.

*.- RADIOLOGUE depuis 1992, exerce en libéral à Saint-Remi à Reims depuis 1996.

*.- ANCIEN GÉRANT du Pôle régional d’imagerie médicale, PRIM, dont le siège est à Reims.

*.- PRÉSIDENT de la Compagnie générale d’imagerie médicale, opérateur national dont le siège est à Paris.

*.- ADMINISTRATEUR depuis 2012 et directeur général délégué du groupe Courlancy de 2012 à 2018.

*.- PDG depuis lundi du groupe Courlancy.

Nous l’évoquions récemment. Jean-Louis Desphieux, PDG pendant 12 ans du groupe Courlancy Santé, devait passer la main en ce mois de mars, faisant valoir ses droits à la retraite. C’est aujourd’hui chose faite. L’assemblée générale de Courlancy Santé du lundi 19 mars a entériné sa démission ainsi que l’élection de son successeur, le Dr Alain Guillemot. « Notre équipe a obtenu plus de 70 % des votes lors d’une élection le 12 mars », explique Alain Guillemot, radiologue.

Car pour lui, c’est avant tout un triumvirat qui va officier conjointement avec le conseil d’administration. Le nouveau président sera en effet assisté de deux directeurs généraux délégués : le Dr Alain Herard, urologue, et le Dr Olivier Chataigner, chirurgien thoracique. « Je ne suis pas un homme de pouvoir, ce qui sera fait sera le fruit d’un travail collectif. » Alain Guillemot ne débarque pas non plus de nulle part. Il a de l’expérience dans le management et connaît Courlancy comme sa poche, « sa seconde maison ».

Il a été gérant du Pôle régional d’imagerie médicale. « J’ai eu aussi des fonctions nationales comme président au sein de la Compagnie générale d’imagerie médicale, un opérateur national réunissant 400 radiologues et 25 structures nationales. » L’homme était encore depuis 2012 directeur général délégué du groupe Courlancy Santé. « J’ai conscience d’une grosse responsabilité vis-à-vis des 1 800 salariés et des actionnaires. » D’ailleurs, il se veut le garant du maintien de l’actionnariat médical. « On ne rémunère pas les actionnaires, on investit sur des projets, du matériel, de l’expertise, des compétences médicales et paramédicales. »

« Le groupe va développer de nouvelles activités »

Alain Guillemot évoque l’ADN du groupe Courlancy, la culture de l’excellence, la qualité de soins. Il se veut très optimiste après les quelques difficultés rencontrées en 2016. « Nous avons une équipe opérationnelle de haut niveau, on a rebondi, c’est très bien engagé. Nous pouvons compter sur des praticiens haut de gamme, une clientèle qui vient de loin. L’attractivité de Courlancy, c’est aussi sa force. »

Avec, dans deux mois, le projet Bezannes qui se concrétise. « On a les clés la semaine prochaine. Le début de l’activité est prévu le 23 mai. C’est un site exceptionnel, c’est très dynamisant, souligne Alain Guillemot, trouvant génial de reprendre de tels projets. Jean-Louis Desphieux a eu deux grandes idées de génie, réunir les trois cliniques rémoises en 2007 et le projet de Bezannes. J’arrive à la bonne période. »

Reste qu’il n’y a pas que Bezannes. Le groupe va devoir développer de nouvelles activités, innover encore « et pas seulement en termes technologiques mais aussi au niveau de projets innovants ».

Yann Le Blévec

Extrait de l'union du 23/03/2018

    

    

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La polyclinique Saint-André prépare son déménagement

C’est essentiellement la polyclinique Saint-André qui est concernée par le déménagement vers Bezannes. Une opération de grande envergure qui se prépare déjà depuis plusieurs mois et qui va entrer en phase active d’ici quelques semaines.


Le service des urgences de Saint-André va déménager à Bezannes, mais Courlancy Reims conservera le sien.
Bernard Sivade


Depuis neuf mois, une société spécialisée prépare le déménagement. Les services, dont l’imagerie et la maternité, commenceront réellement à migrer en mai.
Bernard Sivade

Le compte à rebours avance, en même temps que stress et enthousiasme au niveau de la polyclinique Saint-André. C’est l’établissement qui est essentiellement concerné par le déménagement vers la future polyclinique de Bezannes. Ici, il n’y aura en effet plus aucune activité à la fin de ce mois de juin, à part quelques consultations qui resteront jusqu’en 2019 au niveau du 5, boulevard de la Paix. Comme l’explique Yves Noël, directeur général adjoint du groupe Courlancy santé, les clés de la future clinique de Bezannes seront données le 22 mars.

« Mais on va commencer par y installer les nouveaux équipements. À partir du 15 mai, les premiers transferts vers Bezannes auront lieu avec l’accueil des premiers patients, le déménagement prendra environ deux semaines », précise ce dernier.

Nous avons fait appel à une société d’ingénierie spécialisée, cela fait neuf mois qu’elle travaille à préparer le déménagement.
Yves Noël

Mais on ne déménage évidemment pas un établissement de cette taille aussi facilement et aussi rapidement. On parle quand même d’environ 200 lits, de 14 salles d’intervention ou de 8 salles de naissances, ainsi qu’environ 420 salariés et quelque 110 médecins.

« Nous avons fait appel à une société d’ingénierie et de logistique spécialisée. Cela fait neuf mois qu’elle travaille à préparer le déménagement. » La société effectue un repérage précis de l’ensemble des équipements qui iront à Bezannes. « Quand les déménageurs arriveront, ils sauront exactement ce qu’ils doivent prendre et à quel endroit précisément cela doit être installé. » Ici, la plupart des activités sont concernées par le déménagement. Au niveau des consultations, celles qui sont liées à une activité chirurgicale, iront à Bezannes. C’est le cas par exemple pour les consultations en gynécologie, en lien avec la maternité. Précisons que la maternité et celle de Courlancy seront transférées toutes les deux à Bezannes dans le cadre d’un grand pôle mère-enfant. Le service de procréation médicalement assisté de Courlancy migrera aussi vers Bezannes.

De même que la chirurgie digestive et les cabinets qui y sont liés iront à Bezannes, tout comme le pôle obésité. Ce pôle est là pour renseigner sur qui peut être opéré ou orienter pour faire le point avec des spécialistes du diabète, de l’apnée du sommeil, de l’obésité des enfants, pour reprendre un suivi nutritionnel ou chirurgical. Parmi les autres activités prévues à Bezannes, on trouve encore la chirurgie ORL en totalité, la cardiologie, la chirurgie vasculaire, la médecine en pneumologie et infectieuse, la biologie, l’imagerie… « À ce sujet, précisons que l’IRM et scanner fermeront un peu plus tôt. Il existe d’autres sites néanmoins vers lesquels les patients seront orientés le temps que Bezannes soit opérationnel », poursuit Yves Noël.

VERS DES LOGEMENTS, COMMERCES ET BUREAUX

Autre service important, les urgences voient passer aux alentours de 12.000 personnes chaque année. Elles aussi se déplaceront à Bezannes, « mais par contre il y aura toujours le service des urgences à Courlancy Reims », souligne Yves Noël. Le tout n’est pas évidemment sans faire monter un peu de pression au niveau du personnel de la polyclinique. « Le changement, cela fait toujours un peu peur, mais en même temps c’est stimulant », sourit une responsable de service. D’autant que c’est pour rejoindre un outil flambant neuf et ultra moderne. « Et puis, ce sera peut-être plus facile pour stationner », glisse encore une salariée.

Reste la question des locaux actuels de la polyclinique, que vont-ils devenir ? « Le tout va être cédé », confirme Yves Noël. Pour l’instant, des discussions existent avec des promoteurs en concertation avec la Ville. On se dirigerait vers un projet qui allierait des logements, des commerces et des bureaux. Cela risque en tout cas de profondément changer là aussi le visage de ce quartier entre la rue de l’Écu, le boulevard de la Paix et la rue des Moissons. 

QUID DES CONSULTATIONS ?

Pour les consultations, il n’est pas facile pour l’heure de savoir de manière précise lesquelles iront à Bezannes, Courlancy ou ailleurs. Cela suscite évidemment des interrogations du côté des patients. Le mieux pour eux est donc de poser la question à leur médecin, même si évidemment une information sera donnée en temps voulu.

12.000
C’est le nombre environ de passages chaque année aux urgences de la polyclinique Saint-André, ces urgences seront transférées à Bezannes (Courlancy Reims conservera quant à elle son service des urgences).

BEAUCOUP DE PETITS BEZANNAIS

Parmi les services qui vont déménager de Saint-André à Bezannes, il y a bien évidemment la maternité. Avec cette particularité qu’elle va s’accompagner du déménagement également de la maternité de Courlancy. Le tout va permettre de créer un grand pôle mère-enfant destiné à accompagner plus de 4.000 naissances par an. Du coup, une partie des enfants de Reims et des environs auront sur leur carte d’identité la mention : « né(e) à Bezannes, Marne ». Une vraie révolution pour cette commune de moins de 2.000 habitants qui n’avait pas jusque-là, faute de maternité, de naissance à enregistrer. Rappelons que la déclaration de naissance est faite à la mairie du lieu de naissance. L’acte de naissance est rédigé immédiatement par un officier d’état civil. La mairie a donc dû s’organiser en prévoyant une personne spécialement pour ça.

Ouverture en mai à Bezannes


L’activité proprement dite devrait débuter dans la seconde moitié du mois de mai.

Si Courlancy aura les clés de Bezannes le 22 mars, l’activité proprement dite y débutera dans la seconde moitié du mois de mai. Le calendrier est tenu après la pose de la première pierre le 21 janvier 2016. C’est donc un chantier titanesque de plus de deux ans qui va se terminer pour faire naître une des plus grandes polycliniques de France : 400 lits, 21 salles d’opération, 15 salles de travail pour les accouchements… On y trouvera plusieurs cabinets de consultations. On parle de mille consultations par jour. Outre le grand pôle mère-enfant, plusieurs spécialités chirurgicales seront rassemblées à Bezannes : urologie, ORL, viscérale, thoracique, vasculaire et ophtalmologique. Courlancy-Bezannes sera structuré en cinq bâtiments et va s’appuyer sur 1 200 personnes (médecins compris). L’établissement sera doté de robots de dernière génération particulièrement dans le traitement du cancer de la prostate. En une année, la structure bezannaise devrait assurer 60 000 hospitalisations dont un certain pourcentage avec des patients provenant de la région parisienne. Par ailleurs, il y aura de quoi se garer aux abords de la polyclinique. Le stationnement sera gratuit pour les salariés, mais payant pour les médecins et les visiteurs. Au milieu de places propres à la clinique, l’offre de stationnement devrait s’accentuer à proximité puisque le Foyer rémois a prévu un parking de 500 places.

La polyclinique Saint-André créée en 1968

Pour mémoire, la polyclinique Saint-André a été créée en 1968. C’est en 2007 cependant qu’elle intègre le groupe Courlancy en même temps que la polyclinique Les Bleuets. Elle regroupe une trentaine de spécialités. Quant au groupe Courlancy, sa création date de 1973 avec à l’origine un groupe de médecins, dont les docteurs Bertrand et Malassagne, à partir du regroupement de plusieurs établissements. Aujourd’hui, le groupe s’est largement étoffé avec des cliniques de Château-Thierry et Soissons, de Châlons-en-Champagne, Saint-Dizier ou Vitry-le-François.

QUID DES BLEUETS ET DE COURLANCY À REIMS ?

Il est prévu de créer un grand pôle d’orthopédie au sein de la polyclinique de Courlancy, établissement qui sera rénové et modernisé. Il accueillera également l’oncologie et des activités de médecine, de gériatrie et d’urgence. L’établissement des Bleuets va devenir un centre de rééducation et de soins de suite.

LE GROUPE COURLANCY SANTÉ

Courlancy santé fait partie des grands groupes régionaux implantés sur le territoire national. Il s’agit d’un groupe indépendant, dont le capital était porté par plus de 250 médecins actionnaires en 2016. En outre, le groupe est membre fondateur du Groupe coopératif santé cité qui rassemble plus de 120 cliniques privées indépendantes réparties sur le territoire national. Pôle d’excellence en chirurgie, en obstétrique et en médecine, Courlancy Santé fort de 300 praticiens et 1.700 salariés en 2016 est un des opérateurs incontournables de l’offre de soins champardennaise, avec près de 100.000 patients traités alors chaque année dans ses établissements.

Extrait de l'union du 03/02/2018

    

    

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Courlancy développe la prise en charge des seniors à Reims

Le groupe Courlancy développe à Reims les soins gériatriques, pour faire face aux besoins croissants en ce domaine.


Rémi Guiard et Yann Duval, médecins gériatres, exercent leur spécialité à la clinique des Bleuets. Bernard Sivade

Un service de court séjour gériatrique vient de naître au sein du groupe Courlancy. Ouvert en novembre 2017, il permet des hospitalisations d’une durée moyenne de 10 jours et est dédié aux patients âgés et fragilisés. Dix patients peuvent y être accueillis pour le moment, adressés soit par un médecin généraliste, soit par un spécialiste pour une pathologie précise, pour des examens programmés ou pour un bilan suite à un problème aigu.

« Nous proposons une prise en charge rapide, globale, adaptée à ces patients qui présentent une fragilité parfois multi-factorielle », détaille le docteur Yann Duval, médecin gériatre, responsable de ce nouveau service, basé aux Bleuets, rue du Colonel-Fabien. Un senior peut être victime de chutes, de confusion mentale ou d’une perte d’autonomie...

Une équipe pluridisciplinaire

C’est une équipe pluridisciplinaire qui prend en charge le patient, pour évaluer au mieux ses besoins et évoquer avec lui - ou avec son entourage- les meilleures solutions pour son avenir. A la fois d’un point de vue médical (une « pré-habilitation » sera bientôt obligatoire pour des soins lourds, une opération par exemple), ou d’un point de vue social (le patient est-il en mesure de rentrer chez lui?).

Les infirmières et aides-soignantes, vont contribuer à évaluer le patient, tandis que la neuropsychologue va pouvoir diagnostiquer d’éventuels troubles cognitifs. Une psychologue pourra soigner les éventuelles dépressions, fréquentes chez les personnes âgées, tout comme les problèmes de dénutrition, que pourra résorber une diététicienne. Kinésithérapeute et orthophoniste peuvent aussi intervenir. «  Les problématiques que nous rencontrons en gériatrie sont complexes et intriquées. Les résoudre, ou y apporter les meilleures réponses possibles, suppose que tout un réseau se mobilise », précise encore Yann Duval.

« Le gériatre a un rôle de coordonnateur, confirme son confrère du service Soins de suite et de réadaptation, Rémi Guiard. Les patients qui nous sont adressés avec un profil gériatrique ont besoin d’une prise en charge spécifique, parce que globale. La gériatrie fonctionne en filière. »

Autonomie et qualité de vie

Les générations du baby-boom, celles nées aux alentours de 1945, auront 75 ans en 2020, rappelle de son côté Jean-Louis Desphieux, président directeur général de Courlancy Santé, rappelant l’ampleur que va prendre la gériatrie dans les quelques années à venir. Il n’était pas question pour son groupe de rester à l’écart de cette spécialité, qui entend que les patients âgés soient traités « de manière plus sécuritaire ». Soucieux, aussi, de répondre de façon humaine et pas seulement technique, Yann Duval résume : « On s’intéresse à l’autonomie et à la qualité de vie de nos malades.  En gériatrie, nous avons coutume de dire qu’il faut ajouter de la vie aux années, et pas forcément des années à la vie. »

Extrait de l'union du 03/02/2018

    

    

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Courlancy ouvre un nouveau service

Le groupe Courlancy ouvre un service-de médecine interne destiné aux malades compliqués.


De gauche â droite : Christophe Strady, Kamel Ainine, Vanessa Valente Pires et Jean-Louis Desphieux

Les patients très âgés et ceux qui souffrent de plusieurs maladies vont apprécier. Le groupe Courlancy a décidé d'ouvrir un service de médecine interne et polyvalent dans sa clinique des Bleuets. « Nous sommes partis du constat qu'il y avait de plus en plus de patients multi-pathologiques. Ceci est dû au vieillissement de la population et à l'augmentation des maladies chroniques Il,souligne Christophe Strady, médecin interniste et spécialiste des infections, en charge du nouveau service. le Cespersonnes, quand elles arrivent aux urgences, ne doivent pas être prises en charge comme les autres. Elles ont en commun d'être compliquées à diagnostiquer Il, poursuit-il.

24 LITS A DISPOSITION

Un interniste est une sorte de gé- néraliste qui a tourné dans les différents services de spécialistes avant d'avoir son diplôme, IlNous avons une vision globale du patient. Notre rôle est d'évaluer toutes les causes possibles et de faire appel, ensuite si besoin; à différents spécialistes pour soigner la personne. Nous sommes une sorte de chef d'orchestre dans le processus de soins Il, explique Kamel Ainine. « Les patients seront pris en charge immédiatement sans stationner aux urgences. Nous avons 24 lits à disposition », complète Vanessa Valente Pires. Tous deux viennent d'être recrutés pour animer ce nouveau service. Ils ont été installés aux Bleuets mais, annonce louis Desphieux, président du groupe : « Après l'ouverture de Bezannes et la rénovation de Cour/ancy, ils déménageront à Courlancy et pourraient être deux fois plus nombreux. » Les cliniques sont loin d'être toutes équipées d'un service de médecine interne, c'est donc un plus pour notre bassin de population.

Catherine FREY

Extrait de l'union du 30/01/2017

    

    

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L’Institut du Cancer Courlancy Reims
s’équipe une nouvelle machine contre le cancer

Plus précise et plus efficace, la nouvelle machine de radiochirurgie de la clinique privée permet de détruire les tumeurs sans irradier les tissus sains. Elle a coûté 5 millions d’euros.


Cette dernière version de la machine va notamment permettre de mieux traiter le cancer du poumon. A droite Charles Hemery.

Un pas de plus contre le cancer. Le groupe Courlancy s’est équipé de la nouvelle Novalis Truebeam STX. Installée depuis quelques mois dans la clinique du même nom à Reims, elle est redoutable contre les tumeurs.« Cette machine est précise au 10e de millimètre près », vante Charles Hemery, radiothérapeute oncologue qui a présenté son nouveau bijou de technologie, mercredi matin, lors d’une conférence de presse.« Dans le traitement du cancer, les complications viennent du volume de tissu sain irradié. Cet outil permet d’épargner les zones saines », précise l’oncologue. Non seulement la machine détruit avec précision les tumeurs par faisceaux de rayonnement mais elle frappe plus fort et offre la possibilité de traiter les rechutes. Jusqu’à maintenant, il n’était pas possible d’irradier deux fois un organe malade. Elle est efficace contre les tumeurs cérébrales mais aussi contre celles du poumon, du foie ou de la prostate. « Les poumons ont des tumeurs qui bougent en permanence puisque le patient respire, la machine s’adapte au mouvement. Elle est capable de suivre la tumeur pour ne pas la rater ».

Courlancy a misé sur la radiothérapie pour traiter le cancer depuis le début des années quatre-vingt-dix. Les progrès montrent que les médecins qui ont pris des risques financiers en investissant dans cette technologie dite de stéréotaxie il y a 10 ou 20 ans avaient raison. Cette fois, les 8 associés oncologues de l’institut du cancer de Courlancy (ICCReims) ont sorti 5 millions d’euros pour acquérir le nouveau modèle. Personne d’autre ne l’a encore dans le Grand Est. Une prochaine étape est déjà en commande : « Nous allons équiper notre Novalis de la technologie GPS. Elle permettra d’être encore plus efficace contre les tumeurs mobiles comme celles du poumon ».

Catherine FREY

Extrait de l'union du 29/03/2016

    

    

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La polyclinique Courlancy s'ouvre à la médecine chinoise

Le directeur d'un hôpital de la province du Sichuan était en visite dans plusieurs services de santé hier pour 'conclure un partenariat sur trots ans.


La piscine du centre de rééducation est à 24° pour éviter la douleur. Ch. Lantenois

A  Chengdu, au centre de la Chine, Yaming Yu dirige un hôpital d'orthopédie proposant 1.000 lits. Hier, il visitait le centre de rééducation des Bleuets. à la clinique Courlaney : 27 places. Il était accompagné de cinq autres responsables d'hôpitaux de la province du Sichuan, dont Chengdu est la capitale.

Une rencontre préambule à la signature d'un partenariat, plus large, qui durera trois ans. Benoît Stienne, le responsable du centre de rééducation, se réjouit de cet échange. « On cherche vraiment à avoir une ouverture d'esprit sur le patient, explique-t-il. La médecine traditionnelle chinoise prend l'être dans sa globalité. Quand la médecine classique traite plutôt un symptôme, par exemple le mal de tête. La médecine chinoise est plus globale, elle demande pourquoi il y a mal de tête. » Il en attend aussi des solutions pour ses patients confrontés à la douleur.

Pendant la visite, les médecins chinois exposent déjà une partie des techniques utilisées dans leurs établissements. Une zone dédiée à la médecine traditionnelle pour la ré-éducation, des médicaments vaporisés ou encore des traitements à l'aide de bougies. Ils précisent que les praticiens français sont les bienvenus pour venir les observer directement au Sichuan.

C'est l'objectif de la convention signée hier. Les médecins concernés pourront faire des stages d'une semaine en Chine. Afin de « percevoir ce qui est le plus intégrable à nos pratiques », détaille Hervé Daragon, le directeur Stratégie et développement médical du groupe Courlancy Santé. Dans un deuxième temps, « les médecins chinois viendront dans nos structures pour former les acteurs. ». Il qualifie les, échanges avec les hôpitaux du Sichuan de « techniques, scientifiques et pratiques ». Selon lui, les patients, par exemple en réadaptation, « sont très favorables à l'intégration de ces médecines alternatives. Pour gérer la douleur, l'anxiété, l'insomnie ... » Yaming Yu y voit surtout un « échange de cultures ». Ensuite, une transmission de la philosophie, de la médecine traditionnelle chinoise, avant même celle, des techniques. Cette promotion est voulue de manière globale par le gouvernement chinois. Le directeur venu de Chengdu compte aussi « apprendre les dernières techniques en France », notamment au niveau de l'organisation et de la gestion de la clinique, qui favorise la prise en charge en ambulatoire. Mais Yaming Yu a aussi repéré des points communs transfrontaliers : le matériel de la clinique Courlancy est le même que dans son hôpital, car il achète français.

Claire MARTlN-DELOZANNE

Extrait de l'union du 12/03/2016

    

    

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A Reims, des opérations diffusées en direct pour se former

Ce samedi matin, une centaine de professionnels sont venus assister à la diffusion vidéo d’opérations de l’épaule à l’atrium de la polyclinique Les Bleuets. Une première régionale


Depuis le bloc opératoire de la polyclinique Courlancy, la caméra filme les images de l’opération.

Prendre en charge un patient souffrant. de « douleurs » orthopédiques du début à la fin et ce dans les meilleures conditions, telle était le but de la formation, organisée hier matin par le groupe Courlancy, a l'atrium de la polyclinique Les Bleuets. À travers la diffusion vidéo en direct de deux opérations de l'épaule, l'une pour une luxation récidivante et l'autre pour une rupture de la coiffe des rotateurs, ·qui avait lieu en simultané à la polyclinique Courlancy, les 150 professionnels de santé présents dans l'atrium ont pu assister à leur première intervention chirurgicale.

Améliorer la prise . en charge des patients

Grâce à l'intervention des docteurs François Deprey, Bruno Faivre, Elyes Fourati, Claire Supper et à la participation du professeur Philippe Hardy de l'hôpital Ambroise Paré (voir ci-contre), les kinésithérapeutes, majoritairement présents dans la salle, ont pu obtenir des réponses à leurs questions. « Ce genre d'opération est exceptionnel, c'est une première dans la région. Nous avons voulu mettre en place cette formation pour les professionnels de santé avec qui nous travaillons afin d'améliorer la prise en charge de nos patients. Ainsi, les kinésithérapeutes qui voient comment se passe une opération en direct pourront mieux répondre aux questions de leurs patients et adapter la « rééducation », explique le docteur François Deprey.

 Durant toute la matinée, les conseils ont été échangés entre les professionnels pendant qu'au bloc de la polyclinique Courlancy, un chirurgien expliquait en direct l'opération qu'il était en train d'effectuer.

À l'avenir, François Deprey aimerait renouveler l'expérience tous les six mois, avec par exemple des opérations du genou.  « A terme, l'aimerais même que chaque professionnel puisse se connecter directement depuis son ordinateur pour visualiser les opérations », exprime-t-il.

 « Une mise à jour pour notre profession »

Sur la centaine de professionnels du milieu médical présents durant cette matinée, une grande partie était des kinésithérapeutes, Des professionnels venus pour la plupart voir « comment se passait une opération en vrai », comme Nicolas Jay, praticien à Sedan. « Le fait devenir voir une opération en direct, d'échanger avec des chirurgiens et de leur poser des questions est une sorte de mise à jour pour notre profession. Désormais, je pourrais ajuster mes méthodes de rééducation en sachant ce qui s'est passé avant. » Une matinée qui s'est avérée tout autant bénéfique pour Madeline Bruyère, kinésithérapeute à Amagne dans les Ardennes. « Désormais, quand mes patients me poseront des questions sur les opérations, je pourrai leur répondre. Les conseils qui nous ont été donnés par les chirurgiens m'ont également permis de confirmer mes acquis et de voir que j'étais à la page », explique la professionnelle. Un sentiment également partagé par Brahem Messaoui, qui pratique à Nouzonville, près de Charleville-Mézières. « Aujourd'hui, j'ai découvert de nouvelles techniques et d'autres manières d'aborder mes patients et leurs problèmes, ce qui me permettra d'améliorer ma prise en charge. C'est bénéfique. j'aurais juste aimé voir les instruments opératoires de plus près ... » 

Joffrey FODIMBI

Extrait de l'union du 12/03/2016

    

    

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 BEZANNES

Pagaille au parking Courlancy à Bezannes
Les soins des yeux réclament de la patience

L’imagerie dernière génération

Un transport de 3 000 embryons sous haute surveillance

Courlancy-Bezannes, la clinique puissance plus

« L’innovation et l’excellence »

Les premières consultations ont commencé à la polyclinique de Bezannes

La nouvelle polyclinique ouvrira fin mai

Le chantier de la clinique Courlancy à Bezannes livré ce jeudi 22 mars

4.000 naissances par an.

 2017

Livraison programmée dans un an
Le chantier de la clinique de Bezannes à mi-parcours

 2016

Les chantiers du Groupe Courlancy
Le gigantesque chantier de Ia future Polyclinique se porte bien
Une première pierre dont on se souviendra
À qui reviendra les 700.000 heures de chantier de la nouvelle clinique Courlancy à Bezannes ?
Le colossal chantier de la clinique de Reims-Bezannes est lancé
Première pierre pour la clinique de
Bezannes

 2015

A Reims-Bezannes, première pierre de la clinique le 21 janvier 2016

2014

Nouvelle polyclinique de Courlancy : ouverture début 2018

Le projet Courlancy officiellement sur les rails

2013

Clinique Courlancy, un chantier hors normes dans la région

La clinique Courlancy veut construire sa deuxième vie

    

    

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Pagaille au parking Courlancy à Bezannes

Bezannes Il fallait s’armer de patience hier pour quitter   le parking payant de la nouvelle polyclinique Courlancy.


La sortie du parking était engorgée hier midi... jusqu’à ce qu’une personne excédée ne soulève de force la barrière, libérant ainsi des dizaines d’automobilistes.

 Le parking de la nouvelle polyclinique Courlancy à Bezannes fait causer. Vendredi déjà, une Rémoise nous signalait un dysfonctionnement : entrée à 16 h25, Muriel ressort deux minutes plus tard en pensant bénéficier du quart d’heure offert. Sauf que la machine lui réclame 2,80 €, ayant enregistré un début de stationnement à 14 h 53… « Et dieu sait qu’on entendait pester à chaque voiture qui sortait ! » Ce lundi, Cécile dit avoir patienté vingt minutes en fin de matinée, avant de pouvoir s’échapper du fameux parking. « Je pensais aller vite en payant avec ma carte bleue depuis ma voiture directement à la borne de sortie. Malheureusement, c’était le bazar… Les gens sortaient au compte-gouttes. Ça bouchonnait, ça klaxonnait. Au bout de 20 minutes, un monsieur, excédé, est sorti de son véhicule pour aller soulever de force la barrière. Le tout sous les applaudissements de quelques-uns qui n’en pouvaient plus… » Cécile a ainsi pu s’échapper sans payer : « J’avoue que je n’ai pas demandé mon reste. » Quelques minutes après, Sennia nous contactait : « On ne peut pas sortir, il doit y avoir un bug technique… Ça fait une heure que je suis prise en otage avec mon bébé. » La jeune femme précisait ensuite qu’une personne arrivait pour les débloquer. Rebelote vers 14 heures, Laurent, 59 ans, qui se rend à la clinique toutes les deux semaines, déplorait avoir perdu « 45 minutes à s’occuper de (sa) bagnole. J’ai d’abord fait la queue derrière 25 personnes à la seule caisse disponible avant de refaire la queue pour sortir derrière une dizaine de voitures. » Hier, les patients ont visiblement perdu patience.

D’ici dix jours, cela devrait se normaliser


Hier midi, il fallait prendre son mal en patience pour régler son stationnement.

La direction de la clinique reconnaît « quelques problèmes techniques qui vont être résolus. Nous avons procédé vendredi à la mise en place du paiement pour le parking qui était gratuit depuis fin mai, explique Yves Noël, directeur général opérationnel du groupe Courlancy. L’objectif est d’éliminer les voitures ventouses et d’avoir des places disponibles pour les patients. Aujourd’hui, nous sommes conscients des difficultés que ce changement implique. La circulation n’y est pas encore fluide. Cela est dû en partie à la configuration des trottoirs qui est médiocre. Ensuite, nous réalisons qu’une seule borne de paiement ne suffit pas. La société prestataire a visiblement sous-estimé le débit. Nous allons en rajouter. Ce lundi (hier), un agent est chargé d’observer et d’accompagner les sorties. D’ici dix jours, cela devrait se normaliser. Il y a toujours un temps d’adaptation. » Une deuxième sortie pourrait peut-être désengorger ? « Nous ne sommes pas des professionnels du parking, nous nous en remettons à des experts. La société Eiffage/Cari, qui a réalisé ce parking à notre demande, a calibré la sortie en fonction du nombre de places de stationnement. Aujourd’hui, il est un peu trop tôt pour prendre des décisions. Ça va se réguler. » Quant au souci rencontré par Murielle vendredi, M. Noël l’invite à adresser une demande de remboursement au groupe Courlancy. « Nous ne sommes pas infaillibles. Nous allons essayer de corriger tout cela. Ça va encore être le bazar une huitaine de jours. »

Alice RENARD

Extrait de l'union du 11/09/2018

    

    

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Les soins des yeux réclament de la patience

Dans ce cabinet il faut s’armer de patience le premier jour ouvrable du mois, jour des prises de rendez-vous avec les ophtalmologues.

L’ESSENTIEL

*.- ILLUSTRATION de la pénurie d’ophtalmologistes, la queue est  souvent impressionnante, et l’attente bien longue, le premier jour ouvrable du mois au cabinet de cette spécialité installé dans le centre médical Hippocrate de Bezannes. Les témoignages commencent à se multiplier sur le sujet. Il faut dire que c’est LE jour des prises de rendez-vous.

*.- LES MÉDECINS assurent pourtant que l’on n’est pas obligé de se rendre sur place pour cela, et qu’il est possible de prendre un rendez-vous par téléphone. Mais le nombre d’appels peut être si élevé que le secrétariat se retrouve alors submergé

ET INTERNET ?

Et utiliser internet pour prendre les rendez-vous ? Pour le moment, cette solution n’est pas utilisée, « parce que techniquement c’est compliqué, mais nous y réfléchissons, assure le Dr Thelliez, pour pouvoir le proposer dans les mois à venir ; en tout état de cause, ça ne pourra être que pour des rendez-vous standards, pas des opérations complexes comme des actes chirurgicaux. »

Vous voulez une illustration de la pénurie d’ophtalmologistes ? Il faut alors vous rendre au cabinet médical Hippocrate de la rue de Broglie à Bezannes, troisième étage, le premier jour ouvrable du mois, le matin de bonne heure. C’est LE jour de la prise des rendez-vous pour ceux qui veulent faire soigner leurs yeux. La longueur de la queue est alors impressionnante. Un des patients en a pris une photo en août, que l’on retrouve -sans surprise sur internet, assortie d’un commentaire : « Une attente d'une heure dans une file d'attente énorme ».

À LA LIMITE DU MALAISE

Un premier témoignage nous était parvenu d’un autre malade un des mois précédents: « J’ai vu des personnes âgées en véritable difficulté, à la limite du malaise, sans possibilité de s’asseoir, surpportant mal cette trop longue station debout en piétinant dans un couloir sans aération. Vu aussi des personnes renoncer, qui ne pouvaient s’absenter plus longtemps de leur travail. »

Selon cet interlocuteur, il n’existerait en effet aucune autre possibilité d’obtenir un rendez-vous dans ce cabinet que se rendre sur place au jour J, et de faire le pied de grue dans le couloir pendant... un temps certain. « Non, il est faux de dire que la seule façon d’obtenir un rendez-vous est de se rendre sur place, contredisent le docteur Emmanuel Thelliez et son collègue Alain Dumausé, deux des cogérants du cabinet ; on peut très bien le faire par téléphone, nous avons 4 secrétaires et une orthoptiste pour cela. Notre message téléphonique dit bien que quelqu’un va vous répondre, et effectivement, on vous répond (aux heures d’ouverture). Mais naturellement, il faut parfois un peu de patience. Le premier jour (ouvrable) du mois en particulier, nous recevons des milliers d’appel ; imaginez que nous prenons ce jour-là 2 000 rendez-vous en 5 heures ! »

Nos deux ophtalmos conviennent néanmoins qu’ils génèrent beaucoup de frustrations. « Je comprends qu’un patient se sente désespéré quand il arrive à 8 heures (le premier du mois) pour prendre rendez-vous et qu’il voit déjà 50 personnes devant lui ! Mais la réalité, c’est que depuis 15 ans, de nombreux ophtalmologistes sont partis à la retraite à Reims, et que nous n’avons pas pu suppléer à tous ces départs. Et les gens ne comprennent pas que nous soyons limités en places. » On n’a donc sans doute pas fini d’entendre parler de la file d’attente de chez Hippocrate.

Antoine PARDESSUS

Extrait de l'union du 06/09/2018

    

    

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L’imagerie dernière génération

Visite guidée du nouveau service de radiologie de la polyclinique Courlancy-Bezannes. Un pôle d’imagerie médicale unique dans la région


Le Dr Michel, PDG du Pôle régional d’imagerie médicale de la clinique de Bezannes, a accueilli les premiers patients mardi... dans un nouvel espace de radiologie flambant neuf. Pas moins de 3millions d’euros ont été investis rien que pour les machines.
Christian Lantenois

L’ESSENTIEL

*.- APRÈS 26 MOIS DE TRAVAUX et deux mois d’installation, la polyclinique Courlancy-Bezannes a accueilli ses premiers patients mardi dernier. La première intervention chirurgicale a eu lieu le matin même. Le premier accouchement est prévu ce dimanche. La polyclinique devrait tourner à plein régime d’ici la fin du mois.

*.- SUR LES 45 000 M² de ce qui est certainement la plus grande clinique de France, 1 300 m2 sont réservés au pôle régional d’imagerie médicale (PRIM), entièrement neuf.

Bâtiment B, les portes du sas du hall d’entrée de la nouvelle polyclinique Courlancy-Bezannes s’ouvrent sur un vaste espace d’accueil pour les patients de la radiologie. Une borne tactile, facile d’accès, permet un premier accueil et une orientation vers les zones d’attente. Sur la droite, tout ce qui touche aux échographies, mammographies et radiographies standard ; sur la gauche, la partie scanner et IRM. Au centre, le secrétariat. L’espace est vaste, ouvert, baigné de lumière. La signalétique est parfaitement lisible, la charte graphique est apaisante… On est bien loin des anciens locaux inadaptés de Saint-André, un brin oppressants.

Au-delà du simple transfert de l’activité de Saint-André, c’est un nouveau pôle de radiologie avec de nouvelles activités et un mode de fonctionnement repensé qui a été créé. « Nous sommes allés au-delà du simple transfert », confie le docteur Christophe Michel, radiologue et PDG du Pôle régional d’imagerie médicale (PRIM). « En ouvrant, nous avons déjà repensé la prise en charge du patient pour un meilleur accueil, une prise en charge plus rapide. »

Le site, 1 300 m 2 de plain-pied, accolé aux urgences de la polyclinique, a notamment été pensé pour permettre un cheminement différent que l’on vienne pour une consultation externe, ou qu’il s’agisse d’une prise en charge de patients hospitalisés. À chacun son chemin pour préserver « l’intimité de chacun ». « Nous accueillons des gens en situation de stress psychologique ou physique. Il est important de les respecter et de les préserver. »

ENTRE 300 ET 350 PATIENTS PAR JOUR

« Le pôle a une double vocation »,ajoute le radiologue. « Il y a le volet imagerie diagnostique, qui permet de poser le diagnostic médical, mais aussi l’imagerie interventionnelle pour traiter le patient tout en étant le moins invasif possible. On peut éviter une opération, par exemple sur un foie, en faisant un petit prélèvement sous scanner ou échographie. Après une chirurgie digestive, en cas d’infection par exemple, on peut drainer, prélever sous scanner ou échographie. Cela évite une nouvelle intervention et permet également d’écourter le temps d’hospitalisation. Ce volet imagerie interventionnelle est actuellement en grande croissance… C’est l’avantage d’être un groupe. Plus on est nombreux, plus on peut développer de spécificités et de spécialisations. »

Aujourd’hui, on a une possibilité de diagnostiquer et de traiter dans les 48/72 heures grâce à un tel plateau technique.
Dr Michel, radiologue

Autre avantage : la possibilité de disposer des dernières technologies en matière d’équipement. « Tout est neuf et nous avons fait le choix d’investir dans les marques leaders sur le marché », reconnaît le Dr Michel. L’investissement est en effet conséquent : 4 millions d’euros pour les locaux, 3 millions d’euros pour les machines. « Nous avons deux scanners, deux IRM. Pour les mammographies, nous avons investi dans la tomosynthèse numérique mammaire 3D, ce qui permet une plus grande exactitude dans le diagnostic par rapport à la mammographie conventionnelle…», se félicite le praticien. « Nous avons également cette spécificité de pouvoir travailler en temps réel d’un site à l’autre, grâce à notre système d’archivage numérique. Tout en étant ici, on peut avoir accès au scanner des urgences du site de Courlancy en temps réel ou à la mammographie d’une patiente à Saint-Remi, à Saint-André ou à Épernay… Une telle réactivité est possible aujourd’hui. Il est vraiment rare d’avoir la chance dans une vie professionnelle d’ouvrir un site comme celui-ci. C’est une chance pour les praticiens qui rayonnent en dehors de la Marne et c’est une chance pour les patients. Aujourd’hui, on a une possibilité de diagnostiquer et de traiter dans les 48/72 heures grâce à un tel plateau technique. »

En ordre de marche depuis mardi, le Pôle régional d’imagerie médicale est amené à accueillir entre 300 et 350 patients par jour. « La prise en charge va rayonner autour de Reims, mais bien au-delà », prévient le docteur Christophe Michel. « Le coût médical variant d’une région à l’autre, on sait pertinemment qu’on accueillera une clientèle parisienne. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons choisi d’investir à Bezannes. »

CAROLINE GARNIER

Extrait de l'union du 26/05/2018

    

    

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Un transport de 3 000 embryons   sous haute surveillance

 Des embryons ont été transférés, dans la nuit de mercredi à jeudi,   dans la nouvelle clinique Courlancy. Une première dans la région.


Les embryons, transportés sous escorte policière, sont arrivés à bon port dans leurs nouveaux locaux.

L’ESSENTIEL

*.- LES SERVICES DE LA NOUVELLE CLINIQUE DE COURLANCY à Bezannes emménagent tous actuellement au fil des semaines.

*.- CE MERCREDI SOIR, c’était au tour du laboratoire du centre d’assistance médicale à la procréation de la clinique de transférer 3 000 embryons depuis Reims.

*.- UN TRANSPORT DÉLICAT, les embryons étant conservés dans de l’azote liquide à -196º C. Tout choc pouvait détruire les stocks.

Il est 23 heures, mercredi soir, lorsque le D r Paul Leulier envoie son mail à l’Agence régional de santé. Photo à l’appui, le médecin confirme que les 17 petits conteneurs d’embryons remplis d’azote liquide sont arrivés sans encombre dans les nouveaux locaux de la clinique Courlancy à Bezannes.

Car si depuis quelques semaines le déménagement des différents services de Reims vers Bezannes se fait sans soucis particuliers, celui des embryons était un peu spécial.« On ne parle pas là de machines mais bien d’embryons, soulignent les docteurs Paul Leulier et Arnaud Boury, biologistes médicaux au laboratoire Bioxa, partenaire du centre d’assistance médicale à la procréation (AMP) de Courlancy. Le transport a donc dû se faire avec un certain nombre de précautions. Nous avons dû faire appel à une entreprise spécialisée pour conditionner les conteneurs. Ceux-ci ont été créés sur mesure avec des protections particulières pour éviter les vibrations. » Le principal risque de l’opération était que l’un des 17 conteneurs se renverse. «Les embryons sont plongés dans de l’azote à -196º C, expliquent les biologistes. Si pour une raison ou une autre cela se renverse, ils se décongèlent aussitôt et ne sont donc plus utilisables. » Une catastrophe évidemment pour toutes les personnes qui comptent dessus pour espérer avoir un jour un enfant. Un tel accident peut également entraîner des brûlures pour les gens et aussi des risques de survie.

Un litre d’azote renversé occupe en effet 700 litres d’air et peut donc priver les occupants d’une pièce de l’oxygène nécessaire pour vivre. Impossible par ailleurs de sceller les conteneurs, sous risque d’une explosion si un minimum d’air ne circule pas dedans.

Le principal risque de l’opération était que l’un des 17 conteneurs se renverse ruinant ainsi les espoirs de milliers de parents

Afin de régler au mieux le transfert, l’entreprise spécialisée est arrivée vers 17 heures, mercredi, dans les anciens locaux de Courlancy. «Nous avions rempoté tous les conteneurs en azote liquide. Vers 22 heures tout était prêt. » Une escorte de policiers est alors dépêchée sur place. Autant pour sécuriser le trajet afin d’éviter un accident que pour prévenir tout vol.

Car même si cela n’est pas courant, le trafic d’embryons est un phénomène qui existe. « Le trajet s’est passé sans encombre. On n’a même pas croisé une seule voiture. À 23 heures, tout le monde a pu rentrer chez lui. C’était une première dans la région et elle s’est parfaitement déroulée. »

Reste maintenant à finaliser les dernières installations du service qui doit rouvrir le 4 juin, après 15jours d’arrêt. Le centre d’assistance médicale à la procréation de Courlancy réalise chaque année plus de 1 000 ponctions ovocytaires et près de 250 enfants issus d’une FIV naissent annuellement.

Grégoire AMIR-TAHMASSEB

Extrait de l'union du 25/05/2018

    

    

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Courlancy-Bezannes, la clinique puissance plus

C’est la clinique des superlatifs et certainement la plus grande de France. Courlancy-Bezannes démarre officiellement son activité aujourd’hui. La première intervention est fixée à 8heures en chirurgie vasculaire. Retour sur une construction hors norme


L’un des postes de la salle de réveil. Edouard Lantenois


Dans cette salle hybride, le robot tourne autour du patient afin de proposer l’imagerie la plus précise à l’équipe médicale. Remi Wafflart

LES FAITS

*.- APRÈS VINGT-SIX MOIS DE TRAVAUX et deux mois d’installation, la polyclinique Courlancy-Bezannes ouvre ses portes. La première intervention chirurgicale a lieu ce matin, le premier accouchement est prévu pour le 27 mai. Les consultations ont débuté depuis une dizaine de jours.

*.- LA FLUIDITÉ DES TRAFICS, la fonctionnalité des installations ont prévalu dans l’édification de ce bâtiment pour que les soignants exercent leur métier dans les meilleures conditions.

*.- LE BUDGET de cette réalisation est de 140millions d’euros.

Les premiers patients sont arrivés hier. Ceux en provenance des autres cliniques rémoises du groupe Courlancy sont transportés par le Samu à partir de ce mardi 22mai, à raison de cinq par jour. Certes, ici ou là, tout n’est pas fini. Des services continuent leur transfert ou leur aménagement quelques jours durant, mais le plus gros est fait, de quoi permettre à la méga-clinique d’être parfaitement opérationnelle depuis ce matin.

Le début d’un nouveau chapitre de cette grande aventure imaginée depuis une dizaine d’années, à une époque où il n’était pas exclu que ce soit… l’hippodrome de Reims que l’on reconstruise à Bezannes, la ville nouvelle de la périphérie rémoise.

Le projet a quelque peu évolué en cours de route. Si bien qu’au lieu d’ouvrir en 2016 comme on le pensait initialement, c’est la première pierre qu’on posait le 21janvier cette année-là.

À compter de cet instant, le planning a été respecté, contre vents et marées, sans temps mort, avec jusqu’à 350 ouvriers par jour au plus fort de l’édification. Un peu plus de deux ans de travaux plus tard, dont une station de tramway spécialement réalisée, Courlancy-Bezannes accouche d’un ensemble immobilier gigantesque de 43 866m 2 de plancher entièrement équipé, sur un terrain de huit hectares, pour une facture globale de 140 millions d’euros.

TOUT POUR BÉBÉ ET SA MAMAN

Au bout d’un hall d’accueil aussi vaste qu’une cathédrale, la rue publique intérieure de 120 mètres de long, au rez-de-chaussée, donne la mesure de l’édifice et de son activité. En plus des consultations (commencées, elles, depuis une dizaine de jours), 27 spécialités médicales différentes sont développées ; 1 200 personnes, médecins compris, travaillent ici ; deux accueils d’urgences (dont un dédié à la maternité) sont fonctionnels, 6 500 passages vont se succéder chaque jour.

Courlancy-Bezannes, c’est d’abord le lieu où doivent naître 4 000 bébés par an dans des conditions optimales de sécurité et de confort, pour eux et les mamans accompagnées tout au long de leur parcours, avec des pratiques parfois innovantes, comme l’hypnose, l’acupuncture, la relaxation avant accouchement, l’écoute après la naissance à l’occasion d’un temps d’échange et de partage.

DES PATIENTS ACTEURS

Développer les hospitalisations en ambulatoire (sur une seule journée) est un objectif des pouvoirs publics et une priorité à Courlancy, par ailleurs connue pour avoir mis au point un système de récupération rapide après chirurgie (RRAC) depuis début 2017. À terme, l’ambulatoire pourrait compter pour 70 % de l’activité. Pour y parvenir, les promoteurs de cette entreprise font le choix d’associer les patients à leur parcours de soins en les rendant acteurs. « Si un malade arrive en marchant normalement à la clinique, on ne le transportera pas sur un brancard vers la salle d’opération. Nous privilégions le parcours à pied. On ne porte pas le même regard sur un patient debout plutôt qu’allongé », citent en exemple Jean-Jacques Lemoine et Laurence Blin-Nouveau, de l’équipe de direction.

FONCTIONNALITÉ MAXIMALE

Si la fluidité des trafics est une obsession majeure de la clinique, au point de se doter d’un système de géolocalisation des patients, l’efficacité en est une autre. Celle-ci commence par la disposition des lieux, à l’instar de ce qu’il se fait dans le bloc opératoire et l’unité de surveillance continue (USC). Toutes les salles d’op, équipées de matériels suspendus (pour qu’ils ne soient pas en contact avec le sol), sont visibles d’un seul coup d’œil. Les différents secteurs de la partie réanimation sont regroupés de façon à gagner un temps précieux dans les déplacements. De même, chaque chambre est dotée de son chariot de soins avec tous les médicaments nécessaires au patient. Quant aux appareils techniques de pointe, comme ceux utilisés en coronarographie ou celui de la salle hybride, qui combine intervention chirurgicale et imagerie, ils ont fait l’objet de vérifications et de réglages très poussés par les ingénieurs qui les ont conçus, y compris en fonction du traitement de l’air ambiant. C’est ainsi qu’une équipe allemande est venue spécialement pendant plusieurs semaines qualifier la salle de coronarographie Siemens qui équipait auparavant la clinique Saint-André.

Les parkings

Public : 350 places

Salariés : 330 places

Praticiens : 145 places

Ambulances et véhicules sanitaires légers : 19 places

Salariés praticiens : 140 places.

Pour le public, la demi-heure est facturée 1 euro, l’heure 2,20 euros, les deux heures 3 euros, les trois heures 3,80 euros, etc.

Une extension de la surface de parking sera possible, si nécessaire.

Dans les coulisses de Courlancy-Bezannes

Suivez le guide

Dans le hall d’entrée, 3 bornes accueillent les patients en médecine ambulatoire. Préalablement ils effectuent leur préadmission en ligne, reçoivent une QT+R code et sont appelées la veille de leur entrée par un opérateur qui vérifie que tout est en ordre. Le jour J ils présentent leur QR code devant la borne qui leur indique leur destination et la marche à suivre.

Un bain chaud avant d'accoucher

Il ne s'agit pas d'accoucher dans l'eau mais de permettre à la future maman, qui n'a pas eu de péridurale, de prendre un bain chaud avant l'accouchement afin de l'apaiser et de favoriser la détente de ses muscles. Deux salles de travail (salles "nature ") en sont équipées et disposent aussi d'espaliers pour faire de la gym.

Un jardin intérieur

Espace, calme et sérénité sont des mots qui s'accordent à la clinique bezannaise. On sait où on se trouve rien qu'en regardant la couleur des sols, toutes les circulations sont conçues pour davantage de fluidité, des équipements pour personnes obèses ont même été prévus et les espaces verts sont visibles des chambres ou de j'intérieur de l'établissement à l'image de ce jardin.

Des chambres comme à l’hôtel

Toutes les chambres sont orientées est et sud, disposent d’une baie vitrée de 1.80m, d’une douche et d’un sanitaire. Les patients peuvent demander des chambres avec supplément variable selon le niveau de confort base prémium ‘photo) ou prestige. Cette dernière vaux 150€ la nuité avec lit double (nuitée accompagnante incluse), drap de bain , peignoirs, chaussons, etc …

La première intervention

C’est dans une des 22 salles du bloc opératoire que doit se dérouler la toute première intervention chirurgicale de l’histoire de Courlancy-Bezannes. Six salles sont dédiées à la chirurgie cardio-vasculo-thoracique, 5 à l’endoscopie, une à la fécondation in-vitro, 10 au secteur général (ORL, système digestif, urologie, gynécologie…=

Une laverie pour endoscopes

Huit étapes sont nécessaires au nettoyage complet des endoscopes (instruments optiques) dans une salle appropriée. C’est réglementaire, certe, mais l’installation témoigne du souci d’hygiène et de propreté qui prédomine dans la clinique. Dans les salles d'intervention les instruments

Extrait de l'union du 22/05/2018


« L’innovation et l’excellence »

Nouveau PDG du groupe Courlancy, le radiologue rémois Alain Guillemot revient sur les idées-forces qui ont conduit à la réalisation de cet équipement exceptionnel à plus d'un titre.


Alain Guillemot : «
Cette clinique s'appelle pour l'instant Corlancy-Bezannes, mais elle pourrait changer de nom à terme. »
J.-M. François

PARCOURS

*.- ALAIN GUILLEMOT est né le 29 janvier 1961 à Vannes, dans le Morbihan.

*.-  APRÈS DES ÉTUDES à Rennes, il fait son clinicat à Reims et débute au groupe médical Saint-Remi en 1996. Il est dans le groupe Courlancy depuis la création de celui-ci.

*.- IL EN EST ÉLU PRÉSIDENT en mars dernier, succédant à Jean-Louis Desphieu

Dans quel but a été créée la clinique Cour!ancy-Bezannes ?

L'idée en revient à mon prédécesseur, Jean-Louis Desphieux. En 2007-2008, quand Courlancy a racheté le Groupe Saint-André, il s'est projeté dans l'avenir et a compris que les trois cliniques rémoises du groupe Courlancy (Courlancy, Saint-André et Les Bleuets) allaient vieillir, voire mal vieillir. Il a donc pensé à rassembler en un lieu unique et moderne, la quintessence de notre savoir faire. Le choix de Bezannes, entre autres pistes comme Thillois et la Neuvillette, s'est fait pour de multiples raisons, notamment la proximité de l'autoroute, du TGV et du tramway. Le résultat final est différent des premiers plans puisque nous gardons Courlancy-Reims et Les Bleuets

L'enveloppe prêvue de 140 lmillions d'euros a-telle été dépassée ?

Non. Le groupe Icade Santé, propriétaire des murs et habituellement tourné vers la rénovation plus que vers la .construction, prend en charge 100 millions d'euros. Les 40 millions d'euros restants proviennent de la société civile et immobilière créée par les médecins. C'est leur clinique.

Vous n'avez pas participé ao financement de la station de tramway dédiée à la clinique. Pour  qu’elle raisson  ?

Parce que la santé est un bien précieux et que je trouve logique que les collectivités font un effort dans le service au public que nous rendons alors qu'on évalue à près de 7.000 le nombre de passages quotidiens que va générer la clinique. Et puis, c'est dans l'air du temps qu'on puisse venir se faire soigner en tramway !

Par quels mots qualifiez-vous cette clinique ?

L'innovation technologique et l'excellence des praticiens et des personnels. Nous avons d'abord réfléchi au projet médical, que nous voulions mettre en œuvre avec nos équipes de cadres dirigeants et intermédiaires qui se sont investies de façon hors nonne ! L'architecte urbaniste Jean-Michel Jacquet a ensuite imaginé le bâtiment en intégrant de nombreux paramètres, par exemple sur la fonctionnalité des espaces, la fluidité des trafics des personnels, des patients et des visiteurs.

Cette clinique inclut les dernières normes environnementales. Les économies que nous allons réaliser vont être très importantes. Le Groupe Icade Santé nous offre le système de géolocalisation des patients qui vont porter un bracelet avec une puce. D'ici quelques semaines, nous saurons en temps réel où ils en sont de leur parcours de soins, pour davantage d'efficacité. Nous disposons de matériels extrêmement performants, comme la salle hybride qui va combiner chirurgie et imagerie d'une très grande précision.

Quand pensez-vous atteindre votre rythme de croisière ?

Franchement, dès le mois de juin. Nous ne pouvons pas nous permettre de demander aux patients d'attendre un peu au motif que nous emménageons, C'est pour cela que tout est planifié dans les moindres détails.

Qu'en est-il du projet de Jean-Louis Desphieux d’ouvrir ua centre de consultations en région parisienne pour attirer la clientèle vers Reims ?

Nous nous sommes concentrés jusqu'ici sur l'ouverture de la clinique, ce projet était donc entre parenthèses mais il est toujours d'actualité. Il faut savoir que les tarifs des actes médicaux sont les mêmes et d'ailleurs en baisse. La différence des prix se fait sur les dépassements d'honoraires et dans ce domaine nous sommes très attractifs par rapport à Paris. D'une manière générale, nous voulons intensifier notre maillage. Nous avons également en projet, à côté de la clinique, la création d'un hôtel destiné aux accompagnants des patients.

L’avenir des trois sites rémois

En marge de la construction de la nouvelle polyclinique, le groupe Courlancy, c’est aussi trois sites historiques dans la cité des sacres : Courlancy, Les Bleuets et Saint-André.

1 - LA POLYCLINIQUE SAINT-ANDRÉ VENDUE

Rachetée en 2008 par la SA Courlancy, la polyclinîque Saint·André va bientôt cesser toutes activités. Elle fermera définitivement ses portes au public, le 27 mai, à 8 heures. Le sile doit être entièrement vidé fin juin. Voilà pour le calendrier. Quant à !a suite, Yves Noë!, le directeur général adjoint du groupe Courlancy santé, explique: « L'ensemble du site, y compris la maison ancienne, appartient en partie au groupe, en partie à des sociétés civiles immobilières de médecins. Un accord a été trouvé pour que le site soit mis en vente sans être découpé. » Yves Noë! ne cache pas que plusieurs acquéreurs potentiels se sont déjà fait connaître et ont ainsi formulés  des offres. « On vendra évidemment au mieux-disant. Les bâtiments sont vétustes et ont peu de valeur mais la surface est grande, l'adresse prisée. » L'acquéreur, qui sera connu fin juin, devra composer avec des exigences imposées par !a mairie très attentive à l'avenir du site, « telle que la conservation de la maison ancienne et la préservation de la façade de la polyclinique ». On devrait y trouver des logements, des locaux commerciaux et des surfaces de bureaux. Un site propre : « Une entreprise de santé ne contamine pas son environnement », précise, au passage, Yves Noël.

Aurélie BEAUSSART

2 - Les Bleuets perdent la chirurgie 

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Dans un an, on n’opérera plus sur le site.
Christian Lantenois

Le site a lui aussi été racheté en 2008. Avec la nouvelle polyclinique qui entre en service et le redéploiement des activités sur les différents pôles, quelques modifications vont intervenir : «L’activité soins de suite et de réadaptation est maintenue, ainsi que l’activité médicale. En revanche, l’activité chirurgicale va être interrompue d’ici un an, le temps que les travaux en cours à Courlancy soient terminés » , détaille Yves Noël, le directeur général adjoint du groupe Courlancy santé.

3 - Courlancy ne fermera pas et conserve ses urgences


Parmi les activités qui s’arrêtent, la maternité ferme ses portes le 29 mai.
Christian Lantenois

« Dans le premier projet qui a rapidement été abandonné, on annonçait que l’on quittait le site de la rue de Courlancy. Ce n’est absolument plus d’actualité, depuis au moins quatre ans mais ça reste dans les esprits » , concède Yves Noël.

« La polyclinique de Courlancy reste ouverte et des activités importantes y sont maintenues » , poursuit le directeur général adjoint.

Les activités de demain seront ainsi tournées vers la chirurgie orthopédique (celle qui est programmée et les traumas) mais aussi sur l’activité de l’oncologie : «La cancérologie médicale est maintenue (chimiothérapie et radiothérapie), le dépistage et le traitement se feront aussi à Courlancy. La chirurgie du cancer, en revanche, se fera à Bezannes » , énumère Yves Noël. On le sait, la maternité est transférée à Bezannes. Elle ferme le 29 mai à 8heures. « Les urgences médico-chirurgicales sont maintenues. C’est une nécessité de le rappeler. » La plupart des médecins déménagent à Bezannes, mais pas tous, et pas forcément au sein de la nouvelle clinique, « il vaut donc mieux appeler le secrétariat de votre médecin qui vous renseignera ».

A.B.

Jean-Michel FRANÇOlS

Extrait de l'union du 22/05/2018

    

    

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Les premières consultations ont commencé à la polyclinique de Bezannes

 La polyclinique Courlancy à Bezannes commence à prendre vie.   Les premiers patients ont été accueillis la semaine dernière pour des consultations.


Les premières consultations ont débuté mercredi dernier à Bezannes, elles y seront toutes à la fin du mois.
Édouard Lantenois

Des années que le projet a été initié. Des mois d’un chantier colossal. Aujourd’hui, ce qui est une des plus grandes cliniques de France, accueille ses premiers patients pour des consultations.

« Les premières consultations ont débuté mercredi, cela concernait trois spécialités » , confirme le Dr Talal Nasser, administrateur au sein de Courlancy et responsable de la société qui gère les cabinets médicaux.

« Rappelons que les médecins ont été partie prenante dans le projet », poursuit-il. Pour l’heure, deux bâtiments, A et B, sont dédiés aux consultations. Sur les 45 000 mètres carrés de ce grand vaisseau, 8 000 concernent les consultations, en prenant aussi en compte la radiologie. « On parle de 27 spécialités et de 160 médecins. On améliore l’offre de soins en fédérant toutes les spécialités », insiste le Dr Talal Nasser. Par exemple, tous les gynécos libéraux, une vingtaine, sont regroupés au même étage, leurs cabinets étant directement connectés à la maternité. « C’est un autre atout de cette nouvelle clinique. L’établissement dispose évidemment de son réseau, mais chaque cabinet va pouvoir s’y connecter. Les chirurgiens pourront se connecter du bloc opératoire au dossier patient, cela améliore encore la sécurité », se réjouit le chirurgien ORL de la face et du cou.

Très vite, toutes les consultations vont commencer à Bezannes au fil du mois de mai. « La polyclinique de Bezannes sera à plein régime à la fin du mois » , précise Jean-Jacques Lemoine, directeur. La clinique Saint-André sera vide le 27 mai et les activités de Courlancy, qui doivent aller à Bezannes, auront toutes déménagé le 29 mai.

UN PC SÉCURITÉ EN ALERTE 24 HEURES/24

Pour les patients évidemment, cela peut susciter des interrogations. Précisons qu’en appelant les anciens numéros ou numéros actuels des cabinets, un message leur donnera le nouveau numéro des cabinets à Bezannes. Pour information, on trouve dans le bâtiment A au rez-de-chaussée, le laboratoire ; au premier étage, l’ORL, la pédiatrie et l’anesthésie ; au second, le pôle cardiovasculaire et au troisième, la gynécologie. Dans le bâtiment B, la radiologie se situe au rez-de-chaussée ; les gastro-entérologues sont regroupés au premier étage avec l’endocrinologie ; l’urologie, la chirurgie viscérale et le pôle obésité se trouvent au deuxième, avec aussi des consultations dédiées à l’oncologie (même si la spécialité reste à Courlancy) « pour éviter des allers et retours aux patients » .

Au troisième il y a la dermatologie, la pneumologie, chirurgie orale et buccale et la psychiatrie. « Au niveau de la radiologie, scintigraphie, on dispose de toutes les technologies actuelles, avec notamment un pet scan (NDLR : pour détecter une tumeur cancéreuse), un centre du sein », poursuit le Dr Talal Nasser.

Les bâtiments A et B sont accessibles par l’entrée principale, où se trouve le parking public et où est située la station de tramway. Un parking entièrement sécurisé comme l’ensemble du site classé A.« Il y a un PC sécurité qui est en alerte 24 heures sur 24. L’accès aux blocs et aux urgences se fait sous badge. »

Un troisième bâtiment (C) pour les consultations est prévu à l’avenir pour accueillir l’ophtalmologie notamment. « Il y a des possibilités pour que le projet puisse encore se développer. »

Six mille passages par jour

Le Dr Talal Nasser le rappelle, ce sont six mille passages journaliers qui sont prévus au niveau de la polyclinique de Bezannes, 60 % des personnes étant extérieures à la commune de Reims. « Globalement, c’est une ville, glisse-t-il. La possibilité sera donnée au patient de préparer son admission sur internet, « mais on a gardé aussi la voie classique » . En tout cas, des bornes à l’entrée permettant de fluidifier les entrées notamment pour celles et ceux qui seront allés au préalable sur le web. Le parcours sur place a également été pensé afin de faciliter les choses, avec un espace pour l’ambulatoire par exemple. On trouve aussi une «rue publique » qui permet d’irriguer tous les services, sans avoir à passer par les services comme c’est souvent le cas. « On accède directement au service souhaité. » Inversement, il y a une « rue médicale » pour les médecins. Idem pour le parking où l’on trouve un parking pour le public via l’accueil général rue Victor-de-Broglie. Il existe par ailleurs des parkings dédiés pour le personnel et pour les médecins.

Yann LE BLÉVEC

Extrait de l'union du 22/01/2018

    

    

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La nouvelle polyclinique ouvrira fin mai

Bezannes L’heure est aux finitions sur le chantier de la polyclinique du groupe Courlancy où les premiers patients sont attendus à compter du 21 mai. Visite, en avant-première, de ce pôle de santé ultramoderne.


Les façades de la nouvelle polyclinique ont été conçues avec des bardages verriers et métalliques.
Remi Wafflart

À SAVOIR

*.- LES URGENCES DE SAINT-ANDRÉ seront fermées à partir du 25 mai à 8 heures. Dès lors, il faudra se rendre aux urgences de la polyclinique de Bezannes (à côté de la gare TGV) ou aux urgences de la polyclinique de Courlancy qui, elles, resteront ouvertes.

*.- LA MATERNITÉ DE SAINT-ANDRÉ fermera le 27 mai à 8 heures. Elle sera transférée dès le 27 mai à 8 heures à la polyclinique de Bezannes.

*.- LA MATERNITÉ DE COURLANCY fermera le 29 mai à 8 heures. Elle sera transférée dès le 29 mai à 8 heures à la polyclinique de Bezannes.

*.- POUR LES URGENCES DES MAINS (SOS MAINS), il faudra se rendre à partir du 25 mai, 8 heures, à Courlancy, car la clinique Saint-André sera fermée.

*.- POUR TOUTE INFORMATION , téléphoner au 03 52 15 16 17.

*.- POUR LES INFORMATIONS «URGENCES » , téléphoner au 03 52 15 15 15.

*.- SUR LES 984 PLACES DE PARKING À BEZANNES, 350 sont réservées aux patients et visiteurs. Une heure de stationnement coûtera 2,20 euros.

Sur le site de la polyclinique Reims-Bezannes, qui jouxte le golf, les gros travaux sont terminés depuis longtemps. Le chantier a été réceptionné le 22 mars dernier mais, comme à chaque fois dans ce genre de construction à grande échelle, il reste encore beaucoup de finitions et de réglages à opérer avant de pouvoir accueillir les premiers patients. En cette fin avril, seul résonne le bruit assourdissant de quelques motoculteurs. Devant l’un des six parkings, des jardiniers travaillent la terre. En raison des mauvaises conditions météo du début du printemps, les plantations de haies de bambou et autres espèces végétales ont été repoussées.

Des bâtiments de trois étages où le verre fait entrer la lumière

La polyclinique, qui occupe 45000 m 2 sur une surface totale de 90 000 m 2 , s’organise en cinq bâtiments de trois étages dédiés aux consultations, aux urgences, à l’hébergement (chambres d’hospitalisation et box de chirurgie ambulatoire), aux laboratoires… L’ensemble, conçu par l’architecte rémois Jean-Michel Jacquet, présente des façades en bardage verrier et métallique ondulé, avec des brise-soleil.

À l’intérieur, tout est fait pour casser « l’ambiance hôpital » et créer une atmosphère la plus sereine possible : de grandes baies vitrées laissent entrer la lumière naturelle, des panneaux imitation bois couvrent des murs ou des plafonds, six patios intérieurs apportent de la verdure… « Il y a beaucoup de verre sérigraphié qui permet aux patients de voir sans être vus » , fait remarquer Jérôme Néchal, le directeur d’exploitation de Cari Thouraud qui a supervisé le chantier avec le constructeur Eiffage. Dans les chambres, on retrouve du PVC et du contreplaqué qui rappellent le bois.

23 SALLES D’OPÉRATION ET 53 SALLES BLANCHES

« Les grandes fenêtres sont des châssis respirants c’est-à-dire que les stores vénitiens sont intégrés aux châssis. L’intérêt est qu’aucune bactérie ne peut se déposer sur le store » , explique Jérôme Néchal. « Depuis la pose de la première pierre en janvier 2016 , poursuit-il, nous n’avons rencontré aucun problème majeur. C’est une chance car le délai – 26 mois de travaux – était court. Les plus grosses difficultés ont concerné les parties techniques car il y avait énormément de plomberie et d’électricité à mettre en place sous les faux plafonds. »

Si cette nouvelle polyclinique du groupe Courlancy mise sur le confort et le bien-être – l’espace «maternité » dispose par exemple de chambres VIP avec vue sur golf –, elle ne ménage évidemment pas ses efforts sur la sécurité. Dans les vingt-trois salles d’opération ou blocs opératoires, les dernières technologies sont mises en place pour optimiser les prises en charge des patients. Dans les 53 « salles blanches » dont les salles de réveil, la qualité de l’air est également sous contrôle permanent grâce à un système de surpression.

« Pour l’aménagement des 5 500m 2 de bureaux de consultations, entre 150 et 200 médecins ont été associés. Ils ont notamment choisi la couleur de la peinture, le luminaire ou la position de la climatisation » , raconte Jérôme Néchal, en faisant visiter le futur bureau d’une gynécologue qui a réclamé un WC pour le confort de ses patientes.

Si au plus fort du chantier, en juin et juillet 2017, 350 ouvriers appartenant à une centaine d’entreprises ont été mobilisés, ils ne sont aujourd’hui plus qu’une cinquantaine à assurer les finitions et dernières modifications.

PREMIÈRE INTERVENTION CHIRURGICALE LE 22 MAI À 8 HEURES

Le groupe Courlancy, qui a pris possession des lieux, a déjà installé du matériel dans plusieurs chambres et box de chirurgie ambulatoire. Mais il n’accueillera ses premiers patients qu’à compter du mois de mai.

La première intervention est programmée mardi 22 mai, à 8heures, en chirurgie vasculaire. Le premier accouchement à Bezannes est quant à lui prévu dimanche 27 mai, après 8 heures.

D’ici là, de nombreuses équipes des cliniques Courlancy, Saint-André et Les Bleuets déménageront successivement, à compter du 7 mai. La reprise d’activité à Bezannes est prévue entre le 21 mai et le 2 juin.

« On prévoit d’enregistrer à la polyclinique de Reims-Bezannes 28 000 hospitalisations dont 3500 pour des naissances. Quant à l’ambulatoire, on mise sur 21000 patients » , indique Yves Noël, le directeur général opérationnel de Courlancy Santé.


Pour cr »er une atmosphère paisible, de grande photos, signées J.C Hanché, habillent certains murs de la polyclinique.


Des travaux de finition sont en cours dans le hall principal de la polyclinique


 Une cinquantaine de box ont été prévus pour la chirurgie ambulatoire


La polyclinique va disposer de 23 salles d’opération high-tech

Un chantier de 100 millions d’euros 

La clinique a été financée à hauteur de 100 millions d’euros par Icade Santé qui en est le propriétaire. Le groupe Courlancy en est, lui, le locataire.

À noter que les bureaux de consultations, le laboratoire et l’imagerie présents sur place ont été financés par les médecins qui en sont les propriétaires

Valérie COULET - R. WAFFLART

Extrait de l'union du 22/01/2018

    

    

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Le chantier de la clinique Courlancy à Bezannes livré ce jeudi 22 mars 2018

Deux ans et deux mois après la première pierre, les murs de la clinique Courlancy de Bezannes comptant parmi « les trois plus grandes de France » sont livrés ce jeudi. Retour sur un chantier hors normes.


En deux ans de travaux, près de 2500 badges d’accès au chantier ont été délivrés aux ouvriers qui s’y sont succédé. Un moyen de savoir en temps réel qui était à l’ouvrage.

LE CHANTIER EN CHIFFRES

*.- 123 000 HEURES pour le gros œuvre, 615 000 heures pour les corps d’état secondaire et technique, pour un total de 738 000 heures travaillées

*.- 21 600 M 3 de béton avec 690 tonnes de barres d’acier haute adhérence et 385 tonnes de treillis soudés

*.- 43 866 M² de plancher avec 15 871 m2 de toitures à étancher dont 3 000 m2 végétalisés

*.- 18 KM de réseaux en cuivre et 11 km en PVC fonte

*.- 490 WC , 295 douches, 260 lavabos, 163 lave-mains, 17 baignoires, 38 chauffe-eau électriques, 675 radiateurs

*.- 6 GÉNÉRATEURS d’eau glacée pour la climatisation avec 10 km de réseaux

Rome ne s’est pas faite en un jour. Courlancy, si. Après seulement deux ans de gestation, le groupement d’entreprises Cari-Eiffage livre à la maternité son bébé : un mastodonte de 45 000m2, 23 blocs opératoires et 350 ouvriers au plus fort des travaux. L’un d’eux, nommé Cédric et intervenu sur le second œuvre, estime pourtant que ce fut « en termes d’hygiène et de conditions de travail, un chantier très compliqué. Dans le bâtiment, c’est toujours comme ça, on s’adapte. Mais là, c’est quand même un hôpital et à de nombreux égards, c’était le Moyen Âge ». Sanitaires impraticables, pots de peinture vidés dans les éviers avec les restes du déjeuner…

Le directeur du projet, Jérôme Néchal, selon lequel « globalement, on s’en est bien sorti » et pour qui « il y a bien pire ailleurs compte tenu de la taille », répond – non sans accuser les hommes de n’avoir pas pris soin de leurs installations.

1 - Par tous les temps, nous bâtirons

Les températures polaires n’ont pas freiné cet hiver la progression du chantier. « On a vu des gars faire des feux de palettes pour se réchauffer. Et comme aucun revêtement n’était prévu devant les bâtiments, on salissait tout pendant que d’autres nettoyaient la boue, toute la journée » dit Cédric. Motif de cette course à boucler coûte que coûte : les pénalités de retard imposées en cas de non-respect des délais. 30 000 euros par jour, auxquels s’ajoutent les charges fixes du chantier, gardiennage, gaz, électricité. « Il est vrai que mon budget nettoyage est très important pour laisser des lieux impeccables » enchérit Jérôme Néchal. « Mais nous sommes satisfaits, tous les feux sont au vert. Désinfection des réseaux d’eau au chlore, bio-nettoyage de 70 salles à certifier, vérification des températures, des débits d’air, des alarmes, de l’échelle des pompiers… ». Mission accomplie.

2 - Des délais (quasi) respectés

La livraison initiale était prévue le 22 février. Mais une rallonge d’un mois a été accordée par la société immobilière Icade, maître d’ouvrage. « Ce délai tient surtout compte des demandes de modifications : près de 150 points formulés par l’architecte et le client final. Il a fallu revoir des plans, inverser des salles, déplacer des équipements… De 73 millions d’euros, le budget est passé à 80, soit + 10 %. Or, on n’a pas eu 10 % de temps supplémentaire ». S’ajoutent les « réserves » à corriger : porte mal réglée, tache de peinture… Des bricoles, en quelque sorte, mais dont la somme fait virer au calvaire. « Ces ajustements nous mèneront fin mai. Ensuite, la garantie de parfait achèvement courra pendant un an » ajoute M. Néchal, qui pense déjà à l’aménagement des bureaux pour les 50 groupes de médecins actionnaires de Courlancy. « Chacun avec leurs propres demandes ».

3 - Un chantier régional ?

Alors que Jérôme Néchal estime à 60 % le nombre d’entreprises locales intervenues sur le chantier, Cédric, lui, évalue à 60 % (sur 350) le nombre de travailleurs – a priori – non-francophones. « Des Espagnols ont fait les vitrages, des Polonais le béton, des Portugais les sols, des Chinois les ascenseurs et des Pakistanais, la peinture ». D’où viennent-ils ? Selon le directeur du chantier, une dizaine seulement de travailleurs étaient dits « détachés » – donc missionnés par leur employeur dans leur pays d’origine. Les autres sont des salariés ou intérimaires directement employés par les entreprises intervenantes (une centaine au total), elles-mêmes sous-traitantes de celles qui ont remporté les marchés lot par lot. Avec son lot, donc, de fossés culturels. « Dans les bungalows, certains types mangent par terre, avec leurs mains, tous dans un plat… C’est limite tenable, parfois » ajoute Cédric. Côté sécurité, autant dire qu’il est difficile d’appliquer des consignes lorsqu’on ne les comprend pas. « Les responsables passaient pour nous dire de mettre nos casques. À 20 mètres se trouvaient des types à qui l’on ne pouvait rien expliquer ».

4 - Accès contrôlé

« Il y a sûrement eu quelques travailleurs illégaux » reprend Cédric. Des anecdotes d’ouvriers se cachant à l’approche d’un contrôle, il y en a eu aussi. De même que des types qui dorment dans leur voiture, qui ne se lavent pas pendant des jours et qui ne comptent pas leurs heures. « Bien souvent, ce sont eux qui voulaient à tout prix travailler et je devais les freiner le week-end » explique Jérôme Néchal. Difficile de savoir d’où ils viennent et qui les emploie. Pour le directeur du chantier en tout cas, les efforts sont faits notamment grâce à un minutieux système de badges et de tourniquets à l’entrée du chantier. « On s’assure avant tout d’avoir les bons papiers correspondant aux ouvriers. Car la sous-traitance des entreprises n’est pas vraiment de notre ressort. Ce n’est pas moi qui fais les lois. Mais en deux ans, l’inspection du travail est passée une dizaine de fois. »

Pauline Godart

Extrait de l'union du 22/01/2018

    

    

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4.000 naissances par an

Les travaux titanesques s’achèvent à Bezannes. 400 lits, 21 salles d’opérations, 15 salles de travail pour les accouchements... La nouvelle polyclinique Courlancy ouvrira au printemps


Deux ans de travaux pour cette mégastructure de santé qui va générer 3 000 passages par jour

Quelques chiffres…

SANITAIRES : 18 km de réseaux en cuivre et 11 km en PVC – fonte ; 490 WC, 295 douches, 260 lavabos, 163 lave-mains, 17 baignoires, 38 chauffe-eau électriques…

CLIMATISATION : 6 générateurs d’eau glacée, 10 km de réseaux…

VENTILATION : 12 km de gaines circulaires, 113 tonnes de gaines rectangulaires, 51 centrales de traitement d’air…

CHAUFFAGE : 10 km de réseaux, 675 radiateurs, 10 aérothermes type 2 tubes, 4 rideaux d’air chaud, 183 ventilo-convecteurs, 1 plancher chauffant, 1 caniveau chauffant encastré…

SURFACES : 43 866 m 2 de plancher, 15 871 m 2 de toitures à étancher dont 3 000 m 2 végétalisés.

… Et d’autres encore 

DÉBUT DÉCEMBRE, on dénombrait encore 319 ouvriers et 20 personnes d’encadrement par jour sur le chantier. C’est en juin-juillet 2017 que le maximum de la main-d’œuvre a été atteint avec 360 ouvriers et 20 cadres, selon Florian Fréret, directeur immobilier de Courlancy. En moyenne, l’effectif quotidien a été de 180 personnes.

CORPS D’ÉTAT : 123.000 heures pour le gros œuvre et 615.000 h pour les corps d’état secondaire et corps d’état technique (prévisions à fin de chantier), soit un total cumulé de 738.000 h travaillées.

BÉTON : 21 600 m 3 avec 690 tonnes de barres d’acier haute adhérence et 385 tonnes de treillis soudés.

Même si le docteur Jean-Louis Desphieux, président du Groupe Courlancy, n’ose pas affirmer qu’elle sera bien la plus grande polyclinique de France (mais « à coup sûr dans le top 3 »), tout n’est que superlatifs pour décrire cette mégastructure sur le point d’être opérationnelle. Songez que d’ici peu, après la réalisation de ce chantier à 100 millions d’euros et 35 millions supplémentaires pour les cabinets de consultations (on parle de mille consultations par jour), la plupart des enfants de Reims et des environs porteront sur leur carte d’identité la mention : « né(e) à Bezannes, Marne ». Le pôle mère-enfant destiné à accompagner plus de 4.000 naissances par an est loin d’être le seul domaine d’activité de cet établissement qui, au sein du groupe Coulancy Santé, va rassembler les spécialités chirurgicales en urologie, ORL, viscérale, thoracique, vasculaire et ophtamologique.

1.200 PROFESSIONNELS ET DES ROBOTS

Pour fonctionner au mieux, Courlancy-Bezannes, structurée en cinq bâtiments, va s’appuyer sur 1 200 personnes, médecins compris et des moyens techniques sans précédent. Le bloc opératoire comprendra 21 salles dont une salle hybride de 70 m 2 qui combinera chirurgie et imagerie de grande précision. S’y ajouteront quelque 43 box en chirurgie ambulatoire, dix chambres de réanimation, 31 chambres d’unité de soins intensifs cardiologiques, deux blocs pour césariennes et quinze salles de travail. Comme c’est déjà le cas dans l’actuelle clinique Courlancy-Reims (qui sera transformée pour accueillir un pôle orthopédique, alors que Saint-André fermera et que la clinique des Bleuets deviendra un centre de rééducation), Courlancy-Bezannes sera dotée de robots de dernière génération, particulièrement dans le traitement du cancer de la prostate. La durée d’hospitalisation moyenne des patients - quand ils ne seront pas traités en ambulatoire - sera de trois jours, grâce au développement du protocole RRAC (récupération rapide après chirurgie) que la clinique Courlancy a été la première de la région à mettre en œuvre dès l’année dernière. En une année, l’établissement bezannais devrait assurer 60 000 hospitalisations, dont un certain pourcentage avec des patients provenant de la région parisienne. Car Jean-Louis Desphieux entend bien faire rayonner la réputation de sa clinique de Reims-Bezannes bien au-delà de la région, particulièrement du côté de l’Est parisien et prendre des parts de marché au secteur hospitalier francilien. Son objectif : installer une base avant de consultations du côté de Marne-la-Vallée et convaincre les patients qu’ils auront tout à gagner à venir se faire soigner dans un établissement ultra-moderne situé à seulement 35 minutes de Marne-la-Vallée, grâce au TGV.

UN PARKING DE MILLE PLACES

Il y aura de quoi se garer aux abords de la polyclinique. Le stationnement sera gratuit pour les salariés, mais payant pour les médecins et les visiteurs. Le prix n’était pas encore rendu public en ce début d’année mais il devrait s’harmoniser avec celui du parking de la gare TGV. Au millier de places propres à la clinique, l’offre de stationnement devrait s’accentuer à proximité puisque le Foyer Rémois a prévu un parking de 500 places.

Ouverture en mai, avec ou sans bouchons


Le pôle mère-enfant va modifier l’offre dans la région.

Le planning confirmé en février 2017 dernier est tenu. Le bâtiment conçu par l’architecte Jean-Michel Jacquet sera livré le 20 février. Les mois de mars et avril seront ceux des équipements avant l’emménagement humain en mai et l’ouverture dans la foulée. Il aura donc fallu deux ans de travaux depuis la pose officielle de la première pierre le 21 janvier 2016 pour mener à bien ce projet gigantesque qui va modifier l’offre médicale dans la région et la démographie de Bezannes ! Ses promoteurs s’inquiètent cependant des problèmes de circulation qui pourraient survenir concomitamment à l’ouverture de la clinique. Entre les allées et venues des patients, des familles, des livreurs et le ballet des ambulances, ce trafic de 3.000 passages quotidiens générés par la clinique, devrait fortement impacter la ZAC déjà très active. Certes, toutes les rues ne sont pas encore ouvertes mais depuis quelques mois, Bezannes est déjà confrontée aux problèmes des heures de pointe. « Lors de la création de la voirie, nous ne savions pas qu’il y aurait une clinique ! », se défend le maire Jean-Pierre Belfie. La balle est en réalité dans le camp du Grand Reims qui réfléchit à rendre plus fluide le trafic du sud rémois en direction d’Épernay et les accès à Bezannes dans cette partie de l’agglomération.

J-M FRANÇOIS

Extrait de l'union du 10/01/2018

    

    

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Le chantier de la clinique de Bezannes à mi-parcours

Un an après la pose de la première pierre, les travaux de gros œuvre de la nouvelle clinique sont finalisés. Il reste une année avant la livraison du bâtiment, et deux mois pour l'équiper

LES FAITS

•.- Le chantier n'accuse aucun retard. Il a commencé fin janvier 2016 et se terminera en février 2018.

•.- Le groupe conserve l'actuelle clinique Courlancy et les Bleuets comme centre de rééducation, mais quittera Saint-André en 2018.

•.- La nouvelle clinique devrait disposer des équipements les plus pointus dans leur domaine, comme un nouveau robot pour opérer avec une technique plus précise et un traitement novateur des cancers de la prostate.

1 - LECHANTIER DE LA FUTURE POLYCUNIOUE EST SPECTACULAIRE

L'architecture est originale et, semble-t-il, fonctionnelle. Le bâtiment est composé d'un tronc commun et de trois ailes d'hospitalisation. Il y a eu jusqu'à quatre grues sur le chantier. Il n'y en a plus qu'une depuis que le gros œuvre est terminé. Au milieu de couloirs interminables, du va-et-vient des 240 chefs d'équipe, ouvriers, compagnons, des gaines, des cartons, des escabeaux et autres outils, des pièces témoin sont aussi en cours de finition comme un bloc opératoire et une chambre, pour vérifier que tous les détails sont pris en compte. Il y aura 21 salles au cœur du bloc consacré aux opérations, équipées d'un traitement de l'air et de surpression. Tout est contrôlé, hygrométrie, température. Toute la technique est placée dans le plafond.

2 -  CHIFFRES SONT ÉDIFIANTS

L'établissement, d'une surface de 45.000 mètres carres sur une superficie totale de huit hectares aura une capacité d'accueil de 469 lits et places. Le groupe Courlancy compte 1.800 salariés (il y en aura 1.200 à Bezannes : y compris les médecins) et traite 100.000 patients dans ses déférentes cliniques de' la région. La maternité de Bezannes prévoit de réaliser plus de 4.000 accouchements par an dans un grand pôle mère-enfant. Tout ce qui concerne la femme y sera regroupé et le directeur Jean-Louis Desphieux envisage d'y édifier un centre de diagnostic des cancers du sein avec tous les examens réalisés en 24 heures pour un diagnostic rapide. Les spécialités de l'urologie, l'ORL, la chirurgie viscérale, thoracique, vasculaire et l'ophtalmologie seront aussi pris en charge a Bezannes. L'actuelle clinique de Courlancy sera rénovée, et accueillera un pôle d'orthopédie.

3 - LA CUNIQUE DE BEZANNES, LA PLUS GROSSE DE FRANCE ?

Difficile à affirmer pour les responsables du groupe mais elle sera certainement dans le top 3 des établissements privés du pays. Des centres de consultation vont aussi être déployés dans toute la région et les médecins se déplaceront. Le groupe Courlancy regarde surtout du côté de l'est parisien pour accroître son influence, là où la population est en plus forte hausse et non pas vers la grande région, Nancy ou Strasbourg.

4 -  Il N'Y AURA PLUS OUE DEUX CLINIOUES DU GROUPE A REIMS

L'établissement des Bleuets ne sera plus qu'un centre de rééducation (notamment des vertiges) et de soins de suite. Quant au site de l'actuelle clinique de Saint-André, dont le groupe est locataire, il sera à vendre en 2018.

5 -  TOUTES LES CHAMBRES AURONT ELLES UNE VUE SUR LE GOLF ?

Pas tout à fait. C'était pourtant l'un des arguments de la direction pour vanter, le confort et le côté agréable de sa nouvelle polyclinique. Mais entre-temps, un bâtiment s'est construit entre la clinique et le golf et il faut monter dans les étages pour bénéficier de la vue sur le green. Des auvents, fabriqués un par un en raison de la forme du bâtiment, vont être posés pour apporter un peu de fraîcheur aux patients en été.

6 – QUELQUES AUTRES DONNÉES ELOOUENTES

Entre l'opération et le retour à la chambre, le patient passe par une salle de réveil. Celle de Bezannes permettra la prise en charge de 43 patients. Après le hall d'accueil, un immense couloir de 100 mètres de long est appelé « rue médicale » en raison de sa dimension hors norme. Quant au parking, il est prévu pour accueillir 800 véhicules.

7 – UN CHANTIER DE 100 MILLIONS D'EUROS

Le chantier de 100 millions d'euros (et 35 pour les cabinets de consultation) de la polyclinique de Reims - Bezannes est mené par un groupement Eiffage 1 Cari et financé par la société Icade, spécialisée dans la construction d'établissements de santé qui louera le site au groupe Courlancy. Une soixantaine d'entreprises y travaillent en sous-traitance et en conformité avec les indicateurs HQE (indicateur de suivi, tri).

À REIMS. 50 % DES PATIENTS NE SONT PAS MARNAIS

La patientèle de l'actuelle polyclinique Courlancy provient pour 20 % de l'Aisne, 20 % des Ardennes, 10 % de la Haute-Marne ou de départements voisins et 50 % de la Marne.

« Nous accueillons tout le monde, quel que soit le niveau social des personnes. Iln'y a pas de médecine à deux vitesses », tient à clarifier Jean-Louis Desphieux, par ailleurs confronté - comme toutes les cliniques - à des réductions de moyens en dépit desquels le groupe se doit d'offrir un résultat équivalent. Dans sa stratégie de développement, le futur groupe compte bien étendre sa sphère d'influence en allant notamment se faire connaître du côté de Marne-Ia-Vallée ou de Bussy-Saint-Georges. Le projet n'est pas encore arrêté, ni daté ni localisé, mais la volontée est affichée d'ouvrir dans ce secteur de l'est parisien, au mieux, un pôle ambulatoire, sinon, un centre de consultation. Le but étant de réorienter les malades vers Reims, ou plutôt Bezannes, à seulement trente minutes par TGV de la grande banlieue.

Dans un contexte où, dans des petites villes, « il n'y aura plus la place d'une double offre publique et privée », proposer une offre de soins graduée au plus près des patients reste l'objectif du groupe Courlancy qui multiplie les centres de consultation, comme à Tergnier, Laon, Château-Thierry, Sainte-Ménehould, Vitry-le-François et désormais, Rethel. Un dispositif appelé à se développer par l'ouverture de maisons de santé pluridisciplinaires reliées au groupe par télémédecine. S'agissant de la clinique Priollet à Châlons-en-Champagne, Jean-Louis Desphieux a confirmé sa prochaine reconstruction, mais en plus petit, à partir de septembre. Le groupe Courlancy souhaite profiter de ce que l'hôpital de Châlons se rénove parallèlement pour étudier les possibilités de mutualisation entre les deux unités. Si à Soissons, la clinique continue de se moderniser, un dialogue est aussi engagé avec le service public. À Saint-Dizier, il est nettement plus abouti puisque l'activité de la clinique bragarde sera transférée à l'hôpital à compter du 1" septembre.


Les bâtiments de trois étages sont sortis de terre. En haut, une future grande chambre du secteur de la maternité. Sur la photo du bas, on aperçoit le futur bardage en verre qui donnera un style un peu futuriste à l'ensemble.
Remi Wafflart

M.C IARDENOIS et J.M FRANCOIS

Retour en images sur la clinique géante

Courlancy donne le vertige par son gigantisme. Elle mise sur des techniques innovantes dans le traitement de certains cancers, et un important pôle mère-enfant pour attirer les patients, notamment de l'Est parisien.
 Photos Remi Wafflart


Yves NoeI. Directeur général adjoint du groupe Courlancy, dans un futur bloc opératoire. Toute la tec6nique est placée dans le plafond.


Dans le local technique, les plans de la clinique dont le gros œuvre est terminé


La salle de réveil, de taille XXl, permettre d’accueillir 43 patients


Une grande chambre témoin de la maternité avec un vieux lit pour les essais de circulation

Extrait de l'union du 22/02/2017

    

    

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À qui reviendra les 700.000 heures de chantier de la nouvelle clinique Courlancy à Bezannes ?

Attribué aux agences rémoises d’Eiffage et Fayat, la construction de la clinique Courlancy va donner une bouffée d’oxygène aux sous-traitants du territoire.


Environ 80 % des lots de sous-traitance n’ont pas encore été attribués sur le chantier de Reims-Bezannes.

Alors que les professionnels de la construction souffrent de l'a maigreur de leurs carnets de commandes, le chantier-de la nouvelle clinique Courlancy, dont la première pierre vient d'être posée à Bezannes, est une opportunité. A la demande de Courlancy, l'investisseur immobilier, lcade Santé avait fixé, dans son appel d'offres, « un minimum de 50 % d'entreprises locales ». Le marché de la construction (73 millions  d'euros sur les 13S millions d'euros de l'ensemble) a été décroché par le groupement Eiffage Construction et Fayat (Cari-Thouraud). Ce ne sont pas à proprement parler des entreprises locales mais des agences locales de majors. « Dans la Marne. on représente mille collaborateurs locaux intégrés dans le tissu local. Pour le reste, on est n pleine consultation et recherche de compétences et de moyens » explique Jacques Delaine, directeur d'Eiffage dans le Grand-Est.

45 à 50 millions d'euros de sous-traitance à saisir

La construction, en vingt-six mois, de 45.QQO mètres carrés de locaux, impliquant l’intervention de 250 à 500 salariés sur Ie chantier, pour un volume global d'environ 700.000 heures de travail, nécessite  bien sûr un large recours à la sous-traitance. Quelques entreprises marnaises ont déjà été désignées comme Morel Terrassement. Edivert (clôture) ou Profilam (charpente ). Mais environ 80 % des lots sont encore à attribuer et représentent une enveloppe de travaux de 45 à 50 millions d'euros à saisir.

Parce que certaines société n'auront pas la taille nécessaire ou la technicité pour remporter des marchés, M. Delaine essaie de « mixer des grosses entreprises régionales voire nationale à des petits locaux ». Ce chantier est donc une bouffée d'oxygène pour l'économie. « Ce n'est plus très courant de voir des chantiers privés de plus de 100 millions d'euros aujourd'hui, confie Françoise Delettre, directrice générale d'lcade Santé. Et ça n'est pas fini. Catherine Vautrin, présidente de Reims Métropole, et Arnaud Robinet, maire, font savoir que le territoire rémois aura bientôt « trois grands chantiers simultanés dont celui du Sernam. »

Julien BOUILLE

Extrait de l'union du 25/01/2016

    

    

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Le gigantesque chantier de Ia future Polyclinique se porte bien

Cinq grues s’agitent à Bezannes sur l'immense terrain de la future clinique du groupe Courlancy. Un premier bâtiment est déjà sorti de terre.


Sept mille mètres cubes de béton (solt 60.000 tonnes) ont été coulés en un peu plus de 150 jours de travaux.

 L'ESSENTIEL 

•.- Le chantier de la polyclinique de Bezannes a commencé il y a six mois.

•.- L'établissement de 45.000 m² se construit sur un terrain de 8 hectares

•.-Vingt entreprises dont la plupart sont régio.nales travaillent sur le chantier.

•.- Sept mille mètres cubes de béton ont déjà été coulées, soit 60.000 tonnes. La Iivraison est toujours prévue pour mars 2018, le chantier n'ayant pas pris de retard malgré la météo capricieuse.

1 - 150 à 200 PER5ONNES

travaillent aujourd'hui et le chantier de la polyclinique Reims-Bezannes va encore monter en puissance avec, entre 300 et 350 salariés, et autour de 130 chefs d'équipe au plus fort des travaux. « Nous n'avons eu aucun accident avec arrêt de travail à déplorer à ce jour », se réjouit Jean-Louis Desphieux, qui dirige Courlancy. L'idée de ce projet est de faire face à la baisse des tarifs par une réorganisation qui comprend aussi la réhabilitation de la clinique Courlancy qui a été construite il y a 45 ans, et-celle des Bleuets. Les blocs opératoires vont être refaits, puis les services de chimiothérapie. L'humanisation de l'hospitalisation pour les 170.000 patients qui y passent chaque année va ensuite être menée.

2 - L'OBJECTIF DU GROUPE A TERME

est de trouver les 2 millions d'euros qui vont manquer en raison de la baisse des tarifs demandée par la Sécurité sociale. Les économies doivent être réalisées grâce à des achats mutualisés et le développement de la chirurgie ambulatoire. Pour le PDG, le regroupement et la nouvelle construction constituent aussi une véritable opportunité, celle de proposer une offre de soins plus cohérente sur le territoire et d'apporter une valeur ajoutée aux deux premiers établissements en termes de ressources humaines et de matériel médical.

3 - LA PREDUMINANCE VERTE

est l'autre aspect important de ce projet hors normes. Le bâtiment labellisé basse consommation aura des chambres systématiquement exposées au sud avec vue sur des espaces verts, de la lumière naturelle privilégiée. L'orientation des hébergements permettra de bénéficier d'apports calorifiques en hiver et d'une vision agréable vers le golf. Le projet de l'architecte rémois Jean-Michel Jacquet se veut à ta pointe dans ce' domaine avec notamment du tri sélectif sur le chantier.

4 - BEZANNE5 VA SE RETROUVER

dans les trois premiers établissements de France lors de sa mise en service avec 25 salles d'opération, 469 lits, qui seront déployés à 35 minutes de Roissy. Bezannes aura-t-elle la plus belle clinique de France en 2018 ? C'est le souhait de la direction

5 - LE FlNANCEMENT

(135 millions d'euros) est exclusivement privé. Il se décompose en deux parties, le médical et l'immobilier. La construction du bâtiment représente un budget de 100 millions d'euros. lcade Santé, branche d'Icade, une société immobilière cotée et affiliée à la Caisse des Dépôts, portera cette part du projet et, à terme, louera les murs au groupe Courlancy. Deux cent cinquante médecins sont actionnaires pour traiter 100.000 patients chaque année. Le projet pourrait en attirer quelques-uns, du nord de la France.

 Du matériel de pointe à la médecine chinoise

Le fait de disposer de trois établissements à Reims permet au groupe de déployer de nouvelles expérimentations. Un robot de dernière génération a été commandé en novembre dernier pour le service d'urologie. Il arrivera en septembre 2016. C'est un investissement de 1,5 million d'euros.

La télémédecine est aussi une innovation qui a commencé par la formation via des opérations diffusées en direct et des vidéos d'opérations aux Bleuets. Dans le même temps, le groupe développe ses relations avec la Chine et des pratiques traditionnelles ancestrales comme l'acupuncture. « Une méthode déjà utilisée dans les services de maternité de notre groupe » selon le Dr Hervé Daragon, directeur stratégie et développement médical du groupe Courlancy-Santê, qui mène des échanges avec des médecins des Hôpitaux du Sichuan.

Une convention a été signée entre les Rémois et les Chinois. Des médecins pourront faire des stages d'une semaine en Chine pour savoir ce qui peut être intégré aux pratiques des cliniques. Puis des médecins chinois viendront à Reims pour former leurs homologues. Une chambre d'acupuncture est prévue à Bezannes pour gérer notamment la douleur, l'anxiété, l'insomnie. Les patients, par exemple en réadaptation, sont très favorables à l'intégration de ces médecines alternatives.

« Nous sommes dans une démarche scientifique, un échange de compétences », précise Hervé Daragon. Les Chinois voient dans ces relations une transmission de la philosophie de la médecine traditionnelle de leur pays. Ils comptent aussi apprendre des savoir-faire français, notamment au niveau de la prise en charge en ambulatoire.

Marie-Christine Lardenois

Extrait de l'union du 12/03/2016

 

   

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Le colossal chantier de la clinique de Reims-Bezannes est lancé

La première pierre de la future polyclinique de Reims-Bezannes a été posée hier dans une ambiance agitée en raison d’un mouvement social.


Jean-Louis Desphieux a symboliquement posé la première pierre, entouré des élus de la métropole. La polyclinique de Reims-Bezannes ouvrira dans un peu plus de deux ans. Elle aura une capacité de 400 lits. et les chambres auront vue sur le golf.


Ambiance agitée hier : Lamine Gharbi, président de l’hospitalisation privée (à gauche), a vainement tenté de calmer le jeu auprès des grévistes.

« Saint-André, les Bleuets, l'esclavage ou le chômage ». C'est sous les huées et les slogans des grévistes que Jean-Louis Desphieux, président-directeur-gênerai  du groupe Courlancy, et des personnalités de la métropole rémoise ont posé hier la première pierre de la future polyclinique de Reims-Bezannes. Une centaine de salarié(e)s des Cliniques, parvenu(e)s à rentrer sur le site malgré une résistance tenace, protestaient bruyamment contre les propositions de la direction concernant les salaires et conditions de travail. Le DRH du groupe était particulièrement visé dans la bousculade ponctuée de « Meissonnier démission ! ».

Le chantier est tout de même lancé avec ses chiffres démentiels, 400 lits, 45 000 mètres carrés, 135 millions d'investissement par Icade Santé, 700000 heures de travail, plus de 6 hectares de terrain.

C'est donc parti pour des travaux pharaoniques qui vont durer 26 mois. Livraison programmée en mars 2018 d'un bâtiment de haute qualité environnementale, dont le hall central donnera sur la gare TGV, à un jet de pierres du tramway,

À l'intérieur, chambres d'un côté, avec vue sur le golf, et 23 blocs opératoires de l'autre et la logistique. De la lumière naturelle dans tous les locaux, un parking au pied du parvis, et une décoration propre à dédramatiser l'hospitalisation pour les patients comme pour leurs proches.

Le groupe Courlancy sera locataire de lcade Santé qui promet de faire travailler au minimum 50 % d'entreprises locales sur le chantier. « C'est l'emploi de demain que l'on construit aujourd'hui », a promis Jean-Louis Desphieux, défendant le projet qui réclame des efforts aux salariés en raison des baisses tarifaires, et en espérant séduire des patients de l'est parisien par des tarifs intéressants, un hébergement soigné, et des équipements de pointe.


Il y aura jusqu'à 500 personnes travaillant en même temps sur ce gigantesque chantier qui va durer plus de deux ans,


L'architecte, Jean-Michel Jacquet, a dû user de diplomatie pour mettre d'accord trois cent cinquante médecins et quatre promoteurs.


La polyclinique va être construite sur un terrain de plus de 6 hectares.

Marie-Christine Lardenois

Extrait de l'union du 22/01/2016

 

   

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Première pierre pour la clinique de Bezannes

 Le groupe Courlancy pose jeudi la première pierre de sa nouvelle clinique à Bezannes près de Reims. Elle était à l’état de projet depuis plus de cinq ans. Saint-André fermera mais les Bleuets et Courlancy resteront en activités.


Tous les spécialistes vont être regroupés dans le nouveau bâtiment à partir de 2018.

 

Catherine Frey

Extrait de l'union du 21/01/2016

 

   

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 Nouvelle polyclinique de Courlancy :
ouverture début 2018

 
La future polyclinique de Courlancy a été imaginée par l’architecte rémois Jean-Michel Jacquet (vue aérienne

fin de l’été 2015 pour une ouverture programmée à la fin du 1er trimestre 2018. Dans l’attente de cet événement, les images de synthèse du projet permettent d’imaginer à quoi ressemblera cet immense paquebot amarré entre gare et golf, véritable figure de proue de la Zac de Bezannes. Ce sera la clinique de tous les superlatifs, ne serait-ce qu’au niveau financier : un investissement de 140 millions d’euros, « le plus important de France pour un établissement privé » se plaît à souligner le Dr Jean-Louis Desphieux, P-DG du Groupe Courlancy. Le chirurgien indique aussi que sa clinique sera « l’une des cinq plus grosses maternités » du pays, avec 4 000 accouchements par an !

DRAINER LA RÉGION PARISIENNE

La création de ce mastodonte d’une capacité de 500 lits et places répond au souci du Groupe Courlancy de rationaliser son outil de travail en regroupant des équipes médicales dispersées sur plusieurs sites, permettant de réaliser des économies d’échelle. « Nous avons voulu aussi offrir à l’agglomérat ion rémoise l’une des plus belles cliniques de France », insiste le Dr Desphieux. Outre la clientèle locale, les dirigeants du groupe ciblent les patients situés dans l’Est parisien. La proximité de Paris est susceptible aussi « d’att irer des chirurgiens aux act ivités spécifiques », ce qui aurait pour effet de compléter l’offre de soins.

L’installation de la clinique au pied de la gare, à 40 minutes en TGV de la capitale, prend dès lors tout son sens. Le côté « écologique et verdoyant » du parc d’activités, dixit le P-DG, a fait le reste. À noter qu’une station de tramway sera créée au pied de la clinique.

La mise en service de la nouvelle structure entraînera la fermeture de la polyclinique Saint-André. En revanche, l’actuelle polyclinique de Courlancy sera conservée et modernisée afin de maintenir certaines spécialités au centre-ville. La polyclinique des Bleuets sera quant à elle transformée en centre de rééducation et de soins de suivi destiné aux patients convalescents.


Vue du parvis. Architecte : Jean-Michel Jacquet. 

  Extrait de R.M N° 140 de 10/2014

 

   

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A Reims-Bezannes, première pierre de la clinique
le 21 janvier 2016

La nouvelle clinique du groupe Courlancy devient une réalité. Certaines entreprises vont s’installer dès la semaine prochaine et la première pierre sera posée le 21 janvier. L’une des cliniques privées les plus grandes de France s’étendra à Bezannes sur 8,5 hectares avec une surface construite de 47 000 mètres carrés. Ouverture prévue au cours du premier semestre 2018.

Extrait de l'union du 27/11/2015

 

   

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La clinique XXL sur les rails

Le projet de ce qui sera la plus grande clinique privée de France a été officiellement lancé hier par le groupe Courlancy. Les travaux débuteront à l'été 2015.


Le maire de Besannes Jean-Pierre Belfie (à gauche) et Jean-Louis Delphieux. président du groupe Courlancy. onl salué un projet ambitieux.

« Aujourd’hui, tout commence ! »

BEZANNES (51). Jeudi avait lieu le lancement officiel du projet XXL de la future polyclinique Courlancy. Début des travaux à l’été 2015 et mise en service début 2018.


Jean-Louis Desphieux, président du groupe Courlancy.a détaillé, hier. la réalisation de la future polyclinique. Remi Wafflart 

Jeudi matin, tout le monde avait droit à son autocollant « I love Courlancy ! ». Cent vingt invités au total, élus, décideurs, chefs d’entreprises ou partenaires, venus assister à une opération de communication officialisant le lancement du projet de polyclinique du groupe Courlancy, à Bezannes. Fin juillet, le permis de construire, signé par le président du groupe Courlancy, Jean-Louis Desphieux, et le maire de Bezannes, Jean-Pierre Belfie, avait été déposé. Les travaux démarreront l’été prochain. Enfin, la « mise en œuvre opérationnelle », selon la terminologie officielle, est programmée pour le premier trimestre 2018. Pour mémoire, il s’agit bien ici d’un chantier colossal, chiffré à 140 millions d’euros et qui fera sortir de terre ce qui est considéré comme la plus grande clinique privée du pays.

Sur la petite estrade, les prises de parole se sont succédé. Après avoir rappelé « les difficultés » traversées au cours des dernières années, M. Desphieux s’est félicité de ce qui sera « sûrement la plus belle clinique du territoire ».

Ambitionnant une « exemplarité écologique, économique et humaine », le président de Courlancy a assuré que « les travaux seront essentiellement réalisés par des entreprises du secteur ». Dans la foulée, M. Belfie passait la seconde : « Elle est pas belle la vie à Bezannes ? », attaquait-il, sourire XXL. Puis s’adressant à M. Desphieux : « Président, vous venez de faire taire tous les sceptiques, les frileux, les peureux ! Engager un projet de 140 millions ! En ce moment ! Quelle audace ! » Avant de terminer pied au plancher : « Bezannes, ce sera une autre façon de faire de la santé ! Aujourd’hui, tout commence ! Tout commence et ça commence où ? À Bezannes et nulle part ailleurs ! »

Plus sobre, Jean-Christophe Paille, directeur général de l’agence régionale de santé, se voulut rassurant sur la future concurrence, forcément accrue à partir de 2018, entre CHU et polyclinique Courlancy. En outre, Catherine Vautrin, présidente de Reims Métropole et députée de la Marne, rappela que « nous parlons quand même de 2 000 emplois, directs et indirects, dans cette affaire ». « Polyclinique de Courlancy, chantier de l’université et futur complexe ludique : ce sont au total 500 millions d’euros qui sont investis sur la métropole ! », concluait la députée de la Marne. Précisons enfin qu’à côté de la future polyclinique, un terrain de sept hectares se destinerait à héberger « des clusters, c’est-à-dire des regroupements d’activités liées à l’innovation », envisageait Mme Vautrin. Difficile, pour cette zone d’activités de Bezannes née en 2004 et forte d’une superficie de 173 hectares, de mieux célébrer sa première décennie d’existence.

Le détail dun projet médical très ambitieux

Après réflexion, un grand pôle d'orthopédie et de traumatologie, un important secteur de médecine et gériatrie ainsi qu'un centre d'ophtalmologie seront maintenus au sein de l'actuelle polyclinique de Courlancy », prit soin de préciser M.Desphieux, président du groupe Courlancy, lors de son discours. Des travaux de modernisation sont envisagés.

L'actuelle polyclinique des Bleuets deviendra un centre de rééducation et de soins de suite. Enfin, l'établissement Saint-André sera vendu.

La future polyclinique de Bezannes accueillera de son côté toutes les autres activités chirurgicales autour de services de soins intensifs, de cardiologie lourde et de réanimation. Un grand pôle mère/enfants, qui serait en mesure de réaliser 4 000 accouchements à l'année, et c un important service de chirurgie ambulatoire (.;.) rejoindront ainsi l'établissement 10. Des centrés de consultations seront mis en place. Des « pôles d'excellence » rassembleront biologistes. radiologues, oncologues, etc. Est encore à l'étude « la création d'un "hôtel patients" à proximité de la clinique 11. Histoire de prouver que le patient est au coeur de la réflexion », les chambres de la 'polyclinique seront quant à elles exposées vers le golf de Bezannes.

À SAVOIR

• Le budget pour réaliser la future polydinique de « Courlancy_Bezannes » s'élève à 140 millions d'euros. Aucune subvention n'a été versée, le financement ayant été assuré par la société immobilière lcade Santé (100 millions) et l'actionnariat médical (40 millions). Par comparaison, celui de la zone d'activités de Thillois était de 80 millions..

• La future polydinique réunira huit établissements (angio-coronaographie, scintigraphie, IRM, curie-thérapie, lasers. Tepscan, chirurgie assistée par robot et PMA), 300 praticiens et 2 000 salariés. La capacité d'accueil sera de 1110 lits au total. L'objectif de 100 000 actes médicaux à l'année est avancé.

• Aucun licenciement n'est prévu par rapport aux effectifs actuels du groupe Courlancy.

• L'inauguration prévue « au premier trimestre 2018 » sera « l'aboutissement d'un travail qui aura duré près de dix ans », a rappelé Jean-louis Desphieux.

 Mathieu LIVOREIL

  Extrait de l'union du 12/09/2014

 

   

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Clinique Courlancy, un chantier hors normes dans la région 

Le groupe Courlancy ouvrira, en 2018 à Bezannes, un établissement de qualité environnementale avec un équipement de pointe. L’investissement de 140 millions d’euros fera travailler des entreprises locales.

Cette fois, plus de conditionnel, l’investissement est bouclé, le groupe Courlancy annonce officiellement la construction de sa nouvelle polyclinique sur le parc d’affaires de Bezannes, à l’ouest de Reims, au terme d’un marathon d’études techniques, de préparation de business plan et de négociations financières.

1 - Deux sites au lieu de trois à Reims. Le groupe dispose de trois sites aujourd’hui à Reims. Il y a la polyclinique Courlancy, vaisseau amiral et siège du groupe, construit il y a quarante ans dans le quartier du même nom, ainsi que les polycliniques des Bleuets et Saint-André rachetées en 2007.

En 2018, il n’y aura plus que deux sites. Celui de « Courlancy Bezannes » (nom provisoire) qui accueillera les services de chirurgie lourde, thoracique, vasculaire, viscérale, ORL et urologique, ainsi que la réanimation, la cardiologie interventionnelle, toutes les unités de soins intensifs, le pôle mère-enfant, le pôle cancérologie, l’imagerie, la biologie, la médecine nucléaire et un grand service de chirurgie ambulatoire.

Courlancy centre sera l’hôte d’un grand pôle d’orthopédie, de toutes les activités de soins de suites et de rééducation, d’un pôle d’ophtalmologie ainsi que d’un service de médecine. Les Bleuets et Saint-André connaîtront d’autres destins (lire par ailleurs).

2 - Des ambitions techniques et écologiques. «  Ce sera l’une des plus belles cliniques de France, voire la plus belle, que ce soit par sa taille et par le fait que ce sera un établissement à la pointe de la technologie. Ce sera également une clinique que nous souhaitons humaine chaleureuse et accueillante  », explique Jean-Louis Desphieux, président du groupe. La nouvelle clinique accueillera notamment la « chirurgie robotique », déjà apparue à Courlancy centre il y a quelques années. Il s’agit d’une forme de chirurgie endoscopique qui, grâce à des équipements robotisés, permet de travailler en trois dimensions avec une grande précision. En fait, il manque «  très peu de choses  » au plateau technique rémois déjà bien doté. Mais Jean-Louis Desphieux souligne la volonté du groupe de s’adapter en permanence «  aux nouvelles technologies qui seront sur le marché  ». Le regroupement de compétences va permettre de proposer une «  offre de soins plus cohérente  » à la population et de faciliter « la création de véritables pôles de compétences  ».

Ce sera aussi une clinique verte. L’architecte rémois Jean-Michel Jacquet a privilégié l’éclairage par la lumière naturelle. Les chambres seront toutes exposées au sud et donneront sur des espaces verts. Le bâtiment sera labellisé BBC et s’inscrira dans une démarche de haute qualité environnementale (HQE). «  Je ne connais pas de clinique en France située dans un cadre aussi exceptionnel. Ce sera certainement la première grande clinique écologique de France  », assure le président.

3 - Rayonner dans l’est parisien. Avec une clinique située au pied de la gare Champagne-Ardenne TGV (qui dessert Paris, Marne-La-Vallée, Massy ou Roissy) et à un jet de pierre de l’A4 Paris-Strasbourg, elle-même reliée à l’A26, Courlancy veut élargir son rayonnement. « Un de nos projets est d’attirer au maximum les clients de l’est parisien, qui souvent, vont à Paris centre. Or, il sera infiniment plus simple pour eux d’aller à Bezannes. »

Le groupe va lancer avec, l’agence rémoise Horizon Bleu, une campagne de communication pour attirer la clientèle d’un bassin de population de deux à trois millions d’habitants. Il n’est pas exclu de s’adresser aussi à des patients étrangers atterrissant à l’aéroport de Roissy.

4 - Des séjours raccourcis pour les patients. De 850 places aujourd’hui, la capacité va passer à 760 demain sur les deux sites rémois et, dans le même temps, le groupe veut se développer. Quel est le secret ? C’est le raccourcissement des séjours, explique M. Desphieux. «  L’avenir n’est plus au nombre de lits mais à la déshospitalisation, au retour précoce des patients à leur domicile ou dans des structures habilitées et au développement de la chirurgie ambulatoire  ». Cette dernière privilégie les hospitalisations à la journée ou à la demi-journée.

5 - pas de licenciements. Jean-Louis Desphieux le précise tout de suite : «  On ne prévoit aucun licenciement  ». Il envisage même des «  créations d’emplois  » notamment autour de «  nouveaux métiers  » induits par le développement du site de Bezannes.

 Par Julien Bouillé

 Extrait de l'union du 09/12/2013

 

   

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 La clinique Courlancy veut construire sa deuxième vie

 Tout est prêt pour la grande clinique à Bezannes fin 2016, mais le groupe Courlancy doit encore trouver l'investisseur à 100 millions d'euros dont il sera locataire.

C'est un nouveau tournant que s'apprête à prendre le groupe Courlancy : après avoir grandi depuis 1973, en achetant ou fusionnant avec plusieurs cliniques, le voilà prêt à tourner la page rémoise, pour aller, juste à côté, à Bezannes, dans une structure hyper-moderne.

Comme l'ont souligné à la fois les journalistes présents à la conférence de presse hier, le président du groupe, Jean-Louis Desphieux et le DRH Sylvain Meissonier, rares sont les projets de 100 millions d'euros en ce moment ! L'architecte est choisi (Jean-Michel Jacquet, encore une fois…), le bureau d'études également (Cétri, spécialiste des constructions médicales), et la première pierre est annoncée pour mars 2014.

Pas d'argent public

La construction sera achevée fin 2016, pour un établissement « fonctionnel, bien éclairé, avec des conditions optimales pour les patients (600 lits et places) et le personnel », souligne Jean-Louis Desphieux. Le projet est beau, il manque pourtant un élément essentiel : l'investisseur qui construira la clinique, dont le groupe Courlancy sera locataire. « Tous les grands groupes externalisent ainsi l'immobilier. Il fallait attendre d'avoir finalisé les plans pour mobiliser les investisseurs. »

Pour le président, ce genre de projet n'est plus financé par les banques et, pour l'instant, il n'y a pas d'argent public, « hélas ». Pour le DRH, « il y aura 1 200 visiteurs par jour, avec donc beaucoup de restaurants et autres magasins créés autour. Il est dommage que les services publics ne s'investissent pas dans ce projet ». Un appel du pied ? En tout cas, pour Jean-Louis Desphieux, « oui, la région perd des habitants, mais c'est grâce à des projets comme le nôtre que l'on peut réattirer de la population ».

Efficacité

Si les 1 600 temps pleins actuels (2 000 salariés environ), sur les cliniques Saint-André et Courlancy, ne devraient pas tous se retrouver à Bezannes, efficacité des fusions oblige, le travail a déjà commencé, assure le DRH, « pour une réduction progressive, avec formation, etc. Nous avons une vraie éthique d'employeur ».

La grande clinique de 2016 regroupera donc Courlancy et Saint-André, car les Bleuets sont nettement plus « jeunes » (15 ans) et deviendront en 2015 le pôle orthopédie du groupe. Ce que cherche le groupe médical, c'est avant tout « d'être au top niveau de la technique. La preuve, avec ce robot chirurgical acquis il y a six ans. C'est le seul de la région et même au-delà », souligne Jean-Louis Desphieux, qui espère, avec ce déménagement, « faire venir des médecins et des patients de l'Est parisien. Il sera plus rapide de se rendre à Bezannes pour eux qu'aller au centre de Paris ».

Courlancy attire, paraît-il, beaucoup au niveau des praticiens. « Nous avons deux entrées pour un départ », souligne Sylvain Meissonier. D'ailleurs, la future clinique devrait garder ce nom, « qui est porteur et connu comme une vraie marque dans la France entière », conclut le président, qui va remettre, dans quelques mois, son mandat en jeu.

G.F.

Extrait de l'union du 23/01/2013

 

   

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