Le BARROIS
 

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Bar-le-Duc ne manque pas d'atouts

La journée

Quelques photos de la journée
Parc et jardins du château Gilles de Trèves
Bar-le-Duc
Caviar de Bar 

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05/2010  

Quelques photos de la journée

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 Parc et jardins du château Gilles de Trèves

Vers 1550 Gilles de Trêves, mécène et humaniste apprécié de Montaigne, fit construire avec la présence du sculpteur Ligier Richier sa « maison de champs ». Cette demeure de style Renaissance, est entourée d’un parc classé « jardin remarquable ». Bordé par la Saulx, il abrite plus de 500 espèces d’arbres et d’arbustes et de fleurs. Quant aux jardins, ils conservent une collection mondiale de seringats et une autre de pivoines.

Précieux végétaux

Un rendez-vous avec des trésors de botanique, voilà ce que réserve le parc Gilles-de-Trèves. La porte d’enceinte s’ouvre sur la demeure Renaissance bâtie en 1555 et posée dans un écrin de verdure. Puis monsieur Misler, propriétaire des lieux, vous entraîne au cœur du parc, invisible au premier regard. Vous entrez dans un monde de senteurs et de couleurs. Tout commence par la présentation du tulipier de Virginie, arbre immense et majestueux, vieux de deux cent cinquante ans. Il se couvre, en été, de tulipes jaune orangé. Viennent ensuite l’arbre à pochette, une espèce très rare, originaire du Népal, aux fleurs constituées de deux longs et larges pétales blancs ou encore l’arbre à geishas traditionnellement offert à ces dames au Japon. Le parc compte cinq cents essences d’arbres et d’arbustes, et ici il n’est nulle part question de jardin à la française, symétrique et ordonné. Il y a peu de coupes. Les végétaux s’expriment librement. Le parc est aussi un important conservatoire de seringats et possède neuf cent cinquante variétés de pivoines. Les fleurs mélangent leurs coloris dans l’ancien jardin médiéval. Les propriétaires vous laissent vagabonder à votre guise dans cet univers végétal, propice à la contemplation. Une belle occasion de cultiver son jardin secret.

Coin du curieux

Le château appartenait à la famille de Paul Claudel. L’auteur a écrit Le Partage de midi dans le parc, en 1905.

 

   

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Ville d'art et d'histoire Bar-le-Duc, des origines à nos jours

L'Antiquité

Des vestiges archéologiques témoignent de l'occupation très ancienne du site, mais les premières mentions d'une agglomération remontent au Ier siècle de notre ère. Il s'agit alors d'un relais sur la route entre Reims et Toul qui porte le nom de Caturiges. La petite bourgade, située sur les rives de l'Ornain, constitue le berceau de la ville actuelle.

Le Moyen-Âge

Peu avant l'an mil, le duc de Haute-Lorraine, Frédéric d'Ardenne fait construire un château sur un promontoire dominant la Vallée de l'Ornain donnant ainsi un nouvel élan au développement de la cité.
A la mort du Duc Frédéric III, en 1033, le duché est partagé entre ses deux sœurs, Béatrice et Sophie, mais aucune d'entre elles ne peut prétendre au titre de Duchesse. C'est donc à l'époque de Sophie (1033-1093) que remonte la lignée des Comtes de Bar. Ses successeurs réussissent à créer une importante principauté dont Bar-le-Duc devient la capitale dès le XIIIe siècle.
A cette époque, deux nouveaux quartiers sont mis en place. En Ville-Haute, le Comte encourage l'installation de fonctionnaires et de familiers du château, tandis qu'en ville bas
se, la neuve-ville est aménagée.

En 1354, le comté est élevé en duché et Robert Ier (1352-1411) prend le titre de Duc de Bar. En 1420, René d'Anjou (1419-1480), Duc de Bar, épouse Isabelle, fille du Duc de Lorraine. L'union des deux duchés de Bar et de Lorraine, alors en germe, ne se fera que soixante ans plus tard, lorsque René II, petit-fils de René d'Anjou et d'Isabelle, et Duc de Lorraine depuis 1473, recueille l'héritage de son aïeul en 1480. Désormais, les deux duchés, quoique distincts, relèvent d'un même souverain.

La Renaissance

Le principat de René II (1480-1508) ouvre la plus brillante période de l'histoire de la cité. Elle durera environ un siècle et demi. Bar-le-Duc bénéficie d'une conjoncture économique favorable, confortée par l'habile politique des ducs qui bénéficient tour à tour de la bienveillance des Rois de France et de l'Empire.

Le château, dans lequel les ducs résident épisodiquement, est le théâtre de naissances princières et de fêtes somptueuses. Les ducs s'entourent d'une cour fastueuse qui attire les artistes et les hommes de lettres. Durant cette période, la ville haute et la rue du Bourg se parent d'un ensemble d'édifices en pierre de taille ornés de remarquables éléments décoratifs.

XVIIe et XVIIIe siècles

Le XVIIe siècle est une période tragique pour la cité. Touchée par la famine et la Guerre de Trente ans, elle subit surtout les conséquences désastreuses de la politique antifrançaise du Duc Charles IV. La ville est plusieurs fois occupée par les troupes françaises jusqu'à ce que, en 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement de ses fortifications et la destruction presque totale du château.
La mainmise française s'accroît encore lorsque en 1737, les duchés de Bar et de Lorraine échoient à Stanislas Leszczinski, beau-père de Louis XV. Sous le règne de ce dernier duc, Bar-le-Duc connaît une nouvelle période de prospérité : des bâtiments sont construits, les anciennes portes de ville sont remaniées et des boulevards sont percés.

A la mort de Stanislas, 1766, le duché est définitivement rattaché à la France.

A la Révolution, la ville prend le nom de Bar-sur-Ornain, plus républicain. Elle devient également le chef-lieu du département.

XIXe siècle

Au milieu du XIXe siècle, Bar-le-Duc bénéficie de deux axes de développement et de communication : le canal de la Marne au Rhin et la voie de chemin de fer entre Paris et Strasbourg.

Sur le plan industriel, les forges font de la cité un important pôle métallurgique et les brasseries sont prospères et réputées. Si les manufactures textiles disparaissent peu à peu, concurrencées par des entreprises plus modernes, Bergère de France s'impose dans le secteur du fil à tricoter.

XXe siècle

Devenue ville frontière au lendemain de la défaite de 1870, Bar-le-Duc n'est que peu touchée par les combats de la Première Guerre Mondiale. Toutefois, elle joue un rôle stratégique important car c'est d'elle que part la voie ferrée locale, la Varinot, et la Voie Sacrée, qui ravitaillaient Verdun.
Dans les an
nées 1960, un programme de réhabilitation s'amorce au cours duquel est notamment aménagé le secteur de la Côte Sainte-Catherine.

Aujourd'hui, la ville redécouvre avec fierté son riche patrimoine et, tout particulièrement le quartier de la Ville-Haute, classé secteur sauvegardé en 1973.

 

   

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Bar-le-Duc
capitale de la groseille !

Des savoir-faire alléchants !

La confiture de groseilles épépinée à la plume d’oie, tradition unique au monde depuis 1344, est surnommée le “caviar de Bar"...

A La Lorraine : confitures de Bar-le-Duc depuis 1879 !

"La volonté de perpétuer l’originalité d’un savoir-faire secret…"

Voici comment Anne Dutriez définirait la vocation de cette entreprise familiale, que son grand-père Jacques Dutriez lui a transmise en 2000, et que lui-même tenait d’un certain Monsieur Amiable… Aujourd’hui, "A la Lorraine" vous présente le célèbre Caviar de Bar sous toutes ses formes, mais également d’autres spécialités régionales comme les dragées de Verdun, les madeleines de Commercy ou encore les Sammielloises !

Sur demande, Anne Dutriez organise également des séances de projection d’un film sur la fabrication de la confiture de groseilles, avec à la clé une démonstration d’épépinage de groseilles à la plume d’oie et une dégustation sans pareil !

Contact :

Confitures "A la Lorraine"
Maison Dutriez
35, rue de l’Etoile à Bar-le-Duc
Tél : 03 29 79 06 81  -  Fax : 03 29 77 19 74 -  Mail :
contact@groseille.com  -  Site Internet : www.groseille.com

 

 

 

Hier comme aujourd’hui, le travail de l’épépineuse demande un long apprentissage ... et beaucoup de patience : prenant un à un les grains de groseilles entre le pouce et l’index, elle perce légèrement la peau du fruit avec une plume d’oie taillée en biseau et extrait les pépins sans endommager la pulpe !

Aucune machine ne peut se substituer à ce travail et trois heures de labeur sont nécessaires pour obtenir un kilogramme de groseilles épépinées.Versées ensuite délicatement dans un sirop de sucre légèrement bouillonnant, elles conservent leur saveur et leur couleur. Après refroidissement, la confiture est présentée dans des verrines à facettes.

 

 

 

Considérée depuis toujours comme un produit de luxe, sa renommée s’est étendue assez vite dans les milieux princiers et aristocratiques, notamment à la Cour du roi. Victor Hugo appréciait beaucoup cette douceur et Alfred Hitchcock s’en délectait chaque matin. Quant à Raymond Poincaré, natif de Bar-le-Duc, il l’introduisit à la table de l’Elysée.

 

   

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Bar-le-Duc ne manque pas d'atouts

La Meuse ? Mais pourquoi pas après tout ! Dans le sud de ce département, Bar-le-Duc, cité qui ne fait pas beaucoup parler d'elle, offre un patrimoine bien préservé.


Le pont Notre-Dame. qui enjambe l'Ornain au pied de la ville basse, est le point de départ de la visite de la cité barroise

À SAVOIR

•.-  S’informer :  Office de tourisme Meuse Grand Sud (7,rue Jeanne- d'Arc, à Bar-le-Duc). Visites guidées (demandez Anne Armbruster :  dynamique, sympathique et érudite !). Tél. : 03 29 79 1113.

•.- Se loger Chambres d'hôtes de la Plume d'Oie [5 rue du Sac-3 épis), Deux chambres avec balcon donnant  sur l'Ornain. 58 € (une personne). 69 € (deux personnes), petit(s)-déjeuner[s) inclus. Bon accueil de Marie-France Pierron. Tél. : 03 29 70 31 14.

•.-  Se restaurer : La Meuse Gourmande  (1 rue François-de-Guise - ville haute). Restaurant  installé dans une ancienne maison de chanoines du XVIII°. Bon rapport  qualité-prix. Menu à 17 € le midi du lundi au vendredi. Menu gourmand : 29 €. Menu symphonie: 51 € [très copieux). Réservation au 03 29 79 28

Bar-le-Duc, c'est une « ville haute » et une « ville. Basse ». La première concentre le patrimoine le plus intéressant; mais la seconde ne manque pas de charme non plus. Commencer la visite par le bas peut être une bonne idée. Le pont Notre-Dame constitue un parfait point de départ.

Flanqué d'une chapelle dédiée à la Vierge, il enjambe l'Ornain, la rivière qui traverse la cité meusienne. En 1944, les Allemands l'avaient saboté et il est heureux qu'il soit dans un tel état, Sur le quai, en façade, on remarque une grande publicité pour une boisson alcoolisée. De l'autre côté, rue du Bourg, nous voilà en face d'un cousin du Manneken Pis... qui ne pisse pas (mais il est nu quand même !): le petit Michaux. Ce monument rappelle que l'inventeur et propagateur du vélocipède à pédales était du cru. Tout près se détache un grand immeuble Art déco construit sur les ruines des bombardements de 1917.

Quelques ruelles empruntées, le canal des usines passé et on arrive dans la vile haute,

la place de la Fontaine, où on débouche, doit son nom à la fontaine publique qui fournissait le quartier en eau depuis 1465 (grâce à René 1er d'Anjou). Un quartier aujourd'hui sauvegardé qui constitue l'un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France.

Deux chefs-d'œuvre

Les belles maisons en pierre calcaire de la rue des Ducs-de-Bar rappellent que ces hauteurs étaient jadis habitées par des aristocrates. Toutes comptent un étage auquel s'ajoute un demi-étage en attique, sous la charpente. Restaurées, elles se distinguent par des pilastres avec tête de chapiteau (pour les « verticales ») et des frises ou torsades (pour les c « horizontales »). Dans l'une d'elles, Georges Bernanos écrivit Sous le soleil de Satan.

Là-haut, les lieux et sites à voir ne manquent pas. Citons la halle, vaste quadrilatère qui a longtemps été le cœur économique de la ville, le pressoir seigneurial datant du XVI°, qui est classé, le belvédère des Grangettes et - surtout - l'église Saint-Étienne et la place Saint-Pierre, centrale. Entre autres trésors, l'édifice recèle deux chefs d'œuvre du sculpteur Ligier Richier : Le Christ en croix et les deux larrons et un étonnant « écorché », Le transi de René de Chalon. Des fortifications démolies sous Louis XIV ne subsiste aujourd'hui que la tour de l'Horloge, laquelle domine la cité. Quant au château des ducs de Bar, il est devenu Musée barrois. De là démarre la « promenade des remparts », qui s'impose d'elle-même. Avec à la clé un panorama d'où émerge notamment un platane classé en 1926. Une date de plus pour cette ville chargée d'histoire.

« À la Lorraine » : 35 rue de l'Étoile, à Bar-le-Duc. Magasin ouvert le lundi de 14 h 30 à 18 h, du mardi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 18 h et le samedi de 10 h à 12 h. Visite de l'entreprise (documentaire, démonstration, dégustation) : 5 € par personne. 03 29 79 06 81

Confiture de groseilles, suprême gourmandise


Marie Outriez, l'épépineuse, en pleine démonstration

« Prête-moi ta plume - Pour écrire un pot » , pourrait-on fredonner en découvrant la spécialité gourmande de Bar-le-Duc: la confiture de groseilles, épépinées à la plume d'oie. Une « douceur meusienne » dont on ne saurait se priver. « Aujourd'hui, seules quelques (petites) mains expertes sont encore capables d'épépiner le fameux fruit rouge avec l'ancestrale plume d'oie », raconte Marie Outriez, qui accueille les clients au magasin de l'entreprise.  « À la Lorraine », que gère sa sœur Anne (la maison a été fondée en 1879). Et la jeune femme, armée d'une plume taillée en biseau, de faire une démonstration en saisissant un grain entre le pouce et l'index avant d'extraire quelques pépins sans endommager la peau ni la pulpe. Patience, précision ... Chapeau, l'épépineuse ! Chaque année, 500 kg de confiture sont produits chez Outriez.

En bouche, forcément, ça n'a rien à voir avec la confiture classique. « C'est le caviar de la confiture », souligne Marie. Blanche, cette confiture peut accompagner un foie gras : rouge, elle se déguste au dessert. Sur place, le pot de 85 g est vendu 15 €.

« À la Lorraine » : 35 rue de l'Étoile, à Bar-le-Duc. Magasin ouvert le lundi de 14 h 30 à 18 h, du mardi au vendredi de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 18 h et le samedi de 10 h à 12 h. Visite de l'entreprise (documentaire, démonstration, dégustation) : 5 € par personne. 03 29 79 06 81

 

Extraits de l'union du 28/08/2008

 

   

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