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Complexe aqualudique

La SERNAM

La Ville de Reims fait l'acquisition de l'ex Sernam pour 20 millions
La Ville est prête à débourser 20 millions d'euros pour le Sernam 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Ville de Reims fait l'acquisition de l'ex Sernam pour 20 millions

C’est, de l’aveu du maire, le projet majeur de son mandat. Le complexe sportif et ludique est sur les rails. Une étape symbolique a été franchie  avec l’acquisition de la friche Sernam.


L’aménagement du complexe sportif et ludique s’inscrit dans un vaste projet de requalification du centre, avec la gare multimodale et la valorisation des Promenades.

« C'est signé, Nous sommes propriétaires du terrain depuis vendredi. » Arnaud Robinet, le maire de Reims, a 'réagi hier après-midi, à l'annonce faite quelques heures. plus tôt par le service communication de la ville.

La friche Sernam, ce terrain de sept hectares, situé à deux pas du Boulingrin, a donc été cédé, par Réseau ferré de France et la SNCF, à la Ville de Reims.

Une acquisition, pour la municipalité, qui marque une étape majeure dans le projet du futur complexe sportif, ludique et polyvalent. L'achat du terrain avait été budgétisé à hauteur de 23 millions, le chèque a finalement été un peu moins. élevé. « Nous avons payé exactement le prix fixé par les Domaines, soit 20 millions d'euro »s, précise le maire de Reims. On le sait, trois ou quatre hectares pourraient être revendus à des promoteurs privés dans le cadre de l'aménagement prévu du site.

« Nous n'avons pris aucun retard dans ce dossier : Nous sommes parfaitement dans le calendrier que nous avions établi » , ajoute Arnaud Robinet. Et maintenant?  L'aide à maîtrise d'ouvrage à été choisie la semaine dernière. Et lors du prochain conseil municipal une délibération portera sur la démolition des bâtiments présents sur cette friche. » Les bulldozers investiront le site rapidement. Il Tout sera démoli avant la fin de l'année », certifie encore le maire. Puis ensuite, ce sera le temps des fouilles et de la dépollution du site.

Quant à la conception du projet en lui-même, des études préalables ont été menées en juin par le cabinet INterland portant sur une piscine, une patinoire, et un espace polyvalent. Le cabinet préconise une partie aquatique avec un bassin  de 50 m (et des gradins de 700 places), un espace dit nordique, un espace aqua-ludique de 350 m².  Côté patinoire, on envisagerait des aires de glace et l'espace événementiel (avec quelque 5000 places) pourrait aussi bien accueillir des matchs de basket, de hockey ou des concerts.

Le tout, estimé à 70 millions d'euros. « Un appel à projet sera lancé début 2016 » poursuit Arnaud Robinet Avec une ouverture du complexe programmée en 2019: « Je souhaite l'inaugurer avant la fin de mon mandat»

LES FAITS

•. Elu en mars 2014 avec un programme comprenant le projet de complexe sportif et ludique, Arnaud Robinet, maire, annonce en juin qu’il se fera sur l’ancien Sernam.

•. Le site faisait l’objet d'un autre projet de supermarché et d'hôtel par un promoteur privé. En mars 2015, la Ville fait jouer son droit de priorité. Des requêtes sont déposées au tribunal administratif mais le promoteur est débouté.

•. Hier, la Ville a donc annoncé l’acquisition du terrain de  l’ancien Sernam, auprès de Réseau ferré de France et de la SNCF si 23 millions ont été budgétés à ce sujet, le prix d'achat serait de 20 millions pour la municipalité, c’est une étape décisive dans ce projet qualifié de «majeur ».

Eric QUENARD se dit très inquiet

Le conseiller municipal socialiste Eric Quénard se dit très inquiet concernant le choix de ce site, fait, selon lui dans la précipitation. «  La Ville vient de dépenser 23 millions qui s’ajoutent aux 100 millions que  pourrait couter le complexe. On va budgéter 850.000 euros pour la démolition sans parler des contraintes qui figurent dans l’appel aux entreprises, les fouilles, la dépollution. Ce projet risque  d’être un puits sans fond qui va payer ?»

 

Aurélie Beaussart et Yann Le BLEVEC

Extrait de l'union 15-09-2015

  Futur complexe aqualudique

LaVille est prête à débourser 20 millions d'euros pour le Sernam

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Nouveau rebondissement concernant la friche Sernam, site choisi par Arnaud Robinet pour y installer son projet de complexe aqualudique. Le maire de Reims vient en effet de dévoiler son intention de racheter les 7 hectares de terrains appartenant aujourd'hui à la SNCF et RFF. Coût de cette acquisition : environ 20 millions d'euros. Bien conscient de l'importance de la somme, Arnaud Robinet indique que 3 hectares suffiront pour la construction de son projet et donc que les 4 hectares restants seront revendus à des promoteurs immobiliers. Le maire, qui veut aller vite, assure que son grand projet sera sorti de terre avant la fin de son mandat : c'est à dire en 2019. Cette volonté a évidement fait réagir, notamment au sein de l'ancienne équipe municipale aujourd'hui dans l'opposition. Eric Quénard, ancien premier adjoint d'Adeline Hazan, estime ainsi que la Ville pourrait devoir payer un dédommagement à CFA Groupe Financière Duval. Ce promoteur travaillait en effet à un projet de construction de locaux commerciaux sur le site, dont un supermarché. Décrié par les commerçants de l'avenue de Laon, la justice, - ia le Conseil d'Etat, a mis son véto, notamment en raison des problèmes d'accessibilité du site qui donne sur une place de la République déjà régulièrement bouchonnée aux heures de pointe. Cette difficulté sera d'ailleurs toujours d'actualité au moment où le projet aqualudique sera officiellement présenté. Eric Quénard estime également que le coût du terrain dépassera les 20 millions d'euros si on y ajoute les frais liés aux fouilles archéologiques et à une éventuelle dépollution.

J.D

      Extrait de l'hebdo du vendredi N° 380 du 29/01/2015

 

 

 

 

 

 

Complexe aqualudique

 

Le complexe aqualudique sort de terre
Le complexe aqualudique en travaux
Le chantier du complexe aqualudique a commencé

 Première pierre le 12 septembre
Regard d’un spécialiste sur la future piscine
Complexe aqualudique, le chantier s’organise

2017

Quatre millions de la Région pour le complexe aqualudique de Reims
Tout savoir sur le complexe

Le complexe aqualudique ouvrira ses portes en 2020

2015

Premières pistes pour le complexe polyvalent de Reims
Reims ne partira pas seule
Le futur complexe passera bien par l'agglo

  

    

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Le complexe aqualudique sort de terre

Reims Le projet phare du mandat devient réalité avec la pose de la première pierre


Une pose de première pierre évidemment symbolique de l’une des figures de proue du projet urbanistique Reims Grand Centre afin de transformer la ville. Angèle Caucanas

L’ESSENTIEL

*.- 2005 : ce terrain avoisinant les sept hectares et qui est délimité par la place de la République, l’avenue de Laon, les voies ferrées, la rue de la Justice et le boulevard Jules-César, devient une friche.

*.- 11 SEPTEMBRE 2015 : ce terrain devient propriété de la Ville.

*.- 30 NOVEMBRE 2015 :  démolition des bâtiments sur le site du Sernam.

*.- JUIN 2017 : présentation des esquisses du futur complexe aqualudique.

*.- SEPTEMBRE 2017 : lancement des fouilles archéologiques.

*.- 2 OCTOBRE 2017 : signature du contrat pour la construction. Dans la foulée, le permis de construire est déposé.

*.- DÉBUT JUILLET 2018 : tous les recours sont purgés et la période de préparation du chantier est terminée. Les archéologues ont quitté les lieux.

*.- 12 SEPTEMBRE 2018 : pose de la première pierre du complexe aqualudique.

*.- ÉTÉ 2020 : livraison estimée du complexe aqualudique.

Une journée à nager dans le bonheur ou presque pour les acteurs du futur complexe aqualudique.

Sur le terrain de l’ex-Sernam, ils étaient tous réunis mercredi matin pour procéder symboliquement à la pose de la première pierre. Le chemin aura été long pour en arriver jusque-là et semé d’embûches. « Quand on voit la complexité d’un tel dossier, la sagesse c’est de s’arrêter » , a résumé le préfet de la Marne Denis Conus. « J’ai entendu beaucoup de choses, que c’était impossible, que c’était de la folie » , confirme Arnaud Robinet, maire de Reims.

Avec Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, il parle d’un engagement pris en 2014 avec les Rémois. « Le complexe aqualudique et la future salle événementielle sont le fil rouge de la mandature, «des projets structurants ô combien nécessaires. La volonté était aussi de faire de cette friche une continuité du centre-ville vers l’ensemble des quartiers » , poursuit le maire, qui ne voyait pas ce projet à un autre endroit.

« C’est un pas de géant pour l’avenir de la cité. Car ce n’est pas un projet de centre-ville. C’est un projet pour le territoire » , poursuit-il. Il remercie à ce sujet les élus des 15 autres communes de l’ex-Reims Métropole qui ont « proposé » de prendre en charge cet équipement car il ne sera pas utilisé que par les Rémois. Et aujourd’hui, le projet est porté par le Grand Reims, avec un soutien fort à venir du Département comme l’a dévoilé Christian Bruyen, président. « Je vais faire une proposition dans ce sens à notre assemblée, car ce projet contribue à l’attractivité du territoire. Il faut arrêter d’opposer le rural et l’urbain » , a-t-il notamment déclaré.

Quand il y a une volonté, il y a plus qu’un chemin ou un couloir de nage, il y a un complexe aqualudique
Xavier Albertini

La Région participe également à hauteur de quatre millions, ce qui n’a pas complètement fait l’unanimité, comme l’a rappelé Xavier Albertini, vice-président du conseil régional. « Quand il y a une volonté, il y a plus qu’un chemin ou un couloir de nage, il y a un complexe aqualudique , a-t-il lancé. Car ce complexe était complexe à concrétiser. « C’était un pari dès le départ » , rappelle Arnaud Robinet, évoquant le droit de priorité. Le temps politique n’est pas le temps administratif ou celui des citoyens, « malheureusement ».« En France, la simplification administrative est loin d’être réalisée » , a renchéri Catherine Vautrin.

Les différents orateurs ont parlé de courage des élus. L’architecte, Marc Mimram, a estimé qu’il fallait « des élus fermes pour transformer des villes. Cela aura été sans doute plus facile de le faire ailleurs, mais ce projet va développer le centre-ville et la pratique du sport. » Il promet d’assurer la pérennité de l’équipement, évoquant une piscine au-dessus pour voir sans être vu et un projet pour la pratique sportive toutes les saisons, hiver comme été.

96 CLASSES BÉNÉFICIERONT DE 12 SÉANCES PAR AN

La piscine olympique notamment a souvent été citée, comme un réel plus, digne de la 12 e ville de France, et un atout indéniable à l’horizon des jeux Olympiques de 2024. Reims peut ainsi espérer accueillir des délégations. On rappellera que ce complexe aqualudique est le fruit d’un groupement avec à sa tête la Caisse des dépôts, représentée mercredi matin par Patrick François, directeur régional de la Banque des Territoires.

Étaient encore présents David Empereur, directeur délégué régional de Vinci construction France et Kevin O’Sullivan, directeur d’UCPA sport access (le futur gestionnaire).

Tous ont souligné du reste l’indispensable travail de synergie pour parvenir à finaliser un tel projet. « L’opportunité de mettre en avant nos expertises », a indiqué David Empereur. À l’arrivée, on parle d’un équipement sportif qui sera unique en France. Où l’on pourra aussi apprendre à nager. Pour le Grand Reims, 96 classes par exemple y bénéficieront de 12séances par an. L’ouverture est prévue d’ici deux ans.

Une vraie attente des concitoyens

Christian Bruyen, président du conseil départemental de la Marne : « C’est un vrai événement attendu par nos concitoyens, rémois d’évidence, du Grand Reims très certainement, et je le dis, pas seulement. Au-delà du geste architectural très réussi, de l’implantation bien choisie, c’est aussi en termes d’attractivité du territoire, un choix très prometteur. Je proposerai prochainement à l’assemblée départementale d’y apporter un soutien fort parce que ce projet entre dans le cadre de l’ambition que nous portons pour la Marne : c’est un projet structurant fort, qui en vaut la peine. »

VOUS AVEZ TENU BON, MAINTENU LE CAP

Xavier Albertini, vice-président du conseil régional du Grand Est : « C’est un moment symbolique. Il marque le début du temps de la concrétisation matérielle du projet, l’engagement d’une équipe, à l’époque en campagne municipale. Un projet qui n’a pas manqué de susciter certaines critiques et interrogations. Arnaud Robinet, Catherine Vautrin, vous auriez pu renoncer mais tel Ulysse vous n’avez pas cédé aux sirènes, vous avez tenu le cap. » Et de rappeler que la Région a accordé un soutien financier pour la concrétisation du complexe aqualudique à hauteur de 4 M€.

IL FALLAIT VRAIMENT Y CROIRE POUR OSER

Le préfet Denis Conus : « On a tous déjà participé à la pose d’une première pierre mais là c’est incroyable. Quand on voit la complexité des procédures dans un tel dossier, la sagesse serait de ne pas commencer, sans parler des heureuses surprises de l’archéologie, des procédures, des études environnementales, du coût… Le résultat est remarquable. Ce n’était pas normal que Reims n’ait pas de piscine olympique. D’habitude, ce type d’équipement est situé dans des zones à l’écart. Là, à deux pas du centre-ville, c’est inouï. Bravo, il fallait oser, ça va redonner vie au centre. »

Le coût nous semble démesuré

Du côté de l’opposition, on ne se réjouit pas forcément de cette pose de première pierre. Éric Quénard, chef de l’intergroupe d’opposition au sein du conseil municipal, rappelle que l’opposition était favorable à ce type d’équipement. « Cela correspond à un besoin et cela figurait dans notre programme. Nous ne l’aurions pas mené de cette façon cependant » , précise-t-il. Il émet deux réserves concernant ce projet en particulier. Le choix de l’endroit ne lui paraît pas judicieux notamment. « Installer deux équipements dans un secteur déjà très congestionné, cela risque de poser problème. » Autre écueil qu’il met en avant, « c’est le coût qui nous semble démesuré » . Cela tient également selon lui au choix du terrain qui n’appartenait pas à la Ville. Ensuite, il évoque le cahier des charges. « Car il n’y a pas que la subvention d’investissement qui est prévue, il y a d’autres subventions comme celle pour le fonctionnement ou pour la mise à disposition, des subventions qui vont être versées pendant 25 ans. Elles représentent de l’argent public » , poursuit-il. Il estime ainsi le coût du projet pour le contribuable à 91 millions d’euros. Une somme qu’il met en comparaison avec l’enveloppe que vont consacrer la Ville et le Grand Reims pour la rénovation urbaine : 47 millions (l’État participant à hauteur de 365 millions) pour les quartiers Croix-Rouge, Orgeval, Europe et Châtillons. « D’un côté, la collectivité dépense 91 millions pour un projet au centre-ville et de l’autre, 47 millions pour quatre quartiers » , estime-t-il.

3 QUESTIONS à


Kévin O'SULLIVAN
DIRECTEUR UCPA SPORT ACCESS

Un équipement unique en France

Que pensez-vous de ce complexe aqualudique ?

C’est un équipement remarquable. Au delà des qualités architecturales, c’est un équipement majeur, innovant dans sa conception, modulable et surtout unique en France, et pour les années qui viennent. C’est la tendance dans laquelle vont tendre les nouveaux équipements. Il est le symbole de cette génération à venir. Le Grand Reims a fait un choix visionnaire.

Que pourra-t-on faire sur ce site ?

On va proposer une offre sportive variée en phase avec la volonté d’en faire un lieu de rencontres, d’animations et de manifestations sportives avec dix espaces, ouverts à tous : un centre aqualudique, une patinoire, un espace bien-être mais aussi fitness, sports raquettes, un espace restauration, de coworking, et un espace événementiel évolutif au fil des saisons. L’été, les usagers profiteront de rochers d’escalade, de trampolines ascensionnels, d’un atelier de cirque et d’un parcours accrobranche, d’une piscine de 50 m extérieure. L’hiver, cette zone d’activités laissera la place à un sentier de glace, une piste de luge, un simulateur de ski... Les tarifs seront attractifs : c’était une volonté des élus. Nous mettrons en place de grandes plages d’ouverture : des créneaux tôt le matin, durant la pause déjeuner, des nocturnes, pour qu’un maximum de monde puisse profiter de l’équipement. Je rappelle l’ambition extrêmement élevée : réaliser 600 000 entrées/an.

Quand allez-vous récupérer l’équipement ?

C’est un projet qui sort assez rapidement au regard de son ampleur. Très souvent sur des projets comme ça - et particulièrement quand il est en plus situé en milieu urbain - la durée de maturation et de transformation est infiniment plus longue. Il faut donc le souligner : ici, la rapidité est un peu exceptionnelle. Les délais sont pour l’instant respectés. La fin de chantier est prévue pour mai-juin 2020 pour une préfiguration à l’été : le bâtiment sera livré mais il faudra le tester pour s’assurer de son bon fonctionnement, que toutes les autorisations et les commissions de sécurité donnent leur feu vert.

L’ouverture au public est prévue en septembre. C’est la bonne période, c’est le moment où l’on se préoccupe de ses loisirs et activités sportives de l’année à venir. Sur le site rémois, on emploiera 55 personnes. On recherche des profils particuliers dont des éducateurs sportifs.

Aurélie BEAUSSART et Yann LE BLÉVEC 

Extrait de l'union du 13/09/2018

 Le complexe aqualudique en travaux

De son côté, le projet de complexe aqualudique entre pour vingt mois dans sa phase de construction. Le chantier débute par les travaux de terrassement et la réalisation des fondations sur pieux forés, Une base de vie pour les équipes de BTP a été installée à l'angle de la place de la République et de l'avenue de Laon, La première grue (il y en aura deux à terme sur le site) sera mise en place fin août, La première pierre de ce chantier imposant sera officiellement rosée le 12 septembre. Le tracé de la nouvelle rue (dite « voie nord », qui longe les voies ferrées P.t reliera le pont de Laon et le pont Neuf, commence à apparaître. Les travaux d'aménagement du futur mail Jules César seront entrepris à partir de la fin de l'année sur une première section hors trafic. Pour l'ensemble des voiries 0 traiter dans ce secteur, le chantier sera conduit en deux temps : réalisation des' réseaux profonds et de la structure des chaussées jusque mi-2019, enrobé et finitions au fur et à mesure de la livraison du complexe aqualudique, de la salle évènementielle et des lots privés.

Extraits de  RA337 de 07/2018

 

Le chantier du complexe aqualudique a commencé

Dans neuf mois seulement, le gros œuvre sera terminé, livraison en août 2020.


Ils sont prêts à creuser le sol entre 11 et 15 mètres pour réaliser les 520 pieux qui vont soutenir le futur complexe aqualudique. Remi Wafflart

L’ESSENTIEL

*.- 2005 : ce terrain avoisinant les 7 ha et qui est délimité par la place de la République, l’avenue de Laon, les voies ferrées, la rue de la Justice et le boulevard Jules-César, devient une friche.

*.- 11 SEPTEMBRE 2015 : Ce terrain devient propriété de la Ville.

*.- 30 NOVEMBRE 2015 : démolition des bâtiments sur le site du Sernam.

*.- JUIN 2017 : présentation des esquisses du futur complexe aqualudique.

*.- SEPTEMBRE 2017 : lancement des fouilles archéologiques.

*.- 2 OCTOBRE 2017 : signature du contrat pour la construction. Dans la foulée, le permis de construire est déposée.

*.- DÉBUT JUILLET 2018 : tous les recours sont purgés et la période de préparation du chantier est terminée. Les archéologues ont quitté les lieux.

*.- JUILLET 2018 À AVRIL 2019 : construction du gros œuvre.

*.- AOÛT 2020 : livraison estimée.

Nouvelle étape importante pour le chantier du complexe aqualudique, après la démolition des hangars sur le site de l’ancien Sernam en novembre 2015 et le début des fouilles archéologiques en septembre 2017. Hier, une visite sur site était organisée, en présence d’Arnaud Robinet, maire, et Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims alors que le chantier démarre enfin.

« Les archéologues sont partis jeudi» , sourit Pierre Tonin, de Vinci construction Adim Est. On entre donc dans le concret. Pendant les deux prochains mois, vont notamment être réalisés les quelque 520 pieux qui vont soutenir l’ouvrage. La machine à pieux était en cours d’installation hier matin. Elle va forer des trous entre onze et quinze mètres de profondeur selon les endroits. Du béton sera ensuite coulé pour créer les pieux.

Rappelons que cette technique a été choisie en raison de la nature du sol mais aussi pour éviter de devoir creuser trop profond et ainsi échapper à de plus importantes fouilles archéologiques.

Les travaux concernant la nouvelle voie, le long de la voie ferrée (du pont de Laon au Port Sec) ont quant à eux démarré depuis un mois. On peut désormais apercevoir le début du mur de soutènement de la chaussée qui commence à hauteur du pont. « Pendant deux mois, l’accès au chantier se fera par le boulevard Jules-César. Ensuite, pour les travaux uniquement, on pourra utiliser la voie nord. » Après la pose de la première pierre programmée le 12 septembre, le gros œuvre doit être terminé d’ici avril 2019. « Le temps administratif est toujours long, mais une fois que les travaux débutent cela peut aller vite » , se réjouit Arnaud Robinet, maire.

Le grand bassin sera au premier étage, ce qui permettra une certaine intimité pour les baigneurs vis-à-vis des passants
Martin Fougeras, architecte

La livraison du complexe aqualudique est estimée pour le mois d’août 2020. L’architecte Martin Fougeras a profité de ce point chantier pour réaliser une visite virtuelle et donner ainsi de nouveaux éléments. L’entrée principale se fera par la façade donnant sur le boulevard Jules-César. Une seconde entrée pour les groupes est prévu au niveau d’une nouvelle place donnant aussi sur la salle événementielle.

Côté matériaux, la céramique à dominante belge sera fortement utilisée pour la façade du complexe aqualudique, ainsi que le verre.

Le pôle de raquettes (padel et squash) se trouvera au rez-de-chaussée, sur la partie du bâtiment donnant le long de l’avenue Jules-César. La patinoire est située au rez-de-chaussée alors que « le grand bassin (avec le bassin d’entraînement et les bassins ludiques) sera au premier étage, ce qui permettra une certaine intimité pour les baigneurs vis-à-vis des passants » .

Côté technique, sachez que le fond de la piscine (le bassin olympique) se trouvera à hauteur du sol, alors que les piscines sont généralement enterrées. La disposition au premier étage permettra encore d’offrir une vue plutôt sympathique du centre de Reims.

Au second étage, sera positionné un espace de coworking d’environ 400 m 2 . Trois commerces, de petites surfaces, sont annoncés au niveau de la façade sud, côté place de la République. Bref, d’ici quelques semaines, les Rémois vont pouvoir réellement se rendre compte de ce que sera l’aspect de ce nouveau quartier en centre-ville. 

Les réactions

ARNAUD ROBINET, MAIRE DE REIMS

« Il s’agit ici de la concrétisation d’un projet lancé depuis 2014. J’ai entendu beaucoup de choses, sur le fait que ce n’était pas possible par exemple. Quand il y a de la volonté, on peut y arriver.

Le complexe aqualudique sera bien inauguré en 2020. Le temps administratif n’est pas le même que celui du politique ou celui du citoyen, mais aujourd’hui, on va enfin pouvoir se rendre compte avec un premier bâtiment qui va sortir de terre et dont on posera la première pierre le 12 septembre. »

CATHERINE VAUTRIN, PRÉSIDENTE DU GRAND REIMS

« AUJOURD’HUI, IL Y A BEAUCOUP D’ÉMOTION, CAR LE CHANTIER DEVIENT RÉALITÉ. ON EN A RÊVÉ, ON L’A VOULU, ET AUJOURD’HUI, C’EST FAIT : LES TRAVAUX DU COMPLEXE AQUALUDIQUE COMMENCENT. J’AI ÉGALEMENT UNE PENSÉE POUR LES SEIZE MAIRES DE L’ANCIEN REIMS MÉTROPOLE QUI ONT SOUHAITÉ QUE CET ÉQUIPEMENT SOIT UN ÉQUIPEMENT À VOCATION INTERCOMMUNALE.

AUJOURD’HUI, CET ÉQUIPEMENT SERA À LA DISPOSITION DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DU GRAND REIMS.

POUR LA VILLE DE REIMS, IL S’AGIT VRAIMENT DE TRANSFORMER ENFIN CE LIEU DU SERNAM QUI A FAIT COULER TELLEMENT D’ENCRE. NOUS AVONS AVEC ARNAUD ROBINET EU LA CAPACITÉ DE FAIRE CHANGER CE LIEU ET J’EN SUIS TRÈS HEUREUSE. » 

48 M €

Pour rappel, c’est le coût estimé pour la construction du complexe aqualudique. Il sera pris en charge par la communauté urbaine du Grand Reims. 


Une visite a été organisée avec les élus, dont Catherine Vautrin, Pdte du Gd REIMS, et Arnaud Robinet, maire de Reims


 L'architecte a dévoilé de nouvelles perspectives du futur complexe aqualudique.
Cabinet d'architecture Marc Mimram

CHIFFRES-CLÉS DU CHANTIER

*.- 520, ce sont le nombre de pieux qui vont être coulés pour soutenir le complexe aqualudique.

*.- 10 000 M 3 en béton qui seront nécessaires à la construction du complexe.

*.- 100 Le nombre de personnes travaillant sur le chantier de la piscine/patinoire au plus fort de l’activité. Mais durant toute la construction du gros œuvre, la moyenne sera située entre 40 à 60ouvriers du BTP.

*.- 2 Le nombre de grues qui vont être montées sur le site de l’ex Sernam. La plus grande (13 mètres de haut sera montée durant la 2 e quinzaine d’août) et servira notamment à l’élaboration de la partie piscine. La deuxième (avec un gabarit plus petit) sera installée sur le site au cours de la 2 e quinzaine de septembre et servira pour la partie patinoire.

*.- 200 M L’entrée au sein du complexe aqualudique se fera côté boulevard Jules-César. A cet endroit, la façade fera au moins 200 m de long.

*.- 3 Le nombre de cellules commerciales (entre 200 à 300 m 2) prévus dont l’entrée se fera sur la façade côté avenue de Laon.

*.- 400 M 2 Au étage du complexe, un espace de coworking est prévu .

Aurélie BEAUSSART et Yann LE BLÉVEC 

Extrait de l'union du 10/07/2018

 

Première pierre le 12 septembre 2018

Alors que l’opposition s’inquiète toujours du coût du futur complexe aqualudique, le maire, Arnaud Robinet, indique que la pose de la première pierre est prévue le 12 septembre.


La pose de la première pierre du complexe aqualudique est a priori programmé le 12 septembre, l’inauguration est prévue courant 2020.

 Les conseils municipaux se suivent et se ressemblent. À chaque fois qu’il est question de la ZAC Sernam-Boulingrin, l’opposition monte au créneau. La dernière séance, jeudi dernier, n’a pas dérogé aux habitudes. L’occasion pour le maire, Arnaud Robinet, de lui dire qu’elle serait invitée à la pose de la première pierre du complexe aqualudique. Ce sera a priori le 12 septembre. « Vous nous avez dit que jamais ce projet se fera, et bien il se fait. C’est la différence entre vous et nous, nous, on est dans l’action », a asséné le maire.

Au préalable, Éric Quénard, chef de file socialiste de l’opposition, avait estimé que des questions demeuraient. « J’espère à cet égard que vos réponses ce soir seront plus précises et le ton moins politicien que ce que j’ai pu entendre au conseil communautaire (…) Je n’ai jamais considéré qu’il suffisait d’être cassant pour être convaincant » , a précisé l’édile de gauche. Ce dernier a de nouveau estimé que le choix d’implantation du complexe aqualudique et de la salle événementielle n’était pas bon. « Cela va générer des déplacements nombreux de publics sur un secteur déjà bien engorgé, parce que le site est enclavé. En outre, ce site est pollué et le sous-sol riche. »

Vous parlez de 110 millions pour le complexe, le coût de la construction c’est 50 millions
Catherine Vautrin

Éric Quénard estime toujours le coût autour de 200 millions, affirmant notamment que « la salle événementielle coûtera plus que les 40 millions annoncés, une salle pour laquelle on attend toujours de connaître le lauréat ». L’annonce de ce lauréat est désormais prévue en juin. Il s’interroge sur une subvention d’équilibre pour le budget ZAC à hauteur de 13,6 millions : « Est-ce une dépense nouvelle pour la ville ? » Et concernant la circulation, il poursuit: « Vous prévoyez de réduire la voirie d’une voie sur le pont de Laon, sur le boulevard Lundy (jusqu’à où précisément ?), ainsi que sur le carrefour place de la République. »

Arnaud Robinet évoque, lui, un projet important pour l’attractivité de la ville et la vie des Rémois. «Nous n’avons pris personne au dépourvu. On a dit ce qu’on ferait. La 12 e ville de France mérite ces équipements. » Il regrette que l’élu socialiste émette un doute sur le professionnalisme des services. « Évidemment que la problématique de la circulation est prise en compte, ce qui n’était pas le cas pour votre projet avec un supermarché. Nous, on a prévu la création de la voie nord, le plan de circulation sera changé : 50 % des automobilistes qui passent dans le centre-ville n’ont rien à y faire. Quand au sous-sol riche, ce n’était pas le cas pour le supermarché ? »,ironise le maire. « C’était un projet privé », rétorque Éric Quénard.

Arnaud Robinet donne rendez-vous au bilan de la ZAC comme pour Bezannes.

« On assume notre choix. Derrière l’investissement, c’est de l’emploi, une aide aux entreprises. » Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, prend alors la parole pour déclarer que l’élu d’opposition mélange investissement et fonctionnement. « Vous parlez de 110 millions pour le complexe, le coût de la construction c’est 50 millions, le reste c’est de la subvention de fonctionnement. C’est comme si on achetait une maison et que vous incluiez dans le coût les dépenses à venir de chauffage, d’eau, d’électricité. »

Enfin, Jean-Marc Roze, adjoint aux finances indique que « sur les 24 millions d’achat du terrain, on récupère la TVA ». Reste la fameuse subvention d’équilibre : « Elle sera réajustée en fonction des terrains vendus, on trouve cela dans toutes les ZAC. » Une réponse qui n’a pas convaincu l’opposition.

200

C’est en millions le calcul fait par Éric Quénard pour le complexe aqualudique et la salle événementielle : 24 pour le terrain, 1 pour les démolitions, 8 pour la dépollution et les fouilles, 1 pour les études, 14,4 pour la viabilisation, 110 pour le complexe et 40 au minimum pour la salle. Un calcul largement contesté par la majorité.

Yann LE BLÉVEC

Extrait de l'union du 03/04/2018

 

 Regard d’un spécialiste sur la future piscine

Ancien directeur général de la Fédération   de natation, il évoque le futur complexe aqualudique


Louis-Frédéric Doyez, ancien directeur général de la Fédération de natation, co-préside la Fabrik du Sport à Reims.

L’ESSENTIEL

*.- LOUIS-FRÉDÉRIC DOYEZ a été directeur général de la Fédération française de natation.

*.- À REIMS, il co-préside la Fabrik du Sport qui fait se rencontrer les différents acteurs sportifs locaux.

*.- ALORS QUE LA COUR DES COMPTES a rendu un rapport sur la gestion des piscines, il livre son analyse et évoque le projet rémois

Les piscines publiques ont longtemps fait partie du domaine du co-président de la Fabrik du Sport à Reims. Un réseau professionnel des métiers du sport pour que les personnes puissent se réunir pour parler du sport de demain, de l’innovation en la matière. Hier, le thème d’une de ces rencontres à Reims était par exemple le sport et la santé. Au mois d’avril, il sera question de l’e-sport et au mois de mai de « Reims 2024, une incantation ? ». L’occasion de parler du futur complexe aqualudique rémois et de son bassin olympique entre autres. «Même si on ne construit pas un équipement pour 15 jours de jeux Olympiques, cela doit répondre à une demande sociale », précise-t-il. Il estime que le projet rémois est à ce sujet plutôt équilibré. « Il y a eu la mode du tout ludique, mais on s’est rendu compte que cela générait des coûts en investissement et fonctionnement, de même pour le tout bien-être. Les gens aiment aussi nager dans des couloirs bien droits. »

LE PLEIN CENTRE-VILLE, UN ATOUT

Louis-Frédéric Doyez pense en outre que le site retenu, en plein centre-ville, est un atout. « C’est une chance d’avoir eu un foncier. C’est un emplacement qui peut faire la différence avec d’autres collectivités dont les piscines sont en périphérie.» Louis-Frédéric Doyez songe notamment à l’accueil d’événementiel comme un championnat d’Europe de natation. « La proximité des hôtels peut être un plus pour attirer un beau plateau sportif et séduire les organisateurs. Reims doit retrouver une place dans le domaine aquatique. »

Quant à la question du coût d’une piscine, l’homme insiste sur le fait qu’il s’agit d’un équipement public.  « Il a vocation à réunir énormément de population. Comme une école ou une bibliothèque, c’est un lieu qui doit être ouvert sur la cité. C’est un lieu intergénérationnel qui répond à plein de besoins. » On ne se pose pas la question si un opéra est déficitaire ou pas, poursuit-il. « Tout ça parce qu’il y a des acteurs privés qui gèrent les piscines parfois. »

Pour Louis-Frédéric Doyez, il existe d’ailleurs une voie entre la délégation de service public et la régie : « C’est la société publique locale qui est un mélange d’actionnaires publics mais sous couvert de droit privé. On garde la destination du bien public, les actionnaires sont des collectivités mais elles peuvent appliquer une démarche commerciale et une gestion des ressources humaines liées au privé. Il y en a quelques-unes en France, notamment à Saint-Amand-les-Eaux où elle tient lieu de modèle. C’est, selon moi, la bonne voie médiane. La vraie question est une piscine pour quelle population ? Quels clubs ? Quelles activités ? » Il rappelle notamment que l’apprentissage de la natation ou le sport santé avec l’aquagym par exemple peuvent s’apparenter à une mission de service public.

Yann LE BLÉVEC

Extrait de l'union du 13-03-2018

 

Complexe aqualudique, le chantier s’organise

Dès ce lundi, la circulation est modifiée boulevard César pour créer un nouvel accès à la parcelle du Sernam.


Les premières places de stationnement vont être supprimées des deux côtés pour permettre aux véhicules et aux engins de chantier de se croiser. M.D. 

Si vous habitez dans le secteur des rues de la Justice et Gosset, vous avez peut-être découvert ces jours-ci sur votre pare-brise un petit flyer à l’effigie du Grand Reims et de la Ville. Celui-ci a été distribué pour mettre en garde les riverains sur les changements de circulation et de stationnement programmés dès ce lundi 22 janvier au bout du boulevard Jules-César qui, rappelons-le, permet de rejoindre, depuis la place de la République, la rue Gosset (en sens unique). Il s’agit de créer un nouvel accès au chantier du Sernam, en remplacement de celui existant. Cet accès, qui sera maintenu en l’état pendant toute la durée des travaux d’aménagement du complexe aqualudique, sera percé quelques mètres en amont du carrefour rue Gosset/rue de la Justice.

La circulation sera mise à double-sens, pour les véhicules de chantier autorisés uniquement

Sur cette petite portion de voie, entre l’accès et le carrefour, la circulation sera mise à double-sens, pour les véhicules de chantier autorisés uniquement. Cet aménagement impliquera de supprimer des places de stationnement des deux côtés du boulevard, puisque les véhicules roulant dans le sens habituel devront se déporter le long du cimetière sur les quelques mètres du double-sens, avant de filer tout droit vers la rue Gosset ou de tourner dans la rue de la Justice.

À noter que ces modifications n’affecteront pas les cheminements piétons qui seront maintenus sans discontinuité, ni le contre-sens cyclable matérialisé par une bande, qui permet aux vélos de rejoindre la place de la République.

Marion DARDARD

Extrait de l'union du 22/01/2018

 

Quatre millions de la Région pour le complexe aqualudique de Reims

La Région a voté une aide de 4 M € pour le complexe aqualudique.


La Front national a considéré que la Région ne respectait pas ses propres règles.

En commission permanente, la région Grand Est a acté une subvention de quatre millions d’euros pour le projet de complexe aqualudique (piscine et patinoire) de Reims. Le tout dans le cadre d’un dispositif d’aménagement du territoire a précisé Xavier Albertini, conseiller régional et adjoint au maire rémois. La Région a décidé de s’engager dans une politique active en faveur des espaces urbains structurants. Ces derniers sont en effet pour la majorité régionale des moteurs essentiels du dynamisme de la Région. Le but est d’être aux côtés des communes et intercommunalités dans ces aires urbaines (de moins de 50 000 habitants, de 50.000 à 100.000 habitants et de plus de 100 000 habitants) afin de soutenir leurs projets d’aménagements structurants. 45 espaces urbains sont concernés, soit 366 communes. Le taux et montant des aides varient de 10 à 45 % selon la maîtrise d’ouvrage, sa richesse mesurée par le potentiel financier et fiscal. Normalement, cette aide ne doit pas excéder 500 000 euros. « Mais la Région souhaitait ici montrer son souhait d’accompagner ce projet qui concernant un nombre de communes important, 143. L’occasion aussi de montrer que tout ne se passe pas à Strasbourg » et que tout ne concerne pas Strasbourg.

Une aide aussi pour les Hautes Promenades

Néanmoins, le Front national n’a pas pris part au vote, jugeant que « la majorité régionale a décidé de ne pas respecter sa propre règle. Nous condamnons ce procédé totalement discrétionnaire, même si, sur le fond, nous ne pouvons que nous féliciter de l’aide régionale à ce projet important pour l’agglomération rémoise ». À noter que lors de cette commission, une autre subvention a déplacé le plafond. Il s’agit d’un million pour un centre aqualudique à Chaumont…

Lors de cette même commission permanente, une aide de 500.000 euros a également été votée pour l’aménagement des Hautes Promenades et du square Colbert.

 Extrait de l'union du 17/12/2017

 

 

Tout savoir sur le complexe

La température des bassins, les horaires  et tarifs … On vous dit tout sur l’exploitation du futur équipement rémois.


Le complexe aqualudique, d’un montant de 48 M€, nécessite 22 mois de travaux. Premiers plongeons et premières glissades courant 2020
 Marc Mimram, architecte


 « 
Un complexe nouvelle génération : ce site préfigure ce qui devrait sortir dans le futur, dans les grades métropole du pays »
Mathieu BRIOL, UCPA

État des lieux avec Mathieu Briol, directeur du développement à l’UCPA (l’Union nationale des centres sportifs de plein air), futur exploitant de cet équipement sportif. « Il s’agit d’un complexe nouvelle génération. Reims est précurseur. Une chance pour les habitants, un choix politique fort, puisque ce site préfigure ce qui devrait sortir, dans le futur, dans les grandes métropoles du pays. »

1 - UN PROJET AUTOUR DE DEUX ÉLÉMENTS FORTS

« La commande publique était claire et assez détaillée : il y avait une exigence forte autour d’une piscine olympique avec un bassin extérieur, une patinoire à vocation ludique. Ainsi qu’un certain nombre de critères : l’accessibilité aux scolaires et aux clubs, amplitude horaire importante ainsi que la mise en place d’un certain nombre d’activités et d’animations » , remet ainsi dans le contexte Mathieu Briol. L’objectif est « d’atteindre 600 000entrées par an », « de faire du pôle aquatique un centre de compétition de premier plan en France » . La piscine aux dimensions olympiques avec ces dix couloirs de nage permettra l’accueil de compétitions y compris internationales. Elle offre 1.500 places de gradins dont 700 places fixes.

2 - DES PLUS QUI ONT SÉDUIT : PÔLE RAQUETTES, CLUB HOUSE ET COWORKING

« Au-delà de l’espace bien-être (sauna et hammam) et l’espace forme, parmi les choses que l’on a amenées et qui n’étaient pas demandées : l’espace extérieur évolutif au fil des saisons (lire par ailleurs), le pôle raquettes (padel et squash) et le club house ainsi que des cellules commerciales en façade et une zone de coworking de 1.000 m 2 , énumère Mathieu Briol. Ce sont des éléments qui sont ressortis de nos échanges, auditions avec la collectivité et de nos analyses des offres existantes sur le secteur. »

3 – DES ACTIVITÉS À GOGO

Côté aquatique : « Il y aura évidemment les animations classiques : aquaformes, bébés nageurs et tout l’accompagnement pour les compétitions de haut niveau. Il y aura aussi des activités ludiques avec des toboggans, le pentagliss extérieur et la zone de jeux d’eau vont permettre d’enrichir l’offre sur Reims. Le bassin extérieur fonctionnera toute l’année avec des activités programmées. » Côté chiffres : la température du bassin de nage sera à 27º et 28 º pour le bassin extérieur. La température de l’eau sera un peu plus élevée pour les bassins loisirs (29º et jusqu’à 31º pour les séances de bébé nageur). Pas de douche froide : « L’eau sera à 37 º » , assure Mathieu Briol.

Côté patinoire : « Il y aura aussi des animations nocturnes, des soirées à thème. Elle sera fermée pendant la période d’été, 22 semaines, pour des raisons techniques » , explique Mathieu Briol. « Le bâtiment pourra ainsi accueillir d’autres activités : structures gonflables, murs d’escalade. »

4 - LIEU DE VIE, DE RENCONTRES

« Le club house adossé au pôle raquettes permettra de passer une soirée agréable après ces activités. Un endroit aussi où toute la famille pourra se retrouver le midi quand chacun aura fait son activité sportive » , poursuit Mathieu Briol. «Le complexe se veut plus qu’un équipement sportif mais un lieu de vie, de rencontre. »

5 - DE GROSSES AMPLITUDES HORAIRES

« Le volume horaire sera très important » , assure d’emblée Mathieu Briol. Samedi et dimanche, 10 heures d’ouverture non-stop (de 9 à 19 heures). Mercredi, le complexe sera ouvert 11 heures d’affilée (de 9 à 20 heures). Pour les lève-tôt ou ceux qui aiment faire des activités sportives avant le boulot : « Lundi, mardi, jeudi et vendredi, le complexe sera ouvert dès 7 heures. » Et pour ceux qui préfèrent le soir : nocturne, le mardi et jeudi, « avec une ouverture jusqu’à 22 heures. »

6 - LES TARIFS : ENTRÉES ET ABONNEMENTS

« Il y aura un tarif préférentiel pour les résidents » , précise Mathieu Briol. L’entrée du complexe aqualudique, en 2020, pour les résidents, sera fixée à 4,80€ et (4 € pour les moins de 12 ans ; gratuit pour les moins de 3 ans). L’entrée pour les extérieurs sera de 5,30 € (4,40 € pour les enfants). À titre de comparaison, actuellement, au centre aquatique Galea à Rethel, l’entrée est à 4,40€ pour les locaux et 5,20 € pour les non-résidents. À Épernay, pour Bulléo, l’accès aux bassins est à 5,40€ pour les résidents et 6,10€ pour les extérieurs.

Pour accéder à la future patinoire, il faudra vous acquitter de 5 € et 4 € pour les enfants (résidents).

« Il y aura aussi des tickets mixtes piscine/patinoire » . Il faudra donc compter 8 € pour les adultes et 7 € pour les enfants (résidents). Autre exemple, le ticket piscine/bien-être : 17 € pour les résidents (19 € pour les extérieurs).

Côté pôle raquettes, réserver un créneau padel ou squash, vous coûtera 8 €. L’abonnement annuel à l’école de natation (adulte comme enfant) est fixé à 225 €. L’abonnement annuel piscine/bien-être sera de 509 €

7 - UNE CINQUANTAINE D’EMPLOIS À POURVOIR

Pour faire tourner un tel équipement, 55 emplois permanents seront à pourvoir. Il est encore temps de se former, car les recrutements (en local) se feront en 2020 : « Vingt maîtres nageurs seront embauchés : il y a beaucoup de surfaces de baignade à surveiller. Il y aura aussi 8 postes d’accueil. Le reste sera des agents polyvalents. »


Le complexe a été pensé comme une vague de lumière avec un toit en douces ondulations


La piscine principale aux dimensions olympiques avec ses dix couloirs de nage, permettra l’accueil de compétitions y compris internationales. Elle offre 1.500 places de gradins, dont 700 fixes


La patinoire ludique sera fermée durant les mois d’été (22 semaines) pour des raisons techniques. Le bâtiment pourra alors acceuillir d’autres activités : structures gonflables, murs d’escalade …

AU FIL DES SAISONS

 « Conception innovante pour ce complexe dernière génération », commente Mathieu Briol, directeur du développement à l'UCPA. Avec, donc, des espaces extérieurs « modernes et transformables » . L'hiver, un sentier de glace communicant avec la patinoire verra le jour, ainsi qu'une piste de luge, des cascades de glace et un simulateur de ski. La piscine de 50 mètres à l’extérieur ne sera pas fermée l'hiver. Elle sera chauffée afin de devenir un bassin nordique. L'été, les usagers profiteront de rochers d'escalades artificiels, de trampolines ascensionnels et d'apprentissage, d'un atelier de cirque et d'un parcours Accrobranches (pont de singe, filet à plat, tyrolienne, saut de puce, filet vertical, zone de via ferrata...). En plus des activités proposées sur la piscine de 50 mètres à l’extérieur, un solarium, un pentagliss et des jeux d'eau. « Cet espace extérieur va permettre de créer une attractivité supplémentaire au site, de renouveler les animations proposées au cours des 25 ans d'exploitation. Un élément fort que l'on a mis en avant, qui est dans nos gènes : les activités outdoor. »

Calendrier d’un chantier gigantesque


Parmi les modifications profondes sur la circulation, le boulevard Jules-César deviendra un mail piétonnier accessible aux bus et aux vélos. M. Mimram Architecte. 

La transformation du site de l’ex-Sernam est dorénavant sur les rails. Les premières fouilles ont débuté, les travaux de dépollution suivront dans la foulée puis le chantier de terrassement. D’après le calendrier fixé : lancement de la voie nord (qui permettra à la fois d’accéder au site et de désengorger la place de la République) début 2018. La passerelle sera construite en 2019. La salle événementielle sortira progressivement de terre, courant 2019, les immeubles de bureaux aussi. La salle événementielle pourra accueillir ainsi son premier spectacle à la fin de l’année 2019. Enfin, concernant les Promenades, les travaux pour la première tranche (hautes promenades, de la place de la République jusqu’au square Colbert) vont débuter à mi-2018 et durer un an. Enfin, fin 2019, les vestiges du secteur du Boulingrin seront mis en valeur. L’ouverture du complexe aqualudique est annoncée pour la mi-2020. Pour rappel, le coût du complexe aqualudique (48 millions d’euros) sera à la charge du Grand Reims, celui de la salle (40 millions d’euros) à celle de la Ville.

LES AUTRES POINTS

UN GROUPEMENT D’ENTREPRISES

Le Grand Reims a désigné lors du dernier conseil communautaire le groupement d’entreprises Exterimmo pour construire et exploiter le futur complexe aqualudique qui doit donc voir le jour sur le site du Sernam. Le groupement retenu se compose donc d’Exterimmo, entité de la Caisse des dépôts et consignations, mandataire du groupement et à ce titre signataire du contrat de concession, d’une équipe de maîtrise d’œuvre composée de Marc Mimram (cabinet d’architectes), d’ADIM Est (promoteur immobilier), de Sotram, de GTM Halle et de Sogea (constructeurs), d’EGIS Bâtiment (bureau d’études techniques), de Dalkia (mainteneur) et enfin de l’UCPA (exploitant).

L’UCPA EN 4 DATES CLÉS

1965 : Création de l’UCPA, l’Union nationale des centres sportifs de plein air, sous l’impulsion de Maurice Herzog, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux sports. L’UCPA propose alors 7 activités (alpinisme, découverte de la montagne, ski d’été, voile, canoë-kayak, plongée et croisière côtière). Depuis 1972, l’UCPA s’est lancée dans la gestion des espaces sportifs partout en France. Et propose toute l’année 50 activités sportives, en intérieur ou en extérieur. Depuis 2014, l’UCPA a développé, en plus de son expertise dans le management des équipements (exploitation et maintenance), la conception et la réalisation. Elle a ainsi gagné, dans le cadre d’appel à projets, des complexes sportifs innovants comme l’Aren’Ice à Cergy-Pontoise (pôle d’excellence du hockey sur glace en France), le Vesúbia Mountain Park à Saint-Martin-Vésubie et le Pôle sportif Brazza à Bordeaux… En 2016, 57 espaces de loisirs sportifs ont été confiés en délégation de service public à l’UCPA. Actuellement, elle exploite plusieurs équipements d’envergure équivalente au futur complexe rémois comme la piscine olympique du Grand Dijon, le palais omnisports de Marseille Grand Est (1er skatepark indoor d’Europe et 1ère patinoire de France) et le multiplexe Espace sportif Pailleron à Paris (piscine, patinoire, espace forme, restauration).

Aurélie BEAUSSART

Extrait de l'union du 11/10/2017

 

 Le complexe aqualudique ouvrira ses portes en 2020

Une patinoire, un bassin olympique, des bassins ludiques extérieurs et intérieurs… Le futur complexe aqualudique rémois a enfin été dévoilé


Des bassins extérieurs vont compléter l’offre de la piscine, avec toboggans et jeux d’eau notamment. Marc Mimram Architecture et Associés>

Réinvestir la friche du Sernam. Transformer cette verrue trop longtemps délaissée en un véritable lieu de vie d’ici la fin du mandat électoral. Le pari était osé. La présentation officielle, hier matin, à mi-mandat, du futur complexe aqualudique, « un espace sportif, de loisir et de bien-être pour toutes les générations », a posé avec force les jalons de ce que sera d’ici mi-2020 ce nouveau quartier du cœur de ville, à quelques pas du Boulingrin.

« Cette journée marque assurément un temps fort du mandat », s’est félicité le maire Arnaud Robinet. « En 2014, j’avais dit clairement qu’à la fin du mandat, la friche du Sernam ne serait plus une friche. » Deux ans après le lancement de l’achat du terrain, aujourd’hui propriété de la collectivité, c’est tout un quartier qui amorce sa transformation. Une patinoire, une piscine olympique, des bassins ludiques en intérieur comme en extérieur… C’est un chantier d’envergure qui attend les Rémois, un chantier pensé en concertation avec les riverains. La phase de travaux – prévus sur 22 mois – est annoncée pour 2018. Les premiers plongeons et premières glissades pour 2020.

La piscine olympique sera surélevée et non creusée, c’est assez rare pour une piscine
Marc Mimram, architecte

Pilier de ce qui sera le futur Reims Grand Centre, aux côtés des promenades (lire ci-après) et de la construction d’une salle événementielle, le complexe aqualudique se veut résolument contemporain. Pensé par l’architecte Marc Mimram, comme une vague de lumière ouverte sur la ville, « un grand drapé de soleil », l’ensemble va se décliner autour du sport, tout en étant résolument orienté vers le bien-être et le loisir. « La piscine olympique sera surélevée et non creusée, c’est assez rare pour une piscine », révèle l’architecte. « Elle sera ouverte sur la ville. Les nageurs pourront s’approprier la vue, sans être vus des passants. » La toiture toute en ondulation couvrira d’un seul tenant les bassins intérieurs et les plages. Outre le bassin olympique (50x25,4 m, 10 couloirs), d’autres équipements viendront étoffer l’offre (bassin d’apprentissage, bassin ludique, bien-être adulte, lagune d’eau, toboggan), sans oublier les équipements extérieurs (bassin nordique, pentagliss de 4 couloirs, jeux d’eau, zone de jeux…) et les zones de bien-être telles que hammam, saunas, jacuzzi, solarium et commerces… « Il s’agit là d’équipements accueillants, ouverts et chaleureux, tous baignés de lumière naturelle. Tout est fait pour profiter des plaisirs de l’eau et de la lumière… et des plaisirs de la glace », souligne Marc Mimram.

Une patinoire – réservée aux loisirs – complétera l’offre, avec cette particularité d’offrir un espace extérieur modulable. L’hiver, le complexe accueillera donc un sentier de glace en plein air. Et puisque les saisons en définissent les usages, l’été fera place à un pôle dédié aux sports et activités ludiques (Accrobranche ou escalade, jeux divers…). Il faudra néanmoins attendre 2020 avant que le public ne s’approprie ce nouveau complexe qui se veut « un concept inédit à Reims, un véritable lieu de vie intergénérationnel », insiste Catherine Vautrin. La validation du choix de l’équipe et du projet pressenti (Exterimmo) sera soumise au vote du conseil communautaire de septembre 2017.

500 000 VISITEURS PAR AN

Une transformation profonde s’annonce, tant pour le quartier que pour la Ville de Reims. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. « Avec l’ouverture du complexe, on escompte 500.000 visiteurs par an », précise le maire. Le complexe aqualudique ne sera pas seul à investir ce nouveau quartier. Le projet de salle événementielle est également fort attendu. L’heure est à la finalisation de la phase d’études. Il est question d’une salle pouvant accueillir jusqu’à 9 000personnes. Le projet définitif ne sera dévoilé qu’en septembre, même si l’ouverture des deux complexes est annoncée pour 2020… avant la fin du mandat. Le coût du complexe aqualudique (48 millions d’euros) sera à la charge du Grand Reims, celui de la salle (40 millions d’euros) à celle de la Ville. Ces projets d’ampleurs seront accompagnés de modifications profondes de la circulation. La place de la République passera d’un carrefour à une place réelle. Une nouvelle voie sera ouverte pour accéder au complexe. Le boulevard Jules-César deviendra un mail piéton, à l’exception des bus et des vélos… « Ce n’est pas l’aboutissement, mais seulement le début d’un plus vaste projet. »

La renaissance des Promenades

Patrimoine arboré classé, les Promenades vont elles aussi faire l’objet d’une transformation profonde. Pour Jacqueline Osty, architecte choisie par la Ville, il s’agit « de sculpter l’ombre et la lumière ». L’espace arboré va ainsi être redéfini afin de donner de la lumière là où l’ombre était trop présente. « Le projet se veut respectueux du patrimoine arboré. Il permet de planter davantage d’arbres qu’il n’en abat. » Si 300 arbres seront coupés, 500 autres seront replantés pour réorganiser l’espace et « redonner aux Promenades toute leur place au cœur de la ville ».

Les défis relevés sont nombreux : améliorer l’attractivité, valoriser leur vocation de vitrine rémoise, valoriser le patrimoine historique et végétal exceptionnel, réunifier les basses et les hautes Promenades et surtout redonner toute leur place aux promeneurs. D’ici à fin 2019, le stationnement aura entièrement disparu. Les places seront transférées sur des parkings provisoires en attendant la construction d’un parking en silo au Boulingrin. Des promenades piétonnes seront recréées. Le projet alternera ombre et clairières, le tout vivant autour d’une thématique forte : l’eau. Des bassins de brumes, des miroirs à jets, des grands jets… ponctueront la déambulation. L’esplanade de la Porte de Mars sera transformée en un parvis mettant en valeur l’arc de Triomphe.

La diversité des ambiances proposées, le végétal, la présence de l’eau, la diversité des éléments de mobilier (kiosques, bancs…) offriront des espaces différents que chacun pourra se réapproprier. « L’espace se veut une pause verte sur la Ville », précise le maire Arnaud Robinet. « L’idée est de reconquérir cet espace vert, qu’il redevienne un lieu de passage. » D’un coup estimé à 18 millions d’euros, les Promenades seront livrées en 2019.»

Caroline GARNIER

Extrait de l'union du 27/08/2017

Premières pistes pour le complexe polyvalent de Reims

L’agence INterland a été chargée des études préalables à la création de la piscine patinoire et de la salle de spectacles au Sernam.


Comme à Épernay, un bassin de profondeur moyenne et dédié aux activités est préconisé. La demande est forte.

Les scénarios se dessinent pour le futur complexe polyvalent au Sernam. L'agence d'architecture, d'urbanisme et de paysage INterland, basée à Villeurbanne (Rhône) et à Paris, a mené les études préalables. L'union a eu accès à' cette étude, dont nous vous livrons les grandes lignes. C'est ce document qui a éclairé les délégués de Reims Métropole, lundi 20 avril 2015, lors du vote qui a confié ce dossier à l'agglomération (lire L'union du 21 avril 2015)

L'étude précise tout d'abord l'originalité du projet : il n'existe pas en France de complexe proposant sous le même toit le triptyque piscine-patinoire-espace polyvalent.

Dans la zone de chalandise, il existe 34 piscines, avec une dominante de petits équipements de sports et un seul bassin de 50 mètres (à Châlons-en-Champagne) et aucun bassin extérieur. D'où l'intérêt, pour le projet rémois, de se positionner résolument sur un créneau différent : bassin de 50 mètres avec 700 places en gradins fixes et espace dit nordique (totalement en extérieur, très apprécié l'été et pouvant proposer des animations variées à la belle saison). La recommandation  porte, aussi sur un bassin de 350 m² aqua-ludique et d'hydrothérapie légère, pour le grand public.

En ce qui concerne la patinoire, la proposition porte sur deux aires de glace ludique (l'offre en espaces sportifs étant bien fournie dans le secteur, selon INterland). La partie extérieure, avec un préau et un sentier de glace, serait en fonction seulement l'hiver et reliée à la partie intérieure.

« La salle. Innovation majeure »

Pour les urbanistes, « la salle événementielle constitue l'innovation majeure du projet et se caractérise par son extrême polyvalence ». Trois dimensions doivent pouvoir être prises en compte: sportive, culturelle et de spectacles familiaux et économiques. Rappelons qu'à Reims, il n'existe qu'un amphithéâtre de 750 places, au centre des congrès. Selon les besoins (matches de basket, tennis ou spectacle de glace), la capacité d'accueil peut atteindre les 5.400 places assises. Pour les événements liés aux entreprises (congrès, conventions ...), différentes fonctions pourront cohabiter: zones d'exposition, de restauration et d'amphithéâtre, pour des surfaces inédites jusqu'alors et surtout dans un même lieu.

Des pistes sur le coût sont, bien sûr, également explorées. L'étude évoque des coûts d'investissement de quelque 50 millions d'euros, toutes taxes incluses. Cela ne comprend pas l'achat du foncier (somme estimée à 20 millions d'euros) ni les frais annexes qu'engendrera la nécessité de dépolluer et de pratiquer des fouilles archéologiques. Les urbanistes rappellent que Reims Métropole devra choisir le montage et le portage de l'opération. En clair : qui finance, qui conçoit, qui construit, qui exploite, qui entretient ? Un partenariat public-privé sera-t’il retenu ? La gestion sera-t-elle confiée à une régie ou à un délégataire de service public ? Des procédures longues et très encadrées se profilent.

Enfin, dernier aspect, et non des moindres, qu'il faudra éclairer' : la façon dont se fera l'intégration des différents bâtiments dans l'espace actuel. La parcelle du Sernam (sept hectares environ) est plutôt en longueur. Quel bâtiment sera visible et accessible en premier depuis la place de la République ? Autant de questions majeures pour ce projet structurant à l'échelle du territoire

A SAVOIR

•. Le centre aquatique pourrait 1 comporter 3 000 m2 de bassins intérieurs et extérieurs. Il y aurait un bassin sportif de 50 mètres, avec dix lignes d'eau et la possibilité d'accueillir jusqu'à 2 000 personnes en gradins modulables. .

•. La patinoire comprendrait deux aires de glace ludique, une couverte et une extérieure, hivernale.

•. La salle événementielle abriterait, selon la disposition et les besoins (sportif, économique ou culturel), jusqu'è 5400 places assises pour un match de basket, 4600 pour un match de tennis ou 5 500 places debout pour un concert avec une scène frontale. Une piste de glace de 60 mètres sur 30 pourrait aussi y être dressée, avec 2 500 places.

Anne Despagne

Extraits de l' union du 05/05/2015

 Le complexe aqua-ludique, sportif et polyvalent verra le jour sur le site de la SERNAM

C’est aux portes du centre-ville que ce complexe verra le jour d’ici 4 ans.

L’enjeu pour la municipalité est double :

D’une part, il s’agit de remplacer le Nautilud fermé en octobre 2013 (complexe qui comprenait une piscine olympique et une patinoire).

« D’autre part, c’est aussi dessiner, aux portes du centre-ville et en entrée du faubourg Laon-Zola, un véritable « centre de vie, tourné vers le loisir »

Le site de la SERNAM, une friche de 7 ha située à deux pas du centre-ville est un emplacement de choix, à deux pas du centre-ville, de la gare de TGV Reims Centre, le long de la ligne de tramway… mais pas seulement. Il s’inscrit aussi dans le prolongement des Promenades qui ceinturent le côté Nord-Ouest du centre-ville, depuis la Coulée verte et le canal.

Sur place, le complexe comprendra une piscine certes, mais également une fosse de plongée, une partie ludique et une patinoire, et il sera polyvalent, pouvant accueillir de grands événements. La surface requise ? 2,5 ha environ. Ce qui laisse largement d’espace sur le site pour d’autres projets, tournés eux-aussi vers les loisirs, la détente ou le tourisme. 

Il n’y aura donc pas de grande surface sur le site : Reims préfère l’option de la complémentarité avec son centre-ville et ses autres équipements sportifs et de loisirs.

Extraits de  REIMS du 21/06/2014

   

   

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