L' entreprise ADM

à FISMES (51)

 

 Sites à Visiter

 

 

 

 

Vidéo

 

 

 

 

 

 Répertoire 

 Photos de la visite du /02/2013

Le bois de chauffage

Une deuxième transformation très éclatée

 Presse 

 

 

 

 Les torréfacteurs de bois appellent au vote

Soutenez la BioBraise made in Fismes

Le bois torréfié enflamme les chefs !

Économie : le bois torréfié crée des emplois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visité avec

 en 02/ 2013

 

 

Le bois de chauffage

Le bois de chauffage est un biocombustible, c'est à dire une émission de CO2. faible à la combustion (beaucoup plus faible que les combustibles fossiles (par exemple le fioul).

Sous la forme de bûche, de bois déchiqueté ou de granulés, le bois est utilisé comme combustible pour chauffer les maisons individuelles, que ce soit dans des poêles spécifiques ou dans des cheminées classiques.

Il faut savoir que sur 2010 et 2011. la demande en fioul domestique s'est une nouvelle fois contractée,handicapée par un plus grand recours aux systèmes de chauffages plus économes et moins émetteurs de C02 comme le chauffage électrique, le chauffage au gaz ou 1e chauffage au bois.

Le bois est économique : sur 2010, le prix du fioul domestique a bondi de 23,2 % contre 1,9% pour le bois de chauffage et le gaz.

Le bois Torréfié

A l'inverse du charbon de bois, noircissant, poussiéreux et cassant, le bois torréfié est un élément bien défini, propre, solide et dense, absent de toute poussière.

La torréfaction a un très bon rendement énergétique.

Le processus de torréfaction se déroule en 3 phases :

     - Évacuer l'eau du bois à 120°C

     - Détruire les hémicelluloses du bois à une température de 200°C

     - La torréfaction à 270°C.

Pour fabriquer du bois torréfié, il est impératif de calibrer les morceaux avant la torréfaction, pour une bonne homogénéité du produit, ce qui explique l'absence de poussières.

Aucun adjuvant n'est utilisé pour obtenir du bois torréfié, son faible taux en carbone fixe (19%) en fait un produit écologique.

Le bois torréfié a des propriétés très intéressantes pour l'utilisateur :

     - La propreté lors de l'utilisation et l'absence de poussières.

     - L'absence de fumée à l'allumage.

     - Des braises constantes en quelques minutes.

     - Un pouvoir calorifique de 19 020 kj par kg.

     - Peu de cendres après combustion : 0,8% sur masse

  

    

   Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une deuxième transformation très éclatée

Le « bois » est le quatrième secteur économique de Champagne-Ardennes.

Il doit ce bon rang surtout à ce qu'on appelle la « deuxième transformation », la branche la plus importante en termes d'emplois et en diversité d' activités...

Dans la deuxième transformation, les disparités sont grandes. l 200 salariés, intérimaires compris, chez Dumeste SA à Bar-sur-Aube, 800 dans les trois unités industrielles marnaises de Lapeyre a Sainl-Matin-sur-le-Pré (Poreaux), Epemay (Pastural) et Magenta (Codier), plusieurs centaines encore chez Simpa à Vendeuvre-sur-Barse (10). i la SCIAE à Dienville (10), chez Unilin à Bazeilles (08), chez Isoroy à Chamouilley (52), chez Huot à Saint Julien (10), à la Menuiserie Industrielle de Dormans (51), etc. Les groupes et très grosses sociétés présents dans la région, à la fois dans la construction et l' ameublement, font, dans l' ensemble, mieux que resister à la nouvelle concurrence venue des pays de l'Est.

« L' activité reste soutenue ». estime-t-on chez Dumeste (Groupe Cauval Industries) où l' on fabrique du salon (canapés, banquettes convertibles, etc.) et de la literie (sommiers à lattes), mobilier destiné aux grandes centrales d' achat en France et à l' étranger et que le consommateur trouve dans des enseignes telles que Conforama ou But.

Son marché de masse lui permet de tenir le cap. A contrario, dans le mobilier haut de gamme, le marché se resserre. Le groupe Jefka. qui possède les Meubles Roll à Saint-Rémy-en-Bouzemont (51), à annoncé début février des suppressions de postes dans trois usines. Son directeur estime que le secteur de l'ameublement est « économiquement en crise et très touché » et que le dernier Salon du meuble à Paris, début 2003. à fait la preuve de cette morosité.

Dans le secteur de l'aménagement de la maison, Pierre Lesure, directeur général de Poreaux, se fait le porte-parole du groupe Lapeyre  dans la région (escaliers, fenêtres en chêne et en bois exotiques) pour dire qu'il constate une « légère stagnation depuis septembre 2002 ». Du fait des stocks dans les magasins Lapeyre Maisons, il manque cependant de « vision immediate ». En revanche, ce dont il est sûr c'est que pour la fenêtre bois, la concurrence arrive d' Asie, relayée par le hard-discount, et vient aussi du PVC.

Nombre de menuiseries industrielles dans lu région ont d' ailleurs intégré des ateliers de fabrication PVC ces dernières années, « L'escalier bois. lui, ne sera pas remis en cause avant longtemps », affirme-t-il avec optimisme.

Niches porteuses

A côté de ces géants et de l'artisanat traditionnel, la région forme un puzzle de métiers très diversifiés qui maillent encore le territoire et maintiennent des emplois en milieu rural. Ils tiennent bon lorsqu' ils sont installés sur des marchés de niche. C'est le cas du fabricant de jouets Taïga à Nogent-sur-Aube, de la tonnellerie NT Bois à Aix-en-Othe ( 10), aux résultats impressionnants à l' export. C'est le cas de la SA Hénin frères à Verrières (51), fondée en 1900. Des manches de plumeaux, à l'origine. cette PME a grandement élargi sa gamme d'objets en bois au fil des décennies : du rouleau à pâtisserie aux manches de pinceaux. Comme elle, France Formes, à Sermaize-les-Bains (51), met à profil les forêts de hêtres de la région pour réaliser, avec ses neuf salariés, des pièces techniquement très «pointues » : des embauchoirs et ébauches pour chaussures. Les premiers servent à maintenir la forme des chaussures quand on les quitte le soir, les secondes permettent les créations des prototypes de chaussures. Au bout, il y a les stylistes de Weston, Prada ou Dior. En rachetant France Formes en 1994, le groupe Perfecta a maintenu l' activité sur le site marnais car c' est le dernier endroit à posséder encore ce savoir-faire dans l' Hexagone. Thévenard-Jacob, à Ville-sous-La-Ferté (10), est lui aussi l' unique rescapé français d' un métier qui a toujours ses inconditionnels : le mètre en bois (et surtout  le double mètre). Plus que neuf salariés, contre une soixantaine naguère, et toujours le hêtre de qualité pour résister à la féroce concurrence asiatique. L' entreprise est aussi la dernière à fabriquer des somatomètres. Oui, des toises, déclinées en trois modèles : murales, pour bébé et pour conscrits (avec un socle), malgré la fin de la conscription... A deux pas de là, CBC (Champenoise de Bois Cintrés), qui a travaillé pendant huit ans à 95 % pour Mercedes, réalisant des consoles de tableaux de bord pour ses modèles haut de gamme, a perdu en juillet 2002 ce marché (parti en Allemagne et en Roumanie) et n' a pu maintenir que son atelier de vernis sous pression.

Pour tenter de sauver les emplois, les dirigeants ont toutefois très vite rebondi sur un autre débouché du bois, assez inattendu : les couverts jetables et... recyclables. « Au sein de PMF (Plaquage Moule de France, à Ville-sous-La-Ferté, nous allons réaliser 40 millions de pièces/an. La Suisse et la Scandinavie sont nos principaux clients aujourd'hui, mais nous ne désespérons pas de séduire les Français », note Stéphane Hénaff. responsable de cette entreprise qui ose aller de l'avant.

    Jacques Marteller à la tête de C.D.M Torréfaction à Fismes rconditionne du bois de chauffage l' hiver et fabrique du bois torréfié (à partir de chutes de chênes achetées à Pastural) pour barbecue à l' approche du printemps. Encore une niche.

La réalisation d' un référentiel de la construction bois en Champagne-Ardennes, guide bientôt édité, rappellera au grand public et aux décideurs la durabilité et la beauté des constructions bois, depuis les fringantes maisons du XVI° siècle jusqu'au superbe lycée de Chaumont

 Dossier réalisé par : Frédéric Marais, Philippe Schilde (Agence Info) et les CCI de Champagne-Ardennes.

 C(R)CI Champagne-Ardennes 

  

    

   Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les torréfacteurs de bois appellent au vote

 L'entreprise fismoise de bois torréfié a besoin du soutien du grand public pour augmenter son temps de présence dans des rayons de supermarchés.

Votez pour nous ! Ce n'est pas un parti politique qui vous le demande cette fois, c'est une entreprise fismoise : ADM bois et torréfaction. Celle-ci a en effet besoin du soutien du grand public pour espérer prolonger son temps de présence dans les rayons des Intermarchés. « Quatre mois de plus de référencement dans 1 800 points de vente », précise Jacques Dieppedalle, le communicateur de la jeune PME. Toujours bon à prendre.

Internet ou SMS

Nous avons déjà eu l'occasion de vous parler de cette entreprise, récompensée dernièrement pour son produit emblématique : le bois torréfié, substitut écologique et économique au charbon pour barbecue : « Moins salissant, rappelle celui qui a repris les rênes de la boutique en mars dernier, Alexandre Di Marzo, plus facile à allumer, et surtout, non cancérigène, car n'ayant subi aucune combustion, au contraire du charbon, surcarbonisé ! »

« Nous avions participé au concours de l'innovation Intermarché, rappelle pour sa part M. Dieppedalle, et nous avions été retenus par le jury avec onze autres produits. » Ce bois torréfié avait même obtenu le premier prix national en septembre dernier. « C'était la première phase, ajoute notre interlocuteur. Maintenant nous en sommes à la deuxième phase du concours, qui consiste à faire voter le public pour l'innovation qu'il trouve la meilleure. »

Comment faire ? Par internet, en se rendant sur le site http://www.adm-torrefaction.com/ ou par SMS non surtaxé, en composant le 31 002 et tapant « inno10 ». Après la démocratie participative, voici l'heure de l'économie participative ?

Antoine PARDESSUS

Extrait de l' union du 08/02/2013    

  

    

   Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soutenez la BioBraise made in Fismes

 Bois et Torréfaction a été sélectionnée au grand prix de l'innovation 2013 Intermarché grâce à sa BioBraise, un bois torréfié pour barbecue 100% naturel fabriqué localement. Mais pour remporter le premier prix, la petite entreprise a besoin de vous.


Jacques Dieppedalle et Alexandre Di Marco, respectivement directeur de communication et directeur général de l'entreprise fismoise.
© l'Hebdo du Vendredi

De la fumée s'évacue par le toit des anciens bâtiments municipaux de la ville de Fismes occupés aujourd'hui par plusieurs entreprises dont ADM Bois et Torréfaction. Reprise il y a tout juste un an, cette société créée il y a une vingtaine d'années vit depuis quelques mois une nouvelle jeunesse. A sa tête, Alexandre Di Marco et Jacques Diepperdale , respectivement directeur général et directeur de communication, deux amis d'enfance originaires de Charleville-Mézières qui n'ont pas encore dépassé la trentaine. Avant la reprise par ces deux jeunes gens, tous deux anciens étudiants de Reims Management School, l'activité de ADM Bois, spécialisée alors dans la production de bois de chauffage, stagnait dangereusement. Depuis, l'activité s'est fortement développée, le nombre de salariés passant de 3 à 11 en moins d'un an, grâce au développement d'un nouveau produit baptisé BioBraise ! « Ce bois torréfié est un substitut naturel au charbon de bois », explique Alexandre Di Marco. Idéal pour les barbecues, il a l'avantage d'être propre, d'offrir des braises de longue durée et d'être 100% naturel. En effet, alors que la matière première provient de la forêt de Saint-Gobain dans l'Aisne, la BioBraise, au contraire du charbon de bois traditionnel, ne subit aucun ajout de substances chimiques ou toxiques, à part bien sûr un passage dans un four à torréfaction où il est chauffé à plus de 120°C. Cette technique permet au bois d'être débarrassé de toute humidité. « Nous sommes la seule entreprise en Europe à proposer ce produit », indique le directeur. Convaincu que son produit possède un fort potentiel, Alexandre Di Marco le présente en 2012 au grand prix de l'innovation Intermarché. Bien lui en a pris car sa BioBraise reçoit le coup de coeur du jury. Un prix qui va permettre à ADM de distribuer son produit pendant quatre mois (d'avril à juillet) dans les 1800 points de vente de l'enseigne. Mais le concours n'est pas terminé.

L'entreprise fismoise peut gagner quatre mois de référencement supplémentaires par l'intermédiaire du prix du public qui, à son tour, doit choisir la meilleure innovation 2013. Pour ce faire, il suffit de voter, jusqu'au 27 janvier, via SMS ou sur le site internet d'Intermarché. « C'est très important pour nous car si nous remportons ce prix, Intermarché renoncera à ses marges sur notre produit ce qui nous permettra de nous constituer une trésorerie », précisent d'une même voix les deux amis d'enfance. Une capacité financière supplémentaire qui leur permettra alors de développer de nouvelles innovations, toujours à base de bois torréfié et toujours à Fismes.

Julien Debant

Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 288 du 18-24/01/2013    

  

    

   Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bois torréfié enflamme les chefs ! 

  INNOVATION - L'alternative au charbon d'ADM séduit la grande distribution comme les étoiles


Ardennais formé à l'école de commerce rémoise Téma, Alexandre Di Marco, 26 ans, a mis au point
un bois torréfie pour barbecue qui remplace avantageusement le charbon de bois.
 

Dans la série des entreprises pas comme les autres, voici...

ADM Bois Torréfaction. Perdue dans un hangar sombre à la lisière de Fismes, cette petite entreprise est un train de vivre une extraordinaire décollage grâce à un produit innovant bénéficiant de solides atouts : il s'agit du bois torréfié pour barbecue. D'une fonction identique à celle du charbon de bois classique, ce nouveau produit a l'avantage de ne pas faire de fumée, de ne pas noircir les doigts de celui qui le manipule, de s'enflammer très facilement, et, enfin, il donnerait un goût de boisé agréable aux aliments, ce!a sans risque sanitaire. Philippe Mille, chef étoile des Crayères de Reims, et sa prestigieuse collègue  parisienne Hélène Darroze ne jurent plus que par ces petites plaquettes...

Lauréat de l'innovation d'Intermarché

Vendu autour d'un euro le kilo, comme le charbon, le bois torréfié d'ADM est vertueux sur le plan environnemental. Il est produit avec du bois de la forêt de Saint-Gobain, dans l'Aisne, qui est labellisée PEFC et écogérée.

 Très utilisé pour la construction dans le nord de l'Europe et de l'Amérique, ce bois, dans lequel il subsiste au plus 3 % d'humidité, est très peu connu en France, et pourtant, le marché auquel il s'adresse est énorme. L'enseigne de distribution Intermarché a tout de suite flairé le potentiel du produit en faisant d'ADM Bois Torréfaction son lauréat et « coup de cœur » de l'innovation 2012. Et ce n'est pas qu'un joli bout de papier à accrocher au-dessus de la cheminée.

C'est surtout un tremplin commercial puisque l'entreprise fismoise a reçu une commande ferme de l800 palettes pour les magasins adhérents Intermarché. En plus, deux enseignes de bricolage s'intéressent sérieusement au produit. ADM a même reçu la visite d'un intermédiaire suisse, fournisseur d'enseignes de discount, qui a parlé d'intentions de commande pour l'équivalent de 100 à 1.000 camions...

Rien de signé pour tout cela et, pour y répondre, la TPE devrait bien sûr redirnensionner son outil productif.

L'entreprise pensait dégager, sur la période 2012/2013, 30.000 € de chiffre d'affaires avec cette référence complémentaire au bois de chauffage qu'elle produit par ailleurs. Or, le bois torréfié devrait lui rapporter vingt fois plus. « On ne pensait pas que ça allait partir aussi fort ", témoigne le gérant, Alexandre Di Marco. Cet entrepreneur de 26 ans, formé à l'école de commerce rémoise Téma (groupe RMS), a eu le nez creux lorsqu'on mars dernier, il a quitté son job de conseiller bancaire pour racheter ADM. L'entreprise vivotait et n'avait pas bien mis au point son procédé de torréfaction. 

Des heures d'expérimentation autour du mystérieux four fismois a permis de donner le signal d'un nouveau départ. L'entreprise va passer cette semaine de 4 à 11 salariés. Ce n'est sans doute qu'un début.

JULIEN BOUILLE

Extrait de l' union du 13/11/2012       

  

    

   Répertoire  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Économie

Le bois torréfié crée des emplois

Cette PME produit un sérieux concurrent au charbon de bois de barbecue. Ça marche si bien qu'elle va recruter neuf personnes d'ici la fin de l'année.

Une entreprise fismoise qui recrute, ce n'est pas une bonne nouvelle par les temps qui courent ? Eh bien, c'est ce qui se passe en ce moment chez ADM bois torréfaction. Une petite boîte installée de longue date dans la rue Joseph-Misiak, en lisière d'agglomération, et spécialisée dans le bois : bois de chauffage et surtout, bois torréfié pour barbecue. « Il y a actuellement trois salariés, indique le patron, Alexandre Di Marco, et d'ici la fin de l'année nous allons passer à douze », précisant que parmi ces douze il y aura bien des CDI.

Non cancérigène

Comment expliquer cette bonne santé ? Par le produit vedette de la maison : le bois torréfié, un sérieux concurrent au charbon de bois pour les barbecues, comme l'explique le patron : « Moins salissant, plus facile à allumer, et surtout, non cancérigène, car ce bois n'a subi aucune combustion, au contraire du charbon, surcarbonisé ! »

Le bois n'a subi en effet qu'une déshydratation, puis un chauffage, devenant ainsi particulièrement compact, et même carrément étanche selon M. Di Marco.

Quant au prix, il est aligné sur celui du charbon concurrent, soit 1 euro le kilo.

Un produit tellement remarquable, qu'il a tout simplement remporté le premier prix de l'innovation Intermarché le 18 septembre dernier.

Seule en Europe

Belle performance quand on sait que se retrouvaient en lice quelque 600 dossiers au départ, et 80 finalistes au siège francilien du distributeur à Bondoufle ; du coup, les commandes se sont envolées pour ADM. « Même les Crayères réalisent leurs grillades avec notre produit ! » se félicite l'entrepreneur.

M. Di Marco donc a eu le nez creux en reprenant cette PME en mars dernier, qui s'appelait alors CDM, des initiales de ses dirigeants. « A côté du bois de chauffage, elle produisait déjà aussi du bois torréfié, mais sans maîtriser toute la chaîne, ce que j'ai fait. » Et a priori l'avenir s'annonce plutôt serein, car si l'on en croit son patron, ADM est la seule en Europe à posséder un four à torréfier le bois ! Voilà un particularisme fismois insoupçonné qui pourrait s'avérer particulièrement intéressant !

Antoine PARDESSUS

 Extrait de l' union du 02/10/2012

  

    

   Répertoire