Musée du Feutre


à MOUZON (08)
 

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Notes de Josiane CHIF
Quelques photos

    

      

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La Presse

Que reste-t-il de l'héritage… …de François Sommer
Du nouveau au Musée du feutre
Le feutre, naturellement tendance
 Mouzon Musée du feutre : bientôt 20 ans 

  

Le Point de Sedan

Le chateau de Sedan

  L'Abbatiale de Mouzon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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   06/2004  

Musée du feutre

Quand on arrive dans Mouzon ville de 22.000 habitants on est surpris d'y trouver tant de sites touristiques, entre autres l'ABBATIALE et le MUSEE du FEUTRE que nous avons visités.

La visite commence en visionnant une cassette où nous découvrons de manière originale et ludique la fabrication du plus vieux textile du monde, découvert voilà 800 ans par SOLIMAN le MAGNIFIQUE , et la réalisation d'un tapis par de jeunes Afghanes : pour commencer elles fouettent manuellement la laine toute une journée, la peignent, et mettent une matinée pour obtenir les motifs voulus;  ensuite le tapis est enroulé entre deux nappes de jonc, arrosé avec de l'eau à 90 degrés, ce qui permet aux écailles de la laine de s'ouvrir et de tasser la laine ; après il faut rouler le tapis en avant et en arrière et le taper fortement sur des rondins de bois.

Actuellement le musée du feutre offert à la ville par le mécénat de la maison Sommer, présente une chaîne de feutrage industriel en fonctionnement. Notre guide nous expliqua que pour obtenir cette matière, trois éléments étaient nécessaires :

- humidité

- chaleur

- brassage

A chaque passage de la cardeuse, sort une sorte de voile ; il faut 20 couches de ce dernier pour obtenir le feutre.

Nous avons également l'occasion de voir une exposition allant d'une yourte, habitat nomade d'Anatolie, kilims, vêtements anciens, ainsi que des collections d'art et design.

On est aussi très surpris de découvrir les différentes utilisations du feutre :

- isolation pour pièces de voitures

- Polissage du verre

- Filtration dans les sites nucléaires

- Tapis de billard et autres jeux

- Vêtements actuels

- Stylos feutre

- Filtres à aspirateur

- ainsi que des meubles design recouverts de résine.

La consommation de laine Mérinos est de 8000 km par an ; d'autres variétés peuvent être utilisées telles que chèvre, chat, alpaga, vigogne, lama, mouflon, lapin, loutre, ragondin, mais la meilleure qualité est la laine de castor qui sert à la fabrication de chapeaux.

La seconde fabrication est la feutrine que l'on utilise pour faire divers déguisements.

Cette fabrication a été amenée en 1880 par Alfred Sommer. Son fils Roger poursuivit le développement de l' entreprise et eut 3 fils :

- François devenu P.D.G. de Sommer S.A. en 1953 ; grâce à ses initiatives sa société devint une firme pilote quant à la participation ouvrière.

- Raymond s'est lancé dans la compétition automobile, devint un grand champion mais hélas trouva la mort sur le circuit de Cadoux.

- Pierre décédé en 2001, prit la direction de la S.A. et l'amena à la pointe du progrès.

Aujourd'hui hélas n'ayant aucune descendance, l'activité très réduite existe toujours sous l'appellation Feutre S.A.

Cette visite a été réellement instructive en nous permettant d'apprendre certaines choses qui jusqu'à ce jour nous étaient inconnues.

Notes de Josiane CHIF                       


    

      

  Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Que reste-t-il de l'héritage… …de François Sommer

 Esprit. Ses employés l'appelaient « Monsieur François ». L'Ardennais François Sommer, un personnage marquant de l'après-guerre, est pourtant méconnu. Mort il y a tout juste quarante ans, le 8 janvier 1973, ce Compagnon de la Libération a été un des premiers à mettre en place l'intéressement et la participation pour ses salariés. Passionnés de nature, il a également été un des plus grands lobbyistes d'une chasse raisonnée. On lui doit la création de la Maison de la Chasse et de la Nature à Paris, du parc de Bel-Val dans les Ardennes, tandis qu'il a été l'initiateur du ministère de l'Environnement et de l'Office National de la Chasse. Quarante ans après sa mort, que reste-t-il de son œuvre ?

Chienne blanche devant un buisson de sureau,
peinte en 1714 par Desportes.

Photos : Archives François Sommer

 

Ce chien en arrêt sur un faisan, de François Desporte  fait partie de l'immense collection de tableaux présente au musée.

Ce chien en arrêt sur un faisan, de François Desporte fait partie de l'immense collection de tableaux présente au musée.


C'est un endroit hors du temps. Situé en plein quartier du Marais à Paris, l'hôtel de Guénégaud accueille le siège de la fondation créée par François Sommer et son épouse il y a quarante-sept ans. C'est là aussi que l'on veille sur l'héritage laissé par ce personnage hors norme avec notamment sur place un incroyable musée accueillant la richissime collection acquise par les époux Sommer au fil du temps (tableaux, armes anciennes, sculptures, plaques de garde, trophées… avec notamment 44 trésors nationaux dans le musée aujourd'hui).
Totalement rénovés en 2007 avec en plus l'acquisition d'un hôtel particulier voisin pour mieux mettre en avant la collection, les lieux feraient aujourd'hui sans aucun doute la fierté de leur initiateur. Car François Sommer a toujours voulu faire de cet endroit, acquis sur les recommandations d'André Malraux, un musée de la Chasse et de la Nature accessible à tous où l'on peut presque toucher les œuvres comme si l'on était chez soit. Un endroit qui a aussi été pendant de nombreuses années un lieu d'influence où se retrouvaient Compagnons de la Libération (dont il était), députés, ministres, sénateurs, banquiers, juristes. Un endroit où pouvaient se retrouver des riches comme des pauvres, des chasseurs comme des protecteurs de la nature.

Un précurseur

Cette passion de la chasse et de la nature remonte aux années 30. A l'époque François Sommer effectue ses voyages en Afrique pour pratique sa passion : la chasse et la photo. La guerre change profondément l'homme. A la Libération, ce gaulliste convaincu mène de front son rôle de patron et de chasseur avec un rare sens de l'intérêt général. « Dans le domaine de la chasse, il a agi comme avec l'entreprise : à partir d'une vision claire de la réalité, il se met en tête de réorganiser la chasse en France, explique François Chemel, auteur d'un livre sur François Sommer à paraître en février. Il commence par tester ses intuitions et recommandations sur le terrain, à Bel-Val dans les Ardennes et en Afrique. Il crée des réserves, écrit des livres sur la question, fait un lobbying intense auprès des hommes politiques. On lui doit notamment les plans de chasse, l'interdiction des chevrotines, le permis de chasse, la défense de la nature sauvage… » Pompidou lui aurait d'ailleurs proposé d'être ministre en charge de la protection de la nature, mais il a décliné l'offre.

« Intelligent, séducteur, atypique, libre, leader, parfois colérique, travailleur infatigable, François Sommer était quelqu'un doté d'une intelligence humaine qui le faisait considérer de la même façon les gradés et les sans-grade. Quelqu'un d'aimé et de respecté, mais qui a gêné et suscité des jalousies dans le monde de la chasse. Un précurseur. »

Aujourd'hui, l'hôtel de Guénégaud n'est plus le lieu d'influence qu'il était, mais l'esprit de François Sommer y est plus que jamais respecté. La fondation qu'il a créée ? et qui est dirigée actuellement par Yves d'Hérouville ? y veille. Après un petit déclin dans les années 80, les lieux ont retrouvé de leur superbe. François Sommer avait laissé l'argent pour, et de bons placements ont permis de le faire fructifier. Le musée, Musée de France, rénové et agrandi est superbe, les collections accessibles au plus grand nombre comme le voulait l'Ardennais. La fondation va devenir une « fondation abritante », l'idée étant d'être une maison de toutes les associations de chasse et de protection de la nature. Elle pourrait aussi changer de nom pour devenir fondation François et Jacqueline Sommer, pour mieux rappeler son origine.

Un prix littéraire enfin est mis en place afin de récompenser chaque année deux ouvrages contribuant à « promouvoir les valeurs de la fondation François Sommer ».
Musée de la Chasse et de la Nature, 62, rue des Archives à Paris. Renseignements au 01.53.01.92.40.

Dossier : Grégoire Amir-Tahmassebgamir

 Extrait de l' union du 13/01/2013

    

      

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Du nouveau au Musée du feutre 

 

Vincent Hadot, nouveau responsable du Musée du Feutre.
Vincent Hadot, nouveau responsable du Musée du Feutre.

Dans les Ardennes, à Mouzon, le Musée du feutre ne se repose jamais. Après avoir accueilli un nouveau responsable au mois d'août en la personne de Vincent Hadot, l'établissement aura le plaisir de présenter durant tout le mois de septembre une exposition de marionnettes baptisée « Théâtre de Wayang Kulit de Bali ».

Depuis le 1er août, la ville de Mouzon a recruté un attaché de conservation pour assumer la responsabilité de son Musée du feutre. Vincent Hadot est d'origine mosellane.Après un long parcours universitaire (en histoire, en histoire de l'art, et en archéologie) à Nancy, Dijon, et Besançon, le jeune homme a pris la direction de Paris pour user les bancs de l'Ecole du Louvre et de la Sorbonne.

Lauréat aux concours d'attaché, il prend en charge la gestion et l'animation du Musée du Feutre, dont il affectionne la diversité des approches du textile (ethnographique, historique, technique, écologique), ainsi que le cadre historique qu'offre la ville de Mouzon, ses fortifications, et son complexe abbatial gothique.

Dans l'actualité du musée : le « Théâtre de Wayang Kulit de Bali »
Théâtre d'ombre

Cette exposition, organisée par l'association « Les Petits Comédiens de Chiffons » dans le cadre de la XVIe édition du Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières, sera ouverte au Musée du feutre, du 1er au 30 septembre, aux côtés de l'exposition des œuvres de Françoise Hoffmann, présentes au musée depuis le 9 juillet jusqu'au 18 septembre.

Le théâtre d'ombres qui sera présenté date du début du XXe siècle et est originaire du nord de Bali. Il comprend une centaine de personnages des grandes épopées hindoues, et fera découvrir aux visiteurs les gestes des héros fondateurs de la civilisation indienne.

Le « Wayang Kulit » est un spectacle traditionnel et populaire sur les îles de Java et Bali. Les représentations y sont données traditionnellement pour les fêtes et les principales cérémonies religieuses. On y perçoit un symbolisme des formes et des couleurs, qui offre aux spectateurs un dépaysement bienvenu durant le mois de la rentrée.

En parallèle à cette exposition, l'association « Présence de l'Abbatiale » offrira le 13 septembre à 20 h 30 un concert-spectacle d'automne joué sur les grandes orgues de l'abbatiale de Mouzon, fabriquées par Moucherel en 1725.

A partir du texte « La Musique qui sort du vide » de Tchang-Tchu, le public assistera à des improvisations aux grandes orgues par Vincent Rigot, professeur au Conservatoire du XVIe arrondissement de Paris sur des « images » créées en direct et projetées dans l'abbatiale par Eu Young Kim Pernelle, native de Séoul, et son compère Max Viloteau.

Le Musée du feutre est ouvert durant tout le mois de septembre de 14 à 18 heures. Il ouvre ses portes en octobre de 14 à 18 heures durant les week-ends et les jours fériés, ainsi que sur réservation tous les autres jours.

 Extrait de l' union du 19/08/2012

    

      

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 Le feutre, naturellement tendance

L'exposition « The Climate is changing » est à la fois un plaidoyer pour le sauvetage de la planète et la redécouverte du feutre comme matériau écologique d'avenir.

 

 
Les grenouilles de l'Italienne                                                     Katia Volpe.

   
En médaillon, une œuvre de la Britannique Liz Emery (Angleterre) qui a mixé le feutre avec des morceaux de papier journal

 Blanches et duveteuses, une floppée de grenouilles flottent dans l'espace, comme immobilisées dans leur fuite. « Ultimo salto » de Katia Volpe, artiste italienne, est l'une des cinquante œuvres de l'exposition « The Climate is changing » qui vient d'ouvrir au Musée du feutre de Mouzon. Le mobile spectaculaire projette le visiteur dans un futur redouté, lorsque les amphibiens décolorés par l'envahissement des substances chimiques seront menacés d'extinction.

Originale, innovante et sensible, « The Climate is Changing » a parcouru l'Allemagne, l'Angleterre et l'Italie avant de venir terminer son périple à Mouzon, ancienne cité feutrière ardennaise et berceau d'un musée unique en son genre. Pour la première fois, des artistes feutriers de douze pays et tous continents exposent ensemble leurs créations, confrontant leurs techniques, savoir-faire, visions du feutre… et du monde. Un projet conçu par l'association allemande « Filz Netzwerk » qui fédère plus de 300 feutriers dont 95 % de femmes. La vitrine créative d'un courant de fond puisque selon sa présidente Sigrid Bannier, 100.000 personnes se passionnent pour le feutrage outre-Rhin, avec un nombre de professionnels en pleine croissance.

Naturel et recyclable

A la base de cet engouement, des raisons économiques. A défaut de trouver un emploi stable à l'extérieur, ces femmes créent leur propre activité à la maison, la matière feutre les aidant à conquérir leur indépendance par ses propres qualités : simplicité d'utilisation - de l'eau et du savon suffisent -, stabilité, résistance, malléabilité… Filz Netzwerk a voulu mettre en valeur cette matière authentique et la réhabiliter aux yeux des sceptiques. « Pour beaucoup de gens, le feutre, c'est gris, ça gratte et c'est alternatif ! » résume Sigrid Bannier pour qui la fibre de laine mérite mieux que ce jugement péjoratif. Elle qui a abandonné il y a six ans son métier d'installatrice de stands sur de grands salons pour devenir feutrière d'art spécialisée dans l'aménagement intérieur, sait que le feutre offre un arc-en-ciel de teintes, un toucher doux et réconfortant et des qualités écologiques méconnues. « A la différence des fibres synthétiques basées sur le pétrole qui a une fin, la laine des moutons - notamment - pousse constamment ! Le feutre est totalement naturel et recyclable. Il permet de réaliser des matériaux imperméables, anti-allergiques, isolants et résistants au feu. L'utilisation du feutre dans une maison garantit un environnement sain et moins humide. »

D'où l'appel à projet international lancé aux artistes du feutre, sur le thème du réchauffement climatique. Les assemblages et techniques étaient laissés libres. Seule contrainte, l'œuvre devait rentrer dans un carton aux dimensions fixées. Sculptures, panneaux, tableaux, tapis, modelages, vêtements… Sigrid Bannier a récolté une grande variété de productions, témoignant de la créativité de leurs auteurs, des possibilités du feutre, et de la prise de conscience aiguë des problématiques environnementales.

Certaines artistes ont choisi l'angle de l'appauvrissement des ressources naturelles, de la pollution ou de la montée des eaux. À travers une longue étole de plus en plus décolorée, Sigrid Bannier suggère l'étiolement de la diversité. Sur une fine écharpe de feutre qui passe progressivement du brun au blanc en s'ornant de feuillages, l'Anglaise Liz Clay promeut le feutre comme matériau écologique. En représentant des empreintes de pied brunes, vertes et blanches, l'Allemande Dorothée Fichter invite chacun à adopter de nouveaux comportements pour préserver la terre. L'Australienne Anita Larkin s'est projetée dans une civilisation post-apocalyptique en créant un étrange casque à mi-chemin entre la coiffe rituelle de peuplades primitives et le scaphandrier !

Si les moutons en 3D de Jacoba Harhammer (Allemagne) montrent la résignation des décideurs face aux changements climatiques, Liz Emery (Angleterre) positive en présentant une jeune fille ébouriffée et souriante sur un panneau de feutre incrusté de morceaux de papier journal: « Je pense que nos enfants nous feront avancer d'une manière éclairée ». Vecteur de sensibilisation, le feutre est pour tous ces artistes un matériau d'avenir.

Pour Sigrid Bannier, le feutre peut contribuer à réduire l'empreinte carbone. Après Mouzon, l'exposition sera dispersée mais Filz Netwerk prépare une autre appel à projet, cette fois sur le thème du mouvement. Les créateurs sont invités à proposer leurs œuvres jusqu'au 1er novembre 2012. Une prochaine expo en perspective pour le musée mouzonnais !

* Visible jusqu'au 23 septembre au Musée Atelier du Feutre, place du Colombier à Mouzon. Toutes ces œuvres peuvent être achetées.

 Dominique Berthéas  -  Photos Karen Kubéna

 Extrait de l' union du 08/07/2012

    

      

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 Mouzon Musée du feutre : bientôt 20 ans

 

Après une étude de faisabilité lancée en 1983 qui aboutit à la signature d’une convention entre la Ville de Mouzon et le Ministère de la culture, c’est en 1987 que s’est tenue une exposition de préfiguration sur le feutre. Les chefs d’établissements successifs ont développé le Musée-atelier du Feutre de laine implanté dans l’ancienne grange abbatiale de la ville. Actuellement, sous la direction de Carole Morelle, attachée de conservation et chef d’établissement, le musée est labellisé Musée de France et géré en régie municipale directe.
Vingt ans plus tard, la municipalité a voulu marquer l’événement en organisant une saison exceptionnelle qui se terminera en apothéose par la Bêê Parade le 8 septembre prochain. En attendant, la préparation s’active du côté des enfants : ceux qui le souhaitent peuvent s’inscrire gratuitement aux Bêê ateliers en juillet et en août afin de réaliser leur costume. Les enfants pourront être moutons, bergers ou transformer leurs vélos en béliers.
Pour les costumes de moutons prévoir un haut et un pantalon blanc. Pour les costumes de bergers prévoir un haut blanc et un pantalon noir.

Inscriptions au musée du feutre ou au 03.24.26.19.91

Extrait de l' union du 19/07/2007

    

      

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