Apiculteur à GERMAINE  
 

 Sites à visiter

 

 

Apiculteur

Abeilles

  

Abeilles

  Métiers  

 Répertoire 

  Quelques Photos

Presse

 

Un citadin qui rêvait de vivre… chez les abeilles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite avec

en

06-2007      

2007-06_apiculteur-dl_717.jpg

2007-06_apiculteur-dl_718.jpg

2007-06_apiculteur-dl_719.jpg

2007-06_apiculteur-dl_720.jpg

2007-06_apiculteur-dl_721.jpg
 

2007-06_apiculteur-dl_722.jpg

2007-06_apiculteur-dl_723.jpg

2007-06_apiculteur-dl_724.jpg

2007-06_apiculteur-dl_725.jpg

2007-06_apiculteur-dl_726.jpg
 

2007-06_apiculteur-dl_727.jpg

2007-06_apiculteur-dl_728.jpg

 

2007-06_apiculteur-dl_729.jpg

 2007-06_apiculteur-dl_730.jpg

    

    

   Répertoire   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Un citadin qui rêvait de vivre… chez les abeilles

 
Chaque ruche abrite 40 000 à 50 000 abeilles.

 Patrick Vialle est apiculteur. Une vocation tardive, une passion plutôt, qu'il a « héritée » de l'intérêt porté par son fils, Brice, lors de l'étude de ces insectes en cours de SVT, alors que d'ordinaire, c'est plutôt le père qui transmet un savoir ou une passion à sa progéniture. Il habite à Germaine, où il a posé ses valises et installé sa miellerie, afin de traiter et de conditionner la précieuse récolte. Mais c'est dans la plaine d'Aÿ qu'il entretient une quinzaine de ruches qu'il nous fait visiter, revêtus d'une combinaison protectrice.

« Aujourd'hui, il fait beau, pas de vent, pas d'orage en vue, les abeilles ne sont pas agressives. Durée de vie moyenne, 5 à 6 semaines en été, 5 à 6 mois en hiver, grâce à un métabolisme qui fonctionne au ralenti, 3 à 5 ans pour une reine. Je les marque d'une couleur différente chaque année. Chaque ruche abrite 40 000 à 50 000 abeilles, elle est constituée d'un rez-de-chaussée (corps de ruche) avec un orifice d'entrée et de sortie, qui abrite un ensemble de cadres verticaux, d'une hausse éventuelle, quand l'essaim atteint un beau développement, d'un couvre cadres et d'une toiture. C'est une société très structurée, très organisée. Si on les déplace de plus de trois kilomètres, elles se repositionnent par rapport à leur nouvel environnement, aux formes, aux couleurs …».

Ce qui frappe, quand on prend en main ces cadres, c'est la parfaite régularité hexagonale des cellules fabriquées par les abeilles qui servent au stockage de la nourriture, du miel et du pollen, mais également à la reproduction : œufs et larves. Les apis mellifera - c'est la variété la plus commune dans nos régions - produisent du miel à partir du nectar extrait des fleurs ou du miellat des insectes « suceurs », des pucerons, principalement.

Surtout beaucoup de travail

Du miel, Patrick Vialle en produit 30 à 40 kg en moyenne par ruche et par an, mais aussi du pollen, de la gelée royale, de la propolis que lui achètent les laboratoires spécialisés, de la cire… Une recette simple, en apparence seulement, qui nécessite des butineuses en grand nombre, des ressources et la chaleur du soleil… mais surtout, beaucoup de travail.
«
C'est une activité permanente, il y a quelque chose à faire à chaque saison. En début d'année, une visite des ruches s'impose pour les préparer à la miellée de printemps. La ruche est nettoyée, passée au chalumeau, la cire des vieux cadres est fondue. En avril, la ponte augmente et le couvain se développe. C'est le moment d'installer une hausse à la ruche. Vient ensuite la phase d'extraction du miel, le conditionnement en vue de la commercialisation. Après la belle saison, nouvelle visite des ruches s'impose, en prévision cette fois de l'hivernage. Et la boucle est bouclée ».

Patrick Vialle, apiculteur, 3, rue des Haies 51160 Germaine. Tél. 03.26.52.88.06

Extrait de l' union du 29/07/2011

    

    

   Répertoire