" CHATEAU-THIERRY - 02"

 

 

Musée de l'Hôtel Dieu

Déjeuner à l'Hôtel Ile de France

Souvenirs de 14/18

Vestiges féodaux de Fère-en-Tardenois

 

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 Le Musée de l’Hôtel Dieu
 

 

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Site à voir

 L’Hôtel-Dieu : Une visite au cœur d’un trésor
Le trésor de l'Hôtel-Dieu sur France 2
 
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Une visite au cœur d’un trésor 

Château-Thierry (Aisne) L’Hôtel-Dieu   va bénéficier du loto lancé par Stéphane Bern. Un renfort mérité pour un lieu étrange. 


L’Hôtel-Dieu de Château-Thierry est plutôt imposant. Il accueille 5000 visiteurs par an. Mais l’affluence devrait croître après des travaux importants. Romain Berthiot

LES FAITS

*.- L’HÔTEL-DIEU DE CHÂTEAU-THIERRY a été fondé en 1304 par la reine Jeanne de Navarre.

*.- IL EST LA PROPRIÉTÉ DE LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION de la région de Château-Thierry et nécessite des travaux.

*.- CE SITE EST CONCERNÉ PAR LE LOTO de Stéphane Bern.

*.- IL DEVRAIT DEVENIR UN LIEU À DIMENSION NATIONALE sur l’histoire de la médecine.

*.- L’HÔTEL-DIEU EST UN MUSÉE qui se visite avec des guides.  

Après l’évocation du passé, il faut évoquer l’avenir. « L’ambition est de créer un musée de dimension nationale sur l’histoire médicale qui pourrait rayonner sur tout le pays », explique Bernard Couvreur, directeur de la communication.


« 
L'ambition est de créer un musée de dimension nationale sur l'histoire médicale »
Bernard Couvreur, directeur de la communication

À quelques pas de l’hôtel de ville de Château-Thierry, une grande façade de forme classique un peu sage s’étire dans une petite rue. Elle se distingue par ses tons orangers ou roses selon la générosité du soleil. Mais surtout par l’immensité des bâtiments s’étendant sur 6 000 mètres carrés. C’est en franchissant la porte que le visiteur mesure la dimension du lieu fondé par testament en 1304 par la reine Jeanne de Navarre, l’épouse de Philippe le Bel.

« C’est extraordinaire. Ce voyage dans le temps représente plus de sept siècles d’histoire. Cet endroit a traversé les époques. Il est le témoin de l’histoire locale. Des personnes sont nées ici. Il y a aussi l’empreinte de la grande histoire avec la famille royale », raconte Émilie Mathies, chargée de mission à la communauté d’agglomération de Château-Thierry.

Pendant la Première Guerre mondiale c’était un hôpital pour les militaires français et américains.

Deux univers, qui n’en formaient qu’un, ont cohabité pendant des siècles. Il y avait une communauté religieuse et puis des malades. Jusqu’en 1982, c’était même l’hôpital de Château-Thierry. Il y a eu des sourires et des râles, du bonheur et de la souffrance. Il y règne aujourd’hui le silence seulement traversé par les pas qui résonnent des visiteurs.

MÉLANGE DE RAFFINEMENT ET D’AUSTÉRITÉ

Dans ses murs, il faut se montrer attentif. Chaque objet délivre un message. Des meubles d’époque, toujours élégants, sont le témoignage de la présence de sœurs issues de l’aristocratie. Elles venaient s’y installer en amenant des pièces de leur dot. Elles ne sont plus là. Mais ce mobilier raconte silencieusement leur histoire et incarne un peu de raffinement dans un univers austère tout orienté vers Dieu, les malades et les pauvres.

Dans la chapelle, des grilles noires sont encore présentes. Cette frontière métallique était complétée par des volets de bois enlevés au XVIII e siècle. Mais auparavant, elles marquaient la séparation entre les religieuses et puis le reste du monde. « Elles avaient fait vœu de clôture. Seule la mère supérieure n’était pas soumise à cette grille de fer. Les personnes qui venaient aux messes ne les voyaient pas mais les entendaient chanter », indique Élodie Cariou, la médiatrice culturelle.

L’Hotel-Dieu accueille plus de 3 000 objets. La moitié d’entre eux sont exposés. Lors de la Première Guerre mondiale, les Allemands avaient déjà prévu les malles pour les emporter. Mais ils n’ont pas eu le temps de commettre leur forfait. Dieu ou le hasard ne l’a pas permis.

UNE DÉCOUVERTE MAJEURE

Cette histoire est fabuleuse. C’est la dernière sœur vivante qui confie en 1965 les clés du grenier à l’économe du centre hospitalier en lui confiant un secret : un trésor a été mis à l’abri. Pour une raison qui reste encore mystérieuse, la responsable des finances de l’hôpital ne découvre le lieu situé dans le grenier qu’en 1973. Stupéfaite, elle constate que des milliers de pièces amassées par les religieuses depuis des siècles sont entreposées. Elle protège la pièce en posant des verrous mais ne dit rien à personne, vraisemblablement, pour ne pas susciter des convoitises. En1983, avec le déménagement du centre hospitalier, elle révèle enfin la vérité. Le trésor est alors à l’abri.

À celles et ceux qui songeraient à un banal amas d’or, il faut songer à autre chose. Un luxe qui célèbre Dieu. Des vêtements liturgiques du XVIII e siècle en fil d’or et d’argent de plusieurs mètres pesant quelquefois une vingtaine de kilogrammes composent une collection rare d’une vingtaine d’étoffes. Des tissus avaient été brûlés à la Révolution. Ceux-là sont restés cachés, à l’abri de la colère.

Dans cette ancienne maison religieuse, il y a aussi des manuscrits extraordinaires, des parchemins du XVII e siècle avec une dimension émouvante. Le livre de chant des sœurs a été conservé avec ses enluminures. Il ne reste plus qu’à imaginer les voix qui s’élevaient vers le ciel.

3 QUESTIONS à


Étienne Haÿ,
président de la Communauté d’agglomérationde Château-Thierry, explique ses projets.

Un nouveau musée d’ici cinq à dix ans

Quelles sont les sommes envisagées pour la rénovation de L’Hôtel-Dieu ?

Nous lançons une première phase de travaux en 2018 pour 750 000 euros. Cela va permettre des travaux d’études, de toiture et l’accessibilité. Il y a aussi deux importants bâtiments à détruire. Ensuite, nous allons travailler sur le clos et le couvert du bâtiment. Cela va coûter entre 2 millions et 2,5 millions d’euros pour les murs, la toiture et la menuiserie.

Avec quels concours financiers ?

Pour l’instant, il y a l’État. Nous espérons mobiliser l’ensemble des partenaires, le département de l’Aisne, la région des Hauts de France et puis, donc, le loto du patrimoine de Stéphane Bern.

Êtes-vous très optimiste sur le développement de ce musée ?

Oui, nous allons créer un musée de l’histoire hospitalière. De nombreux musées sur ce thème ont fermé en raison de la pression immobilière, notamment à Paris et à Lyon. Nous allons donc récupérer des pièces qui s’y trouvaient. Nous voulons aussi mettre à disposition des lieux d’exposition pour permettre à des artistes de se faire connaître. Ce nouveau musée devrait être créé d’ici cinq et dix ans.

Sept siècles D’HISTOIRE COHABITENT 


Des figurines symbolisent la présence des religieuses. Communauté d’agglomération de Château-Thierry. 

L’HÔTEL-DIEU EST CONSACRÉ À LA MÉDECINE ET À LA CHARITÉ. IL FUT FONDÉ EN 1304 DANS LE BUT D’ACCUEILLIR ET DE SOIGNER LES PLUS DÉFAVORISÉS.

PARMI LA POPULATION REÇUE ENTRE SES MURS SE TROUVAIENT DES VIEILLARDS, DES ENFANTS ABANDONNÉS, DES INFIRMES, DES PÈLERINS ET DES MALADES.

CONFIÉ AU SOIN DE RELIGIEUSES AUGUSTINES, L’HÔTEL-DIEU HÉBERGEAIT À SA FONDATION UNE CINQUANTAINE DE MALADES RÉPARTIS DANS TREIZE LITS.

SE DÉVELOPPANT AU FIL DU TEMPS, IL PRIT DE PLUS EN PLUS D’IMPORTANCE À PARTIR DE LA FIN DU XVII E SIÈCLE GRÂCE AU MÉCÉNAT DU COUPLE STOPPA DE GONDI. CET ONCLE ET TANTE DE LA PRIEURE, LA CHEF DE LA COMMUNAUTÉ RELIGIEUSE, FINANÇAIENT L’HÔPITAL. C’EST GRÂCE À L’ARGENT DE CES PROCHES DU ROI LOUIS XIV QUE LES BÂTIMENTS ÉTAIENT ENRICHIS D’OBJETS DIVERS. PIERRE STOPPA ÉTAIT COLONEL-GÉNÉRAL DES GARDES SUISSES DU ROI.

PRÉSERVÉ À LA RÉVOLUTION DES VOLS ET DES PILLAGES PAR SON STATUT DE BIEN DES PAUVRES, LE PATRIMOINE DE L’HÔTEL-DIEU, ÉGALEMENT APPELÉ TRÉSOR DES AUGUSTINES, A PU SURVIVRE AUX PÉRIPÉTIES DE L’HISTOIRE. LES SŒURS AYANT REFUSÉ DE PRÊTER SERMENT À LA CONSTITUTION CIVILE DU CLERGÉ FURENT EXPULSÉES À SOISSONS EN 1792. LA DERNIÈRE D’ENTRE ELLE, MARIE-EMELIE LEGUILLETTE DÉCÉDA EN 1966 EN AYANT PRIS SOIN DE CONFIER LA CLEF DE LA COMMUNAUTÉ À L’ADMINISTRATION DU CENTRE HOSPITALIER. LE SITE EST DEVENU MUSÉE DEPUIS 2010.

LES AUTRES POINTS

APPEL AUX DONS ET LOTO DU PATRIMOINE

Pour permettre la restauration du lieu un appel aux dons est prévu avec la fondation du patrimoine qui sauve chaque année plus de 2 000 monuments en France.

L’appel s’adresse aux entreprises et aux particuliers et permet des défiscalisations. Pour un particulier, elle peut atteindre 66 %.

Les personnes intéressées peuvent se rendre sur le site de la Fondation du patrimoine ou par chèque en remplissant un bon de souscription sur le site de l’agglomération de la région de Château-Thierry et du musée Hôtel-Dieu.

Par ailleurs, la Française des jeux lance le 3 septembre un jeu de grattage Mission Patrimoine. Il proposera un gain maximum de 1,5 million d’euros pour une mise de 15 euros. Les billets montreront une vue de l’Hôtel-Dieu de Château-Thierry.

Un super-loto Mission Patrimoine sera aussi organisé le vendredi 14 septembre avec 13 millions d’euros à gagner. Ce jeu sera ouvert le lundi 3 septembre et permettra à 50 gagnants de remporter chacun 20000 euros.

COMME DES OBJETS DE TORTURE

Dans une vitrine, des instruments d’opération, aux formes inquiétantes, permettent de mesurer l’évolution des pratiques médicales. Être en bonne santé préserve de pas mal de désagréments. Aujourd’hui et encore plus hier.

VISITER L’HÔTEL-DIEU

LE MUSÉE DU TRÉSOR DE L’HÔTEL-DIEU EST SITUÉ AU 11 RUE DU CHÂTEAU À CHÂTEAU-THIERRY À 60 MINUTES DE PARIS PAR L’A4, À 40 MINUTES DE REIMS PAR L’A4, À 40 MINUTES DE SOISSONS, ÉPERNAY.

UN PARKING GRATUIT RÉSERVÉ AUX VISITEURS SE SITUE DANS LA COUR DU MUSÉE (ENTRÉE PAR L’AVENUE JOUSSAUME-LATOUR).

LE SECRÉTARIAT TÉLÉPHONIQUE EST OUVERT, EN HAUTE SAISON (DU 1 ERAVRIL AU 31 OCTOBRE), DU MARDI AU DIMANCHE, DE 9H À 12H ET DE 13H30 À 17H (FERMETURE EXCEPTIONNELLE POSSIBLE CERTAINS MARDIS). EN BASSE SAISON (DU 1 ERNOVEMBRE AU 31 MARS) DU MARDI AU SAMEDI, DE 9H À 12H ET DE 13H30 À 17H. TÉL. 03 23 84 32 86 BILLETTERIE AU 03 23 82 91 19.

 Thierry DE LESTANG-PARAD

Extrait de l' union du 05/08/2018   

    

     

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 Le trésor de l'Hôtel-Dieu sur France 2 

 CHATEAU-THIERRY (Aisne) Dimanche 8 mai, soyez tous devant la télé ! Des images du Trésor de l'Hôtel-Dieu seront diffusées avant le journal du soir de France 2.

L'équipe de tournage d'Havas production dans la salle du grand vaisselier Louis XV,  classé monument historique.

L'équipe de tournage d'Havas production dans la salle du grand vaisselier Louis XV, classé monument historique.

Le comédien Michel Scotto di Carlo s'est approprié les lieux en un clin d'œil.

«À TABLE ! » Michel Scotto di Carlo vient de découvrir le grand vaisselier Louis XV classé Monument historique du trésor de l'Hôtel-Dieu. A la vue des assiettes qui le garnissent, le comédien-trublion ne peut s'empêcher de plaisanter. C'est dire s'il s'est approprié les lieux.

Fin avril, la société Havas production est venue tourner des images pour L'Agenda du week-end. Un mini-format d'1 minute qui sera diffusé pour la première fois ce dimanche 8 mai à 19 h 45, juste avant le journal de France 2. Le sujet sera ensuite rediffusé dans l'année à deux reprises.

L'idée est de « faire découvrir une ville par le biais d'un site insolite » indique Cynthia Laboureau, la rédactrice en chef qui est tombée sous le charme de l'Hôtel-Dieu. « On sent encore la présence des sœurs augustines. C'est surprenant de voir qu'elles ont réussi à préserver tous ces trésors dans un grenier. » Le réalisateur Pascal Richter enchaîne : « C'est super-beau, c'est une vraie caverne d'Ali Baba ici ! En plus, il y a des choses à raconter. »

À proximité, Vivien Campion, directeur de l'office de tourisme de Château-Thierry et François Alvoêt, le président de l'association Arts et histoire qui gère les collections boivent du petit lait. « Passer avant le JT, c'est un potentiel de notoriété extraordinaire, on va rentrer dans les foyers de 5 à 6 millions de personnes. Nous ne nous attendons pas à avoir un afflux de touristes dès le lendemain de la diffusion, mais ça fera parler de nous. Et puis, la notoriété, c'est un croisement d'événements médiatiques et de bouche-à-oreille. »

Une journée de tournage

Cerise sur le gâteau, le tournage n'aura rien coûté à l'association, ni à la municipalité castelle. C'est l'opérateur hôtelier mondial Accor, via le groupe Ibis qui régale. Un beau cadeau quand on connaît les coûts des spots publicitaires à la télé.

L'équipe de tournage composée de 4 personnes est restée une journée. Pour filmer des vues castelles : le vieux château, la vallée de la Marne, la statue de Jean-de-La-Fontaine, la rue dédiée au fabuliste. Réalisateur et comédien ont dû jongler avec le bruit des marteaux-piqueurs place Jean-de-La-Fontaine, le vol des avions, la grue plantée rue Saint-Crépin. L'après-midi a été consacrée au musée de l'Hôtel-Dieu rue du Château, qui, rappelons-le, a ouvert ses portes à la mi-septembre 2010. Des vues ont été prises dans la salle du grand vaisselier, à l'apothicairerie, dans les cuisines, au grenier. Pour enregistrer les images, point de caméra, mais un appareil photo « pour avoir une qualité d'image exceptionnelle ». Le son a été enregistré sur un autre support, le tout étant rassemblé lors du montage qui devait encore prendre une demi-journée. Alors, le 8 mai, comme le dit François Alvoët tout sourire : « Mobilisation générale ! »

 Frédérique PETRE

 Extrait de l' union du 04/05/2011   

    

     

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Un site Internet pour le musée de l'Hôtel-Dieu

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 Visite virtuelle ou réelle, c'est presque aussi simple.
Visite virtuelle ou réelle, c'est presque aussi simple.

Vous habitez à Marseille et vous avez prévu, lors de vos prochaines vacances, de découvrir la cité du bon Jean. Tout naturellement, vous surfez sur le web pour découvrir ce qu'il y a à voir. Et vous découvrez, non seulement que le musée de l'Hôtel-Dieu s'est ouvert en septembre dernier mais que vous pouvez annoncer votre venue. La structure vient de se doter d'un site Internet. Qui plus est, pour vous rendre dans ce lieu, vous pourrez consulter les disponibilités et réservez votre place, via l'ordinateur. « Une première départementale », se félicite Vivien Campion, directeur de l'office de tourisme de Château-Thierry, fier de proposer « la démarche complète, de la consultation jusqu'au paiement ». C'est d'autant plus intéressant, souligne le professionnel du tourisme, que le nombre de places, par horaire de visite, est limité à vingt ou vingt-cinq.

Une bonne initiative, fruit du partenariat entre les deux organismes, pour éviter la déception de voir partir le groupe complet et de rester à la porte… Et d'ailleurs, toujours pour planifier le séjour de nos Marseillais - ou autres - il pourrait être intéressant que d'autres lieux touristiques castels prennent la même résolution pour 2011. Le responsable de l'office est prêt à leur proposer la même prestation. Il présente l'opération comme ressemblant au coupe-file des grandes villes.

Le modernisme au service d'un lieu vieux de six siècles : c'est la magie de Château-Thierry. Jeanne de Navarre a fondé l'Hôtel-Dieu en 1304. Depuis 1992, l'association Arts et histoire, portée par Micheline Rapine et Michel Bergé, bataille pour ouvrir ce site au public. C'est désormais chose faite.
Objectif : 5 000 visiteurs

À présent, le président, François Alvoet, lance un nouveau défi : accueillir 5 000 visiteurs pour cette année test. Il faut s'en donner les moyens et cela passe par une « opération de communication ». D'où le web !

Une vidéo, des dizaines de pièces de la collection et des tas de renseignements pratiques : le site est une mine d'information et il est « évolutif », comme le signale Jean-Claude Jabiol, le web master.

Un « mécène », c'est ainsi que François Alvoet désigne Jean-Claude Jabiol. Celui-ci n'est pas le premier. En six siècles d'existence, « plus de deux cents » ont donné argent, objets, matériaux ou prestation.

Pour le dernier, il s'agit d'un savoir-faire grâce auquel des internautes de n'importe quelle origine peuvent découvrir les richesses de cet ensemble de dix-huit salles.

Laurence PICANO

www.hotel-dieu-chateau-thierry.fr

 Extrait de l' union du 16/01/2011   

    

     

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 Déjeuner à l'Hôtel Ile de France

    

     

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 Souvenirs de 14/18

LES FANTOMES DE PAUL LANDOWSKI
 

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Les trésors de la région / Quand passent les fantômes… 
Paul landowski sculpteur de la mémoire

    

     

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Les trésors de la région / Quand passent les fantômes… 

 Ça vaut le coup d’œil

Les fantômes de Landowski
Ce monument aux morts est particulièrement émouvant. Les huit géant de granit, réalisés à vif en 1919, surgissent de la butte Chalmont au milieu de nulle part. Sept soldats protègent un jeune martyr entièrement nu. À leurs pieds, quatre marches symbolisent les quatre années terribles de la Grande Guerre.

OULCHY-LE-CHATEAU (Aisne). Depuis 76 ans, les fantômes de Landowski dominent la plaine d'Oulchy-le-Château et nous rappellent que dans ce lieu vert et paisible, il y a eu en 1918 un véritable déluge de feu et de sang

 

Au premier plan, « La France ». Dans son journal, Paul Landowski décrit ainsi sa sculpture :  « La seule arme qu'elle porte est défensive. C'est le bouclier portant les trois déesses qui font la devise de la France, Liberté, Egalité, Fraternité… »  Plus haut, un groupe en granit constitué  de 7 soldats et d'un jeune homme nu… Plus qu'un monument à la gloire  des armes, il s'agit là  d'une ode à la compassion.

Au premier plan, « La France ». Dans son journal, Paul Landowski décrit ainsi sa sculpture : « La seule arme qu'elle porte est défensive. C'est le bouclier portant les trois déesses qui font la devise de la France, Liberté, Egalité, Fraternité… » Plus haut, un groupe en granit constitué de 7 soldats et d'un jeune homme nu… Plus qu'un monument à la gloire des armes, il s'agit là d'une ode à la compassion.

Dans le cadre champêtre, où la nature a repris ses droits, on a du mal à imaginer qu'il y a eu un déluge de fer et de feu…

A OULCHY-LE-CHÂTEAU, rien ne vaut une halte au Longchamp pour recueillir quelques renseignements sur ces fameux fantômes. Dans le bar qui fait tout à la fois PMU et marchand de journaux, les habitués sont là au comptoir à discuter de l'actualité.

Tous connaissent évidemment les fameuses sculptures qui dominent la plaine. Voir la date de leur création : 1934 ! Ils ajoutent même, ce que les guides ne disent pas, qu'il y a eu trois morts durant le chantier. Des morts pour élever des fantômes !

Le souvenir du Général…

Si personne ne se souvient (et pour cause) que le président Albert Lebrun a inauguré le monument le 27 juillet 1935, tous se souviennent en revanche d'une visite qui a marqué les esprits. Celle du général De Gaulle le 18 juillet 1968.

Ce jour-là, l'homme du 18 juin rendait un vibrant hommage aux troupes américaines, britanniques et françaises qui arrachèrent la butte aux Allemands.

Il y a un avant et après Général. « Avant, c'était des champs de blé. On allait jouer dans le terrain. Il y avait des chardons, des lapins. Pour la venue du général, on a fauché cinq ou six hectares de blé, planté des pins. »

Bref, la physionomie actuelle du lieu tient de cette époque. Alors sorti du Longchamp on emprunte la route, tourne sur la droite avant d'arriver à Beugneux.
Encore un ou deux kilomètres en rase campagne avant d'apercevoir sur sa droite la butte. Une prairie avec un chemin dallé que l'on dirait de croix. Trois volées d'escaliers de 15 marches pour y accéder.

Moins guerrier que religieux

Ce groupe de sculptures de huit mètres de haut a une force tragique. Plus qu'un monument à la gloire des armes, il s'agit là d'une ode à la compassion. Ces sept soldats revenus d'entre les morts protègent un jeune homme nu. Vision chrétienne de la souffrance. On ne s'étonne pas que le sculpteur, le Français d'origine polonaise Paul Landowski, soit également l'auteur du Christ de Rio.

Cette scène contraste étrangement avec la tranquillité qui se dégage des lieux. Peu de voitures dans cette campagne apaisée. Des champs de blé parsemés de coquelicots. Des pins font de l'ombre en bas des marches.

Ici on domine la plaine. Sentiment de plénitude. Chant des oiseaux. Décor parfait pour un pique-nique, pense-t-on fugitivement.

La force de ces « fantômes » réside précisément dans ce contraste. De nous donner à imaginer qu'avant cette paix végétale, il y a eu un énorme tumulte de fer. Ces « fantômes » nous rappellent l'histoire, mais pas de manière ostentatoire comme le font certains monuments. Légèrement plutôt, comme une brise…

Bruno TESTA

Extrait de l' union du 11/07/2011   

    

     

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Paul Landowski sculpteur de la mémoire

 Paris, Rio de Janeiro, Oulchy-le-Château… Ces villes ont quelque chose en commun : elles abritent toutes une œuvre de Paul Landowski, sculpteur pour qui la mémoire est un thème primordial.

 


Les fantªmes de Paul Landowski 02 HOM2708X

 Né à paris en 1875, Paul-Maximilien Landowski est l'élève de Louis-Ernest Barrias. Il remporte le prix de Rome en 1900 avec David combattant Goliath. 

 Il participe à la Première Guerre mondiale en étant incorporé au 35e régiment d'Infanterie territoriale et reçoit la Croix de guerre. La Grande Guerre se termine et les monuments aux morts fleurissent un peu partout. Paul Landowski en réalisera plus de 80 et les élèvera au rang de chef-d'œuvre. Le plus connu reste celui des Fantômes, érigé sur la Butte Chalmont. Huit colosses de granit surplombent le paysage. Sept incarnent chacun une arme : une jeune recrue, un sapeur, un mitrailleur, un grenadier, un colonial, un fantassin et un aviateur. Les yeux clos, ils sont légèrement inclinés comme des morts se relevant du champ de bataille ; le huitième représente le jeune héros martyr. Commencé en 1919, il fut inauguré en 1935. C'est sans doute l'un des plus émouvants monuments aux morts.

Autre œuvre de taille du sculpteur : le Christ rédempteur qui veille sur Rio de Janeiro. Après cinq ans de travaux, la statue de 30 mètres est inaugurée en 1931. Elle a été élaborée en collaboration avec Heitor da Silva Costa, un ingénieur brésilien et célèbre le centenaire de l'indépendance du Brésil. Membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1926 et directeur de l'Académie de France à Rome de 1933 à 1937, Paul Landowski s'éteint à Boulogne-Billancourt en 1961.

 

Dans le cadre du 90e anniversaire de la 2e bataille de la Marne, la Butte Chalmont, à Oulchy-le-Château, accueillera samedi 30 août une grande reconstitution historique. Présentation. PHOTO : Un site exceptionnel pour une soirée qui s'annonce non moins exceptionnelle.

Philippe Robin

Extrait de l' union du 25/08/2008   

    

     

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  Vestiges féodeaux de Fère en Tardenois
 


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Le château de Fère-en-Tardenois
Le château se révèle aux visiteurs
Fère-en-Tardenois Le vieux château a toujours la cote

  Les ruines de Fère-en-Tardenois

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Vous pourrez vous promener au milieu des imposantes ruines du château de Fère-en-Tardenois qui dominent la forêt. Les arches du superbe pont galerie Renaissance prolongent les ruines du château ayant appartenu à Anne de Montmorency. Elles rappellent étrangement celles de Chenonceau.
Tél. : 03.23.82.31.57. 

 


En 1700

 Robert, frère du roi Louis VII, rachète vers la fin du XIIe siècle la terre de Fère aux archevêques de Reims. Son fils, Robert II, Comte de Dreux et de Braine, époux de Yolande de Coucy, commence à bâtir la forteresse en 1206.

Elle développe une courtine régulièrement flanquée de tours sur une haute motte artificielle. Il s'agit de la première forteresse connue sans donjon. On notera que les tours, percées d'archères présente au niveau de leurs empattements trois, quatre ou cinq lits dont les assises forment de véritables dents d'engrenage (disposition unique en France).

Le 23 mars 1395, Fère est acheté par Louis d'Orléans. Après l'assassinat du prince en 1407, son capitaine, Alardin de Monzay défend le château contre les Anglais jusqu'en 1424.

Le roi François Ier, petit-fils de Jean d'Orléans, hérite du domaine vers 1514. Il en fait don, en 1528, au Connétable Anne de Montmorency. Mais les travaux qui transforment la forteresse en résidence plus aimable durent encore en 1539.

Un autre trait remarquable du château de Fère est son pont galerie, jetée entre 1555 et 1560 par Jean Bullant sur l'ordre du Connétable. Cette galerie à étage était richement décoré et servait pour les réceptions.

En 1632, Louis XIII fait décapiter Henri II de Montmorency à Toulouse. Ses biens confisqués sont attribués à Henri II de Bourbon, prince de Condé. En 1752, Louise Henriette de Bourbon les apporte en dot à Louis-Philippe d'Orléans. Leur fils, Philippe-Egalité, fait démolir le château. Les matériaux sont adjugés pour 16400 livres en 1779.

Le château fait aujourd'hui l'objet de restauration depuis plusieurs années.

    

     

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Le château de Fère-en-Tardenois. 

  

  Du vieux château de Fère-en-Tardenois élevé au XIIIe siècle, sur une butte féodale artificielle polygonale et pavée, subsiste la base des sept tours, chacune ornée d'un dessin en dents d'engrenage. Au XVIe siècle fut construit le célèbre pont à deux galeries jeté sur le fossé entre la poterne et le pavillon d'entrée. Visite libre ou guidée payante sur réservation à l'office de tourisme. Renseignements au 03.23.82.31.57.
Laon

Extrait de l' union du 31/08/2012   

    

     

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Le château se révèle aux visiteurs

 

Dans le sillage du vieux château avec Claire Debout.
Dans le sillage du vieux château avec Claire Debout.

 Le jeudi de l'Ascension, Claire Debout, hôtesse de l'office de tourisme de la ville et de la région, a organisé une visite guidée du château de Fère-en-Tardenois. Vingt-cinq personnes étaient au rendez-vous.

La vieille forteresse qui allie deux architectures, XIIIe siècles et Renaissance, attire toujours promeneurs et amis du patrimoine venus de l'Aisne, des départements voisins, mais aussi de l'étranger. À travers ses décombres, les touristes aiment retrouver des fragments de son histoire. L'office de tourisme, situé rue Moreau-Nélaton, propose également une autre visite guidée « Sur les pas de Paul et Camille Claudel », qui sera annoncée dans son calendrier d'été, à partir de juillet.

Des visites guidées en groupe peuvent être programmées à la demande, en prenant contact avec l'office, au 03.23.82.31.57.

Extrait de l' union du 24/05/2012   

    

     

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  Fère-en-Tardenois Le vieux château a toujours la cote

 Un château très prisé,  à juste titre.  
Un château très prisé, à juste titre.

À Fère-en-Tardenois, le vieux château construit au XIIIe siècle et enrichi d'un pont galerie renaissance de 60 mètres s'élevant à 25 mètres au-dessus des douves, garde son panache auprès des touristes du monde entier.

En dehors des visites commentées par l'Office de tourisme de la ville, son accès est libre.
Ses vestiges sauvegardés par le Conseil général, laissent à tous le loisirs de s'y attarder et de découvrir son architecture qui servi de prototype et de modèle pour l'édification des châteaux de la Loire.

La citadelle est, du reste, dotée de rambardes de sécurité et d'éclairages qui accentuent son romantisme à la tombée du jour.

 Extrait de l' union du 21/08/2009   

 

    

     

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