La Cave aux Coquillages

 

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Notice

Photos de la visite de Décembre 2008

  

    

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Presse

 

Un héritage naturel en Champagne

Sous le champagne, la mer !
Fleury-la-Rivière : sous les vignes... la plage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visité avec

 en
12/2008    

 

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 Une mer tropicale en Champagne

Étonnant mais pourtant vrai, il y a  45 millions d'années, au Lutétien*, le bassin de Paris était submergé et les rivages de cette mer s'étendaient jusqu'en Champagne. Sa disparition a laissé de grandes épaisseurs de sables calcaires très riches en fossiles. On y trouve de nombreuses espèces de coquillages, mais aussi des oursins, des coraux et des restes de vertébrés (requins, raies).

*Lutétien (de Lutetia, ancien nom romam de Paris) est le nom donné à cet étage géologique.

    Un site paléontologique de grande renommée

Depuis fort longtemps, les chercheurs se sont intéressés à cette faune coquillière. Cela tient à l'excellente conservation des fossiles, à leur diversité mais aussi à la présence du plus grand gastéropode du monde, le « Campanile giganteum » dont la coquille peut atteindre les 60 cm de long.

  Spectaculaire plage fossile en galerie souterraine

 A FLeury-la-Rivière, la Cave aux Coquillages vous permet de prendre connaissance de ce fabuleux gisement du Lutétien, dans un cheminement en galerie, à partir d'anciennes caves champenoises.

Toute l'histoire de ce site vous sera dévoilée au long de la visite. Venez voir ce patrimoine géologique unique, tel qu'il a été préservé, notamment la spectaculaire couche de dépôt où domine le Campanile giganteum.

    Mise en valeur et zone d'activité

Sont aménagés ou en scours d'aménagement,  des espaces muséographiques avec des reconstitutions d'espèces et de milieux de vie, un chantier de fouilles et des ateliers reprenant les différentes étapes d'une recherche paléontologique. L'utilité de ces espaces, c'est également l'accès permanent à l'ensemble des niveaux géologiques, la création d'une collection de référence et la conservation de relevés, de données en vue d'études scientifiques.

 Extrait de la notice du site

  

    

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  Visite de Décembre 2008

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Un héritage naturel en Champagne

Au cœur du vignoble champenois, un site fossilifère sous-terrain foisonne de milliers de coquillages ayant peuplé ce territoire voici 45 millions d'années.


À certalns endroits, Patrice Legrand, dit "le Creuseur », découvre des coquillages enchevêtrés. parfois sur un même bloc. AFP

« C’est mon paradis », confie Patrice Legrand, viticulteur et propriétaire de la Cave aux coquillages, implantée dans le Parc naturel régional de la Montagne de Reims, à Fleury-la-Rivière. Sous ce vieux corps de ferme qu'il a acquis en 1997, le long des 250 mètres du parcours de visite, des milliers de coquillages apparaissent, encore emprisonnés dans une épaisse couche de calcaire, intacts depuis leur brusque disparition, pour des raisons encore indéterminées.

À 55 ans, « le creuseur » comme le surnomment ses voisins, passe ses journées dans ses galeries souterraines à 12° C,  comme un « vrai gamin » émerveillé

À côté des céphalopodes et des coquillages minuscules voire microscopiques qu'il faut tamiser puis trier en laboratoire pour pouvoir observer, la vedette des lieux est sans conteste le Campanile giganteum, un gastéropode de 40 à 60 cm de long. « En plein milieu de l'ère tertiaire, au lutétien, la Champagne était recouverte par une mer chaude et il régnait un climat tropical », retrace le maître des lieux, passionné de paléontologie, dans les méandres des galeries qui s'enfoncent jusqu'à 28 mètres sous terre.

«  Ce ne sont pas des fossiles à proprement dire car en réalité ils n'ont jamais fossilisé. L'homogénéité de la roche calcaire et la couche d'argile imperméable, au-dessus, ont permis cette conservation », précise Patrice Legrand, en désignant des coquilles ayant conservé un intérieur lisse et un extérieur aux reflets nacrés. Selon M. Legrand, qui a répertorié 300 espèces, on trouve de tels coquillages. dans un périmètre de 15 km, mais ils n'ont jamais été mis en valeur de la sorte. Une particularité qui attire des chercheurs français et belges.

En 2015,cette cave champenoise, où les vieux coquillages remplacent les vieux flacons, a ainsi attiré 7000 visiteurs. À certains endroits, les coquillages sont enchevêtrés et s'amoncellent sur un même bloc, quand ce n'est pas la pointe d'un Campanile giganteum qui ressort du plafond voûté de la cave, narguant l'Homme dont la présence sur Terre ne remonte qu'à 2,8 millions d'années. « Il faut avoir de la patience quand on commence à trouver un coquillage : on l'extrait dans un bloc, c'est le meilleur moyen de ne pas l'abîmer », indique M. Legrand, qui creuse inlassablement depuis 1997, à l'aide de quelques outils basiques dont un marteau piqueur électrique.

« La découverte est permanente ici », dit-il à genoux sur le sol, un pic de géologue dans une main, un bloc recouvert de coquillages dans l'autre. « C’est inépuisable, c'est même affolant ! Je n'aurai pas le temps de tout creuser, j'en laisserai pour les générations futures ».

Extrait de l'union du 10/09/2016    

  

    

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 Sous le champagne, la mer !

FLEURY-LA-RIVIERE (Marne). Avec Patrice Legrand et sa Cave aux Coquillages, il est permis de mieux visualiser le terroir de la vallée de la Marne et de songer aux influences sur le roi des vins.


Les richesses souterraines de la Vallée de la Marne

«L'OENO-GÉOLOGIE permet d'expliquer la relation entre le sol, le sous-sol et la vigne, en comprenant le terroir et les minéraux apportés à la plante. Le tout s'accompagne d'une expérience pour appréhender la minéralité dans le vin », explique Anne Legrand.

C'est en 2009, qu'elle et son mari Patrice ont lancé à Fleury-la-Rivière la Cave aux Coquillages, un site fossilifère de premier ordre datant du Lutétien. Une manière très parlante d'aborder la typicité de la Vallée de la Marne et sa très lointaine histoire, qui sont autant d'éléments qui ont une incidence sur le champagne. Cela permet également de démontrer que l'on peut trouver autre chose que des bouteilles dans les caves de la région…

Autodidacte

Auparavant, les visites s'effectuaient un peu au hasard, au coup par coup, afin de partager la passion de Patrice Legrand pour la paléontologie. Sur un plan pratique et théorique, son épouse le définit comme un homme de terrain qui a abordé de manière autodidacte cette science.
«
Patrice est un viticulteur avant tout. Pendant longtemps, il a mené de front le travail de ses 4 ha de vignes et les fouilles sur le site des fossiles. Notre fils Thibault travaille désormais avec nous sur l'exploitation, ce qui laisse d'avantage de temps à mon mari », poursuit Anne Legrand.
Pour le concept de la Cave aux Coquillages, Patrice a mené le projet selon ses propres idées. Dans un premier temps il a fallu creuser les galeries, puis effectuer une mise aux normes d'accessibilité pour le public et concevoir les modes de présentation.

A noter que le site évolue au rythme des découvertes lors de fouilles. Rien n'est figé.

Un concept original

Les présentations sont effectuées en milieu souterrain, entre 8 et 10 mètres de profondeur, à partir d'anciennes caves reliées par une galerie, où des niches ont été spécialement aménagées. Le parcours mesure 200 mètres de long et permet de se rendre compte que la région était recouverte par une mer tropicale, il y a 45 millions d'années. Les visiteurs se familiarisent avec l'ancienne faune sous-marine, dont le « campanile giganteum », un gastéropode géant qui atteignait entre 40 et 60 cm.

Extrait de l'union du 17/05/2012    

  

    

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 Fleury-la-Rivière : sous les vignes... la plage

 Elle à accueilli 3 500 visiteurs l'an passé. Nichée aux sommets de Fteury-la-Rivière, « la Cave aux Coquillages» est devenue une étape prisée des touristes et des amateurs de Champagne. Créé par Patrice Legrand, le lieu entretient une étroite alchimie entre le sol et le vin, la rêverie et la géologie. Un monde de correspondances sensorielles.

 
 
Ce n'est pas un Jardin. C'est un endroit extraordinaire ! Lovés sur les hauteurs de l'élégante commune de Fleury-la-Rivière, " La Cave aux Coquillages » est à Ali Baba ce qu'est Dom Pérignon au Champagne.

Nul désordre, pourtant, dans ces méandres souterrains où s'incrustent des millions d'années d'histoire. Celle de la terre, de la mer, du cosmos. Patrice Legrand utilise depuis de nombreuses années de petits outils pour découvrir tous les secrets, toutes les surprises, toute la magie de ce monde fossilifère. Nous ne sommes pas à la plage. Mais presque !

Cela sent l'iode, il y a de la fraîcheur, un peu d'humidité et des visions presque oniriques. Celles des célèbres campaniles giganteum, de presque 60 centimètres de long, qui apparaissent sous le scalpel du vigneron. " Nous avons modifié légèrement le parcours et établi une relation avec le puits du dos de Montorgueil » lance Patrice Legrand. « il est capital de montrer la succession des couches de fossiles qui donnent au terroirde Fleury-la-Rivière ses caractéristiques organoleptiques. »

 Surprise

« La Cave aux Coquillages » est ouverte depuis plusieurs années. Elle ne désemplit plus. Les touristes, les enfants, les journalistes sont de plus en plus nombreux à découvrir ses charmes, au fil de ces souterrains, de ces galeries, de ces petits recoins ou le travail de recherche se fait dans le silence. Il y a un côté monastique, un peu décalé dans ce décor qui s'agrandit, s'enrichit, n'en finit pas de nous étonner. «On peut creuser encore10 mètres, voire plus. Ce travail est inépuisable » jubile Patrice Legrand.

Le lieu est désormais bien connu. Il fait partie des étapes touristiques les plus originales sur la route du Champagne. Grâce au bouche à oreille, à une politique de communication subtile et aux reseaux mis en place, 1e succès est au rendez-vous. « Nous avons accueils 3500 visiteurs en 2011 » explique Sarah Cuviltier, recrutée pour faire la prornotion du site. Elle joue sur tous les tableaux. Celui des partenariats, des réseaux sociaux, des salons où « La Cave aux Coquillages» éveille la curiosité. Elle met aussi la main à la pâte. Fart les visites, participe aux ateliers et parle du site fossilifère lutérien avec une passion qui force l'adhésion.

La  complicité  est  peut-être le maître mot de cette alchimie, Il suffît d'aller sur le site pour la découvrir. Les photos montrent avec humour toutes les étapes des recherches dont Sarah évoque la vie dans un blog qui, a accueilli 4000 visiteurs l'an passé. Les choses s'enchaînent naturellement. Un article par-ci. Un reportage à la télé par là. Et quelques grands rendez-vous en perspective. « Nous attendons beaucoup de l'étape de Tour de France à Epernay pour attirer la curiosité des journalistes » souligne Patrice Legrand. Et Sarah d'ajouter : « je crois que ce lieu crée de l'empathie dans la surprise. »

Pour plus de renseignements : www.lacaveauxcoquillages.fr - 03 26 58 36 43

Jean Batilliet

Extrait de LE MAG N° 24 de 11/2009    

  

    

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