Ateliers de Peintre sur porcelaine

 

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Angélique Lefèvre

Véronique KANENGIESER

Une histoire de vaisselle tout en finesse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une histoire de vaisselle tout en finesse

Une illustratrice rémoise collabore à une collection de faïences de la célèbre manufacture de Gien.


Ses dessins graphiques et poétiques ont séduit l'entreprise de fabrication française.

Depuis ses plus jeunes années, Émilie Vast a toujours été intéressée par l'art, surtout animalier et la nature. « Je traînais mes parents au musée et je passais des heures à regarder les petites bêtes et les plantes dans le jardin », se souvient cette illustratrice, auteure et plasticienne. Après le lycée, elle s'oriente naturellement vers les arts, entre à l'Esad (école supérieure d'art et de design), et se tourne vers le graphisme et l'illustration.

Ce qui l'intéresse ? « Les formes, les aplats, les couleurs, la simplification ... mais avec des détails, des ambiances. » Spécialisée dans les livres de jeunesse, elle en écrit aussi les textes : « Je veux transmettre des notions sur la vraie nature aux enfants, mais également leur « aiguiser le regard. »

Ses illustrations sont poétiques et raffinées : « Il y a plus d'adultes qui achètent mes ouvrages que d'enfants: ils les démontent et encadrent les gravures pour les accrocher au mur! »

ENTIÈREMENT MADE IN FRANCE

Sur sa table... des assiettes, des rnugs, des bols, des plats, Toutes ces pièces de faïence fine sont ornées de dessins d'un de ses livres. « Cela faisait longtemps que je rêvais de faire des illustrations pour des assiettes, »

Et, tout comme dans les contes, le rêve se réalise : « Un jour, dans une libraire, la directrice artistique de la faïencerie de Gien tombe par hasard sur « Le Secret », un livre que j’ai réalisé avec des motifs très décoratifs, bien dans l'esprit des décors de vaisselle. » L'entreprise la contacte : « J'ai dit OK ! J'ai reformaté les dessins, on a travaillé ensemble pour que ça colle bien aux différentes pièces. Ce qui me plaît, c'est que Gien, c'est entièrement made in France. »

La collection de table Le Secret, c'est, pour les enfants (et aussi les adultes ... ) être à tout moment de la journée avec l'écureuil, le renard et le lapin, le pic-vert et le cerf, le hibou dans la nuit noire ...

Un événement va permettre de présenter la vaisselle et les livres d'Emilie : c'est dans la jolie boutique, de style art déco, de l'Iris de Florence, qu'elle va dédicacer ses réalisations, le samedi 26 novembre, de 15 à 18 heures, 8, rue de Talleyrand.

Une prouesse technique

Assiettes noires un souhait Vast.

Il a fallu tout le talent et le savoir-faire des ateliers de création de la faïencerie pour restituer la magie des dessins de l'artiste. « On cherchait justement à développer un service pour enfants. Mais les responsables ont été surpris qu'on propose certaines assiettes en noir. Emilie y tenait absolument : le noir raconte une histoire. La couleur noire plait aux enfants qui adorent avoir peur ! C'était totalement décalé et on a dû faire peu de pédagogie pour convaincre nos concepteurs », explique Aude de La Rivière, la directrice du marketing des faïenceries de Gien.

 Françoise LAPEYRE

 Extraits de l'uion du 22/11/2016

    

    

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Visite avec    

 de l'Atelier

 

 
  d'Angélique LEFEVRE  

 en Janvier 2013
 
 

Notice  -  Son Site

   

 

    

    

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Forte de sa formation initiale, Angélique Lefèvre avait déjà créé une entreprise de coiffure à domicile. La maternité et des raisons de santé l’ont amenée à se reconvertir « à 40 ans tout rond » !

Aïcha Baïla (Boutiques de Gestion) loue le talent artistique d’Angélique Lefèvre, et son enthousiasme dans l’animation des groupes auxquels elle dispense des cours de peinture sur porcelaine : « elle ne s’est peut-être pas installée à la meilleure période, mais elle n’a pas négligé son budget publicitaire, sachant qu’il existe de la concurrence dans son domaine. Sa communication et son dynamisme détermineront son succès. »

En créant « Art Déco et Porcelaine » en janvier 2010 (peinture sur porcelaine, peinture à façon…), Angélique Lefèvre ne s’attendait certes pas à un démarrage rapide de son activité. « Et le plus difficile est d’obtenir l’aide des banques, à plus forte raison lorsque vous êtes une femme. Heureusement, les chambres consulaires nous comprennent, et ça c’est encourageant. »

Aujourd’hui, elle participe aux marchés et salons d’artisanat d’art locaux, fait des créations à la demande, et tente de se faire connaître autour de Reims. « Ca démarre doucement » dit-elle avec optimisme.

    

    

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 Angélique Lefevre, peintre sur porcelaine : « Ni vieillot ni hors de prix »

Angélique Lefevre, peintre sur porcelaine : « Cet art n'est pas forcément vieillot ni hors de prix. »
Angélique Lefevre, peintre sur porcelaine : « Cet art n'est pas forcément vieillot ni hors de prix. »

Le pied de lampe présenté lors du concours « Les Noëls de l'art » en 2011, qui avait pour thème les 800 ans de la cathédrale.
Photos Hervé OUDIN

Elle ne la casse pas, elle la choie. Quand bien même serait-ce le cas, cela porte bonheur, alors…
Angélique Lefevre dessine et peint sur la porcelaine. Elle donne de la gaieté et des couleurs aux assiettes, bonbonnières et objets décoratifs. Use de ses pinceaux, de sa plume et de ses éponges pour créer toutes sortes d'univers. Et sous ses couches de pigments, de cristaux, d'or, de platine, d'argent ou de sable les objets du quotidien, hier au teint si blafard, se transforment en œuvre d'art.
Elle enseigne aussi. C'est d'ailleurs en compagnie de deux de ses élèves que la jeune chef d'entreprise, installée depuis le mois de septembre boulevard Charles-Arnould, ouvrira les portes de son magasin et atelier au public, à 14 heures. «
Les gens verront comment faire pour décorer la porcelaine, nous répondrons aux questions, et ceux qui le souhaitent pourront même s'y essayer. »

Moderne et unique

L'occasion de se défaire d'idées reçues. « Ce n'est pas forcément un art vieillot, explique Angélique Lefevre. On peut effectivement décorer de la vaisselle à l'ancienne mais aussi réaliser des choses contemporaines et originales, et même les offrir. » Et de présenter de petits pendentifs et un pied de lampe orné à l'occasion du concours « Les Noëls de l'art » en 2011, sur le thème des 800 ans de la cathédrale. Un pied de porcelaine sur lequel figure la grande rosace de Notre-Dame, les voûtes des halles du Boulingrin et l'ombre porté de la cathédrale sur la médiathèque Jean-Falala. « La décoration de la porcelaine n'est pas forcément hors de prix. poursuit-elle. Les gens ont des a priori. Ces journées des métiers d'art me permettent, justement, de monter et de faire connaître ce que je fais. »
Enfin, pour que cette décoration perdure, il faudra cuire la porcelaine dans un four à briques réfractaires à 800 °C, pour fixer la peinture. Elle pourra ainsi subir plusieurs cuissons sans être détériorée et même passer, plus tard, au lave-vaisselle sans perdre de son éclat !

Art déco et porcelaine : 64 bd Charles-Arnould à Reims. Démonstrations vendredi de 14 à 17 heures, samedi et dimanche de 10 à 17 heures. Entrée libre. Renseignements : 03.51.24.32.74 ou contact@artdecoetporcelaine.fr ou www.artdecoetporcelaine.fr

 Extraits de l'uion du 30/03/2012

    

    

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    Véronique KANENGIESER    
 

    

Des pinceaux comme armes de création

   Quand la porcelaine devient œuvre d'art

    

    

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Des pinceaux comme armes de création

Entre la création, les cours à ses élèves et l'écriture de fascicules, Véronique Kanengieser, peintre sur porcelaine à Reims, modernise ses créations

Dans une première vie, Véronique Kanengiêser était manipulatrice en  radiologie. Àgée d'une trentaine d'années et profitant de ses congés maternité, elle ne savait pas encore que sa vie allait prendre un virage à 180°. Portée et poussée par sa belle-mère, cette Rémoise s'initie, au départ, à la peinture sur porcelaine, « pour combler son temps libre ».

Douée, Véronique Kanengieser ne tarde pas à être sollicitée afin de faire partager ses talents. « Le magasin de fourniture Les Bleuets m'a proposé de donner des cours. J'ai naturellement accepté, heureusede ne pas retrouver mon ancienne activité professionnelle », raconte cette femme de 48 ans, au visage épanoui.

C"est ainsi que ce qui n'était qu'un passe-temps va devenir un véritable métier. En 2002, Véronique Kanengieser se décide à ouvrir son propre atelier. En 2007, elle est même arrivée finaliste au concours du  meilleur ouvrier de France. « C'est une fierté », avoue-t-elle, surtout qu'elle n'a aucun diplôme officiel.

Le style de la manufacture de Sèvres ou de la porcelaine de Limoges n'a aucun secret pour elle.

Mais ce n'est pas pour faire de simples copies qu'elle a choisi de peindre sur de la porcelaine. « Ce qui est intéressant, c'est de pousser l'art à l'extrême, de donner du volume. Ainsi, je peux creuser un vase ou ajouter du relief avec des feuilles d'or, explique-t-elle. Il faut dépoussiérer un peu tout ça. » Une technique qu'elle utilise aussi bien sur une assiette, une théière ou un vide-poches.

 Travail sur mesure

Parmi les dernières commandes qu'elle a honorées, la réalisation de douze assiettes à dessert, avec comme motif pour chacune, un oiseau en plein vol. « J'ai dû me renseigner sur les volatiles, visionner des centaines de photos, trouver les bonnes couleurs. J'adore cette phase de recherche avant de commencer une commande », confie Véronique Kanengieser. Un travail qu'elle a facturé autour de1.000 euros à son client. « Mais c'est un cadeau unique »,conclut-elle.

Des éléves pour compléter son salaire

Des commandes, bien sûr elle en a « mais pas assez pour vivre ». Alors, la transmission de son savoir, à traver les cours qu'elle dispense et la publication de manuels, est devenue aussi vitale que passionnante. « J'adore tronsmettre mes connaissances », concède Véronique Kanengieser. Désormais, c'est entre Reims, où elle a une trentaine d'élèves, et Paris, où elle a repris la direction de l'atelier M'ARTIN porcelaine, que cette maman de trois enfants poursuit sa carrière.

Ultime consécration de cet investissement, une possible invitation pour un salon international aux Etats-Unis.

« La-bas, les Américains apprécient énormément le travail de qualité des artisans. »

Damien Le-Thanh

 Extraits de l'uion du 23/08/2010

    

    

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  Quand la porcelaine devient œuvre d'art

 
Véronique Kanengieser : « Mon motif préféré ? Les roses ! » 

Si un rayon de l'armoire où Véronique Kanengieser rangeait sa vaisselle ne s'était pas décroché… elle ne serait peut-être pas devenue peintre sur porcelaine ! « Un tasseau est tombé, toute ma belle vaisselle s'est brisée ! »

Elle se renseigne pour refaire un service : « Je n'aurais jamais imaginé qu'on pouvait faire de telles choses sur de la porcelaine ! ». Elle prend des cours avec un professeur de la manufacture de Sèvres.
Technique délicate

« A chaque séance, on faisait une demi-heure de roses, un peu comme des gammes ! » La rose, c'est la référence de tout bon peintre en porcelaine : « Il faut savoir donner le velouté d'un pétale, le volume, le clair-obscur. Quand on sait faire une rose, on sait tout faire ! » Le travail de la porcelaine réclame une technique délicate : « On cuit autour de 800 degrés. Si on ne connaît pas bien son travail, ça casse, les couleurs peuvent virer ! ».

Et de montrer une assiette réalisée pour le concours du meilleur ouvrier de France : des volutes, au centre un bouquet de roses, le tout en pourpre et or mat. Véronique Kanengieser fait également des recherches historiques, visitant des musées, s'inspirant d'un service commandé par Louis XV pour sa fille.

Elle pratique aussi les techniques modernes, creuse la glaçure, incorpore de l'or, comme ce plateau en trompe-l'œil de marbre et de lapis-lazuli. « Depuis que j'exerce ce métier, je n'ai plus le même regard sur les choses et les gens ».

Extrait de l'union du 24/10/2008

    

    

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