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GP de France, le retour 

Le Circuit de GUEUX

1950, le premier Grand Prix de France de l’histoire à Reims
Le circuit de Gueux profitera bien du Loto du patrimoine

80 voitures d’exception  de passage sur le circuit

Un loto pour restaurer le circuit de Gueux

Le circuit fête ses 90 ans
LE CIRCUIT DE GUEUX FÊTE SES 90 ANS
Le circuit de Gueux fête ses 90 ans ce dimanche
Il y a 50 ans, le circuit de Gueux souriait à Brabham

Jean BERGER, Figure de légende

Le retour des 12 heures de Reims, version, miniature
Un film sur le circuit de Gueux

Dans le silence du circuit de Gueux

Le circuit de Gueux dans le viseur de deux jeunes réalisateurs

 Le rallye Monte-Carlo

Reims toujours au départ du Rallye Monte-Carlo Historique
Le rallye Monte-Carlo trace sa route par Châlons

Le rallye Monte-Carlo : Une passion intacte
98 équipages au départ de Reims

Bruno Saby au rallye historique

Les bolides du rallye Monte-Carlo sont dans les starting-blocks

Rallye Monte-Carlo Historique
132 équipages prendront le départ du Rallye Monte Carlo historique à Reims

Record de participation attendu au rallye Monte-Carlo historique

C’est une première dans l’histoire du circuit de Gueux !

Le Rallye Monte-Carlo historique en route vers le Rocher

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 GP de France, le retour 


Le circuit varois du Castellet s’apprête à renouer avec une vieille tradition française dans le domaine de la F1. AFP

 C’est le pilote français Sébastien Bourdais qui le dit : « Ne pas avoir la F1, c’était une hérésie. » . Après dix ans d’absence, le Grand Prix de France de Formule 1 fait son retour au calendrier, ce week-end, sur le circuit Paul-Ricard du Castellet (Var). La catégorie reine du sport automobile retrouve ainsi l’un de ses bastions historiques à l’heure où, paradoxalement, elle lorgne de nouveaux horizons, les États-Unis et l’Asie, à l’initiative de ses nouveaux propriétaires américains.

Jack Brabham, Jim Clark, Dan Gurney, Jacky Ickx, Jackie Stewart, Mario Andretti, Niki Lauda, Nigel Mansell, Michael Schumacher, Fernando Alonso et Felipe Massa, dernier lauréat de l’épreuve en 2008: autant de noms prestigieux qui figurent à son palmarès. Si le premier GP de France a eu lieu en 1906 au Mans, le premier à s’être déroulé en Formule 1 l’a été en 1950 lors de la saison inaugurale de la discipline. Il fut remporté, sur le tracé de Reims-Gueux, par le légendaire Argentin Juan Manuel Fangio au volant d’une Alfa Romeo.

Rouen-les-Essarts, Le Mans, Charade, Dijon-Prenois, Le Castellet et Magny-Cours : le grand rendez-vous national a ensuite connu une existence faite de pérégrinations et de renouveaux successifs. C’est Alain Prost, alors chez Ferrari, qui a gagné, en juillet 1990, la dernière édition, courue au Paul-Ricard, lequel en a accueilli quatorze en tout. Le circuit appartient désormais à Slavica Radic, l’ex-femme de Bernie Ecclestone – l’ancien grand argentier de la F1 –, elle qui a récupéré plus d’un milliard d’euros dans le cadre de son divorce.

Mais ce retour du GP de France dans le Sud-Est tient surtout à la volonté de Christian Estrosi, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur jusqu’en mai 2017. « Nous sommes vraiment attendus sur cette renaissance du GP de France, son absence du calendrier était une humiliation et une aberration » , affirme l’ex-ministre, redevenu maire de Nice. Et l’ancien pilote moto d’assurer : « Nous n’avons pas le droit à l’erreur, c’est l’image de la France qui est en jeu, et sa crédibilité à mettre sur pied de grands événements internationaux. » .

Durant une décennie, les fans français ont évidemment souffert d’être privés d’une course à la maison. La F1 a, elle, pâti dans l’Hexagone de sa diffusion en crypté sur Canal+ depuis 2012, qui a réduit son exposition auprès du grand public. Comme trois autres manches (Monaco, Italie et Belgique) du championnat 2018, celle-ci sera retransmise en clair sur TF1, dimanche (départ à 16 h

Extraits de l' union du 21/06/2018

   

   

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  Le Circuit de Gueux

trintignant___reims_gueux_1953 

 

 

 

 

 

 

 

 

1950, le premier Grand Prix de France de l’histoire à Reims

La Formule 1 est de retour ce week-end   dans l’Hexagone, 68 ans après le premier  Grand Prix français sur le circuit de Reims-Gueux.


Créé en 1926 par «Toto Roche», le circuit de Reims-Gueuxsera en activité pendant quarante-six ans. Archives L’Union 

Le Grand Prix de France est de retour, vive le Grand Prix de France ! De vendredi à dimanche, la Formule 1 revient sur le sol français au circuit du Castellet.

Pourtant, c’est loin du Var que la F1 a débuté son histoire avec la France. Celle-ci a commencé près de Reims, à Gueux, en 1950. C’est sur les routes de ce village de 500 âmes à l’époque que Raymond Roche, dit « Toto », avait créé en 1926 le circuit de Reims-Gueux. Le personnage, touche-à-tout et passionné de sport, avait eu l’idée en 1925 de créer une course d’endurance mélangeant différents moyens de locomotion (voitures, vélos…) à Beine-Nauroy. Un échec qui ne sera pas sans lendemain car, une année plus tard, le Rémois, issu d’une famille de chapeliers, a une révélation. À Gueux, il tombe sous le charme de la descente de la Garenne et du virage de Thillois, et décide d’y établir un circuit automobile.

UN RENDEZ-VOUS INCONTOURNABLE

Dès lors, les courses vont s’enchaîner sur le circuit champenois. Grand Prix de la Marne, GP de Reims, Grand Prix de l’Automobile Club de France... Jusqu’à l’arrivée des F1 en 1950. Et comme les choses sont bien faites, c’est une des légendes du sport mécanique qui va apposer son nom au palmarès du premier Grand Prix de Formule 1 disputé à Reims-Gueux. Le 6 juillet, l’Argentin Juan Manuel Fangio s’impose au volant d’une Alfa Romeo. Le circuit marnais sera alors régulièrement au calendrier du championnat du monde de F1 pendant seize ans.

Avec ses tribunes (Benoist, Wimille et Sommer), sa tour centrale, ses loges où tout le monde veut se montrer, la course devient un rendez-vous incontournable. Plus de 100 000 personnes se déplacent chaque année pour admirer les plus grands pilotes du monde et leurs bolides : les Ferrari, Maserati, Gordini et autre Cooper. Sans oublier les légendaires « Flèches d’Argent » de Mercedes...

Mais, après les années fastes, les soucis financiers et les problèmes de sécurité vont venir accabler l’épreuve rémoise. 1966 sera le dernier GP de F1, le circuit étant laissé à l’abandon six années plus tard. Abandonné mais à jamais le premier.

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Entre 1950 et 1966, le circuit marnais a accueilli onze fois le championnat du monde de F1. Juan Manuel Fangio y détient le record du nombre de victoires avec trois succès (1950, 1951, 1954).

Ils ont marqué l’histoire du circuit


Juan Manuel Fangio ( au centre) lors de sa victoire sur le circuitt de 01/07/1951
A.F.P

JUAN MANUEL FANGIO

Un nom de légende pour tout amateur de Formule 1. Et un homme qui aura marqué de son empreinte le circuit de Reims-Gueux. C’est là que l’Argentin remporte le premier Grand Prix de France de la catégorie reine du sport automobile, le 6 juillet 1950.

L’année suivante, il s’y impose une nouvelle fois et devient cette quelques mois plus tard champion du monde de F1, le premier de ses cinq titres. En 1958, un an après sa cinquième couronne mondiale, il participe pour la dernière fois au Grand Prix de Reims, remporté par Mike Hawthorn. Marqué par le décès de son ami Luigi Musso lors de la course, il décide d’arrêter définitivement sa carrière à l’arrivée de cette dernière. L’Histoire est en marche, l’Argentin rentrera dans la légende de son sport et du circuit marnais.

HAWTHORN, BRABHAM AND CO

Rendez-vous prisé par le public britannique, le Grand Prix de Reims a vu pas moins de quatre Anglais et deux Australiens s’y imposer, dont Mike Hawthorn en 1953. Le jeune Anglais, tout juste âgé de 22 ans, bat alors à la régulière Juan Manuel Fangio lors d’une course que les journalistes de l’époque qualifieront de « Course du siècle ».

Mais le Britannique, champion du monde en 1958 et célèbre pour son nœud papillon qu’il arborait en compétition, n’a pas été le seul Anglo-saxon à y briller. Peter Collins, Tony Brooks et Jim Clark s’y sont imposés. Comme l’Australien Jack Brabham, seul et unique pilote-constructeur de l’histoire de la F1. Qui l’emporta en 1960 et en 1966, année de son troisième titre de champion du monde. Et du dernier Grand Prix de F1 en terres marnaises.

3 QUESTIONS à

 


Jules-François FRIEDMAN
Spectateur du GP de 1958

Gamin, tu veux monter dans ma Cooper ?

 À quand remonte votre premier souvenir du Circuit de Reims-Gueux ?

En 1958, j’avais 11 ans. J’habitais tout près, à Jonchery-sur-Vesle. Je collectionnais les voitures miniatures, surtout les Formule 1, les Ferrari… Et je savais qu’ils tournaient sur le circuit de Gueux mais mes parents ne voulaient pas me laisser y aller seul. Et puis, mon grand frère m’a dit : « Viens, je t’emmène !». C’était le 6 juillet. Là-bas, je vois pour la première fois Juan Manuel Fangio, qui me sert la main. Mais également Maurice Trintignant (premier Français de l’histoire vainqueur d’un Grand Prix de Formule 1). Il était prêt au départ et il me dit : « Hé, gamin ! Tu veux monter dans ma Cooper ? ».

Et de là naît votre passion pour ce circuit...

Pour moi, c’était quelque chose de formidable. Sentir l’huile de ricin, voir tout ce monde, entendre le brouhaha des moteurs… Je n’ai pas pu y retourner l’année suivante mais je me suis débrouillé par la suite et je suis allé au circuit jusqu’en 1969, lors du dernier GP de Formule 2. Puis, il y a eu les motos, je m’y intéressais pas tellement... Je l’ai regretté car je pensais que les voitures allaient revenir mais cela n’a pas été le cas. Ça a été une  déception pour moi.

Si vous deviez choisir une anecdote, un souvenir de cette époque ?

Le circuit de Gueux, c’est toute ma jeunesse... Tous les ans, il y avait une nouvelle anecdote ! Mais ce serait peut-être mon premier Grand Prix, celui de 1958, car c’est aussi le dernier de Juan Manuel Fangio. J’ai toujours trouvé que c’était un homme extraordinaire. Pour conduire une Formule 1

dans les années cinquante, il fallait vraiment être un gladiateur !

LES AUTRES POINTS

SEPT CIRCUITS POUR LE GP DE FRANCE...

Reims-Gueux fait partie des sept circuits français à avoir accueilli au moins une fois un Grand Prix de Formule 1. Celui de Rouen-les-Essarts (Seine-Maritime) jouait l’alternance avec ce dernier dans les années 50 e t 60. Ceux du Mans (Sarthe), de Charade (Puy-de-Dôme) et de Dijon-Prenois (Côte-d’Or) en ont été l’hôte des années 60 au début des années 80. Le Castellet (Var) l’a été quatorze fois entre 1971 et 1990.

Et le circuit de Nevers Magny-Cours (Nièvre) reste aujourd’hui le plus utilisé avec dix-sept  éditions de 1991 à 2008, date du dernier GP de France.

... ET UNE SI LONGUE ABSENCE

Dix ans après, l’épreuve française est donc de retour au calendrier du Championnat du monde, ce week-end. Le circuit Paul-Ricard du Castellet accueille la huitième manche de la saison.

Kévin SAROUL

Extraits de l' union du 21/06/2018

   

   

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80 voitures d’exception de passage sur le circuit

Gueux 500 visiteurs émerveillé s ont admiré   les 80voitures d’avant-guerre du Rallye Paris-Amsterdam qui faisait halte à Reims-Gueux grâce au dynamisme des Amis du Circuit


12 h : Les premières voitures arrivent. Ici, une Avis de 1936 que suit une Alfa-Roméo nde 1932


La doyenne du rallye arrive enfin : Une Amédée-Bollée Type D de 1899 ! Une rareté ! Que faites-vous quand une pièce casse ? « Je répare ! » sourit le conducreur


D’impressionnantes roues pour cet auto-buggy IHC de 1907


Cette « KNOX» de 1911 vient de SPRINGFIELD ( MASSACHUSETTS) mais un détail étonne le visiteur :ses phares sont des  « BLÉRIOT-PARIS » !

Françoise LAPAYRE

Extraits de l' union du 27/04/2018

   

   

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Un loto pour restaurer le circuit de Gueux

Inspirés par Stéphane Bern, les Amis du circuit lancent un projet inédit, pour restaurer le site protégé.


Quand ils avaient 10 ans, ils venaient admirer les pilotes et jouer sur le circuit. Aujourd’hui, ils le restaurent.
G.L

Chaque vendredi, ils se retrouvent, entre vingt et vingt-cinq, pour bichonner le circuit qui les a tant fait rêver lorsqu’ils avaient dix ans. Ils ne passent pas pour autant la journée à évoquer leurs souvenirs : ils retroussent leurs manches et coulent du béton, posent des fenêtres, nettoient, entretiennent, restaurent les bâtiments inscrits aux Monuments historiques. Ces dernières années, certains ont totalement changé de visage, comme le Bâtiment des marques. Les huit stands, dont celui de votre journal, qui accueillera une boutique des Amis du circuit de Gueux, ont été rénovés. « Tout était cassé dans ce bâtiment où les sponsors recevaient les pilotes, explique Cédric Lallement, bénévole. On a refait les peintures, les menuiseries, les fermetures et on a posé des dizaines de fenêtres, dont celles de la rotonde. »

Ces travaux, même réalisés bénévolement, ont toutefois un coût : celui des matériaux et parfois des artisans, indispensables pour les travaux les plus difficiles. En 2017, une campagne de mécénat avait permis de lever 16 000 €, auprès d’entreprises ou institutions, comme la mairie de Gueux, le Leclerc Saint-Brice, l’Assiette champenoise ou l’Automobile club de Champagne. Cette année, pour restaurer le pavillon Lambert, ouvert aux quatre vents, l’association a décidé d’innover : elle lance une sorte de loto du patrimoine, inspiré d’une idée de Stéphane Bern, très médiatisée en fin d’année.

Les participants donnent 5 € : le gagnant tiré au sort pourra rouler dans une voiture de collection en septembre

« C’est un peu la même chose, il s’agit d’un jeu pour restaurer le patrimoine, reconnaît Cédric Lallement. Pour le bâtiment Lambert, on doit refaire la vitrerie, la menuiserie, l’électricité et la peinture, sur deux niveaux. Cela a un coût (environ 20 000 €, ndlr). »

L’opération, qui démarrera le 1er avril, consiste à demander à tous les joueurs une participation de 5 €. « Tous ceux qui veulent entretenir la légende du circuit de Gueux pourront participer, en faisant un chèque ou un virement. » À la fin du jeu, l’un d’eux sera tiré au sort. Le gagnant sera adhérent à vie de l’ACG et sera « invité d’honneur » le 16 septembre sur le circuit, pour l’hommage à Fangio, à l’occasion des Journées du patrimoine. Ce jour-là, il pourra rouler dans une voiture de collection.

Créés en 2004, comptant 200 membres, les Amis du circuit souhaitent ainsi poursuivre la restauration du site. Afin que le jeu reste dans les clous et ne fasse pas une sortie de piste, ils sont conseillés par un huissier de justice.

Guillaume Lévy 

it de l'union du 23-03-2018

   

   

    

 

 

Le circuit fête ses 90 ans

Les amoureux de courses et de vieux bolides ont rendez-vous ce dimanche au circuit de Gueux pour fêter en grande pompe les 90 ans du site.


C’est toute l’histoire du sport automobile qui sera mise à l’honneur

Aujourd'hui, de 9 heures à 18 heures, on fêtera non seulement les 90 ans du circuit de Gueux (entrée libre et parking gratuit), mais aussi les 50 ans de la victoire de Jack Brabham et les 40 ans de la R5 Alpine avec le club Alpine Gordini Champagne, qui a invité les passionnés pour souffler les bougies : 41 R5 Alpine (un concours permettra d'élire la plus belle) et 29 Alpine Renault seront de la partie. Quarante cinq bénévoles au total sont mobilisés pour l'événement. Principalement membres des Amis du circuit de Gueux - l'association à l'origine de cette grande fête -, ils seront sur le pont dès 7 heures, ce matin, pour que tout roule.

Deux cents véhicules à admirer

« Parmi les bénévoles, certains viennent de loin, comme ces deux Américains qui font le voyage exprès », insiste Martine Monnet, secrétaire des ACG. Deux cents véhicules (autos et motos) seront à admirer au circuit de Gueux, « en majorité des clubs », notent Martine Monnet et Francine Martin, son bras droit. PT Cruiser, les Belles champenoises d'époque, deux clubs BMW (automobiles sportives récentes), Porsche, le club Fiat 500, les Boucles champenoises, le club DS Révolution 55, le club 205 GTl, le club Coupé 406, le club Team JMW Racing Champagne historique, le RCVHS de Jean-Claude Leuvrey, ou encore les clubs Mini de Reims et de Soissons et leur concours du véhicule le mieux restauré ... Il y en aura pour tous les goûts ! Sans oublier les nombreux particuliers, qui viendront eux aussi dévoiler leurs trésors anciens. Le plus vieux bolide à faire le déplacement est un modèle Donnet-Zedel de 1924.

Des expositions et un circuit pour les enfants

Le photographe rémois Laurent Callot installera, dans la tour des restaurants, une galerie éphémère de photos en noir et blanc prises sur le circuit. Autre exposition, celle des Amis du circuit qui présenteront tout Je travail des bénévoles sur le site. Un passionné de courses de vélo à l'ancienne (le circuit de Gueux en accueillait, il fut un temps) présentera aussi du vieux matériel. Tandis qu'au stand n° 13 dédié au regretté Bruno Bonhuil, c’est un pilote de moto. Patrick Schmuck, dit « le Bagnard », qui partagera sa passion pour les deux-roues. Des associations du village (Villages Hier & Aujourd'hui, comité des fêtes, société de pêche et bibliothèque de Gueux) installeront également un stand. Un petit circuit de voitures à pédales pour les enfants et un concours de démontage de roue pour leurs parents viendront compléter le tableau.

 M.D

Extrait de l'union du 18-09-2016

   

   

    

 

 

LE CIRCUIT DE GUEUX FÊTE SES 90 ANS

LE DIMANCHE 18 SEPTEMBRE, LE CIRCUIT HISTORIQUE DE REIMS GUEUX SERA LE TEHÂTRE DE PLUSIEURS MANIFESTATIONS VISANT À CÉLÉBRER LES 90 ANS DE CETTE PISTE QUI A COMPTÉ DANS L'HISTOIRE DU SPORT AUTOMOBILE FRANÇAIS EUROPÉEN.

Les origines du circuit du Gueux remontent à 1925, lorsque MM. Danglard et Roche, qui dirigent alors le Moto Club de la Marne, décident, en collaboration avec l'Automobile Club Ardennais, d'organiser le premier Grand Prix de la Marne (auto & moto). Le tracé retenu est un quadrilatère de 22 km à l'est de Reims, utilisant la RN35 et passant par les villages de Beine et Nauroy. Le succès aidant, l'Automobile Club Ardennes-Champagne-Argonne est créé l'année suivante et cherche d'un nouveau tracé, plus court. Il décide d'implanter un circuit à l'ouest de la ville, sur les communes de Thillois et Gueux. Le premier parcours (7,826 km) empruntait le CD27 de Thillois d Gueux, Jusqu'au coeur du village, avant de tourner' par le CD26 jusqu'à la Garenne, carrefour avec la RN31 qu'il descendait jusqu'à l'épingle de Bonne Rencontre où il revenait vers le départ. Les premières installations autour du circuit étaient en bois, mais dès 1927, des constructions en dur firent leur apparition ct se multiplièrent au fil des ans (stands, pavillon de chronométrage, tribunes, tour).

La légende était lancée, qui s'éteindra en 1972 après avoir vu courir les plus grands pilotes (Ascari, Behra, Beltoise. Brabham, Chiron, Clark, Etancelin, Fangio, Hawthorne, Hill, Moss. Musso, Nuvolari, Stewart, Trintignant et Wimille, pour n'en citer que quelques-uns) et les meilleures écuries (Alfa Romeo, Brabham, Bugatti, Ferrari, Ford, Jaguar, Lotus, Maserati, Matra, Mercedes ...

LE PROGRAMME

Dimanche 18 septembre de 9 h è 18 h (entrée et parking gratuit). Exposition de documents et miniatures. Les cinquante ans de la victoire de Jack Brabham sur le circuit de Reims-Gueux (en présence de sa famille).

Les quarante ans de la R5 Alpine avec animations du club AGCC. Souvenir des soixante ans de la mort d'Annie Bousquet. Compétition au Pavillon Lambert de Champagne Circuit 24 sur reproduction du circuit avec les miniatures des voitures d'époque. (9 heures, départ des 8 Heures de Gueux - 17 heures, arrivée des 8 Heures et remise des prix).

Galerie éphémère du photographe Laurent Callot

Concours de Mini avec le club Austin Mini Reims.

Parade du Mustang

Club de Champagne Clubs de véhicules de collection (Alpine Renault, Amilcar, Volvo, BCE (autos et motos), Mini Cooper, AG Cc, etc. Circuit de voitures à pédales pour les pilotes en herbe.

Restauration et buvette.

CES LÉGENDES D'AVANT·GUERRE

Dès ses débuts, le circuit de Reims-Gueux a fait dans la légende. Le premier pilote de renom a y avoir triomphé fut le Normand Philippe Etancelin lors du 3e Grand Prix de la Marne en 1927 sur Bugatti. Il l'emportera également en 1929 (Bugatti) et 1933 (Alfa Roméo) avant de remporter les 24 Heures du Mans l'année suivante. En 1928, également sur Bugatti, Louis Chiron s'impose à Gueux. Il récidivera en 1934 sur Ferrari. Le pilote monégasque aura l'honneur de donner son nom à la prochaine Bugatti.

En 1932, Tazio Nuvolari fait triompher son Alfa Romeo à Gueux lors du :6: GP de l'ACF. L'Italien, champion d'Europe de vitesse moto en 1926, a été champion d'Europe des pilotes en 1932 et a aussi gagné dans la Sarthe en 1933.

En 1936 et 1937, toujours sur Bugatti, c'est Jean-Pierre Wimille (photo) qui remporte les 11e et 12e GP de la Marne. Assurément l'un des plus brillants pilotes français du siècle, il triomphera aussi au Mans en 1939. Le dernier pilote célèbre à l'avoir emporté en Champagne avant-guerre fut Manfred Von Brauschitsch (32e GP de l'ACF) en 1938 sur Mercedes. Quatre ans auparavant au Nürburgring, l'Allemand avait eu l'idée de poncer la peinture de sa voiture pour alléger la carrosserie en alu, lançant ainsi la legende des Flèches d'argent.

 Extrait de Mag'Info N°171 du 09-2016

   

   

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Le circuit de Gueux fête ses 90 ans ce dimanche

Les amoureux de courses et de vieux bolides ont rendez-vous le dimanche 18 septembre au circuit de Gueux pour fêter en grande pompe les 90 ans du site.


Dernière ligne droite pour l’association des Amis du circuit de Gueux, en pleins préparatifs.

A - comme anniversaires Ce dimanche 18 septembre, de 9 à 18 heures, on fêtera non seulement les 90 ans du circuit de Gueux (entrée libre et parking gratuit), mais aussi les 50 ans de la victoire de Jack Brabham (lire par ailleurs) et les 40 ans de la R5 Alpine avec le club Alpine Gordini Champagne, qui a invité les passionnés pour souffler les bougies : 41 R5 Alpine (un concours permettra d’élire la plus belle) et 29 Alpine Renault seront de la partie.

B - comme bénévoles Quarante-cinq bénévoles au total sont mobilisés sur l’événement. Principalement membres des Amis du circuit de Gueux – l’association à l’origine de cette grande fête –, ils seront sur le pont dès 7 heures, dimanche, pour que tout roule. « Parmi les bénévoles, certains viennent de loin, comme ces deux Américains qui font le voyage exprès », insiste Martine Monnet, secrétaire des ACG, qui salue aussi la participation de membres d’autres associations du village et des sapeurs-pompiers de Gueux-Vrigny. À noter que douze bénévoles de l’Alpine Gordini club de Champagne (AGCC) seront aussi sur le pont pour aider à mettre en place le stand consacré aux Alpine.

C - comme circuit 24 Parmi les nombreuses animations prévues, celle du club Champagne Circuit 24 devrait encore attirer les visiteurs : les mini-voitures seront en piste au pavillon Lambert pour parcourir les 8 heures de Reims !

D - comme défilé d’anciennes Deux cents véhicules (autos et motos) seront à admirer au circuit de Gueux, « en majorité des clubs », notent Martine Monnet et Francine Martin, son bras droit. PT Cruiser, les Belles champenoises d’époque, deux clubs BMW (automobiles sportives récentes), Porsche, le club Fiat 500, les Boucles champenoises, le club DS Révolution 55, le club 205 GTI, le club Coupé 406, le club Team JMW Racing Champagne historique, le RCVHS de Jean-Claude Leuvrey, ou encore les clubs Mini de Reims et de Soissons et leur concours du véhicule le mieux restauré… il y en aura pour tous les goûts ! Sans oublier les nombreux particuliers, qui viendront eux aussi dévoiler leurs trésors anciens. Le plus vieux bolide à faire le déplacement est un modèle Donnet-Zedel de 1924.

E - comme expositions Le photographe rémois Laurent Callot installera, dans la tour des restaurants, une galerie éphémère de photos en noir et blanc prises sur le circuit. Autre exposition, celle des Amis du circuit, qui présenteront tout le travail des bénévoles sur le site, notamment la récente rénovation du bloc habitat. Un passionné de courses de vélo à l’ancienne (le circuit de Gueux en accueillait, il fut un temps) présentera aussi du vieux matériel. Tandis qu’au stand nº13, dédié au regretté Bruno Bonhuil, c’est un pilote de moto, Patrick Schmuck, dit « Le Bagnard », qui partagera sa passion pour les deux-roues. Des associations du village (Villages Hier & Aujourd’hui, comité des fêtes, société de pêche et bibliothèque de Gueux) installeront également un stand pour présenter leurs activités. Un petit circuit de voitures à pédales pour les enfants et un concours de démontage de roue pour leurs parents viendront compléter le tableau des animations.

F - comme fringale Les visiteurs trouveront sur place de quoi se rafraîchir et se restaurer. Un camion ambulant proposant sandwichs, frites, saucisses, s’installera sur place, de même qu’un glacier, et un boulanger-pâtissier axonais qui a concocté une viennoiserie spécialement pour les 90 ans du circuit ! Spéciale aussi, la capsule de champagne éditée pour l’occasion et à acquérir sur place.

Un hommage à Jack Brabham

 En 1966, l'histoire du sport automobile connait un tournant. Cette année-là, la Formule 1 change d'ère avec le passage au moteur de 3 litres de cylindrée. Cette année-là, aussi, Jack Brabham devient le premier pilote à remporter une course Sur une voiture de sa conception. C'était le 3 juillet à Gueux, il y a 50 ans. L'anniversaire de cette victoire, les amis du circuit de Gueux ont décidé de le fêter également ce 18 septembre. Pour l'occasion, trois bolides d'exception avec, à leur bord, des équipages australiens (la patrie d'origine du pilote) en voyage actuellement en Europe, seront de la partie. « Une Brabham BT-21C de 1968 (formule 2), une Brabham BT-18 de 1966 (Formule 2) et une BT-15 de 1965 (Formule 3) », détaille Martine Monnet. En revanche, aucun des fils du champion ne pourra être .de la fête, qui prendra la forme d'un hommage appuyé à Jack Brabham. Les ACG ont aussi prévu d'afficher un poster en son honneur dans le stand n012, le numéro de sa voiture ...

 Extrait de l'union du 18-01-2016

   

   

  Répertoire  

 

 

 Il y a 50 ans, le circuit de Gueux souriait à Brabham

C’était le 3 juillet 1966. Sous une chaleur écrasante, le pilote et constructeur australien Jack Brabham remportait le Grand prix du circuit de Gueux. Devant Ferrari, le favori.

 
C’est la première fois qu’un pilote, qui est aussi constructeur, gagne une course en Formule 1.
Archive journal L’Automobile

En 1966, l’histoire du sport automobile connaît un tournant. Cette année-là, la Formule 1 change d’ère avec le passage au moteur de 3 litres de cylindrée. Cette année-là, aussi, Jack Brabham devient le premier pilote à remporter une course sur une voiture de sa conception. C’était le 3 juillet à Gueux. Il y a tout juste 50 ans. Jean-François Friedmann, « mémoire » des Amis du circuit de Gueux, se souvient de cette journée particulière, aux côtés de son ami Jean Berger, membre d’honneur des ACG, responsable à l’époque des commissaires de courses.

« Il y avait eu déjà deux grands prix, l’un à Monaco gagné par Jackie Stewart, et l’autre en Belgique remporté par John Surtees. Ils se présentent à Reims avec une incertitude. Les moteurs étaient plus ou moins adaptés… Tout le monde se cherchait un peu. » Chaque écurie est bien décidée à apporter des éléments nouveaux. Du côté de Brabham, ce sera un moteur Repco, dérivé de Oldsmobile. « Brabham était australien, avait travaillé en Angleterre et avait beaucoup de copains aux États-Unis  », note M. Friedmann. « Il était constructeur de F1 et pilote en même temps. On n’avait jamais vu ça. »

Avec 10 secondes d’avance

Mais à l’époque, tous les regards sont tournés vers Ferrari. « On pensait que c’était le meilleur moteur. Mais quinze jours avant, aux 24 heures du Mans, John Surtees, le nº1 de l’écurie, la quitte. Il ne viendra pas à Reims sur Ferrari. » Le pilote britannique est remplacé par son compatriote Mike Parkes. Tandis que Lorenzo Bandini prend la place de leader. « Aux essais, Ferrari était favori, malgré l’histoire avec Surtees. Il faut dire que les rapports de l’écurie avec Toto Roche (l’initiateur du circuit, NDLR) étaient particuliers, privilégiés. » Face à Ferrari et Brabham, Cooper Maserati – qui a récupéré Surtees –, BRM et Lotus seront aussi au départ après une semaine d’essais. L’écurie Ferrari, elle, arrive en retard. Et ne teste le circuit que deux jours, les jeudi et vendredi. Ce qui n’empêche pas Bandini d’être le plus rapide, « à une moyenne de 233,852 km/heure », note Jean-François Friedmann. L’Italien décroche même le record du tour à la toute fin des essais en 2 minutes 07. La pole position sera pour lui. L’écurie Lotus est moins chanceuse : Jim Clark, qui a reçu un oiseau dans la visière de son casque, ne pourra pas prendre le départ. Recommandation du médecin.

Le jour J, Parkes, Surtees et Bandini se partagent la première ligne. Suivis de près par Rindt et Brabham. « Au premier passage, Surtees a doublé tout le monde », raconte le bénévole des ACG. « Il est en tête. Deux tours plus tard, il est arrêté au box de ravitaillement à cause de sa boîte de vitesses. C’est au 5e tour que Brabham se trouve aux côtés de Bandini qui possède 9 secondes d’avance sur Parkes. » Au 13e passage, changement de décor. « On constate que la Brabham passe aux tribunes, seule. Où est Bandini ? » La Ferrari est arrêtée au virage de Thillois. Son câble d’accélérateur est cassé. Grâce à un morceau de ferraille transmis par des spectateurs, elle parvient à rejoindre le stand. Brabham a plus de 40 secondes d’avance sur la Ferrari de Parkes. Et il ne reste que 17 tours à courir… Tous les efforts de son poursuivant pour le rattraper sont vains. La Brabham franchit la ligne d’arrivée avec plus de 10 secondes d’avance. « Un moteur Repko de 300CV, monté sur une V8 grâce à son ami ingénieur Ron Tauranac, face aux 350CV de la Ferrari V12… » sourit M. Friedmann, qui note que ce jour-là, le pilote a aussi remporté le Grand prix de France en Formule 2 sur une Brabham Honda. Avant de décrocher son 3e titre de champion du monde (1959, 1960 et 1966).

Une victoire fêtée le 18 septembre prochain

L’anniversaire de la victoire de Jack Brabham sera célébré le 18 septembre à l'occasion de la grange fête que préparent les Amis du circuit de Gueux (ACG)pour les 90 ans du site. Pour l'occasion la secrétaire de l'association, Martine Monnet vient d'en avoir confirmation - trois bolides d'exception feront le trajet depuis J'Australie ! « Une Brabham BT-21C de 1968 (formule 2), une Brabham BT-I8 de 1966 (Formule 2) et une BT-15 de 1965 (Formule 3) », détaille Mme Monnet. « Je suis en contact avec nos amis australiens depuis plus de six mois. Ils partiront de chez eux le 24 août, avec comme point d'orgue notre manifestation. » Les fils du champion ont également été conviés. « L'un d'eux, David, est déjà venu sur le circuit en novembre dernier. Il a gagné les 24 heures du Mans sur Peugeot. » C'était en 2009. Le 18 septembre, on célébrera aussi les 40 ans de la R5 Alpine, avec l'Alpine Gordini club de Champagne et Renault Sport ; on accueillera le rallye du sacre d'élégance, le matin, mais aussi le grand prix de l'Automobile club de France sur circuit 24, au pavillon Lambert. « De nombreux clubs auto, moto, vélo seront présents, ainsi que des particuliers », note la secrétaire des ACG, qui sera mobilisée, comme tous les membres, ce jour-là. « La ligne droite sera fermée, il y a aura aussi des expositions, tout un tas d'animations gratuites pour le public et la possibilité de se restaurer sur place. »

 Marion Dardard

Extrait de l'union du 18-01-2016

   

   

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Jean BERGER, Figure de légende

Ancien directeur de courses sur le circuit de Gueux, Jean Berger est devenu une figure de légende dans le sport automobile. Il est chaque année au départ du Monte-Carlo Historique.

Vous voulez faire briller les yeux rieurs de jean Berger ? Parlez-lui du circuit de Gueux ou de sport automobile. Immédiatement, son visage s'éclaire et sa voix douce déverse un flot de paroles et d'anecdotes sur les 66 années qu'il a consacrées à sa passion. A 93 ans, cet homme élégant et distingué porte le poids des ans sur ses épaules fragilisées par le temps. Mais bien campé sur sa canne, il reste vaillant, animé par sa volonté de fer. C'est ainsi qu'une nouvelle fois, on le verra donner le départ du Rallye-Monte Carlo historique.

« L'auto a été mon moteur ... avec un turbo », plaisante ce fils unique d'un ingénieur, né dans l'Aube, devenu entrepreneur dans la location de matériel professionnel. Mais, même si elle lui « fait plaisir », sa réussite semble passer après son engagement en faveur du sport automobile. Tout commence en 1950, quand il rejoint le circuit de Gueux sur son vélo. Le coup de foudre est immédiat. Jean Berger refait le trajet chaque année. En 1953, il propose ses services au directeur mythique des 12 Heures de Reims, Toto Roche. Lequel se moque de lui mais lui confie un rôle de « commissaires de course en surplus »

Point de prestige dans cette mission : « La première année, on m'a donné un balai. L'année suivante, la pelle qui allait avec le balai ; l'année d'après, les sacs de ciment pour assécher les fuites d'huile » ... La persévérance de Jean Berger finit par payer : Toto Roche lui demande de s'occuper de l'ensemble des commissaires de courses. L'aventure durera jusqu'en 1969 et la fermeture du circuit.

La passion de M. Berger est inépuisable. Il fera partie des « deux ou trois qui voulaient racheter les terrains du circuit. Je n'y suis pas parvenu, faute d'un accord entre les propriétaires agricoles ». A son émotion, on sent que c'est l'un des regrets de sa vie.

D'autres voies se sont heureusement présentées à lui. Il sera l'un des sept commissaires de courses français de son époque, « l'une des plus belles périodes de ma vie, j'ai vu de nombreux circuits en France et à l'étranger et dirigé trois courses de F1 ». Et s'occupera de nombreuses structures, dont l'Automobile Club de Champagne ou l'antenne régionale de la Fédération française de sport automobile.

Mais sa plus belle victoire Jean BERGER l’a remportée ... sur lui-même. Né avec le bras gauche handicapé, il a voulu se lancer en rallye, Le médecin l'en a d'abord dissuadé .., « Je voulais absolument conduire. Je l'ai convaincu. Il a été étonné devant ma volonté à être comme les autres. » Une volonté qu'il doit en partie à ses parents qui l'ont toujours poussé à être autonome, « jusqu'à nouer mes lacets moi-même ». Jean Berger pilotera donc « les voitures avec lesquelles j'allais travailler le lundi ». Puis il s'élancera dans les rallyes historiques de 1972 à ... 2015 !

Si l'automobile a rempli la vie de jean Berger, l'amour a aussi été un moteur puissant, « J'ai vécu 32 ans de bonheur absolu avec mon épouse Françoise. » Mme Berger a partagé la passion du pilotage et des voyages avec son mari, mais s'en est allée prématurément. Et puis, Jean a donné son affection à son « enfant de contrebande », un fils adoptif pour lequel il est devenu comme un parrain. Assurément, Jean Berger peut entrer dans les modèles de légende.

Jean-François Scherpereel

Extrait de Mag'Info N°157 du 01-2016

   

   

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 Le retour des 12 heures de Reims, version miniature

Des modèles réduits de voitures s'affronteront les 27 et 28 juin, à Gueux, pour faire revivre, à petite échelle, la glorieuse époque des 12 heures.


Patrice Lacroix donne rendez-vous au public au pavillon Lambert. A.P.

Les amateurs de course automobile, et en particulier les anciens, se souviendront sans doute des 12 heures de Reims : cette épreuve faisait à une époque (dans les années 60) presque concurrence aux fameuses 24 heures du Mans encore existantes aujourd'hui. Les 12 heures rémoises, elles, qui se disputaient sur le circuit de Gueux, ont hélas disparu, Eh bien cette course va connaître une forme de résurrection le week-end des 27 et 28 juin : elle se disputera bien au circuit de Gueux, mais en version miniature.

 Ce sont en effet des véhicules au 1/32 qui s'affronteront ces jours-là, et non pas sur le « vrai» circuit, mais à l'intérieur du pavillon Lambert.

Cette animation est organisée conjointement par le club de modèles réduits de l'agglomération rémoise, le MRCC, ou Mini Racing Car Champenois, et les Amis du circuit de Gueux du président Jaillant.

Attention: le coup d'envoi de la course sera donné, comme à l'époque, le samedi à minuit ! « Et la course se disputera vraiment en nocturne, précise Patrice Lacroix, un des organisateurs, c'est-à-dire qu'il n »y aura pas d'éclairage dans le pavillon. seulement les phares des voitures ! »

La course s'arrêtera 12 heures plus tard, par conséquent le dimanche à midi. Le public n'aura cependant pas besoin d'attendre le samedi minuit pour trouver  quelque chose à se mettre sous la dent: dès 14 heures le samedi, diverses expositions ou animations, ayant trait à l'automobile 'bien sûr, lui permettront de patienter jusqu'au  coup d'envoi.

ANTOINE PARDESSUS

Extrait de l'union du 22-05-2015

   

   

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Un film sur le circuit de Gueux


Le documentaire du réalisateur Olivier Hennegrave replonge dans l'univers mythique du circuit de Gueux et ce qui en a fait la gloire, avant sa fermeture en 1972.


Traditionnellement. le départ des 12 heures de Reims était donné à minuit Archives LUnion 

À SAVOIR

•.- Le film d'Olivier Hennegrave diffusé sur France 3 Champagne-Ardenne samedi 11avril à 15 h 20 est coproduit par Jean-Marc Robert  (MVC Films) avec le soutien de la Région Champagne-Ardenne et de Reims Métropole et la participation de L'union el du Centre national du cinéma

•.- A 55 ans. il est l’auteur de dizaines de documentaires et a travaillé pour de nombreuses chaînes, de Arte (avec entre autres la série « les grands duels du sport ») à Canal+ en passant par 13e Rue, Ushuaia TV, Seasons, Equidia. France 3 (Yohann Diniz. le Stade de Reims, le loup, etc). Il a tourné un clip pour Alpha

Les premières secondes du film commencent par un travelling réalisé à l'aide d'un drone. Elles suffisent à décrire le circuit d'aujourd'hui. Du moins ce qu'il en reste. Puis, grâce aux images suivantes extraites d'un vieux film couleur de la Gaumont, l'histoire refait surface dans une de ses pages les plus émouvantes qui s'est écrite devant des dizaines de milliers de spectateurs. Celle du Grand Prix de 1958 dominé par la flamboyance du Britannique Mike Hawthorn au volant de sa Ferrari rouge. Celle aussi de la mort de l'Italien Luigi Musso qui, ce jour-là donna son nom à la courbe du Calvaire qui prolonge la ligne droite des tribunes. Celle encore des adieux à la compétition du génial Argentin Juan Manuel Fangio après dix ans d'une carrière internationale débutée ici même, à Gueux. « Je reconnais que les voitures n'ont pas toujours été ma tasse de thé. Mais en plongeant dans les archives de ce circuit que des admirateurs nostalgiques viennent encore visiter, j'ai découvert un univers que je ne connaissais pas et je me suis passionné dans mes recherches » , confie Olivier Hennegrave dont le documentaire  « Circuit de Reims, l'âge d'or du sport automobile » est diffusé ce samedi 11 avril à 15 h 20 sur France 3 Champagne-Ardenne. Pourtant, le réalisateur rémois se souvient bien, quand il était enfant, d'avoir entendu - pas plus - le grondement des bolides et la rumeur du public portés- par un vent d'ouest lors d'une édition des « 12 heures de Reims ». «  A cette époque, la voiture jouait un rôle très important dans la vie des gens. A Reims, les préparatifs des courses s'observaient une semaine à l'avance. Les pilotes, eux, ne savaient pas s'ils termineraient la saison tant ce circuit était acddentogène.» À travers des témoignages, comme ceux du dernier directeur des courses Jean Berger ou de l'ancien garagiste Jean-Pierre Courry, de nombreuses images d'antan et actuelles, Olivier Hennegrave s'est fixé comme objectif de faire revivre la légende de ce circuit naguère réputé 'comme l'un des plus rapides du monde. Pour qu'on se rappelle de la formidable attraction qu'il exerçait. de sa contribution à l'image de Reims dans le monde,  « à une période où l'autre fleuron de la ville était la grande équipe du stade ».

Jean-Michel FRANÇOIS

 Extrait de l'union du 09/04/2015

   

   

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 Dans le silence du circuit de Gueux

 Pendant près de six mois, nous vous ayons proposé des sujets sur la période faste du circuit de Gueux, de 1947 à 1969. Que devient aujourd'hui cet ancien temple mondial de la vitesse ?


Depuis les tribunes couvertes, vue sur les stands et la longue ligne droite du circuit. Photos Christian Lsntenois

LES FAITS

*.- Le circuit-de Gueux connaît sa  première compétition automobile le 25 juillet 1926.

*.- Début de la F1en 1950

*.- Le tracé est modifié en 1952 et ne traverse plus Gueux

*.- Fangio arrête la compétition à Gueux en 1958

*.- Fin de la F1en 1966

*.- Arrêt des compétitions automobiles en 1969 :

*.- Fermeture du circuit en 1972

« Rien que pour ramener l'énergie sur le site, il faut tabler sur 160 000 €», lâche Jean-Pierre Ronseaux, maire de Gueux depuis 2008. Une goutte d'eau dans un océan de financements qui font malheureusement défaut depuis des lustres. La restauration du Pavillon Lambert, le premier bâtiment sur la droite quand on arrive de Reims (celui qui servait au chronométrage)? Entre 200 000 et 300 000 €. L'estimation de l'enveloppe globale pour remettre à l'état d'origine l'ensemble des installations du circuit classées à l'inventaire des Monuments historiques ? Cinq millions au bas mot, six peut-être. « Et encore, ces chiffres datent d'il y a six ans », convient Gérard Cuif, président d'honneur de l'association des Amis du Circuit de Gueux (ACG) que préside désormais Jean-Pierre Jaillant. Une association 'qui vient quasiment de casser sa tirelire - soit 22.000 euros - pour refaire l'étanchéité et le toit du pavillon des marques, de quoi mieux préserver cette ruine des outrages du temps en attendant la poursuite des travaux. On n'imagine pas tout ce qui a pu se passer dans ces murs, Les jours de courses, c'était l'effervescence la plus complète, avec des pics à 150.000 personnes sur un week-end. Reims, c'était la Mecque de la compétition et peut-être même la piste la plus rapide au monde. C'était en tout cas sa réputation dans les années 50. Il fallait des installations à la hauteur des rendez-vous, avec suffisamment de restaurants pour servir 10.000 repas simultanément. Des milliers de spectateurs se répartissaient dans les tribunes couvertes ou non, les gradins des virages de Muizon et Thillois.

Trop dangereux

Il y avait un terrain de. camping, une chapelle, une centrale électrique qui permettait d'y voir comme en plein jour lors des 12 heures de Reims dont les départs étaient donnés à minuit, alors que maintenant, des groupes électrogènes et des camion-citerne d'eau sont indispensables à la moindre manifestation. Chaque grand prix était le support d'animations festives, avec des orchestres, des vedettes de la chanson (Dalida,. pour ne citer qu'elle), des présentations de mode, etc.

Mais beaucoup de pilotes le disaient : Gueux était très dangereux, car trop rapide avec des courbes, après de longues lignes droites, qui ne toléraient aucune erreur d'appréciation, Les plus polis parlaient d'un « circuit sélectif », Des travaux étaient devenus indispensables dans une période de crise financière : les compétitions automobiles ont cessé en 1969, celles des motos en 1972. Tout ce qui s'est construit en près de cinquante ans a commencé à se dégrader. Des équipements sont même détruits. Il faut attendre des années (1983) pour qu'une première association se mobilise pour redonner vie au circuit. D'autres prennent le relais. En 2006, une manifestation appelée « les 6 heures de Gueux» rassemble jusqu'à 400 voitures anciennes, ce qui reste un record. Et puis, les Week-ends de l'excellence automobile se succèdent de 2007 à 2010 à l'initiative de Franz Hummel. Les voitures tournent à nouveau, Malheureusement, toutes les opérations sont déficitaires. La crise économique n'y est pas étrangère. Infatigables, les Amis du circuit de Gueux continuent de se retrouver le 3e dimanche de chaque mois pour nettoyer et entretenir, repeindre et restaurer. « Nous sommes toujours en négociation avec la Direction régionale des Affaires culturelles pour trouver un maître d'œuvre et suivre les seuls travaux d'entretien qui éviteraient l'autodestruction. Mais nous ferons le maximum pour aider l'ACG, et l'argent que nous gagnons grâce à la location des terrains (la mairie des Gueux en est propriétaire) lors des manifestations est reversé à l'association », assure le maire.

Un rassemblement sur l’aire d’autoroute

 

La dernière manifestation de l’ACG s'est déroulée samedi 19 avril li la station d'autoroute de l’A4 à Gueux. Plusieurs voitures anciennes y étalent présentées dont une très rare Jensen 541 de 1956 (la voiture rouge) puisqu’il n'en reste que deux en France. Avec son moteur de 6 cylindres. 4 litres et 150 ch, elle 8 été lancée comme étant capable de transporter quatre adultes à 200 km/h sur autoroute. Une autre époque.

Sur le cliché apparaissent plusieurs membres de l'ACG, dont le président Jean-Pierre Jaillant,  juste derrière la Jensen.

 

Dimanche 29 juin 1969, François Cevert savoure 50" triomphe devant un public ravi qui vient d'assister mais qui ignore qu'il vient d'assister à la dernière course de F2 de l'histoire du circuit de Gueux

PERSPECTIVES

Que des projets abandonnés


Le projet de Jacques Jacquet, lancé en 2005 et abandonné deux ans plus tard, est le dernier en date.

«La population n'en voulait pas», rappelle le maire fraîchement réélu de Gueux, Jean-Pierre Ronseaux. La problématique du circuit a d'ailleurs pesé lourd dans la campagne des législatives de 2007 et celle des rnunlcipales de 2008. Quelque temps auparavant. Jacques Jacquet, le propriétaire du circuit de Folembray dans l'Aisne (toujours en activité) avait présenté un projet de réhabilitation du circuit de Gueux, sans aucun doute le plus abouti parmi tout ce qui a pu être imaginé depuis sa fermeture en 1972. Dossier que soutenait le maire de l'époque, Claude Bien. Il s'agissait de construire sur un site entièrement fermé, de nouvelles installations avec restaurant, salles de réunion, et surtout une piste pour autos et motos de 2,7 km de long, louable à la journée. Depuis son abandon, personne ne s'est risqué à présenter un autre dossier pour lequel -manquent surtout les financements et les partenaires, les soutiens politiques et l'adhésion des riverains des communes les plus proches.

 

Et pourtant, les idées n'ont pas manqué depuis celle que Jean Berger défendait dès le' début des années 70 (voir ci-dessous). II y a eu de purs projets d'architectes avec maquettes à l'appui, des thèses d'étudiants et autres comités de suivi. Des pilotes, tels que Maurice Trintignant, François Picard, Jean-Pierre Beltoise, se sont impliqués. Des structures de défense se sont créées comme l'association de sauvegarde que présidait la Rémoise Dominique Courty. Beaucoup ont imaginé de nouveaux circuits pour voitures et cours de pilotage, mais aussi de karting et de moto-cross, des sites omnisports avec même des aires pour ULM et montgolfières.

L'autre idée majeure qui a germé à Reims, On a imaginé toutes sortes d'expositions (ce ne sont pas les associations de passionnés qui manquent, on dénombre une quinzaine de clubs actifs dans la région, Aisne et Ardennes comprises). Finalement, rien ne s'est jamais fait. Même pas une simple exploitation touristique de ce patrimoine historique, unique en son genre et toujours connu dans les pays' voisins Qui, avec la France, ont participé au développement de la compétition automobile.

Il est vrai que les touristes et autres nostalgiques de passage sur le circuit de Gueux n'ont même pas de quoi stationner sur un vrai parking

« II y a un public à Reims pour l'automobile »


Dernier directeur de course du circuit, Jean Berger a autrefois présidé l'Automobile-club et s'est battu pour la création d'un nouveau circuit.

Quelles raisons ont précipité la fin du circuit en 1969 ?

A cette époque, nous étions persuadés de continuer. Malgré les problèmes, financiers et l'impact du report des épreuves de 1968 à septembre en raison des événements de mai, et les exigences de sécurité de jeunes pilotes qui -et c'est tant mieux n'étaient plus comme les gentlemen d'avant qui savaient pouvoir mourir. Deux options s'offraient à nous dont une provisoire : construire deux chicanes pour ralentir la vitesse. Mais nous savions qu'il fallait une solution définitive. Elle passait par la création d'un circuit privé et fermé à l'intérieur du circuit actuel. Nous avions les partenaires et j'ai moi-même mené lès .négociations pour l'acquisition des terrains. Je n'ai jamais pu mettre tous les propriétaires d'accord en même temps. Et entre autres raisons, le choc pétrolier de 1973 a favorisé l'abandon du projet. Je peux le dire : nous avons échoué de très peu

Quel est selon vous l’avenir du circuit ?

C'est évident, il n'y aura plus jamais de courses, Des. concentrations oui. de préférence de voitures anciennes pour correspondre à l'époque au cours de laquelle a prospéré le circuit. Des  rendez-vous de marques, des départs de rallyes ou des opérations de contrôles, mais rien qui ne - vienne remettre en cause la condition de ce tracé ouvert à la circulation.

REIMS peut-elle avoir une place dam le milieu le 1 Et pourquoi pas un circuit sur le site de la BA 112 ?

Je n'ai pas de projet, mais je suis convaincu que ce serait jouable! Reims a une grande histoire dans ce secteur. Il y a eu des constructeurs. On rencontre toujours des gens sur le circuit de Gueux qui conserve son aura en Angleterre, en Belgique ... Et quand je vois le succès du rallye Monte-Carlo historique, les milliers de personnes qui viennent chaque année au départ de Reims, je me dis qu'il y a un public pour ça ici.

Les repères

Le stand des marques aujourd'hui : L'ACG restaure elle-même ce « bloc habitat », Il servait aussi au repos des pilotes pendant les 12 heures. 

*.- Le 8 juin. les 60 ans de la marque française Facel Vega  

Ce sera le prochain rendez-vous de l'ACG, pour lequel la ligne droite des tribunes sera exceptionnellement fermée pour une meilleure sécurité.

*.- Le CHIFFRE 16

éditions du GP de France se sont déroulées à Reims.

*.- FONDATION

Celle du Patrimoine a ouvert une souscription

*.- Les dix ans de l’ ACG

L’anniversaire sera célébré par une grande fête le dimanche 14 septembre. Plus d’une centaine de voitures anciennes sont déjà inscrites. Des baptêmes st des attractions sont au programme.

*.- La PHRASE

« Ce fut un grand· moment de ma carrière d’être capable de gagner ici sur un circuit si rapide. » Jack Brabham, extrait du livre « Reims, vitesse champagne et passion » de Daminique  Dameron

Dossier : JEAN-MICHEL FRANÇOIS

Extrait de l'union 16/01/2014

   

   

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  Le circuit de Gueux dans le viseur de deux jeunes réalisateurs

Deux jeunes réalisateurs ont choisi de redonner vie, le temps d’un documentaire, à des lieux français chargés d’histoire, aujourd’hui abandonnés. Parmi eux, le circuit de Gueux…


Fin août, l’équipe a interviewé un ancien commissaire de course sur le site.

Une usine, un hôpital, une prison, un orphelinat, un cimetière de bateaux ou encore… le circuit de Gueux. Durant tout le mois d’août, deux jeunes réalisateurs originaires d’Aubagne (Bouches-du-Rhône), ont braqué leur caméra sur dix-neuf lieux abandonnés (ou en cours de restauration) à travers l’Hexagone, autrefois symboles de croissance, de prospérité, foyers d’espoir pour les uns, de douleur pour les autres. Bref, des lieux familiers qui hantent encore aujourd’hui les villes mais disparaissent pourtant peu à peu des mémoires…

« Nous avons voulu réfléchir à cette question de l’abandon de ce patrimoine et zoomer sur ceux qui agissent pour le préserver », confie Aurélie Desjardins, co-réalisatrice de ce documentaire baptisé Urbs Phantasma, « Ville fantôme », avec son conjoint Gaëtan Tessier, monteur. Tous deux, réunis au sein de leur association Quercus Films, ont été formés au département Satis (sciences, arts et techniques de l’image et du son), rattaché à l’université d’Aix-Marseille. Elle, termine son cursus. Lui, est diplômé depuis l’an dernier. « C’est un projet qu’on avait depuis un moment, confie Aurélie. On est parti de sites représentatifs de l’histoire pour monter ce tour de France des lieux oubliés. »

C’est par hasard, au fil de leurs recherches – elles ont duré trois mois –, qu’ils sont tombés sur le circuit de Gueux.« C’est le seul qu’on ait. C’était important. Il fera partie des neuf lieux du documentaire de 52 minutes. Dix autres seront intégrés au web-documentaire. » C’est fin août qu’Aurélie, Gaëtan et Valentin Colas, un camarade de promotion appelé en renfort, l’ont découvert pour la première fois. Les Amis du circuit de Gueux étaient là pour les accueillir. « Un ancien commissaire de course, Jean Berger, a été interviewé », se souvient Martine Monnet, secrétaire de l’association, ravie de l’expérience. « Il s’agissait en effet, pour chaque lieu, de rencontrer un témoin qui connaît son histoire, ou un spécialiste du domaine », précise Aurélie Desjardins, qui souhaite voir son film projeté dans chaque commune traversée et dans des festivals de documentaires. En tout état de cause, pas avant avril 2014, date prévue de la fin de la post-production sur laquelle travaillent au moins cinq techniciens.

En attendant, les bénévoles des Amis du circuit espèrent rapidement avoir un aperçu des rushs et des photos. « On pourra les utiliser pour les Journées du patrimoine, pour des manifestations », se réjouit Mme Monnet, impatien

Marion Dardard

Extrait de l'union du 27-10-2013

   

   

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Le rallye Monte-Carlo

 

 

 

 

 

 

 Bruno Saby au rallye historique

Une centaine de voitures seront au départ du Monte-Carlo historique.


Le départ de la place de l’hôtel de ville aura lieu le vendredi 2 février.
Archive Christian Lantenois

 Les Jeudi 1 er et vendredi 2 février, aura lieu à Reims le départ de la 21e édition du rallye Monte-Carlo historique. La cité des sacres sera une nouvelle fois au cœur de l’action pour le départ du célèbre rallye automobile aux côtés d’autres grandes métropoles européennes, Barcelone, Glasgow, Monte-Carlo, Oslo, Bad Homburg. 97 voitures d’époque seront au départ qui sera donné place de l’hôtel de ville, à partir de 19 heures, avant de s’élancer pour rejoindre la principauté.

Au préalable, le jeudi, se dérouleront les vérifications techniques et administratives, au parc des expositions. Le public de curieux et de passionnés pourra côtoyer les équipages et contempler ces véhicules, du plus classique au plus atypique, respectant la règle incontournable : le véhicule doit être d’un modèle ayant participé au rallye de Monte-Carlo entre 1955 (25 e édition) et 1980 (48 e édition). À noter la présence de deux « vieilles dames » du siècle dernier, des Vespa 400 de 1960 ! L’une pilotée par Bruno Saby (vainqueur du rallye Monte-Carlo en 1988, à bord d’une Lancia Delta HF 4WD) et l’autre par le Marnais Odilon de Varine.

Des voitures ayant participé au rallye de Monte-Carlo entre 1955 et 1988

Le vendredi à partir de 15 heures, les équipages, en convoi, rallieront la place de l’hôtel de ville. En plus des 97 voitures en course, 20 bolides emblématiques (Audi Quattro, Peugeot 205 Turbo 16, etc.) ayant pris le départ de Reims avant 1998, seront exposés. Diverses animations permettront d’attendre les départs.

À partir de 19 heures, le public rémois pourra encourager les concurrents qui s’élanceront pour un long périple, via le boulevard de la Paix et l’avenue de Champagne, Verzenay et Verzy.

Ce sera parti pour un parcours de concentration à travers la France. À Bourgoin-Jallieu, les concurrents venus de Reims, seront rejoints par ceux partis de Barcelone et Monaco pour les épreuves de régularité, qui seront coûteuses en pénalités.

L’arrivée finale sera jugée mercredi 7 février, entre 3 et 5 heures du matin.

  Extrait de l'union du 29-12-2017

   

   

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Reims toujours au départ du Rallye Monte-Carlo Historique


Jean-Claude Leuvrey et son équipe seront encore sur le pont pour l’édition 2018. Une semaine plus tard que d’habitude en raison du décalage du rallye WRC (22-28 janvier). - Christian Lantenois

Président du Reims Champagne Véhicules Historiques Sportifs, Jean-Claude Leuvrey a reçu la réponse mardi de ses homologues monégasques pour un nouveau départ de la Cité des Sacres le 2 février prochain. « Nous avions déjà leur accord verbal, Arnaud Robinet (maire de Reims) et moi-même, avant qu’ils ne l’annoncent. Les vérifications administratives et techniques se feront au parc des Expos et le départ, le vendredi 2 février. Toujours, de la place du Forum à l’heure où je vous parle, en fonction du plan Vigipirate aujourd’hui », assure l’intéressé. En pleine préparation du 39e rallye des Ardennes (moderne, VHS, RCVHS), samedi prochain. »

Ch. Devaud 

Extrait de l'union du 09-06-2017

   

   

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 Le rallye Monte-Carlo trace sa route par Châlons

146 bolides passeront par Condé-sur-Marne, Jalons et Fagnières.


Difficile de croire que ces belles voitures de collection réussiront à se fondre dans le décor.

Ne soyez pas étonné de croiser de beaux bolides anciens sur les routes châlonnaises. Aujourd’hui, vers 19 heures, cent quarante-six équipages participant au 20e Rallye de Monte-Carlo Historique partiront de Reims. Leur point d’arrivée ? Langres (Haute-Marne). Et pour rejoindre ces deux points d’étape, les équipages passeront à Condé-sur-Marne, Jalons, Fagnières vers 19h45, puis traverseront Châlons par la rue Pierre-Semard en direction de Compertrix.

Aucune route bloquée

Pas de panique, aucune route ne sera bloquée pour laisser le passage aux véhicules de collection. Il s’agit d’un rallye de régularité. L’objectif est de s’approcher le plus possible d’un temps idéal pour effectuer un trajet défini. « Les voitures passent par les routes traditionnelles, départementales ou nationales, principalement pour des raisons de sécurité », note Gérard L’Aoustet, membre de l’équipe organisatrice du contrôle de passage prévu à Vitry-le-François (vers 20 heures). Surtout, elles respectent le code de la route. Elles partiront de minute en minute de Reims, ce qui évitera la constitution de groupes. Les véhicules circuleront simplement dans le flot de circulation.

Le rallye historique regroupe les véhicules ayant participé aux éditions des rallyes automobiles Monte-Carlo entre 1955 et 1980. Opel Ascona 2000, Alpine-Renault A110 ou encore Peugeot 104 ZS seront de passage sur le territoire châlonnais. Pas de débordement à prévoir pour ce soir, mais un beau spectacle de voitures anciennes.

 Charlotte Boulon

Extrait de l'union du 26-01-2017

   

   

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  Les bolides du rallye Monte-Carlo sont dans les starting-blocks

Depuis hier, les véhicules engages dans le le rallye Monte-Carlo historique effectuent les vérifications techniques avant le départ programmé


Une fois les contrôles passés. il est temps pour les participants de coller les numéros sur les portières comme les bandeaux de publicité. Christian Lantenois

Dans le grand hall du parc des expositions, une forte odeur d'échappement émanait des 124 véhicules engagés pour la 19° édition du rallye Monte-Carlo historique dont le départ est donné aujourd'hui à 19h, place du Forum. À quelques heures de débuter la course, c'est au contrôle technique et aux vérifications administratives que les pilotes avaient affaire. « ll faut vérifier leur licence, leur permis de conduire et le véhicule doit être conforme au code de la route », signale Jean-Marc Haiblé, responsable des opérations du jour.

La neige, absente de marque

Une formalité qu’ii ne semble pas inquiéter l'équipage 57. « Normalement, il n'y a pas de problème. Ils contrôlent surtout l'état général, l'extincteur et les feux. Mais comme on vient de Gap, et que la voiture vient de rouler 800km, on sait qu'elle tient le coup », souligne Jean, membre de l'assistance de cette BMW datée de 1978. « Elle nous a coûté 1000 € a l'achat et on l'a complètement retapée. Elle gisait sous un arbre », se souvient-il. Pour réaliser les contrôles techniques, une demi-douzaine d’hommes sont sur le pont pour inspecter ces modèles de collection ayant déjà participé au Rallye Monte-Carlo entre 1955 et 1980, comme le veut le règlement de la course, Viviani Léofold est l'un d'entre eux depuis deux ans. Pour cet heureux propriétaire d'une Renault Alpine A310, c'est un vrai plaisir. « Cela se passe toujours bien avec les pilotes. Il est très rare qu'ils ne passent pas le contrôle technique. Si c'est le cas, on leur laisse le temps de réparer ou de changer ce qui ne va pas ». Pour éviter pareille mésaventure, le véhicule doit posséder un gilet, un triangle comme le branchement du tripy « qui pennet de contrôler les temps de passage ». Si tout est en ordre « on lui colle un autocollant sur le toit. »

Dans le hall, tous les modèles les· plus populaires sont représentés: Golf GTI, Ford Mustang, Porsche Carrera 911 ou Simca 1100 mais la star reste la Renault Alpine. Lorsqu'Yves de Mahenge fait son apparition avec son modèle bleu, les appareils photos sont de sortie et les flashes crépitent. « J'ai plusieurs voitures mais c'est vrai que dès que je la sors, c'est toujours la plus populaire. Les gens l'aiment beaucoup. C'est un mythe. Elle a quand même été championne du monde en 1973 », sourit le pilote, qui apprécie particulièrement sa maniabilité et sa légèreté. « Elle a quelque chose en plus. Je l'ai depuis trente ans et elle est vraiment très attachante. » Ce que confirme Francis, venu des Ardennes pour apprécier ces belles carrosseries. « Je viens tous les ans. C'est très agréable de voir les voitures de mon enfance mais ma préférée, comme beaucoup, reste l'Alpine », le passionné possède d'ailleurs une « dizaine », de véhicules de collection dans son garage.

Si les plus beaux modèles ravissent les amateurs, il en est une dont l'absence se fait vraiment regretter. La Neige. Puisqu'elle complique la tâche des pilotes et augmente, par la même occasion, leur plaisir de conduite. « Le but du jeu est de rouler à des moyennes inférieures à 50km/heure mais quand en Ardèche, dans les montées et les descentes, il y a du verglas et de la neige, c'est beaucoup plus dur mais plus jouissif aussi », souligne l'équipage 57. Mais cette année, difficile de croire que le manteau blanc sera au rendez-vous. « J’ai regardé la météo. C'est couvert mais il fait beaucoup trop doux ... », regrettent père et fille de l'équipage 63, qui vont s'élancer au volant d'une Golf GTI de 1978 pour la deuxième année. « Ce sera tout sec mais ce n'est pas grave. Je me souviens qu'en 1988, c'était déjà le cas », se rappelle Yves de Mahenge, alors qu'il participait au « vrai rallye Monte-Carlo

Jean-Marie CORNUAILLE

 Extrait de l'union du 29-01-2016

   

   

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Rallye Monte-Carlo Historique.

LA PASSION DES BOLIDES CÉLÉBRÉE À REIMS

La fin janvier marque le rendez-vous traditionnel des amateurs de course automobile avec le Rallye Monte-Carlo Historique. Une histoire entamée il y a 110 ans.

 
Le départ du Monte-Carlo Historique coïncide souvent avec l'arrivée de l'hiver.

Parce qu'en 1906, la Principauté de Monaco se préoccupait de faire venir les riches de toute l'Europe en hiver sur la côte méditerranéenne, est née l'idée d'un rallye devenu mythique au fil du XXe siècle, officialisé en 1911.

Grâce à eux, les amateurs de courses automobiles vibrent encore 110 ans plus tard à l'évocation du rallye Monte-Carlo. Et comme on ne prête qu'aux riches, désormais, il y a deux rallyes ! Le premier est moderne et se dispute à grande vitesse entre la Drôme, l'Ardèche et l'arrière-pays niçois, le second est historique, s'appuie sur la régularité et passionne le public rémois depuis 19 ans.

Le trait d'union entre ces deux épreuves s'appelle Jean-Claude Leuvrey. Grâce à lui et à une poignée de passionnés, Reims bénéficie d'un départ qui coïncide souvent avec l'arrivée de l'hiver. Cette année, le XIXe Monte-Carlo historique partira le vendredi 29 janvier en fin de journée. Plus de 300 équipages convergeront vers le Sud, dont 138 - de 17 nationalités - s'élanceront à partir de la place du Forum. Parmi eux, neuf bolides ré mois. Ils devront rejoindre la ligne d'arrivée sur routes ouvertes, à 50 km/h de moyenne et sans gêner les autres usagers. Une fois regroupés à Saint-André-des-Alpes, les concurrents rejoindront Monaco dans les conditions de la vraie course, neige et verglas à l'appui (si possible).

Les voitures suscitent immanquablement la nostalgie des plus âgés. Il s'agit de modèles produits entre 1955 et 1979, dont un exemplaire au moins a participé au Rallye Monte-Carlo. Porsche, Alpine, Austin, Renault, Volvo, Lancia, Citroën, Opel, MG, Ford, Saab, VW, etc ... Autant de marques qui font encore rêver, même si certaines ont disparu. Toutes seront visibles le jeudi (15 h à 18 h) et le vendredi (8h30 à 15h30) au Parc des expositions pendant les « Vérifs ». Celles-ci sont l’occasion pour le public d'approcher les pilotes, de converser avec eux. Cette année, rune des grandes figures rémoises de ce rallye restera en costume de ville: Hervé Migeo a décidé de laisser sa voiture au garage, après 16 participations sur 19 épreuves. A l'inverse, autour de la petite Golf GTI orange de Fabrice Berruer, ce sera l'effervescence. Pour la première fois cette année et pour sa septième participation, il prend le volant.

Sur la place du Forum, le maire Arnaud Robinet souhaitait que l'ambiance soit améliorée. Un Village Monte-Carlo réunira donc des clubs de voitures anciennes, des sponsors et des vendeurs de vêtements sportifs. Un mur d'images retransmettra des images d'archives de la course dans le sud.

Pendant quinze ans, le départ a été donné devant l’hôtel de ville. Jusqu'à la suggestion émise par un journaliste de Mag'lnfo, Jean-François Scherpereel, de l’organiser place du Forum, pour rattacher le rallye au cœur de la ville. La formule plaît : une partie du public admire les voitures dans leur lente remontée de la rue Colbert, l'autre partie les regarde prendre de la vitesse place Royale et rue Cérès, dans des vrombissements qui donnent le frisson.


Jean-Claude Leuvrey, cheville ouvrière infatiguable.


Une dizaine d'équipages rémols port chaque année. 2015 signait' la fin de la participation d'Hervé Migeo. (photos jacques Oriol)


Fabrice Berruer, Vincent Christophe et leur Golf GTI entièrement restaurée

UN EQUIPAGE TOUT NEUF

 « Notre objectif est d'arriver dans les cinquante premiers. On a fait les reconnaissances. C'est le premier Monte-Carlo Historique que nous ferons ensemble. Christophe est mon meilleur ami et il n'a jamais navigué. » Baptême du feu, donc pour Vincent Christophe, le copilote. Et baptême du feu pour Fabrice Berruer, qui prend le volant pour la première fois. A ceci près que M. Berruer à déjà été navigateur à six reprises. Le duo partira en 61 e position dans sa petite Golf GTI orange de 1979, entièrement refaite, moteur compris : il a cassé il y a un mois ! Mais l'équipage rémois est soutenu par de nombreux partenaires et amis qui leur permettent de boucler le budget de 10.000 €, hors véhicule. Fabrice Berruer (52 ans) est un pilote expérimenté, de niveau national en karting, ancien du moto-cross et de la Trans-Africaine.

J.F Scherpereel

 Extrait de Mag'Info du 27-01-2016

   

   

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 132 équipages prendront le départ du Rallye Monte Carlo historique à Reims

Le rallye Monte Carlo historique revient cette année à Reims avec 132 équipages au départ. Et des organisateurs bien décidés à défendre leur événement au cœur de la grande région.


 
Cette année encore, le départ sera donné place du Forum, devant une foule de spectateurs.

A SAVOIR

•.-  Jeudi 28 janvier, de 15 à 18 heures, et vendredi 29 janvier de 8 heures à 15h30, au parc des expositions : vérifications techniques et contrôles administratifs, rencontres entre public. clubs et partenaires, stand de la Ville de Reims.

•.-  Vendredi 29 janvier. à partir de. 15h30: départ en convoi vers 'Hôtel de ville de Reims. À 16 heures début des animations place du Forum avec grand écran.

•.-  Vendredi 29 janvier, à partir de 19 heures, toujours place du Forum : départ toutes les minutes.

•.-  L'accès au parc des expositions, au parc à voitures place de l’hôtel de ville et au départ place du Forum est gratuit.

Glasgow, Oslo, Bad Homburg, Barcelone et Reims. Cette année encore, la cité des sacres a l'honneur d'occuper le rang de ville départ du Rallye Monte-Carlo historique. Une fierté pour Jean-Claude Leuvrey, président du Reims Champagne Véhicules Historiques Sportifs (RCVHS) - organisateur de cette unique étape française avec la Ville et l'automobile club de Monaco -, toujours soucieux de lui «apporter des nouveautés ». Cette fois, ce sera l'implantation d'un village « Monte-Carlo historique » avec grand écran, devant le cryptoportique, à l'endroit même où s'élanceront, vendredi 29 janvier, les 132 véhicules anciens (un record !), uniquement des modèles de collection ayant déjà participé au Rallye Monte-Carlo entre 1955 et 1980. Parmi les exposants du village, on peut noter la présence de la Ville de Reims, qui distribuera des goodies, du Musée de l'automobile, d'un carrossier spécialisé en rénovation ancienne; des Belles Champenoises d'époque et du club RCVHS. À côté, s'élèvera la tribune « public », en face de celle réservée aux VIP. Un peu plus loin, place Royale, une nouvelle tribune, elle aussi réservée aux spectateurs, sera implantée pour la première fois.

Bien sûr, la découverte des bolides et les échanges avec leurs pilotes seront toujours au programme au parc des expositions, dès le jeudi 28 janvier et vendredi 29, lors des vérifications techniques et administratives.

Avant que, par convois, les voitures ne rejoignent la place de la mairie, où, là encore, les discussions entre passionnés et équipages devraient aller bon train. « L'an dernier, on a supprimé les barrières pour que le contact public-pilotes soit très fort », rappelait M. Leuvrey hier, lors de la conférence de presse de présentation de l'événement pour lequel il compte bien se battre, avec le soutien du maire Arnaud Robinet: « L'année prochaine, ce sera le 20° anniversaire. Au 10°, on avait déjà été attaqués par deux villes, Paris et Strasbourg, qui ont déjà accueilli le départ une fois. Elles vont revenir à la charge. Mais nous ne comptons pas nous laisser faire. » Et de poursuivre, déterminé: « À Monaco, on va développer nos arguments. Car à Reims, c'est l'événement de la cité. »

Un événement auquel sont consacrés plus de 100000 E de budget, chaque année, dont 30000E assumés par la Ville de Reims, sans oublier le précieux coup de main du Département et de la Région ( le dernier ? ), ainsi que des nombreux partenaires.

Côté chiffres, toujours, ce sont cette fois dix-sept nationalités qui seront représentées lors de cette nouvelle édition, dont deux équipages japonais et un pilote, professionnel dans l'immobilier à Miami ! Avec neuf véhicules engagés, le team RCVHS sera lui aussi bien lancé dans cette course de régularité de 2500 km Qui mènera tous les concurrents vers le port de Monaco  « tout illuminé ». Si la météo, qui est  « en train de tourner » décide de se calmer, ce moment intense attendu par ces «grands enfants » que sont les pilotes, dixit M. Leuvrey, devrait avoir lieu le mercredi 3 février.

Marion Dardard

 Extrait de l'union du 18-01-2016

   

   

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Record de participation attendu au rallye Monte-Carlo historique

Coup d’envoi ce soir du 18e rallye Monte-Carlo historique. Cent vingt équipages vont s’élancer de la place du Forum à 19 heures pour un parcours d’environ 2 300 kilomètres.


Déjà pas mal de Rémois sont venus hier admirer au parc des expos les voitures qui prennent le départ ce soir. - Christian Lantenois

 « On voudrait voir les plaques du châssis. Allumez les clignotants, droite, gauche, les stops. Allez, c’est bon !  » Ils ne rigolent pas, les commissaires sportifs. Hier après-midi, à l’heure des inscriptions pour les équipages du rallye Monte-Carlo historique, ils ont vérifié les éléments de sécurité de chaque véhicule. Il en fallait davantage pour désarçonner Catherine Doussier, pilote aux côtés de Gérard Robinet, dont le fils Arnaud donnera le départ ce soir. Au volant de sa Mini Cooper 1300 de 1974, la pilote a homologué sans problème sa belle petite voiture. La voilà prête pour le départ. De même que les 119 autres équipages. Record battu.

Tandis que d’autres engagés (ils seront 300 au total) vont s’élancer de plusieurs villes européennes, ceux qui partiront de Reims ont subi hier la vérification de tous les papiers, licences, cartes grises, et autres permis de conduire (sait-on jamais) avant de passer aux ateliers antennes et système de suivi chronométré pour les épreuves de régularité. Restait encore à fixer les plaques et autocollants. Le tout sous les yeux d’un public émerveillé par ces véhicules de collection des années 60 et 70.

Ce soir, l’excitation sera à son comble. Plusieurs milliers de personnes sont attendues pour écouter le doux bruit des moteurs. Un écran géant sera monté place du Forum pour la première fois, avec la projection d’images du Monte-Carlo dans la neige des Alpes du sud. 

 Extrait de l'union du 30-01-2015

   

   

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C’est une première dans l’histoire du circuit de Gueux !

Vendredi soir, un contrôle de passage du rallye Monte-Carlo historique y sera installé.


Le 1 er étage de la tour sera rendu accessible. Pour une vue imprenable sur le circuit. 

C’est un événement exceptionnel qui attend le circuit de Gueux ce vendredi 30 janvier. Pour la première fois de son histoire, il accueillera un contrôle de passage du rallye Monte-Carlo historique à partir de 19 h 05. Un grand honneur pour la commune, mais aussi pour les Amis du circuit de Gueux qui en profiteront pour mettre en place des animations sur site. L’association, qui œuvre au quotidien pour redonner tout son lustre à ce lieu de légende, mettra en effet en valeur et en lumière le circuit et accueillera le public à partir de 18 h 30. Parking et restauration sont prévus. Les Amis espèrent que de nombreux clubs et passionnés seront de la partie.

La sécurité des équipages de cette 18e édition, celle des visiteurs et celle des usagers sera assurée. La ligne des stands sera en partie éclairée grâce à plus de vingt projecteurs. Des cônes seront déposés sur la chaussée et des barrières installées aux points sensibles pour le public. Le premier étage de la tour sera rendu accessible, de même que les galeries latérales au-dessus des stands de ravitaillement.

« Compte tenu du nombre de concurrents, le passage des voitures durera environ de deux heures à deux heures et demie », précise Martine Monnet, secrétaire des Amis du circuit de Gueux. « Les concurrents se dirigeront ensuite vers la montagne de Reims. »

À l’issue du contrôle de passage, les voitures fileront en effet vers Vrigny, Coulommes, Pargny-lès-Reims, Sacy etc. jusqu’à Sermiers puis Villers-Allerand, Rilly-la-Montagne, avant de retrouver la route de Louvois.

« Par ailleurs, plusieurs de nos Amis seront pilotes », se réjouit la secrétaire de l’association. « Parmi eux, trois équipages dont certains membres sont bien connus des habitants du village de Gueux, avec en particulier Cathy Doussier, qui se lancera pour la première fois comme pilote dans cette aventure, avec comme copilote un ancien villageois qui n’est autre que le père du maire de Reims, Gérard Robinet. »

À noter que les Amis du circuit de Gueux tiendront aussi un stand au parc des expositions de Reims lors des vérifications techniques et administratives. L’occasion, on le rappelle, d’approcher de près les bolides d’exception et leurs pilotes…

Par M.D.

 Extrait de l'union du 28-01-2015

   

   

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  Le Rallye Monte-Carlo historique en route vers le Rocher

REIMS (Marne). 104 équipages dont 10 de la région se sont élancés hier à 17 h 32 précises pour cinq jours et 2 000 km de course de régularité vers Monaco.

 
Beaucoup de monde place de l'Hôtel-de-Ville hier après-midi

Des centaines de passionnés durant deux jours au parc-expo pour assister aux contrôles des voitures historiques. Quelques milliers hier soir place du Forum pour suivre les départs minute par minute, malgré un temps ingrat.

On peut en être sûr : l'histoire d'amour entre Reims et le Monte-Carlo est au beau fixe. Gosses, papas ou papys, tous ont pris un grand plaisir à admirer et à photographier les 104 véhicules datant des années 1955 à 1980 engagés dans le 16e Monte-Carlo historique et à écouter la symphonie de leurs moteurs et de leurs échappements.

 Échos

 Contrôles. Quatre membres de l'association automobile du club de Monaco dont le vice-président René Clerissi venus à Reims superviser l'épreuve ont salué l'efficacité de la Ville et de l'équipe du président Jean-Claude Leuvrey.

Ponctuel. Dès 17 h 32, la Holden d'un des neuf équipages arrivant de Glasgow a pris le départ donné par le drapeau agité par le premier adjoint Éric Quénard.

Admirées. Si les Alpine, reine du Monte-Carlo 2013, et leurs équipages avec Jean Vinatier, Carlos Tavares, Jean Ragnotti et Jean-Caude Andruet ont été mitraillées par les photographes, la Jaguar XK 140 coupé 1956 d'un équipage letton en a laissé baba plus d'un. Au parc, le modèle réduit d'une Alpine A110 sur son plateau, réalisé par le pilote aubois Pascal Alexandre, a fait rêver pas mal d'enfants aussi.

Autographes. Invités en mairie, les pilotes ont tous signé la belle affiche de l'événement dessinée par Isabelle Perreau.

Démo. Le Reims enduro model club, organisateur d'un championnat d'Europe en juillet 2013, a fait tourner ses mini-bolides radiocommandés place du Forum.

Rendez-vous. Se dirigeant vers Épernay, les pilotes ont rejoint dans la nuit Valence où ils retrouveront les pilotes arrivant de Copenhague, Barcelone et Monte-Carlo pour les premières épreuves. Vu le redoux annoncé, tous devraient rejoindre Monaco jeudi matin.

Animation. On pourra regretter le manque d'animations dans les paddocks hier. Le public aurait aimé avoir une présentation plus complète des véhicules.

Résultats. Pour suivre les pilotes étape par étape : www.rallyliveresults.com/livehisto

Alain MOYAT

 Extrait de l'union du 28-01-2013

   

   

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