L'Ecole Blot
 

HISTORIQUE DE L'ECOLE BLOT

Visite du 27/01/2005

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L’École Blot reprend  des couleurs
L’École Blot soufflée , mais prête à se battre

L’école Blot contribue à embellir la ville

A Reims, l'École Blot ouvre ses portes sur un univers de jouets

Mariage de raison entre l'AFPA et Blot

ECOLE BLOT : 90 ans de tradition du beau geste
 
La synagogue restaurée par l'école Blot
Décor japonais pour la sous-préfecture de Reims
L'école Blot fête ses 90 ans !
L’école Blot : 90 ans de passion à l’épreuve du temps

L’école Blot : acteur discret du patrimoine Rémois

École Blot… déjà 85 ans !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HISTORIQUE DE L'ECOLE BLOT

  INSTITUT de PEINTURE DECORATIVE BLOT

Etablissement privé d'Enseignement
Arrêté Ministériel du 5 avril 1928
Reconnu d'utilité publiqueFondé en 1925

Qu'est-ce que l'Ecole

L'école BLOT est la première école de peinture décorative jamais créée en France.

Elle a été fondée par Eugène Blot en 1925 à Reims, dans le but de former chaque année de nouveaux élèves au décor peint mais également à la peinture publicitaire.

En effet, le décor et l'enseigne peints sont de très anciennes professions qui remontent à l'Antiquité ; il n'y avait pourtant jusque là aucune école ayant pour ambition de former de jeunes apprentis à ce savoir-faire ancestral.

Cest ainsi que depuis 1925 près de 5 000 élèves, de toutes origines sociales et géographiques (l'école ayant eu dès le début une vocation nationale et internationale), ont bénéficié de cet enseignement.

Son intérêt fut tel qu'elle fut reconnue d'utilité publique dès 1928, pouvant ainsi accueillir des boursiers nationaux.

 Son fondateur : un précurseur

Rendre cette école performante et transmettre un savoir-faire unique était l'objectif premier de Monsieur Blot.

Né en 1883 à Seurre (Côte d'Or), il fut pendant 3 ans l'unique élève de Louis CARBONNEL, alors peintre décorateur et d'enseigne renommé, ainsi qu'artiste.

A ses côtés, Eugène fit l'apprentissage de nombreuses techniques qui lui permettront d'exercer de multiples activités. Il était en effet tout à la fois : peintre décorateur, dessinateur, graphiste, lettriste, portraitiste, peintre, mais également musicien (il fut professeur de cor d'harmonie au Conservatoire de Reims ).

Artiste et artisan talentueux et créatif, il eut à coeur d'apporter sa contribution à l'histoire de la peinture décorative.

Ainsi, il créa plusieurs nouveaux genres de lettres qui sont toujours utilisés.

Il fut également l'auteur d'un grand nombre d'articles.

Afin de répandre davantage son enseignement, Eugène BLOT. en 1953, écrit et publie un des seuls ouvrages alors existant sur le sujet : « La technique nouvelle de la peinture en bâtiment, de la décoration peinte et de l'enseigne dans toutes leurs applications ". II est malheureusement aujourd'hui épuisé mais reste une référence pour les professionnels car un des plus complets.

Eugène Blot est ainsi à jamais une des figures marquantes de l'histoire de cette profession. Il souhaita que l'Ecole qui porte son nom soit détentrice de cet héritage, le fasse fructifier et rayonner. C'est ce à quoi s'emploie désormais la nouvelle équipe dirigeante de cette école.

Il partit en retraite en 1959 après avoir passé le flambeau à l'un de ses anciens élèves. Monsieur GIACOMINO qui sut avec talent, perpétuer le nom d' Eugène BLOT.

Quel devenir pour l'Ecole

Aujourd'hui, l'Ecole BLOT garde le souci de préserver ce savoir-faire et ces techniques anciennes transmises par son fondateur.

Toutefois, le modernisme et le renouvellement ne sont pas exclus. L'équipe deprofesseurs, tous d'anciens élèves, en charge de l'enseignement et en prisedirecte avec le monde du travail sont en effet soucieux, tout en préservant lestraditions, d'ouvrir les élèves aux techniques nouvelles.

Largement copiée depuis sa création. l'Ecole a toujours gardé sa vocation première de former des professionnels. Mais elle est également ouverte à un public de passionnés attirés par les activités artistiques et artisanales.

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 Visite du 27/01/2005 - Photos D. ROQUIGNY

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01/2005
12/2010    

 

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L’École Blot reprend  des couleurs

Après la disparition du titre professionnel de peintre en décors qu’elle dispensait, l’École Blot renforce son offre de stages.

Sans le soutien des anciens élèves comme Édith (à gauche), responsable pédagogique à l’école, Aurélie Darsonval aurait sûrement baissé les bras.M.D.

L’ESSENTIEL

*.- LE 22 JUIN DERNIER, le titre professionnel de peintre en décors de niveau V a été supprimé par arrêté.

*.- UN COUP DUR pour l’École Blot, qui formait au métier depuis 93 ans.

*.- PASSÉ LE CHOC, sa directrice, Aurélie Darsonval, a dû « prendre une décision ».

*.- ELLE A CHOISI DE CONTINUER cette belle aventure en  développant l’offre de stages vers le grand public.

« La directrice de l’École Blot a dû «avaler ses larmes » et « prendre une décision ». Encore sous le coup de la disparition, en juin, du titre professionnel de peintre en décors de niveau V, métier auquel l’école rémoise de la rue Chanzy formait depuis 93 ans, Aurélie Darsonval a affronté comme elle a pu cette rentrée. « Sans le soutien des anciens, je pense que j’aurais lâché.»

Privée de cette formation qui lui tenait tant à cœur, celle qui dirige depuis 17 ans cet établissement privé d’enseignement de peinture décorative, premier du genre créé en France en 1925, a donc choisi de se battre pour continuer à transmettre un savoir-faire unique, en développant son offre envers le grand public, via des stages pour adultes et enfants.

« Ça a été court pour se retourner. Il a fallu réévaluer le côté administratif et comptable en six semaines, refaire toute une documentation, confie la directrice, qui n’a pas baissé les bras. On a bien compris que le grand public était demandeur. On souffre juste d’un manque de visibilité énorme » (lire par ailleurs).

Mais grâce à la grande famille de l’École Blot, Aurélie Darsonval commence aujourd’hui à entrevoir l’avenir. « Depuis 2012, je tire la sonnette d’alarme. Sans syndicat de peintre en décors, on n’avait pas de poids pour défendre notre métier. On ne peut pas aller contre la décision de l’État. Donc la seule solution est de continuer à avancer, à transmettre notre savoir, avec nos enseignants qui, pour certains, sont là depuis 25 ans. »

C’est désormais au profit du grand public qu’ils mettent leur savoir-faire à disposition, sous forme de stages ponctuels, du dessin à la mise en peinture. Le seul moyen, aujourd’hui, de faire vivre la SARL. « Chacun peut proposer un atelier sur ce qu’il souhaite enseigner » , note la directrice, qui ne veut plus «porter de titre ». Encore moins le «nouveau » sorti en août, qui rallie aux métiers du bâtiment la peinture décorative. « Sur le fond, c’est bien. Mais ça laisse tout juste 120 heures pour cette dernière. Négliger autant l’aspect technique, c’est un peu fort. Je veux bien sous-traiter cette partie, mais je ne veux plus supporter le poids administratif. »

STAGES PERMANENTS ET PONCTUELS

Bref, sa préoccupation aujourd’hui, ce sont les stages. « Ceux pour adultes mis en place les mardi et samedi (trompe-l’œil, manga, peinture sur toile et dessin) depuis plusieurs années se remplissent tout seuls », se réjouit-elle. « Mais ils n’étaient pas développés car la formation continue était là. » Maintenant qu’elle ne l’est plus, ils ne demandent qu’à gonfler. À côté sont aussi proposés des stages, avec des cours aussi bien le soir qu’en journée. « Nuances de gris ou coloris » et « dessine ton tattoo » en novembre ; création de marque-page en décembre ; ou encore customisation d’objets en bois en janvier… Le programme est alléchant. Tout autant que les nouvelles « démo conférence » du vendredi, suivie d’un atelier sur deux jours pour réaliser une technique. « Celle du drapé en novembre ; de la marqueterie en décembre. On fera aussi la dorure à la feuille et l’aquarelle. »

Autre nouveauté, les cours ouverts aux enfants le mercredi et les stages organisés pendant les vacances. Enfin, l’École a imaginé un marché d’artistes les 1 er et 2 décembre. Une quinzaine d’anciens élèves, installés à leur compte, présenteront leur travail.

Inscriptions : contact@ecole-blot.com ; tél. 0326 47 12 86 ; www.ecole-blot.com

Marion DARDARD

Extrait de l'union du 22/10/2018

   

     

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L’École Blot soufflée , mais prête à se battre

Coup dur pour l’École Blot : le titre professionnel de peintre en décors, formation qu’elle dispensait, est supprimé.


Établissement privé d’enseignement de peinture décorative, l’école Blot est la première de son genre à avoir été créée en France, en 1925.Photos Françoise Lapeyre

Elle est « sous le choc » , la directrice de l’École Blot. Vendredi, le titre professionnel de peintre en décors de niveau V, métier auquel l’école rémoise de la rue Chanzy formait depuis 93 ans, a été pulvérisé par un arrêté.

« Ces titres sont délivrés par le ministère du Travail et de l’Emploi et sont renouvelables tous les 5 ans » , explique Aurélie Darsonval qui, dès le mois d’août dernier, a senti que quelque chose clochait. «L’agrément était arrivé à terme, mais a été prorogé pour dix mois, jusqu’au 10 juin. Je n’ai pas trouvé cela normal. Je me suis dit : ils vont remanier le titre ; je n’ai jamais pensé qu’ils le supprimeraient ! »

Mais le 22 juin au matin, le couperet tombe : l’abrogation est publiée au Journal officiel. « La formation professionnelle de titre de peintre en décors n’existe plus » , se désole Aurélie Darsonval, qui dirige l’institution rémoise depuis bientôt 17 ans. « Aujourd’hui, quelqu’un qui veut en faire son métier, s’il n’a pas de titre reconnu par un ministère, ne peut pas s’installer. »

Seuls ceux qui décrocheront un diplôme décerné par une école ayant réussi à faire certifier son diplôme d’établissement par le ministère, et à le faire enregistrer au répertoire national des certifications professionnelles, auront encore une chance de faire carrière. Ce qui n’est pas le cas de l’École Blot, éconduite depuis 4 ans.« Seules quelques écoles ont encore leur propre titre. Ce sont les grosses, comme l’école de Condé ou celle d’Avignon, qui forment sur 2, 3, 4 ans, ce qui ne correspond pas à une reconversion pour adultes. »


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L'école, qui fait partie du patrimoine culturel de la ville, reste ouverte au grand public "
Aurélie Darsonval directrice de l'École Blot

Quel avenir pour l’École Blot dans ce contexte ? « On ne sait pas trop ; malheureusement, on ne peut pas aller contre le ministère » , soupire Aurélie Darsonval, malgré tout convaincue d’une chose : « La structure sera maintenue ». Et elle est prête à se battre pour cela. «L’école, qui fait partie du patrimoine culturel de la ville, reste ouverte au grand public. On est tous attachés à cet atelier. On va développer les stages et cours pour les adultes et les enfants. On a déjà le dessin le mardi soir, le trompe l’œil le samedi matin, la peinture sur toile le mardi après-midi et un samedi par mois, le manga pour adolescents ; on prévoit une nouveauté à la rentrée avec des cours de dessin pour enfants, qui se remplissent d’ailleurs très vite. »

Mais ces perspectives n’apaisent pas encore les esprits à l’École Blot, qui avait fait de la formation professionnelle sa « priorité absolue » : « Ce qui nous touche, c’est que la transmission d’un savoir de 93 ans s’arrête. » Une nouvelle qui a eu l’effet d’une bombe dans le milieu. « Ça ne cesse de sonner dans tous les sens. J’ai eu la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), la Région, au téléphone… C’est le coup de semonce. Tout le monde est soufflé. » Selon la directrice, cette décision, qui survient « juste avant les grandes vacances » , est la conséquence d’une réforme globale, « violente » , des titres et formations professionnels et de l’apprentissage.

Chaque année, l’École Blot formait, sous l’égide de trois professeurs indépendants, entre 10 et 15 élèves, essentiellement des adultes en reconversion, mais également quelques jeunes en formation initiale.

Marion DARDARD

Extrait de l'union du 26/06/2018

   

     

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L’école Blot contribue à embellir la ville

Cette école accueille sous sa verrière les futurs peintres en décor. Elle ouvre ses portes ce week-end.


Les élèves travaillent sur des panneaux destinés à la gare Clairmarais.

Créée en 1925, l’ Ecole Blot dispense une formation professionnelle, qui s’étale sur 8 ou 9 mois, visant à former de futurs « peintres en décors ». Dans ce cadre, un module intitulé « panoramique », se prépare en travail collectif.

« On essaie de monter un partenariat avec des écoles ou des structures recevant du public. L’an dernier, c’était l’école maternelle Saint-Pierre : les élèves avaient peint des panoramiques sur les contes et les quatre saisons. On a aussi décoré le couloir qui mène aux locaux des « Restos du Cœur » sur des thèmes variés et joyeux », énumère Aurélie Darsonval, la directrice.

L’école travaille aussi avec les Gares de Reims : « En 2017, on avait mis à leur disposition des panneaux de travaux d’élèves qui ont agrémenté, durant un an, le passage souterrain de la Gare Clairmarais. Ils sont accrochés à présent à la Gare de Bezannes. Cette année, on renouvelle l’expérience. »

HABILETÉ DANS LE TROMPE-L’ŒIL

Sous l’atelier-verrière, les élèves mettent la dernière main à 6 panneaux sur le thème Vivarium, Terrarium, Aquarium. Un sujet qui implique une étude particulière de la faune et de la flore, pour une reproduction fidèle et fine des peaux, nageoires, écailles, carapaces, matières, couleurs. Touche finale : La mise en volume. C’est le jeu d’ombres portées et de lumières qui donne le relief.

L’origine des élèves est très diverse : salariés en congé individuel de formation, demandeurs d’emploi en reconversion, personnes qui viennent à titre personnel. « Certains sont très éloignés du milieu artistique. Mais tous ont évidemment une sensibilité artistique et le goût du travail manuel. »

Certains élèves sont à l’origine très éloignés du milieu artistique
Aurélie Darsonval

On regarde travailler Carole Meketyn, 37 ans : « j’étais assistante juridique. Mais j’ai toujours aimé peindre. Le « trompe-l’œil », c’est minutieux, mais c’est intéressant de savoir faire ça et ça va nous être utile pour la suite.» Baptiste Guignard vient de Troyes. « J’ai tendance à faire du dessin psychédélique. Je fais aussi du graff. J’ai un CAP et un Brevet Professionnel de peintre en bâtiment. Je suis cette formation pour apprendre de nouvelles techniques. »

Les panneaux vont être exposés lors du week-end Portes Ouvertes, qui présente les « chefs d’œuvre » individuels des élèves, sur le thème « Les années 70 ». L’école propose aussi des cours pour enfants et adultes, de tous niveaux : dessin, peinture, trompe-l’œil, manga.

Samedi 9 juin de 11 h à 18 h. Dimanche 10 juin de 14 h à 18 h. 55 rue Chanzy.

Tel. 03 26 47 12 86. www.ecoleblot.com

Extrait de l'union du 10/06/2018

   

     

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A Reims, l'École Blot ouvre ses portes sur un univers de jouets

Sur les murs, des panneaux colorés, pleins d’imagination, de poésie, de rêve. Ce sont tous les travaux des élèves durant l’année qui sont mis à l’honneur, pour un week-end de portes ouvertes à l’Ecole [...]


Il n’y a pas d’âge pour apprécier un beau trompe-l’œil.

Sur les murs, des panneaux colorés, pleins d’imagination, de poésie, de rêve. Ce sont tous les travaux des élèves durant l’année qui sont mis à l’honneur, pour un week-end de portes ouvertes à l’Ecole Blot. Au cours de leurs études dans cet institut de peinture décorative, ils apprennent à maîtriser les différentes techniques d’effets de matières, de drapés, de trompe-l’œil. « Les formations se font sur un an, mais certains continuent sur une 2e année afin de se perfectionner dans certaines techniques », explique Chrystel Guillemin, assistante peintre en décors.

Le thème choisi cette année, « jeux et jouets », a été mis en scène avec la reconstitution d’un petit théâtre à l’ancienne, d’un coffre, d’un paravent, tous superbement décorés, et, pour reconstituer une ambiance « chambre d’enfant », une profusion de jouets, peluches, jeux, magazines et livres de jeunesse. À l’entrée, des sucettes, caramels, et autres douceurs étaient proposés aux plus jeunes.

Une petite Alice au pays des merveilles

On admire un panneau sur le thème du cirque. C’est l’œuvre de Nina Lopez, qui se partage entre école Blot et école de cirque : « J’aimerais pratiquer les deux et continuer la peinture décorative et l’illustration pour enfants. »

« J’avais vu leurs décors lors des travaux de la place Royale. C’était magnifique. Quand j’ai appris qu’ils organisaient des portes ouvertes, je me suis dit que c’était le moment où jamais d’y aller et d’emmener ma fille, le thème lui convenant parfaitement », confie la jeune maman d’une petite Alice, qui se promenait... au pays des merveilles !

École Blot : 55, rue Chanzy à Reims. www.ecole-blot.com

Extrait de l'union du 27/06/2016

   

     

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Mariage de raison entre l'AFPA et Blot

Un partenariat signé entre l’école Blot et l’association pour la formation professionnelle des adultes profitera aux agents d’entretien du bâtiment comme aux peintres en décoration.


Céline Huré et Aurélie Darsonval (à droite), devant les fresques réalisées par l’école Blot, lesquelles étaient disposées auparavant à la sous-préfecture de Reims

Dans un des bâtiments du centre rémois de l’association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA), les fresques inspirées des jardins japonais et réalisées par l’école Blot ornent les murs. Elles arrivent tout droit de la sous-préfecture et montrent l’étendue de ce que peuvent faire les artistes de l’organisme de formation de peinture décorative. Hier, le partenariat entre les deux structures a été officialisé devant ces œuvres. Il doit permettre aux agents d’entretien du bâtiment (AEB) de profiter d’une formation sur la décoration quand l’école Blot pourra, en retour, bénéficier du savoir-faire de l’AFPA en termes de création d’entreprise.

Féminiser les agents d’entretien du bâtiment

Les partenaires habituels de l’AFPA « à savoir Pôle emploi, la Mission locale et Cap emploi », étaient invités à prendre connaissance du fond du dossier qu’ils pourront ensuite communiquer aux demandeurs d’emploi. Une alliance de raison qui satisfait tous les acteurs. « C’est un partenariat naturel entre deux établissements de formation professionnelle », souligne Aurélie Darsonval, directrice de l’école Blot. « Nous leur apportons des conseils en aménagement intérieur et eux assureront un suivi au niveau de l’entrepreneuriat. Cela apporte un plus car c’est vraiment ce qu’il nous manquait auparavant ».

C’est au contact de nombreuses entreprises qui cherchaient des AEB ayant des compétences en peintures décoratives que l’AFPA s’est rapprochée de l’école Blot. « Il y a une vraie demande pour que les agents d’entretien du bâtiment puissent aller vers l’esthétisme, eux qui sont déjà compétents dans de nombreux domaines », souligne la directrice du centre rémois de l’AFPA, Céline Huré. Ces agents, qui réalisent des travaux « s’adressant aux petites et moyennes entreprises », sont de véritables « couteaux suisses ». Ils font de la maçonnerie, du carrelage, du papier peint ou des travaux électriques et pourront suivre les conseils de l’école Blot « grâce à un financement individuel », ce qui leur permettra donc d’étoffer leurs « bagages et compétences ».

Une chose est sûre, l’AFPA espère augmenter les chances des AEB de trouver un emploi grâce à ce partenariat. Jean-Baptiste Mourlam, manager du conseil en formation de l’AFPA Champagne-Ardenne, y voit clairement un bon signe, lui qui supervise les équipes chargées du recrutement en lien avec les demandeurs d’emploi. « Je pense que cela peut générer des opportunités d’emplois plus importantes. On ne peut pas encore le chiffrer, mais ce que l’on peut dire, c’est que cela répond à des envies sur le terrain des entreprises ».

C’est également une occasion « de féminiser », la formation d’agent d’entretien de bâtiments qui souffre « d’un stéréotype masculin ».

Des modules complémentaires mis en place


Les AEB réalisent toutes sortes de travaux. Christian Lantenois

Chaque formation sera désormais complétée par un module complémentaire. Les agents d'entretien du bâtiment formés à l'AFPA suivront l'option conseil et aménagement en décoration intérieur, le module durera 70 heures et sera axé sur différentes thématiques: le travail des lumières et de l'espace, les matières et matériaux, la couleur et les planches d'ambiances, le dessin et les perspectives, les regards sur les tendances. Il faudra enfin se bâtir un book de présentation.

Quant à la formation de peintre en décors, l'option créateur d'entreprise durera 28 heures. Il faudra choisir son statut et connaître les formalités et aspects fiscaux de chaque formule. Il faudra également calculer un prix de revient et analyser un compte de résultats puis gérer la prospection et organiser les démarches.

La possibilité de poursuivre son parcours vers la formation « Envol »,sera offerte.

Jean-Marie Cornuaille

Extrait de l'union du 11/02/2016

   

     

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ECOLE BLOT : 90 ans de tradition du beau geste

ARTISTES OU ARTISANS ? DEPUIS 90 ANS, LES PEINTRES DÉCORATEURS DIPLOMÉS DE CETTE ÉCOLE PEUVENT REVENDIQUER LES DEUX STATUTS PAR LA QUALITÉ DE LEURS TRAVAUX.

 
Toujours active, la plus ancienne école d’arts décoratifs de France se situe à Reims dans une arrière cour pavée de la rue Chanzy qui a gardé le cachet de l’époque de sa création.

Eugène Blot (1833-1976) est le responsable de cette singularité. Arrivé au conservatoire de la ville comme professeur de cor d’harmonie, il eut à cœur de transmettre les savoir-faire techniques qu’il avait acquis en Côte d’Or auprès du peintre-décorateur Louis Carbonnel et fonda en 1925 cet institut qui allait être reconnu d’utilité publique trois ans plus tard. Les professionnels sortant de l’institut appartenaient à la corporation des peintres en bâtiment avant qu’une scission ne s’opère et que la peinture en lettres et décors ne soit considérée comme un métier à part, qui emprunte autant à l’artisan qu’à l’artiste. Pour imiter avec un réalisme bluffant les marbres, pierres, essences de bois, peindre des lettres en relief et enseignes, il faut leurs qualités réunies. Moins on distingue le vrai du faux, plus le travail est réussi.

 40 % d’indépendants

 En 2001, l’école Blot a été reprise par une jeune équipe d’anciennes diplômées, ce qui n’aurait pas manqué de déconcerter son fondateur : « C’est une école qui a été créée par un homme pour des hommes. Les premières filles n’ont été admises que dans les années 1970 mais elles sont aujourd’hui majoritaires », constate Aurélie Darsonval, l’actuelle directrice. L’enseignement est dispensé par trois femmes de métier qui continuent d’exercer en indépendantes. Sous leur  autorité,  l’actuelle promotion met en  pratique  diffétentes techniques dans un frand atelier où règne une ambiance  studieuse et un désordre  intelligent qui marque l’utilisation des supports et des outils nécessaires. La moitié des élèves suit une formation initiale, l’autre amorce une réorientation professionnelle après un licenciement ou une envie de reconversion, en bénéficiant de certains dispositifs publics. L’école peut aussi accueillir des professionnels du bâtiment souhaitant développer leurs compétences. À la sortie, 40 % des diplômés s’installeront à leur compte comme peintres en décors, si l’on en croit les statistiques des années précédentes.

Des cours tous publics

Les débouchés sont d’une grande diversité : enseignes de commerces, vitrines de Noël, stands de foires et salons et tous événementiels, murs extérieurs, intérieurs de particuliers, paquebots, mais aussi restauration de châteaux et monuments, personnalisation de meubles en bois et création de décors pour les activités du spectacle, les parcs d’attraction… « C’est un métier de passionné » explique Aurélie Darsonval qui, chez les postulants, cherche avant tout à détecter la  motivation, « car la formation est intensive. » Pour répondre à une demande parallèle, l’école Blot a mis en place des cours de loisirs créatifs ouverts au grand public, où l’on peut s’initier au trompe-l’œil, développer son coup de crayon, à raison d’une séance par mois ou en stage. Les qualités requises ? « Il n’y a pas forcément besoin d’être doué. Ce sont des techniques qu’il faut apprendre et appliquer. »

Ambiance japonaise devant la sous-préfecture

 

Pour faire la synthèse des apprentissages, l’école Blot mobilise chaque année au printemps toute la promotion sur un grand projet. En 2015, à l’occasion de ses 90 ans, elle a produit un décor japonisant pour habiller la façade de la souspréfecture rémoise en travaux. Les toiles réalisées sur grands formats ont été imprimées et collées sur 19 panneaux de 4x2 m formant un panoramique verdoyant qui rompt la minéralité de la place Royale.

École Blot, 55 rue Chanzy - 51100 Reims 03 26 47 12 86 - www.ecole-blot.com

Extrait de Mag'Marne de 11/2015

   

     

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 La synagogue restaurée par l'école Blot


A la suite de l'incendie qui s'est déclaré en 2001 à l'intérieur de la synagogue de Reims, des peintres décorateurs de l'école Blot ont réalisé le travail de restauration de la porte qui mène à l'Arche Sainte.

En 2001, un incendie ravage une partie de la synagogue de Reims. Des dégâts importants sont constatés sur les parties basses et les balcons ainsi que la porte qui mène à l'Arche Sainte.

C'est en 2003 que la synagogue fait appel aux services de l'école Blot pour restaurer cette fameuse porte où sont enfermés les rouleaux de la Loi (Tora).

« Nous formons depuis quatre-vingts ans des peintres décorateurs habilités à ce genre de prestations. Notre école a donc activé son réseau d'anciens élèves » explique Aurélie Darsonval, directrice de l'école Blot. Katy Houdry et Frédéric Moigneau, deux peintres décorateurs, sont contactés et se chargent du travail,

Inspirationhispano-mauresque

Construit en 1879 par l'architecte Ernest Brunette, l'édifice est d'inspiration « hispano-mauresque ». C'est un artiste local Marquant Voguel, qui assure alors la réalisation des peintures murales et des vitraux.

À l'intérieur, on y retrouve des courbes de l'Orient devant les balcons, la polychromie des bas reliefs et des motifs comme des fleurs représentées sur la porte.

Les couleurs d'origine

Tous ces éléments décoratifs sont liés à l'art mauresque tel qu'il était perçu au XIXe siècle. Le travail n'a donc pas été simple pour les deux peintres.

« Il a fallu reprendre les motifs existants et les reproduire sur les parties disparues lors de l'incendie. Puis, on a dû s'occuper de la recherche de teinte pour retrouver les couleurs d'origine. Ce travail demande une connaissance parfaite des couleurs ainsi que de leur mélange. C'est la base indispensable du bon déroulement d'une restauration » explique Aurélie Darsonval, directrice de l'École Blot.

Une restauration qui continue avec la mise en teinte : « cette exécution nécessite le plus grand soin. Durant le chantier une entreprise de peinture rémoise (Décor Sol Laurant) est intervenue pour exécuter les travaux du bâtiment. Elle a choisi nos deux peintres pour la réfection des galons et filets situés sur les murs et plafonds ».

L'ensemble est parfaitement réalisé et les décorations de la porte de l'Arche Sainte ressemblent à s'y méprendre aux originaux.

Sophie Claeys-Pergament

 
Aurélie Darsonval, directrice de l'école Blot.

Ouverte au grand public

Aurélie Darsonval n'arrête pas. Elle court partout pour faire vivre son « bébé  »  : l'école Blot.

Ayant repris l'affaire en. 2001, cette toute jeune femme est, elle-même, un produit de l'école: Son but : lui rendre ses lettres de noblesse. « Nous faisons actuellement partie du paysage des organismes de formation de Champagne-Ardenne dans un domaine, la peinture de finition, où des besoins professionnels existent ».

Toutefois si la formation initiale dure neuf mois : « une formation très technique » précise Aurêlie Darsonval, l'école s'ouvre depuis peu au grand public. Des nombreux modules permettent de découvrir les méthodes du pochoir, des patines,  de  la  grisaille (trompe l'œil)... Et la dernière nouveauté de l'école, des cours de dessin.

« Nous recevons beaucoup de monde. Surtout des femmes. Ce sont souvent des personnes qui désirent effectuer la décoration de leur intérieur ou encore des professionnels qui veulent mieux se former à certaines techniques ».

S.C.-P.

Extrait de l'union du 08/08/2015

   

     

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Décor japonais pour la sous-préfecture de Reims


Le décor a d’abord été réalisé dans l’atelier de l’école, avant d’être reproduit sur les palissades.
Christian Lantenois

Pour marquer son 90ème anniversaire, l’école de peinture décorative Blot de Reims s’est offert des travaux pratiques exceptionnels : la décoration de quelque 76,20m  de palissades du chantier de la sous-préfecture, sur le thème du jardin « zen », façon japonaise. L’inauguration officielle de l’œuvre aura lieu vendredi 29 mai.        

Extrait de l'union du 27/05/2015

   

     

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L'école Blot fête ses 90 ans !

Un panorama géant, crée pour l'occasion par les étudiants de l'institut de peinture décorative, sera visible dès le 6 juin place Royale.

Un panoramique géant place Royale

Pour célébrer son anniversaire l'école Blot va réaliser une œuvre d'une ampleur inédite. Grâce à l'intervention de Michel Bernard, sous-préfet de Reims, la palissade du chantier de rénovation de la sous-préfecture est mise à disposition des artistes.

Au total 76 m2 de surface donnant sur la place Royale. Le panoramique, inspiré des jardins japonais, et dont l'inauguration a lieu le 29 mai, sera visible du public pour une période d'au moins un an.

La passion avant tout

A 90 ans, on aurait tendance de la croire éternelle, pourtant, cette part discrète du patrimoine rémois doit tout à la passion qui anime ses professeurs et qui gagne les élèves à chaque nouvelle promotion.

L'histoire commence en 1925, lorsque Eugène Blot crée un institut d'enseignement à l'art de la peinture décorative. Au départ, le cœur du métier était la peinture en lettres. Difficile de trouver une enseigne de boucherie, de café ou d'un autre commerce qui ne soit pas passée entre les mains expertes d'un élève d'Eugène Blot. Mais ce qui a fait la réputation de l'école Blot est la peinture décorative et, plus spécialement, l'art du trompe-l’œil.

Une histoire de transmission

En 2001, l'école a été rachetée par une entreprise privée qui n'a pas jugé nécessaire de conserver les traces du passé. Elle n'a plus de mémoire écrite, plus d'archives. 

Il reste simplement les témoignages de quelques anciens élèves qui, régulièrement, ont la curiosité de franchir une nouvelle fois les portes de l'école et les souvenirs de ceux qui adhèrent à l'association les amis de l'école créée récemment.

Il arrive régulièrement qu'un ancien, voire un très ancien élève nous rende visite. A chaque fois, il est ému de constater que l'esprit et la passion de l'école sont toujours là. C'est pour nous une récompense car nous avons la passion de transmettre et de faire vivre cette école et son savoir-faire ", témoigne la directrice.

Un savoir-faire reconnu nationalement et internationalement. C'est d'ailleurs ce qui a convaincu Ekaterina, une jeune russe installée à Paris : " Blot est très reconnue. J'ai tout de suite été séduite par l'atmosphère que dégage cet endroit. J'ai donc décidé de prendre un appartement et de suivre la formation pendant un an. "

Extrait de l'union du 27/05/2015

   

     

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L’école Blot : 90 ans de passion à l’épreuve du temps

C’est une part discrète du patrimoine vivant rémois. L’école Blot célèbre cette année ses 90 ans d’existence. Pour l’occasion, les élèves de l’institut de peinture décorative vont créer un panorama géant sur la palissade de chantier de la sous-préfecture de Reims. L’œuvre monumentale de 76 m2 sera visible dès le 6 juin place Royale.


L’école créée en 1925, par Eugéne Blot, est en France une référence des arts décoratifs

A 90 ans, on aurait tendance de la croire éternelle, pourtant, l’école Blot doit tout à la passion qui anime ses professeurs et qui gagne les élèves à chaque nouvelle promotion. L’histoire commence en 1925, lorsque Eugène Blot crée un institut d’enseignement à l’art de la peinture décorative. Au départ, le cœur du métier était la peinture en lettres. Difficile de trouver une enseigne de boucherie, de café ou d’un autre commerce qui ne soit pas passée entre les mains expertes d’un élève d’Eugène Blot. Mais ce qui a fait la réputation de l’école Blot est la peinture décorative et, plus spécialement, l’art du trompe-l’œil. En presque un siècle, l’école a formé plusieurs centaines d’artistes à cette spécialité. « Certaines années, l’école accueillait jusqu’à 80 élèves. Plusieurs milliers d’élèves serait une estimation plus plausible », précise Aurélie Darsonval, directrice de l’école et élève de la promotion 1996.

UNE HISTOIRE DE TRANSMISSION

Un chiffre impossible à vérifier car cette école historique de Reims n’a plus de mémoire écrite, plus d’archives. « Toutes nos archives ont disparu ou ont été détruites en 2001 lorsque nous avons racheté l’école à une entreprise privée. Celle-ci n’a pas vu l’utilité de conserver les traces du passé de l’école  »,reprend Aurélie Darsonval. Plus de listing d’anciens élèves, plus de traces de leurs travaux. Il reste simplement les témoignages de quelques anciens élèves qui, régulièrement, ont la curiosité de franchir une nouvelle fois les portes de l’école et les souvenirs de ceux qui adhèrent à l’association les amis de l’école créée récemment. « Il arrive régulièrement qu’un ancien, voire un très ancien élève nous rende visite. A chaque fois, il est ému de constater que l’esprit et la passion de l’école sont toujours là. C’est pour nous une récompense car nous avons la passion de transmettre et de faire vivre cette école et son savoir-faire »,témoigne la directrice. Un savoir-faire reconnu nationalement et internationalement. C’est d’ailleurs ce qui a convaincu Ekaterina, une jeune russe installée à Paris : « Blot est très reconnue. J’ai tout de suite été séduite par l’atmosphère que dégage cet endroit. J’ai donc décidé de prendre un appartement et de suivre la formation pendant un an. »

UN PANORAMIQUE GÉANT PLACE ROYALE

Pour célébrer son anniversaire l’école Blot va réaliser une œuvre d’une ampleur inédite. « Nous cherchions une grande surface pour un panoramique. Nous ne trouvions pas, puis nous avons contacté Michel Bernard, sous-préfet de Reims qui a été enchanté par le projet. Il nous met à disposition la palissade du chantier de rénovation de la sous-préfecture.  C’est une opportunité incroyable. » Au total 76m2 de surface donnant sur la place Royale. Le panoramique, inspiré des jardins japonais, sera inauguré le 29 mai prochain et visible du public pour une période d’au moins un an.

 H. C

Extrait de RA 317 de 05/2015

   

     

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L’école Blot : acteur discret du patrimoine Rémois

L’école Blot vient de fêter ses 85 ans. Cette école atypique forme chaque année une vingtaine d’élèves de tous les âges et de tous les horizons à l’art de la peinture décorative. Portrait d’un morceau de patrimoine rémois, vivant et plein d’avenir.

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Le 21 juin, chaque élève devra présenter son chef-d’oeuvre à un jury composé de professionnels.

L’atmosphère qui règne dans l’atelier de l’école Blot n’a guère changé en 85 ans. On y retrouve les mêmes tabourets, les mêmes odeurs de peinture, la même complicité entre les élèves et leurs professeurs et, surtout, la même passion pour les métiers de l’art de la peinture décorative.

Fondée par Eugène Blot en 1925, cette école est la première de ce type en France et la seule qui ait traversé l’épreuve du temps. C’est un morceau du patrimoine Rémois, née directement de l’effervescence suscitée par la Reconstruction de la ville et des arts décoratifs qui l’ont accompagnée Son secret de longévité ? « La passion de transmettre notre art aux élèves », explique Aurélie Darsonval, ancienne élève, devenue directrice de l’école à 24 ans. C’est ainsi que l’école a bâti sa réputation, dans la transmission du savoir. L’école Blot vit exclusivement grâce aux frais de scolarité de sa vingtaine d’élèves et des quelques taxes d’apprentissage qu’elle perçoit.

A école atypique, élèves atypiques. Ici, la moyenne d’âge est de 35 ans. « La grande majorité des élèves sont en voie de reconversion professionnelle, on a eu des notaires, des infirmières, des artisans, toutes les classes sociales, tous les âges. C’est notre grande richesse », reprend la directrice. C’est le cas d’Odile, 42 ans, exploitante agricole : « J’ai fait un stage d’initiation de quelques jours, puis ça a été le déclic. » Au terme des neuf mois de formation et le diplôme professionnel de peintre en décors, délivré par le ministère du Travail, Odile envisage de se mettre à son compte et faire de sa passion un complément d’activité. C’est d’ailleurs le cas pour la moitié des élèves qui, une fois diplômés, se mettront à leur compte. Les autres, poursuivront leur formation dans les métiers de la restauration d’art   

H. C.

> Plus d’informations sur l’école sur www.ecole-blot.com

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  Extrait de V.R.I N°19 de 01/2011

   

     

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 École Blot… déjà 85 ans !

 

La plus ancienne et pourtant la plus jeune... En 1925, l’Ecole Blot est la première Ecole de Peinture Décorative créée en France. Elle est rémoise car son fondateur Eugène Blot a choisi la cité des Sacres pour s’y établir. Malgré son âge, les rides du temps n’ont pas eu de prise sur cette Institution reconnue d’Utilité Publique, qui aujourd’hui est aux mains d’une équipe jeune et passionnée, soucieuse de perpétrer « la tradition du beau geste ».

Samedi 4 et dimanche 5 septembre 2010 de 14h à 18h, l’Ecole sera ouverte à tous. Les anciens s’y retrouveront et le public pourra découvrir l’Atelier à deux pas de la Cathédrale : archives et réalisations récentes, démonstrations de peinture décorative.

Deux jours à coeur ouvert pour l’Institution Rémoise qui poursuit depuis 85 ans sa mission en alliant tradition et modernité.

Rens. : 03.26.47.12.86 ou contact@ecole-blot.com ou www.ecole-blot.com

  Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 179 du 03/09/2010

   

     

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