Couvent de St Thierry  

 

Sites à visiter

Monastère

 

 L'Abbaye

 

 


 

 Répertoire 

Quelques photos de la visite

 La Presse

Le chantier du monastère s’achève 
Le couvent de Chenay est à vendre

Les bénédictines améliorent les conditions d’accueil au monastère de Saint-Thierry

 

 

 

 
La Boutique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite avec

   en

04/2011      

Quelques photos de la visite

2011-04-08_02-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_0-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_44-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_46-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_48P-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_51-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_52-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_53-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_54-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_55-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_56-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_57-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_58-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_60-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_62-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_71-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_82-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_83-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_84-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_85-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_86-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_88-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_92-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_93-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_94-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_95-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_96-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_97-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_98-dl_st-thierry.JPG

2011-04-08_99-dl_st-thierry.JPG

   

    

  Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le chantier du monastère s’achève 

Saint-Thierry - Les bénédictines vont pouvoir offrir bientôt de meilleures conditions d’accueil à leurs visiteurs.


Les pelleteuses et autres engins de chantier n’en ont plus que pour quelques jours chez les sœurs. A.P.

 Elles voulaient rationaliser la distribution des bâtiments et améliorer les conditions d’accueil des visiteurs : ce double objectif sera bientôt atteint pour les sœurs bénédictines du monastère de Saint-Thierry.

« Les travaux devraient se terminer d’ici quinze jours trois semaines, nous disait mère Fabienne la prieure il y a quelques jours, alors que pelleteuse, bétonneuse et autres engins s’activaient dans l’enceinte de ce lieu de prière et de recueillement. Nous allons disposer de davantage d’espace pour nos visiteurs. »

3 000 PERSONNES DORMENT CHAQUE ANNÉE SUR LE SITE

Ceux-ci sont nombreux si l’on en juge simplement par le simple nombre des personnes qui profitent de l’hôtellerie (35 lits de capacité) du site, de l’ordre de 3 000 par an selon notre interlocutrice : «Parmi eux beaucoup de Rémois, mais aussi des pèlerins qui suivent la via francigena (le chemin reliant Canterbury à Rome), et puis des gens de Belgique, des Pays-Bas, du Nord, et d’Angleterre. »

En tout état de cause, les bénédictines devraient pouvoir fêter sereinement en décembre prochain la fin de leur jubilé des 50 ans de présence, en compagnie de leurs consœurs

LES PRIX ONT FLAMBÉ

Si le calendrier du chantier du monastère de Saint-Thierry n’a pas réservé de grosse surprise (voir par ailleurs), il n’en va pas tout à fait de même pour son coût.

« Les prix ont flambé en six mois en 2017, au moment où nous avons lancé nos commandes, assure la supérieur mère Fabienne ; du coup notre petite réserve ne suffisait pas; heureusement nous avons été aidées par d’autres monastères, et par la fondation des Monastères. Nous avons aussi lancé un appel aux dons. »

  Extrait de l' union du 11/10/2018

   

    

  Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le couvent de Chenay  est à vendre

Devenues trop peu nombreuses, les sœurs du Saint-Enfant-Jésus   se séparent de leur propriété, une vaste bâtisse datant de 1759, ses 36 chambres   et son parc arboré. Visite guidée   en toute sérénité. 

« Dans un charmant village beaucoup de cachet pour cette demeure du lB' siècle entourée de deux dépendances. Magnifique parc boisé d'environ 4 ha dont une partie est constructible. 8elle cour intérieure pavée, cave et garage. » Tel est le texte de l'annonce Immobilière parue il y a quelques semaines.


Chacune des 36 chambres est équipée d’un lavabo ou d’un antique meuble de toilette avec cuvette et broc émaillés. Edouard Lantenois 

Au 4-6 rue du Général-Leclerc à Chenay, le trousseau est à l’image de la bâtisse. Imposant. Il rassemble une quinzaine de clefs de toutes les époques. Forcément, les lieux ont été érigés en 1759, par des ouvriers-compagnons qui ont taillé les symboles de leurs différents métiers sur un linteau monolithique en pierre au-dessus d’une des 54 fenêtres de la demeure. Il y a encore quelques mois, la cour intérieure pavée accueillait les 2-CV des sœurs de la congrégation du Saint-Enfant-Jésus. Mais étant de moins en moins nombreuses, les religieuses ont choisi l’an dernier de se séparer de leur propriété.

 UNE BÂTISSE DE 530 M 2

Après avoir fait toute sa carrière dans l’industrie automobile, Jean-Yves Bernard a rejoint le comité de pilotage qui veille au patrimoine des sœurs. Chargé des visites, il est incollable sur l’histoire, l’architecture et les petits secrets du couvent de Chenay, charmant village du massif de Saint-Thierry. « En réalité, il s’agit plus d’une maison de campagne, où les religieuses venaient se détendre pendant les vacances ou pour des retraites spirituelles »,précise-t-il en ouvrant un volet qui donne sur le parc boisé. Il stoppe ses explications. Et frappe dans ses mains. Dans l’allée principale du magnifique jardin de près de 4 hectares, deux chevreuils pointent le bout de leur truffe avant de déguerpir. « Ça fait toujours son petit effet », commente-t-il ravi. 530 m 2 habitables, de grandes salles de réception, 36 chambres sur trois niveaux, un grenier aménageable, de jolies caves voûtées, un grand garage, de nombreuses cheminées en marbre, des parquets, des moulures, deux dépendances… La propriété a de sérieux atouts. « En un an, nous avons eu de nombreuses visites : des curieux, des particuliers qui veulent faire des chambres d’hôtes, des gîtes… J’ai même reçu des appels d’anciens élèves d’écoles privées venus préparer leur communion ou de d’anciens scouts qui se souviennent y avoir passé d’excellents moments… Nous avons eu plusieurs propositions sérieuses, par exemple pour une maison de retraite, ou un projet de morcellement. Mais rien n’a encore abouti. »

Notre préférence irait pour un projet social. Mais nous ne fermons les portes à aucune proposition
Sœur Danièle

Prix affiché : 1,4 M€. L’ensemble immobilier au charme certain aurait besoin d’un bon rafraîchissement. « Il faut changer les fenêtres, concède M. Bernard, mais les murs et la toiture sont impeccables et de nouveaux radiateurs ont été installés. » C’est lui qui a estimé le bien en réalisant un savant calcul.« J’ai pris en compte les travaux à effectuer puisque je me suis basé sur un prix du m 2 habitable à 1 000 € quand il tourne plutôt autour de 2.500, voire 2.800, dans le village. »

Du côté des sœurs, « notre préférence irait pour un projet social, livre sœur Danièle, entrée dans la congrégation en 1960. Mais nous ne fermons les portes à aucune proposition. » Les religieuses sont décidées à vendre « mais nous ne braderons pas », prévient-elle.

 DE MULTIPLES PROJETS

Que va devenir le couvent ? Une splendide demeure de prestige, un complexe hôtelier, un programme immobilier flambant neuf après démolition du bâti ? Si le haut du parc avait été constructible, les religieuses avaient même envisagé un moment céder à la commune le plateau du domaine. Le terrain, ses aménagements et ses arbres, aurait pu devenir un square public et surtout servir de cheminement entre le haut du village, où plusieurs habitations ont été construites, et le centre. Jusqu’à présent, les habitants du haut, n’ont pas d’accès direct vers le bas. À moins d’une révision du plan local d’urbanisme… Et de quelques prières.

 
Le réfectoire : «
 ici, on a mangé jusqu'à une bonne cinquantaine à table », se souvient sœur Danièle. Entrée dans la congrégation en 1960. la religieuse est régulièrement venue se mettre au vert â Chenay.

Un parc dessiné et aménagé par Edouard Redont

Il a laissé ses traces à Reims au parc de la Patte d’oie, sur les Hautes Promenades, au jardin d’horticulture Pierre-Schneiter et au parc de Champagne. Mais la réputation d’Edouard Redont s’étendait aussi dans la Marne (Epernay et Fismes) et les départements voisins, en région parisienne, en Algérie et même en Roumanie. Le célèbre architecte paysagiste, né à deux pas de Chenay, à Champigny en 1862, a entièrement créé le parc clos de près de 4 ha de la propriété de la congrégation des sœurs du Saint-Enfant-Jésus de Reims. Posé sur une colline, le jardin est divisé en plusieurs espaces, reliés par des allées drainées par des regards et des canalisations pour les eaux de pluie, et planté de multiples espèces d’arbres dont au moins deux magnifiques séquoias. A l’origine, il possédait un tennis et un kiosque, dont il ne reste que les fondations. Depuis le point culminant du parc, la vue sur Reims et la vallée de la Vesle est splendide.

3 Questions à

Alexandre GASSMA
Négociateur d’Erlon Immobilier PrestigeEur immomibierUn cachet indéniable

 Quels sont les points positifs et négatifs de cette vaste propriété ?

La demeure a beaucoup de cachet, c’est indéniable. Son environnement verdoyant et viticole joue également en sa faveur. Chenay est un secteur particulièrement qualitatif et recherché. En revanche, c’est très très grand. Avec les dépendances, cela représente plus de 700m 2 habitables. Son volume et les travaux de rénovation qui augmentent la facture sont les principaux freins à la vente. Aujourd’hui, les personnes qui ont la capacité d’achat pour une telle propriété apprécient des biens déjà rénovés et habitables de suite. Elles n’ont pas de temps à accorder à un suivi de rénovation.

La région est-elle particulièrement dotée en biens d’exception ?

Oui, Reims est riche de par son architecture et son histoire. La région possède beaucoup de très belles propriétés avec piscines, de grands jardins à la française, parfois même des rivières, des immeubles haussmanniens, de très jolies façades… et particulièrement dans le secteur viticole, comme la Montagne de Reims ou le massif de Saint-Thierry. Sur notre site internet, seule une dizaine de biens de prestige est visible. Mais d’autres sont en vente. De nombreux propriétaires préférant rester discrets, nous ne les présentons qu’en agence. Quant au patrimoine religieux, ce type de bien reste très rare à la vente. Nous avons déjà eu quelques prieurés, lieux de retraite et anciens couvents mais encore jamais d’église.

Quel est le profil des acheteurs de biens prestigieux ?

Beaucoup souhaitent investir pour les transformer en maisons d’hôtes. Il peut s’agir de restaurateurs par exemple, mais cela concerne toutes les professions. Ce sont des personnes qui souhaitent à la retraite se tourner vers une activité moins stressante à la maison. En ce moment, avec Airbnb et les formules de gîtes, c’est assez tendance. Et Reims draine une clientèle conséquente de touristes. Nous voyons aussi quelques clients étrangers. Notamment des Anglais, attirés par le prestige du champagne et l’histoire de Reims.

Les sœurs ne manquent pas d’idées


Situé en plein cœur de Reims, la congrégation réfléchit à ouvrir une Maison des jeunes.

Si les sœurs du Saint-Enfant-Jésus sont de moins en moins nombreuses chaque année, elles ne manquent pas d’idées pour poursuivre l’œuvre sociale de Nicolas Roland. Il y a 300 ans, le chanoine rémois (béatifié en 1994) a consacré sa vie à l’éducation des orphelins et enfants pauvres aux côtés des religieuses.

Au 48, rue du Barbâtre, le lieu où s’est enraciné le projet de leur fondateur il y a 350 ans, elles ne sont plus que 25. « Mais quand je suis arrivée en 1960, nous étions 150 », se souvient sœur Danièle. Outre la vocation de résidence des sœurs, les lieux ont abrité un pensionnat, l’école normale de la Marne, une maison de famille (retraite) et une clinique qui a fermé en 1967 à la suite d’un incendie. Aujourd’hui, deux étages, déployés sur deux ailes de la bâtisse située à deux pas de la cathédrale, sont inutilisés. Parmi les nombreuses réflexions en cours quant à leur devenir, un projet leur tient particulièrement à cœur. « L’idée serait d’ouvrir une sorte de Maison des jeunes, un lieu où nous pourrions accueillir des étudiants et des jeunes professionnels, étrangers ou venant de loin, prêts à vivre la simplicité et le partage dans le cadre de colocations.» Pour les religieuses, la restructuration du vaste bâtiment qui jouit d’un agréable jardin en plein centre-ville, « ne doit pas seulement être une opération utile et fonctionnelle, mais bien nous permettre d’être fidèles à nos origines et à notre mission, avec les moyens et selon les besoins d’aujourd’hui ».

 
Jean-Yves Bernard, membre du comoité de pilotage qui veille sur le patrimoine des religieuses, est incollable sur bl'histoire et les secrets de la batisse. EL

  Extrait de l' union du 12/01/2017

   

    

  Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bénédictines améliorent les conditions d’accueil au monastère de Saint-Thierry

Des salles de travail plus accessibles pour les sœurs, des espaces d’accueil pour le public plus nombreux : c’est le double objectif des travaux qui vont démarrer cet été.


 Sœur Ephrem dans l'atelier le réparation de tapis. Difficile d'accés aujourd'hui à cause des escaliers, plus facile à l'avenir quand il aura changé d'emplacement

 L'ESSENTIEL

•.- Les bénédictines du monastère de Saint-Thierry souhaitent restructurer leurs bâtiments, afin de rendre leurs ateliers plus facilement accessibles aux sœurs âgées ou invalides, et d'offrir davantage de place pour les visiteurs.

•.- Ce chantier appelé à s'étaler sur plusieurs années doit débuter cet été, pour un coût de 400.000 euros.

•.- Dans un second temps, d'autres travaux porteront sur la bibliothèque, qui sera soit à déplacer, soità abriter dans un nouveau bâtiment à construire.

 Il existe à quelques kilomètres des portes de Reims un havre de calme propice au recueillement : le monastère des bénédictines de Saint-Thierry. Il n’est pas réservé aux membres du clergé. Des laïcs en profitent régulièrement. « Un cadre de travail apaisant dans lequel on peut avoir une super efficacité, précieux dans les derniers moments avant les examens »,témoigne ainsi Cyprien, étudiant de 19 ans, un des hôtes de passage. Mais cela peut être aussi des groupes de chant, de scoutisme, ou de réflexion, des familles ou des individus en quête de ressourcement... Un peu plus de 3.000 journées d'hébergement ont ainsi été comptabilisées l'an dernier.

ESCAUERS MALCOMMODES

Rançon du succès, « nous manquons aujourd'hui de salles pour accueillir ces personnes », indique sœur Marie Dominique, chargée de l'immobilier au sein de la communauté.

Parallèlement, un autre constat a été établi : les salles qui servent d'ateliers « de production », aux religieuses (elles gagnent leur vie en faisant de la composition éditoriale / mise en page, ou de la réfection de tapis) sont malcommodes d'accès. Pas facile de gravir les escaliers quand on a atteint un certain âge (la doyenne de la communauté est âgée de 88 ans) ou que l'on se déplace avec une canne à la suite d'une opération comme c'est le cas de sœur Éphrem.

Du coup, depuis deux ans, une ample réflexion sur la restructuration des bâtiments a été engagée. Elle doit aboutir cet été au lancement d'un chantier qui s'étalera sur plusieurs années. Il va permettre aux sœurs de faire coup double : « Nous allons déplacer nos ateliers de façon à les rendre plus accessibles, explique la sœur référente, ce qui va libérer de l'espace pour nos visiteurs. » Les ateliers doivent être transférés à l'intérieur de ce que sœur Marie-Dominique appelle « la grande maison », le bâtiment principal du monastère, et qui n'est autre que ce qui subsiste d'un vaste palais archiépiscopal réalisé peu avant la Révolution

« Cette tranche de travaux va aussi permettre de rénover et réaménager l'ascenseur » de cette même grande maison, ajoute notre interlocutrice : « La cabine est usée, et en plus, l'ascenseur ne dessert pas un entresol appelé à devenir un nouveau lieu de stockage. » Ceci va donc changer. Ce chantier, piloté par un architecte parisien, Cyril Boucaud, qui se trouve être un ancien du lycée Arago de Reims, représente un montant de 400.000 euros, somme abondée via la solidarité inter-monastères, via aussi l'organe collecteur de fonds Fondation des monastères, via aussi des dons de particuliers ou d'autres amis.

ENSUITE. LA BIBLIOTHEQUE

Mais les sœurs ne comptent pas en rester là. Elles envisagent déjà une seconde tranche de travaux, qui portera sur la bibliothèque. « Un lieu important pour des religieux de l'ordre de saint Benoît, commente sœur Marie-Dominique, puisqu'ils sont censés consacrer une heure par jour minimum à la lecture ». Or la bibliothèque, riche de 14.000 volumes, est presque victime de cette abondance : la stabilité de la salle qui l'abrite, au-dessus de la chapelle, est désormais menacée ; on commence d'ailleurs à voir une fissure dans un des murs. Faudra-t-il alors construire un nouveau bâtiment, ou bien déménager les livres dans des rez-de-chaussée déjà existants ? La question n'est pas encore tranchée. Mais quand elle le sera, il faudra de nouveaux fonds. Et la générosité des amis des bénédictines sera à nouveau sollicitée.

 POUR AIDER LE MONASTÈRE

• Don par chèque à l'ordre de « Fondation des monastères » (reconnue d'utilité publique), préciser au dos pour Saint-Thierry, travaux. La Fondation délivre systématiquement un reçu fiscal. En ligne :sur le site de la Fondation des monastères (www.fondation. desmonasteres.org).  Contact avec le monastère: 0326031072, ou à : travaux.stthierry@orange.fr, ou sur le site http://www.benedictines-ste-bathilde.fr/Sain-Thierry.

Antoine Pardessus

 Extrait de l' union de 08/02/2017

   

    

  Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Extrait de l' union de 2009

   

    

  Répertoire