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Shows pictural par Mr IBARA

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 Le peintre vient d'installer son atelier dans la région - Ibara, un peu barré

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

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05/2011

    Shows pictural par Mr IBARA   

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 Le peintre vient d'installer son atelier dans la région

Ibara, un peu barré

« En 1968, je ne pensais qu'à courir après les filles. »
« En 1968, je ne pensais qu'à courir après les filles. »

« Le matin quand je me lève, je me dis : t'es un type bien ». Le peintre Ibara en a plein d'autres comme ça. Des petites phrases bien senties. Il vient tout juste de poser ses toiles dans un hameau perdu. Il y a trois semaines, lui et sa compagne Catherine quittaient Soissons et débarquaient à La Ferté-Chevrésis (près de Ribemont), après avoir pris le soin de se débarrasser du poste de télévision. « On est intoxiqué par les infos et les séries. L'homme est égaré de l'essentiel. »

Le régime d'Ibara : lever à 4 heures du matin, peinture jusqu'à plus soif ; un déjeuner composé de riz blanc sans sauce ni matière grasse, de poisson grillé et de bananes. « J'ai bientôt 60 ans et je ne mange plus de pain depuis que j'ai été obèse adolescent. »

L'homme refuse de consulter un médecin et heureusement pour lui, il est en pleine forme. « Les médecins, les psychiatres, les associations caritatives et les partis politiques nous entretiennent dans le mensonge, explique-t-il d'emblée. Alors que la vérité est en chacun de nous. »

L'homme n'est pas à une contradiction près. Ce pourfendeur de la modernité utilise volontiers Internet où il a un site consacré, lequel est alimenté de vidéos de ses shows picturaux.

Il est ami avec le professeur Cabrol mais il est contre les greffes d'organes. Il plaide pour une école à l'ancienne, où « les jeunes devraient apprendre de belles choses comme le latin et le grec ». Un peu réactionnaire en somme ? « Non, je suis très réactionnaire, ça vous pouvez le dire, répond-il un rien amusé par ce qu'il dit. « Je n'aime pas me prendre au sérieux », résume-t-il.

Un drôle de personnage que ce peintre qui a grandi à Oran en Algérie, fils de parents espagnols débarqués en région parisienne après la guerre. Il aime raconter l'»anecdote » de sa naissance, laissé pour mort à l'issue d'une naissance gémellaire et ranimé de justesse par une sage-femme bienveillante. Une famille d'originaux, qui compte parmi ses aïeuls un membre du clan Capone, Tony le balafré. Allez savoir si cette légende familiale est vraie… Qu'importe si elle est aventureuse et alimente le mythe Ibara.

En 1968, alors que ses copains démontent les pavés, il court après les filles. « J'avais 18 ans, je ne pensais qu'à ça. Et puis, quand vous voyez ce que les soixante-huitards sont devenus politiquement. »

Ce père de famille, plusieurs fois marié et aujourd'hui grand-père, a depuis cinq ans trouvé l'accord parfait avec Catherine, ancienne femme de médecin, soumise, laquelle en a eu marre « de ce monde cartésien ». Avec Ibara, c'est le monde à l'envers, un monde de poésie en dehors du temps, des règles et des modes.

Isabelle BERNARD

 Extrait de l' union du 15/08/2009

    

    

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