LAON - 02

 

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09/2008 

 

 

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LAON - La cathédrale de Laon - La chapelle des Templiers - Les souterrains de la citadelle

 La Presse

 

 

A la rencontre de l’histoire dans les souterrains
Voyage au centre de la Terre à Laon
Chapelle des Templiers : l'étude qui redonne espoir
Une exposition gallo-romaine et médiévale à partir du 3 février

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la rencontre de l’histoire dans les souterrains

Laon va entreprendre s'ici deux ans une refonte totale de Ia muséographie des souterrains de la cité médiévale. Un ambitieux programme d'un million d'euros


Denis Montagne. Inspecteur des carrières avec le moulage d'un campanile géant un escargot de 35 millions d'années. TdL        

LES FAITS

•.- Laon accueille 77 hectares de souterrains, l'étendue de la cité : médiévale.

•.- Il s'agit d'une d’une plus fortes densités de souterrains de France avec une moyenne de trois niveaux.

•.- Les plus vieille pièces sont gallo-romaines. La plupart d’entre elles datent de l'époque médiévale.

•.- Les souterrains étaient utilisés pour la construction.

Avec une température de 14° la rafraîchissante leçon d'histoire, proposée par l'office de tourisme de Laon est impressionnante. Les époques y cohabitent en seulement Quelques mètres. Pour le touriste, il est demandé d'abord de témoigner d'on -grand sens de l'imagination. Un moulage de campanile géant, de plusieurs dizaines de centimètres de long, en forme l'invitation. Cet escargot marin qui vivait au fond de l'océan témoigne du règne d'un climat tropical à Laon il y a ... 35 millions d'années. « À l'époque, Laon vivait avec les températures des Bahamas », confirme Denis Montagne, inspecteur des carrières. Une mer, d'une trentaine de mètres de profondeur, était présente. C'est à cette histoire que nous convient les souterrains. De petits projecteurs fixés au sol ~ forment des repères appré- ! .ciables pour cheminer sans se perdre

L'étrange prison des templiers

Les enseignements de la visité sont nombreux. En suivant un sentier bosselé, rythmé par de petites pentes et, une légère montée, on accède à une salle. Creuse fermée de toutes parts. C'est un silo à grains gallo-romain, datant de deux mille ans ! •Les souterains étaient utilisés. Mais dans ce lieu étrange, il faut pour la construction, se montrer particulièrement attentif. Au XII° siècle, il a servi de prison au beffroi qui se dressait là, La dalle pour les -latrines est toujours visible. Des griffures dans la pierre prouvent que des templiers ont été internés entre ces murs lorsque le roi Philippe Le Bel a exigé de mettre la main sur le trésor de l'ordre. Cette scène 's'est déroulée le 13 octobre 1307. Un petit cheval, portant deux cavaliers, a ainsi été dessiné sur la pierre par un de ces moines soldats dont on ignore encore précisément le destin

Des hommes fusillés

 Après la destruction du beffroi, la place devient militaire. Des casemates de tir; toujours visibles sont ensuite aménagées. En septembre 1870, une explosion provoquée par un gardien français, empêchera mainmise par l'occupant allemand. Mais celui-ci revient sur place lors de la Première Guerre mondiale. Quatorze hommes sont fusillés, dont le maire, son adjoint et le garde champêtre, d'Anguilcourt le Sart. Parmi eux, il y a aussi deux tirailleurs, originaires, vraisemblablement d'Afrique du Nord. JI semble qu'ils aient été cachés deux ans par la population avant qu'ils ne soient découverts et donc passés par les armes comme ceux qui avaient accepté de leur venir en aide. Sur deux plaques mortuaires de soldats allemands de 14-18, une pré- sence 'semble aussi insolite : Il s'agit d'un soldat français" pré- senté ainsi par sa nationalité. Son histoire reste encore à écrire. D'ici deux années, le périple sera différent, plus spectaculaire encore. Grâce à un financement de l'État, de la région, de la communauté d'agglomération du pays de Laon, la somme d'un million d'euros sera réunie. « La refonte va être totale », indique Denis Montagne. Des effets spéciaux, des parties sonorisées, des projections devraient guider les visiteurs.

Parmi eux pourront même se trouver des déficients visuels.  Laon veut livrer une leçon d'histoire au toucher avec des rampes tactiles. « Il faut vraiment sentir cette atmosphère.' Les mondes souterrains attirent. Cela répond à un imaginaire collectif  », note Loïc 'Pailler, chargé de promotion à l'office de tourisme. Celui qui connaît le mieux cette grande ar-. tère ouverte sous nos pieds est bien loin d'être rassasié. c Il y a une richesse phénoménale. C'est singulier. Il y a des souterrains dans le sable, la roche, en plein centre urbain, avec des galeries militaires, des lieux de stockage, des celliers 1I~mesure Denis Montagne. Il est toujours en 'Verve pour arpenter ces lieux. C'est un grand livre à découvrir avec ses multiples pages de pierre, son étrange alphabet, des signes gravés, et. puis ses majuscules, des fossiles venus du fond des âges. «L'essentiel vient de fonds marins Il, indique Denis Montagne.

Les REPERES

*.- Une poudrière à découvrir

La découverte d'une poudrière, datant de 1884, est intégrée dans le circuir de la visite. Elle accueillait des munitions de l'armée.

*.- Une fréquentation impressionnante depuis le début

Depuis l'ouverture des souterrains en 2004, 63.000 personnes ont été accueillies. L'an dernier, l'endroit a attiré plus de 5 .000 personne. La fréquentation risque encore d'augmenter après les travaux entrepris pour améliorer la connaissance du site.

*.- La PHRASE

« On a extrait et travaillé en quatre siècles de l’époque médiévale davantage de pierres qu’en mille ans de civilisation égyptienne. »

Denis Montagne, inspecteur des carrières

 

Extrait de l'union du 27/12/2007

    

    

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 Voyage au centre de la Terre à Laon


Dénis Montagne travaille sur le site depuis l993

Les souterrains de Laon font partie des plus beaux de France. Visite à vingt mille lieues sous la terre de ce patrimoine historique extraordinaire.

C'est comme un grand livre d'Histoire qui aurait encore toutes ses pages, mais dans le désordre ». Une encyclopédie même, à en juger par la taille du trousseau de clés de Denis Montagne, le responsable des carrières de la ville.

Et pour cause les souterrains couvrent 120 hectares - sur 3 ou 4 étages - quand le plateau n'en fait que 80.

Plusieurs mètres sous la cité médiévale, les anciennes carrières permettent de redessiner en surface une ville aujourd'hui complètement disparue. Le visiteur peut ainsi descendre par un soupirail de la rue Sérurier et se retrouver quelques instants plus tard à quelques mètres des remparts sans mettre le nez dehors. Un ensemble de boyaux qui devait correspondre à  une seule propriété en son temps et qui couvre aujourd'hui tout le pâté de maisons. Le sous-sol de Laon recèle encore aujourd'hui des parties inconnues, ne serait-ce que sous le bureau des carrières. Denis Montagne y travaille depuis1993 mais n'a jamais trouvé l'accès aux souterrains. C'est bien connu, les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés.

Sous terre, les piliers tournés autour desquels taillaient les carriers pour maintenir le niveau supérieur - côtoient des consolidations plus récentes.

Parfois les deux se chevauchent ou s'entremêlent. Au détour d'un boyau des sommiers déglingués rappellent que ces souterrains ont aussi servi d'abri pendant les guerres du siècle dernier.

Quelques mètres plus loin, dans un renfoncement, on aperçoit une cave à vin qui pourrait, elle, avoir été construite entre le XVII° et le XVIII° siècle. Un véritable mille-feuille historique dont ii faut isoler chaque élément pour comprendre le tout.

Pour des raisons de sécurité, les souterrains sont surveillés par les chercheurs et en grande partie fermés au public. Serait-ce la cause de la persistance de certaines légendes ? Nommée au titre de la plus Farfelue : un souterrain qui traverserait tout le plateau ou un autre encore qui rejoindrait directement Coucy-lès-Eppes. En lice également pour le titre de croyance la plus tenace : l'existence d'un lac sous la cathédrale. Qu'on se le dise, les enfants devront définitivement se contenter du lac l'Ailette pour découvrir les joies de la voile. En plus, la réalité est bien plus belle ». tranche Denis Montagne. Et c'est justement pour appréhender cette réalité qu'un circuit a été aménagé sous la cité administrative. La visite permet notamment de découvrir une carrière recyclée en silo à grains à l'époque gallo-romaine. Ce chemin ponctué de fossiles géants rappelle aussi que Laon est situé à l'emplacement d'une ancienne mer tropicale. C'était il y a longtemps, prévoir quand même un petit pull, il fait froid et humide dans les couloirs de la citadelle.

 Visite des souterrains de Laon, tous les jours de 15 heures et 16 h 30 (durée l h 30). Prix : 3 euros.

Informations et réservations au 03.23.20.28.62.

Extrait de l'union du 27/07/2008

    

    

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 Voyage au centre de la Terre à Laon


Dénis Montagne travaille sur le site depuis l993

Les souterrains de Laon font partie des plus beaux de France. Visite à vingt mille lieues sous la terre de ce patrimoine historique extraordinaire.

C'est comme un grand livre d'Histoire qui aurait encore toutes ses pages, mais dans le désordre ». Une encyclopédie même, à en juger par la taille du trousseau de clés de Denis Montagne, le responsable des carrières de la ville.

Et pour cause les souterrains couvrent 120 hectares - sur 3 ou 4 étages - quand le plateau n'en fait que 80.

Plusieurs mètres sous la cité médiévale, les anciennes carrières permettent de redessiner en surface une ville aujourd'hui complètement disparue. Le visiteur peut ainsi descendre par un soupirail de la rue Sérurier et se retrouver quelques instants plus tard à quelques mètres des remparts sans mettre le nez dehors. Un ensemble de boyaux qui devait correspondre à  une seule propriété en son temps et qui couvre aujourd'hui tout le pâté de maisons. Le sous-sol de Laon recèle encore aujourd'hui des parties inconnues, ne serait-ce que sous le bureau des carrières. Denis Montagne y travaille depuis1993 mais n'a jamais trouvé l'accès aux souterrains. C'est bien connu, les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés.

Sous terre, les piliers tournés autour desquels taillaient les carriers pour maintenir le niveau supérieur - côtoient des consolidations plus récentes.

Parfois les deux se chevauchent ou s'entremêlent. Au détour d'un boyau des sommiers déglingués rappellent que ces souterrains ont aussi servi d'abri pendant les guerres du siècle dernier.

Quelques mètres plus loin, dans un renfoncement, on aperçoit une cave à vin qui pourrait, elle, avoir été construite entre le XVII° et le XVIII° siècle. Un véritable mille-feuille historique dont ii faut isoler chaque élément pour comprendre le tout.

Pour des raisons de sécurité, les souterrains sont surveillés par les chercheurs et en grande partie fermés au public. Serait-ce la cause de la persistance de certaines légendes ? Nommée au titre de la plus Farfelue : un souterrain qui traverserait tout le plateau ou un autre encore qui rejoindrait directement Coucy-lès-Eppes. En lice également pour le titre de croyance la plus tenace : l'existence d'un lac sous la cathédrale. Qu'on se le dise, les enfants devront définitivement se contenter du lac l'Ailette pour découvrir les joies de la voile. En plus, la réalité est bien plus belle ». tranche Denis Montagne. Et c'est justement pour appréhender cette réalité qu'un circuit a été aménagé sous la cité administrative. La visite permet notamment de découvrir une carrière recyclée en silo à grains à l'époque gallo-romaine. Ce chemin ponctué de fossiles géants rappelle aussi que Laon est situé à l'emplacement d'une ancienne mer tropicale. C'était il y a longtemps, prévoir quand même un petit pull, il fait froid et humide dans les couloirs de la citadelle.

 Visite des souterrains de Laon, tous les jours de 15 heures et 16 h 30 (durée l h 30). Prix : 3 euros.

Informations et réservations au 03.23.20.28.62.

La capitale de l'Aisne, élevée sur une butte, recèle depuis longtemps des souterrains qui conserve les traces de l'histoire et de la Grande Guerre.

Si la ville basse fut détruite au cours des divers combats de la 1ère Guerre Mondiale, la ville haute est restée miraculeusement intacte. Située à 180 mètres au dessus du niveau de la mer, la ville haute, appelée aussi ''Montagne Couronnée'', est une des trois buttes les plus élevées du bassin d’Ile de France. Un site traversé de souterrains et investi par les allemands lors du conflit.

La Citadelle de Laon, construite entre 1595 et 1598, est devenue citée administrative de la capitale axonaise. Sous la surface, un réseau de tunnels, d'une longueur de 700 mètres pour la partie visitable, creusés dans le calcaire: Son extraction avait autrefois servi à la construction de la ville à l’époque gallo-romaine, puis offrit des niches idéales pour la conservation du grain.

En entrant dans les entrailles de la citée, les murs chargés d’histoire plonge le visiteur dans une atmosphère fantastique. Des traces de poudre maculent encore le plafond par endroits; les couloirs se succèdent en manière de labyrinthe et les salles recèlent de nombreuses meurtrières étriquées. Un parcours fait d'une enfilade d’arches dont la mise en abîme est impressionnante.

Les souterrains furent occupés par les allemands d’octobre 1914 à octobre 1918, tandis que la Citadelle faisait office de cantonnement et d’hôpital. Nombre de prisonniers militaires, mais aussi civils y séjournèrent.

Le matin du 4 mai 1916, vers 9h15, une gigantesque explosion se produisit... Dans les casemates, les allemands avaient entassé poudre, obus et munitions. On déplora plus de 70 victimes... Sur l'origine même de l'accident, les allemands restèrent plus que discrets dans l'enquête qui s'ensuivit.

Les souterrains de Laon offrent une émotion que l'on ne retrouve que dans les lieux enfouis: Comme à la Caverne du Dragon, toute l'architecture enserre le voyageur et le projette hors du temps, vers les tourments de l'Histoire.

Sylvain Parfait.
Photo : PicardieWeb.

Remerciements à Guillaume Dussart, Lise Lepage et Loïc Pailler de l'Office de Tourisme de Laon.

Article publié en 11/2005 - PicardieWeb

Extrait de l'union du 27/07/2008

    

    

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 Chapelle des Templiers : l'étude qui redonne espoir


La chapelle des Templiers demeure l'un des édifices les plus visités de Laon (02) et ce malgré son état de délabrement de plus en plus criant. Les choses pourraient changer puisqu'une nouvelle étude visant à sa restauration vient d'être lancée : «
On me demande régulièrement pourquoi rien n'est fait pour remettre cet édifice en état… »

La chapelle des Templiers demeure l'un des édifices les plus visités de Laon et ce malgré son état de délabrement de plus en plus criant. Les choses pourraient changer puisqu'une nouvelle étude visant à sa restauration vient d'être lancée.

Désabusée Caroline Jorand ? Absolument pas. La conservatrice du musée de Laon affiche même un large sourire dès lors que l'on aborde avec elle la restauration possible (mais pas encore certaine) de la chapelle des Templiers. Un lieu fort connu des Laonnois et des touristes pour avoir, durant quelques décennies, renfermer le gisant de Guillaume de Harcigny, bien que rien ne prédisposât cet illustre médecin à trouver dans ces vieilles pierres son ultime demeure.

« S'il s'est retrouvé là à un moment donné, c'était simplement par commodité. D'ailleurs, depuis sa restauration en 2003, il a retrouvé refuge dans mon bureau », ajoute-t-elle non sans une pincée d'humour. Quoi qu'il en soit, cette chapelle des Templiers, classée monument historique depuis 1846, fait bel et bien partie des lieux les plus convoités par les amoureux de vieilles pierres de passage dans la cité laonnoise. L'originalité de son plan octogonal, de son porche surmonté d'une tribune et de son mur clocher datant de la période romane continuent d'émouvoir et beaucoup s'offusquent de son état.

« On me demande régulièrement pourquoi rien n'est fait pour remettre cette vieille dame datant de 1140 en état. La réponse n'est pas simple, d'autant que l'on ne peut pas vraiment dire que rien n'a été fait justement », souligne la conservatrice, « certes, les restaurations effectuées il y a une quarantaine d'années n'ont pas vraiment tenu le choc, mais la main de l'homme a bien tenté, à plusieurs reprises, de limiter les effets du temps sur cet édifice ».

Par ailleurs, dès la fin des années 1990, la ville de Laon, le conseil général de l'Aisne et la direction des affaires culturelles de Picardie s'étaient accordés sur un programme de restauration qui, hélas, n'a jamais vu le jour.

Quoi qu'il en soit, aujourd'hui ce sont bien des travaux de fond qui sont nécessaires : « On assiste à un affaissement généralisé de la structure », commente Caroline Jorand, « les arcs des fenêtres s'aplatissent et les infiltrations sont nombreuses… ».

Reste que si la responsable du musée garde le moral, c'est que « jamais », dit-elle, elle n'a senti une telle envie de la part des décideurs locaux de faire avancer ce dossier.

« Nous savons que le patrimoine laonnois est très important et qu'il y a des priorités. Nous savons aussi que la cathédrale demeure, de loin, le chantier le plus important, mais nous sommes ravis d'apprendre que des études vont être prochainement menées autour de cette chapelle. C'est la preuve que l'on s'intéresse un peu à elle ».

Etudes qui viennent d'être confiées à un nouvel architecte en chef des monuments historiques, Vincent Brunelle.

Le financement de son travail reposera sur la DRAC, à hauteur de 12.281 euros, sur le département pour 6.140 euros et sur la ville de Laon pour 10.955 euros, soit un total de 29.376 euros. Rapidement, des sondages devraient donc être effectués au niveau du sous-sol de la chapelle, cause, on le sait, de cet affaissement qui n'a de cesse de s'aggraver depuis plusieurs années.

Nicolas Fostier - Photo : Caroline Jorand

Un peu d'histoire…

La chapelle du cimetière des Templiers de Laon, dédiée à Saint-Jean-Baptiste, a probablement été construite vers 1140. Elle a été édifiée sur le modèle de la chapelle du cimetière de l'abbaye Saint-Vincent élevée par l'abbé Adalbéron (1080-1120) pour abriter sa sépulture. Sa forme octogonale évoquait la rotonde de Saint-Sépulcre de Jérusalem. Enfin, son analyse archéologique sommaire permet de distinguer au moins trois phases de construction. Le plan primitif de la Chapelle était probablement constitué d'une nef octogonale prolongée, à l'Est, d'une petite abside. Ce plan est exactement celui de la chapelle de cimetière de Saint-Vincent.

Une exposition gallo-romaine et médiévale à partir du 3 février


Une exposition intitulée « Les collections gallo-romaines et médiévales du musée de Senlis au musée de Laon » sera visible à Laon, à partir du 3 février.

Selon Caroline Jorand, la conservatrice du musée, « Cette exposition est le fruit d'un concours de circonstances favorables qui ont permis de la réaliser ».

En effet, le musée de Senlis fermant pour travaux a généreusement proposé de mettre en dépôt, pour un an, une partie de ses collections dans les musées de Picardie.

C'était une occasion unique de présenter un sanctuaire à vocation médicale de l'époque gallo-romaine et de mettre en relation les collections médiévales des deux musées.

De son côté, la ville de Laon, désireuse de présenter ces œuvres gallo-romaines et médiévales dans un cadre approprié, a décidé de rénover les salles d'antiquités méditerranéennes pour les y installer durant la même période. « Les villes de Laon et de Senlis ont une origine et un parcours assez parallèle », poursuit Caroline Jorand, « elles se sont toutes deux développées à l'époque gallo-romaine et ont été respectivement ville royale et évêché à l'époque médiévale.
Un millénaire de civilisation

« C'est donc une occasion rare et précieuse de faire partager l'histoire de ces deux cités à un public élargi ». Le sanctuaire de Verneuil-en-Halatte (début IIe siècle- fin IVe siècle) sera présenté dans la première salle avec le support d'une projection vidéo.
Les ex-voto en pierre constituent la part la plus importante du matériel archéologique. Ils représentent des parties du corps humain malade.  Les sculptures, plus ou moins élaborées ont été sculptées soit par des artisans spécialisés soit par les pèlerins eux-mêmes.

L'ensemble médiéval du musée de Senlis sera présenté avec les collections du musée de Laon et de l'abbaye de Vauclair, offrant ainsi au public une rare représentation d'un millénaire de civilisation grâce à des œuvres complémentaires.

Les collections gallo-romaines et médiévales du musée de Senlis au musée de Laon 3 février – 31 décembre 2008. Inauguration samedi 2 février 2008 à 11 heures.

Musée d'art et d'archéologie de Laon, 32 rue Georges-Ermant, 02000 Laon

Tél. 03.23.22.87.00 Mail : musee@ville-laon.fr

Extrait de l'union du 27/12/2007

    

    

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  Photos de

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Barroux

Jean-Joseph
Dardennes

Michel
Laluc

Daniel
Liégeois

 

 La Cathèdrale

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  Répertoire  

 

 

 

Le Musée et la chapelle des Templiers

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  Répertoire  

 

 

 

 

 

Réconfort à l' "Hotel de la Bannière de France"

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  Répertoire  

 

 

 

 

 

 Les souterrains de la Citadelle

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  Répertoire