Tram


 Sites à visiter

 

 

 

 Visites  

Déplacements

  Bus  

 Répertoire 

 Visites

Vatry - Bus

Vidéos    

 

 

 

Fouilles du
tramway

Inauguration

TOUT COLORÉ !

 

 

Coupe de
champagne

Destination
Hôpital Debré
 

Le tracé
du tram

Visité en 03-05-06/2012

  La Presse 

 

De plus en plus de voyageurs   et de projets pour Citura

Le réseau Citura inaugure une station de tram et lance un nouveau ticket
La nouvelle station de tramway est en service au pied de la future polyclinique

J’ai testé la conduite du tramway…  Pas aussi simple qu’il n’y paraît

Une 24e station de tramway en vue à Reims

J’ai testé la conduite du tramway…

 2016-03-02 - Le tramway divise encore, 5 ans après sa mise en service à Reims

    13-07-2015 - Un mois de travaux devant l’Opéra de Reims
11-07-2015 - Un gros mois de travaux devant l'Opéra à Reims

Ils rabotent les rails du tram

Visite dans le cerveau du tram
Le tram se prépare à la neige

Quand le tram se refait une beauté

Construction du TRAM

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Visité avec

  en

05/2012  

2012-06-05_01-E-tram.JPG

2012-06-05_04-E-tram.JPG

2012-06-05_05-E-tram.JPG

2012-06-05_06-E-tram.JPG

2012-06-05_07-E-tram.JPG

2012-06-05_08-E-tram.JPG

2012-06-05_09-E-tram.JPG

2012-06-05_10-E-tram.JPG

2012-06-05_11-E-tram.JPG

2012-06-05_12-E-tram.JPG

2012-06-05_13-E-tram.JPG

2012-06-05_14-E-tram.JPG

2012-06-05_16-E-tram.JPG

2012-06-05_17-E-tram.JPG

2012-06-05_18-E-tram.JPG

2012-06-05_19-E-tram.JPG

2012-06-05_21-E-tram.JPG

2012-06-05_22-E-tram.JPG

2012-06-05_23-E-tram.JPG

2012-06-05_24-E-tram.JPG

2012-06-05_25-E-tram.JPG

2012-06-05_26-E-tram.JPG

2012-06-05_27-E-tram.JPG

2012-06-05_28-E-tram.JPG

2012-06-05_29-E-tram.JPG

2012-06-05_30-E-tram.JPG

2012-06-05_31-E-tram.JPG

2012-06-05_32-E-tram.JPG

2012-06-05_34-E-tram.JPG

2012-06-05_35-E-tram.JPG

2012-06-05_36-E-tram.JPG

2012-06-05_37-E-tram.JPG

 

2012-06-05_38-E-tram.JPG

2012-06-05_39-E-tram.JPG

   

   

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De plus en plus de voyageurs   et de projets pour Citura

Après une année 2017 marquée, notamment, par une augmentation du nombre de voyageurs dans les bus et tramways de la ville, Citura souhaite se rapprocher d’eux en 2018


Par SMS ou par internet, l’achat du titre de transport est simplifié cette année. Archive Remi Wafflart

36 MILLIONS DE VOYAGEURS

En 2017, un peu plus de 36 millions de voyageurs ont emprunté un bus ou un tramway du réseau Citura, contre 35 millions l’année précédente. Soit une augmentation de 2,48 %, que Loïc Henriques, directeur commercial et marketing Transdev Reims explique par une communication plus dynamique, mais pas seulement : « Nous avons modifié le réseau en 2015, la phase d’appropriation se termine. Et globalement, on a de plus en plus d’utilisateurs. C’est lié à la politique commerciale mais on remarque aussi que les Rémois se prêtent davantage aux transports en commun. » Les recettes voyageurs ont donc logiquement augmenté, de 2,3 % précisément, avec un poids des titres oblitérables quasiment identique à celui des abonnements.

20 % D’INCIDENTS EN MOINS LIÉS À LA SÉCURITÉ

Les incivilités sont en baisse : preuve en est, l’an dernier, Citura a enregistré une diminution de 20 % d’incidents liés à la sécurité dans le tramway.

2.300 VISITEURS AUX PORTES OUVERTES CITURA

La journée portes ouvertes du 8 octobre a permis aux visiteurs de découvrir les coulisses de Citura, la diversité des métiers et les compétences du personnel. De nombreuses animations ont ponctué cette journée – piloter un tramway avec un moniteur, conduire un « bus-école », tester un simulateur de conduite tram, expérimenter un casque de réalité virtuelle etc. – qui a attiré plus de 2300 personnes

19 % DE FRAUDE EN MOINS EN 2017

La fraude baisse dans les transports en commun rémois, se félicite Loïc Henriques. En 2017, ses services ont enregistré une diminution de 19% des passagers contrôlés en situation irrégulière (la fraude passe ainsi de 3,7 à 3 %). Et ce, grâce à des« actions plus ciblées, renforcées sur les contrôles des titres, avec des opérations coup de poing. On a accentué notre action de vérification et ça paie », souligne le directeur commercial et marketing.

4.933 ABONNÉS SUR FACEBOOK

La page Facebook de Citura se porte très bien avec 4 933 abonnés sur Facebook, soit 1 000 de plus depuis septembre. « On a des campagnes qui font le buzz, comme celle des cornichons » , se réjouit Loïc Henriques, directeur commercial et marketing de Transdev. « Et on vient de sortir notre ticket par SMS. On a enregistré 1 300 vues de notre vidéo de lancement. » Une belle récompense pour l’entreprise qui a recruté un community manager et développé sa communication digitale l’an dernier.

88  QUAIS DE BUS RENDUS ACCESSIBLES

Fin 2016, Citura a entamé l’aménagement des quais de bus afin de les rendre accessibles aux personnes à mobilité réduite. Un an après, la tâche n’est pas terminée, mais elle a bien avancé : 88 quais ont été adaptés depuis le début de la campagne, soit 44 % de ce qui est programmé. Les lignes 1 et 2 sont terminées, quant à la ligne 3, elle l’est à 70 %. Objectif : « Avoir fini en 2018 toutes les lignes fortes, c’est-à-dire celles de 1 à 5 », indique Loïc Henriques.

2018 axée sur les clients et le digital

Après l’inauguration, la semaine dernière, de la 24 e station de tram au pied de la future polyclinique de Bezannes, Paul Berretrot, président de Transdev Reims, Olivier Teissier, chef de projet maintenance chez Alstom, Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, et Damien Bousson, PDG d’Atsuké (start-up à l’origine du ticket par SMS) se sont retrouvés pour la cérémonie des vœux. L’occasion pour Citura de dresser un bilan 2017 tout à fait satisfaisant et d’aborder les grandes lignes de 2018, « une année centrée autour de nos clients et du digital », insiste Loïc Henriques, directeur commercial et marketing Transdev.« Notre ambition : améliorer l’expérience client » .

Et cela a commencé dès mercredi 24 avec le lancement du ticket 1heure par SMS, accompagné d’une vaste campagne de communication (covering sur les bus et tram, distribution de kits « Voyagez stylé » en ville, diffusion de vidéos sur panneaux digitaux…) volontairement décalée, portée par les personnages de Mitch et Gunter, stylés à la mode des années 90… rapport aux textos, technologie ancienne, « à la pointe de l’innovation dans le transport aujourd’hui » . Depuis son lancement, Mobitick, c’est son nom, a déjà séduit environ 200 clients. « On va aller plus loin avec le lancement de l’e-boutique au premier semestre 2018 » , dévoile M.Henriques. Celle-ci permettra aux voyageurs d’acheter leurs titres de transport par internet, sans plus avoir besoin du boîtier de rechargement physique. La communication, elle aussi, sera davantage numérique et digitale : « On va s’adresser de manière plus directe aux usagers (via des pushs, mails…) » indique M. Henriques qui projette aussi de « fluidifier le parcours clients » à la boutique Citura, rue Chanzy, pour la rentrée de septembre.

Marion DARDARD

Extrait de l' union du 01/02/2018                     

   

     

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le réseau Citura inaugure une station de tram et lance un nouveau ticket

Après une brève cérémonie inaugurale de la station destinée à la future clinique Courlancy, le ticket par SMS a été présenté.


« Promesse tenue», n’a pas manqué de rappeler la présidente du Grand Reims Catherine Vautrin. A.P.

 L’ESSENTIEL

*.- DEPUIS LE 28 DÉCEMBRE 2017, une station de tramway supplémentaire est en service dans l’agglomération de Reims, à hauteur de la future super polyclinique Courlancy qui doit ouvrir au printemps de cette année 2018 à Bezannes.

*.- CETTE STATION qui a coûté 1,6 million n’avait pas encore été inaugurée officiellement. C’est chose faite depuis hier.

*.- CE MÊME JOUR, le réseau Citura a présenté officiellement son ticket achetable via son portable.

Si vous empruntez régulièrement la ligne B du tramway rémois, vous l’aurez peut-être constaté. Depuis quelques semaines, l’engin s’arrête à une nouvelle station, entre Léon-Blum et la gare TGV de Bezannes : la station Polyclinique. Comme son nom le laisse aisément deviner, elle est appelée à desservir plus spécialement le super bâtiment de soins que le groupe Courlancy est en train de faire sortir de terre.

Cette station a coûté 1,6 million au Grand Reims. Ouverte au public depuis le 28 décembre dernier, elle n’avait pas encore été inaugurée officiellement. C’est chose faite depuis hier matin. Une brève cérémonie, traditionnel coupage de ruban accompagné de rapides allocutions, s’est tenue sur le quai, réunissant plusieurs dizaines d’invités, dont une forte délégation du personnel du réseau Citura. Tout ce petit monde allait ensuite se retrouver - à l’abri - pour une cérémonie des vœux, où la vedette alla cette fois au nouveau ticket électronique achetable par SMS, baptisé Mobitick (lire par ailleurs).

Mais revenons à l’inauguration de la station de tram. Ce fut l’occasion pour la présidente du Grand Reims Catherine Vautrin de rappeler qu’il s’agissait d’une promesse tenue : « Quand nous avons été élus en 2014, nous avions annoncé qu’il y aurait la réalisation d’un arrêt du tramway à la clinique, avant l’ouverture de celle-ci. » Et c’est bien le cas.

Pour l’instant, la clinique est toujours en chantier, « il est donc normal que l’on ne voie pas encore beaucoup de clients à cette nouvelle station » , commentait pour sa part Jean-Pierre Schelfhaut, président du groupement Mars, concessionnaire du réseau de transports urbains rémois. Cela devrait changer au printemps : le maire de Bezannes Jean-Pierre Belfie nous a en effet rappelé que c’est à cette époque qu’aura lieu l’ouverture du super Courlancy. Et que la station démontrera pleinement son utilité.

Antoine PARDESSUS

Extrait de l' union du 25/01/2018                     

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La nouvelle station de tramway est en service au pied de la future polyclinique

La nouvelle station de tramway Polyclinique Reims Bezannes est en route depuis hier. Pour le moment désertée, elle prendra vie en 2018 avec l’ouverture du pôle de santé.


Il s’agit d’une station latérale, située sur la ligne B, avec deux abris pour les voyageurs car à ce niveau, il n’y a qu’une voie de circulation.
Édouard Lantenois

 L’ESSENTIEL

*.- LES TRAVAUX de la nouvelle station de tramway « Polyclinique Reims Bezannes », la 24 e du réseau, ont débuté le 3 juillet et ont coûté 1,5 million d’euros.

*.- HIER MATIN, cette station, située entre les arrêts Gare Champagne TGV et Léon-Blum, au cœur de la zone d’activités de Bezannes, a été mise en service.

*.- IL FAUDRA attendre l’ouverture de la clinique, à la fin du printemps, pour que cette station trouve son public. Mais Citura souhaitait que le tramway s’y arrête dès que possible pour habituer les usagers.

On a bien cherché à y interroger des usagers, hier. Mais force était de constater qu’il n’y en avait pas ! Le jour de sa mise en service, la nouvelle station de tramway baptisée « Polyclinique Reims Bezannes » n’a pas attiré les foules. Il faut dire qu’elle est située au cœur de la zone d’activités de Bezannes, là où les constructions vont bon train. À droite, à gauche, devant, derrière… Partout, les différents corps de métier s’affairent pour mener à bien les multiples chantiers, celui de la clinique Courlancy en tête. On ne voit pas bien qui pourrait donc, pour le moment, monter ou descendre ici, mis à part quelques courageux ouvriers, qui ont peut-être déjà adopté d’autres habitudes de transport… « Il y a une crèche, derrière, elle fonctionne », précise Loïc Henriques, directeur commercial et marketing Transdev Reims, qui concède que l’arrêt ne devrait pas pour autant être pris d’assaut ces prochains jours. « Ce n’est pas encore un lieu générateur de mobilité, et encore moins entre les deux fêtes ! Le plus gros est attendu à l’ouverture de la polyclinique », ajoute-t-il.

La nouvelle station a été mise en service le 26 décembre et sera inaugurée le 24 janvier. Alors pourquoi l’avoir mis en service commercial ce 26 décembre, alors que cette fameuse ouverture n’est pas attendue avant le printemps ?

« Nous avons voulu le faire le plus tôt possible, dès qu’on a eu les autorisations de la STRMTG (NDLR : l’autorité de sécurité des transports guidés), du préfet et du Grand Reims, et ce, pour l’ensemble des utilisateurs du tramway. » À la fois pour favoriser l’accès à la polyclinique, donc, « qui va être génératrice de mobilité » mais aussi dans le but d’ « améliorer la desserte de la zone d’activités de Bezannes » qui ne cesse de se développer.

Entre les arrêts de la gare Champagne TGV et Léon-Blum à Croix-Rouge, il y avait un « vide » désormais comblé. « On souhaitait que l’arrêt entre en service fin 2017 pour que dans l’esprit des gens, ce soit opérationnel pour 2018. Et qu’ils s’habituent le plus vite possible », indique encore le directeur commercial qui aura, lors de l’inauguration de ce 24 e arrêt, programmée le 24 janvier, les premiers chiffres des validations à la station. Des chiffres qui, sans nul doute, ne feront que croître durant ces prochains mois.

UN ENGAGEMENT DU GRAND REIMS

La création d’une nouvelle station de tramway au droit de la clinique, opérationnelle au moment de l’ouverture, était l’un des engagements du Grand Reims vis-à-vis de Courlancy. « C’est fait ! » indique Catherine Vautrin, présidente de l’Agglomération, qui se réjouit qu’il ait été tenu. Cette mise en service permettra au Grand Reims de tenir une autre promesse, à savoir faciliter l’accès à la zone de Bezannes. Mme Vautrin indique, à ce sujet, qu’en 2018, le rond-point de l’avenue de Champagne sera transformé en carrefour à feux pour améliorer la fluidité. 

Marion DARDARD

Extrait de l' union du 27/12/2017                     

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 J’ai testé la conduite du tramway…  Pas aussi simple qu’il n’y paraît

Hier, l’opportunité était offerte au public de conduire une rame de tramway. On s’est prêté nous aussi au jeu. Une expérience enrichissante mais aussi un peu stressante.  


Un grand merci à mon moniteur du jour, Christophe André, qui m’a guidé pas à pas pour piloter cette rame pesant 40 tonnes à vide.
Christian Lantenois

 Le sujet avait été coché depuis bien longtemps sur l’agenda. Dès qu’on a vu que le public était invité à essayer la conduite du tramway lors des portes ouvertes de Citura, on s’est dit : il faut qu’on teste nous aussi ! Le grand jour, c’était hier. Rendez-vous à 8 h 30 au centre d’exploitation et de maintenance du tramway à Bezannes. L’idée est de ne pas gêner les visiteurs qui sont attendus à partir de 10 heures. Ça pique un peu, mais ce n’est pas tous les jours qu’on peut se retrouver aux manettes d’un tel engin.

Évidemment, pas question de tracer les rails en plein centre-ville. La séance se déroule en ligne droite, dans l’enceinte du centre. De même, je suis épaulé par un moniteur, Christophe André. « Nous sommes trois à Reims. On accompagne les conducteurs pour voir si tout se passe bien, une sorte de formation continue. Il y a énormément de procédures pour la conduite d’un tram, c’est très réglementé », confie ce dernier, alors que nous nous rendons jusqu’à la rame. Envolée, l’idée de jouer au petit train. Ça va être plus sérieux…

D’ailleurs, en entrant, Christophe André me donne d’emblée les clés de la caverne d’Ali Baba, celles de la cabine du conducteur en fait. Le tableau de bord est très impressionnant. Avec des boutons un peu partout, à droite et à gauche. Le « contact » se situe à gauche. On actionne la clé d’un quart de tour, puis d’un autre quart de tour. Le cadran, juste devant, s’allume alors.

On ne doit pas rester trois secondes sans rien faire, sinon c’est le freinage d’urgence et là, ça secoue vraimentChristophe André, moniteur

« Pour commencer, on va faire simple » , me rassure Christophe André. Je dois quand même mettre trois doigts sur trois boutons à droite en permanence, prêt à appuyer si nécessaire. L’un concerne le « gong ». Le fameux petit bruit qu’émet le tramway avant chaque démarrage notamment ou pour signaler sa présence. Avec la main gauche, j’empoigne la manette. Il s’agit de pousser vers l’avant pour avancer, revenir en arrière pour ralentir ou plus encore pour freiner, voire effectuer un freinage d’urgence.

C’est parti ! « N’oubliez pas le gong !» , me lance Christophe André. La rame qui pèse quarante tonnes à vide, mais peut monter jusqu’à 80 tonnes, s’ébranle doucement. 5, puis 10, puis 15 km/heure… Mon moniteur me conseille de revenir tout de suite à la position neutre afin de ralentir, avant de tirer en arrière pour m’arrêter. Je manque de souplesse. S’il y avait eu des passagers, ils auraient sans doute été un peu secoués. « Cela fait partie des choses que l’on surveille avec les conducteurs, la souplesse, le fait aussi de bien regarder devant, sur les côtés, pour bien anticiper. » À Reims, le tramway peut aller jusqu’à 60 km/heure du côté du parc Saint-John Perse, 50 km/heure avenue de Laon… Le conducteur ralentit aux aiguillages et à d’autres endroits plus sensibles. Mais même à 15 km/heure, ma main est un peu crispée sur la manette, ce qui fait sourire mon guide du jour.

« Bon, on va passer à un exercice un peu plus difficile », dit-il. OK… « Les conducteurs disposent d’un bouton de veille que nous avons désactivé pour cette journée, mais on va l’activer pour vous. » C’est un bouton tactile sur lequel le conducteur doit appuyer son pouce, puis le retirer, en permanence, pour s’assurer qu’il ne s’assoupit pas. « S’il ne le fait pas, c’est le freinage d’urgence et là, ça secoue vraiment.» Cette fois, j’ai vraiment la pression. Christophe André a la main sur le champignon, le frein de secours. Coup de chance, tout se passe bien. J’ai même l’impression que mon arrêt est un peu moins violent. « Par contre, vous n’avez pas bien regardé devant et sur les côtés » , regrette le moniteur. Sans parler des milliers de choses que le conducteur est capable de faire dans un environnement nettement plus agité, avec des piétons ou des cyclistes le casque sur les oreilles. « Il peut déclencher le micro sablage pour gagner en adhérence » , quand des feuilles par exemple risquent de rendre le freinage glissant. Tout cela se prévoit. Il peut isoler un moteur, réaliser un tractage… Il y a environ un mois de formation, avant d’obtenir, si les résultats sont bons, une habilitation. Pour moi, ce sera encore un peu juste. Une prochaine fois peut-être.

Yann LE BLÉVEC

Extrait de l' union du 10/10/2017                     

   

       

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le tramway divise encore, 5 ans après sa mise en service à Reims

Si la plupart des usagers semblent satisfaits, les commerçants de certains quartiers ne sont pas près de digérer l’arrivée du tramway, responsable à leurs yeux du déclin de leur activité


25 mars 2010 présentation du tram sur le parvis de la cathédrale.

On a tout lu et tout entendu sur le tramway au cours de ces 5 dernières années. Les Rémois paraissent néanmoins encore divisés à son sujet. Simple question de point de vue ou critiques objectives, le constat reste le même : le tramway ne se nomme pas désir pour tout le monde. Deux tendances se dégagent nettement. Ceux pour qui le tramway est une aubaine voire un confort, et ceux pour qui ce nouvel équipement reste synonyme de dégradation du cadre de vie et de baisse du chiffre d’affaires.

Dans certains quartiers comme à Croix-Rouge, le tramway fait l’unanimité auprès des commerçants et des riverains à quelques exceptions près. Yannick Omisse, gérant du magasin d’alimentation Darin Store, situé au 51, rue Pierre-Taittinger, voit le tramway comme un atout pour les commerces du coin : « C’est un plus. Nous avons un arrêt à proximité drainant pas mal de monde. Ce n’est pas négligeable. Le pire pour un commerce est d’être isolé. Lorsque nous avons fait le choix de nous implanter ici, le passage du tramway a été un élément déterminant ».

Des riverains satisfaits

Même son de cloche du côté de la boutique LLG Plus située un peu plus bas, au 4 bis avenue Bonaparte. La gérante Léo Lagrande indique qu’elle n’aurait pas fait «  le choix de s’implanter dans ce quartier si le tramway n’y passait pas  ». Les habitants non plus ne tarissent pas d’éloges à son sujet, à l’image d’Aïcha Medour : «  Avant le tramway, le quartier était mort et délabré. Aujourd’hui, les commerces fleurissent et notre cadre de vie a changé. C’est super car on peut se déplacer rapidement. Le quartier a vraiment changé de façon positive ». Cependant, les critiques demeurent. Interpellés sur le sujet, des habitants restent sceptiques : « On a embelli le passage du tramway mais on a oublié d’aménager les artères adjacentes où vivent les gens ».

Dans le quartier Orgeval à l’autre bout de la ligne, la plupart des commerçants n’ont pas vu de grands changements, hormis en ce qui concerne la circulation des véhicules. Du côté de la Maison de santé située au croisement de la rue Gallieni et de la rue du Docteur-Schweitzer, on est plus acerbe. Valérie Adechokan, gérante de la pharmacie dépendante du pôle santé, n’a pas ressenti de réelle amélioration en rapport avec le passage du tramway : «  Les travaux nous ont pourri la vie pendant 3 ans. Notre chiffre d’affaires a fait une chute de 10 % durant cette période. Depuis qu’il circule, nous n’avons pas vu d’amélioration. Les gens ne sont pas plus contents que ça puisqu’aujourd’hui, lorsqu’ils viennent nous voir, ils ne peuvent plus se garer ni même tourner dans la rue Galliéni. Ce n’est pas du tout un avantage ».

Un réel problème de stationnement

Pour les habitants du quartier Orgeval en revanche, bénéficier d’un service de transport rapide au pied de chez eux est un vrai confort. «  Avant, lorsqu’on avait un rendez-vous important dans Reims, on avait toujours peur d’arriver en retard. Avec le tram on a moins de stress. Avec le bus, les embouteillages étaient récurrents  », indique Alban C., un résident du quartier.

Mais c’est du côté de l’avenue de Laon que la grogne est la plus forte. Excepté quelques commerçants, la plupart d’entre eux gardent encore un goût amer. « J’ai perdu près de 20 % de mon chiffre d’affaires depuis sa mise en service. Comme il n’y a plus de place pour se garer, je vois nettement moins de monde. Si ça continue, je risque de mettre la clef sous la porte comme beaucoup d’autres ici  », soupire Chantal Maire, gérante de la boutique de vêtements pour femme Chlorofil.

Sur le même ton, Éliane Monteremal, gérante du bar Au bon accueil, regrette l’époque où le tramway n’existait pas : « Notre avenue de Laon était si belle ! Aujourd’hui elle est triste et terne, il n’y a même pas de fleurs. Il n’y a plus personne dans les commerces, ils ferment les uns après les autres. On a perdu en qualité de vie et les affaires s’en ressentent ».

Au bar-tabac Le Lutetia, on regrette également le manque de places de parking. « Nos clients essaient de se garer mais prennent des amendes. Ce n’est pas bon du tout. On tue nos commerces à petit feu », s’égosille Yvon Bocahu, le gérant.

D’autres préfèrent positiver, à l’image de Stéphane Chaumuzart, gérant de la crêperie L’ère du temps : «  Pour nous, c’est plutôt positif. Nous ne sommes pas dans les mêmes problématiques que nos voisins même si je les comprends. Créer des places ne serait pas un mal  ». Miloud Boudjelal, propriétaire du salon de coiffure L’Artiste, veut rester positif lui aussi : «  C’est vrai que l’ancienne avenue de Laon était plus agréable et donc plus propice à attirer du monde. Aujourd’hui, il faut faire avec et avancer. Nous n’avons, de toute façon, pas le choix ».

Dans ce brouhaha de contestations, les seuls aux yeux de qui le tramway trouve grâce dans l’avenue de Laon, sont certainement les étudiants qui y vivent. « C’est tout de même un avantage. Les loyers dans le quartier sont raisonnables et nous ne sommes qu’à un quart d’heure de l’université. C’est un net avantage par rapport au bus », se réjouit quant à lui Florian Mauclair, étudiant et usager quotidien du tramway.

Les REPERES

Une longue histoire       

*.- Le vote du conseil municipal pour le projet s'est deroulé le 28 février 2005, les premiers travaux ont débuté au printemps de l'année 2008.

*.-Des tramways hippomobiles ont existé a Reims à la fin du XIX° siècle.

-De 1881 à 1939, la ville de Reims posséda un réseau de tramway qui comprenait cinq lignes.

- Il fut exploité iusqu'a 1901 par des tramways hippomobiles (dont la traction estassrée, par des chevaux).

-Dès l'année 1900, des tramways électriques sont mis en place.

 Naïm Ayache

Extrait de l' union du 02/03/2016   

   

       

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Un mois de travaux devant l’Opéra de Reims

Le chantier démarre mercredi place Myron-Herrick, devant l’Opéra et le palais de justice. Objectif : permettre le grand retour des bus (en plus des tramways).

Adieu les pavés, bonjour les bus ! C’en est fini des dallages irréguliers aux allures de voies piétonnes en secteur historique devant l’Opéra (que tous les Rémois continuent d’appeler le théâtre) et le palais de justice !

À partir de ce mercredi 15 juillet, les pavés vont être enlevés et remplacés par du béton désactivé. Un revêtement bien plus adapté au passage régulier de six lignes de bus (dont le tout nouveau Citybus électrique). Car l’un des grands changements induits par le nouveau réseau Citura est le grand retour des bus, après quatre ans d’absence, place Myron-Herrick. Un retour prévu pour début septembre.

Le retour des bus après quatre ans d’absence

« En novembre dernier, lors de travaux dans la rue des Élus, nous avions testé pendant deux mois la cohabitation bus, tram et piétons. Et tout s’était bien passé », assure-t-on du côté de Citura. Selon le réseau de transports en commun de Reims Métropole, le nouveau plan de circulation « propose une offre plus simple et plus rapide avec de nouvelles lignes de bus aux liaisons plus directes et plus efficaces vers le centre-ville. Il améliore l’offre globale de transport en faisant gagner du temps aux voyageurs. En cumul par voyageur, cela représente deux journées par an gagnées ».

Pour compléter le relooking de la place, un îlot central végétalisé viendra séparer les voies du tram, là où il y a quelques mois, des plots en plastique blanc délimitaient la circulation des bus. Il s’agira d’un massif de houx nains, un végétal « pas trop fragile et qui ne nécessite pas un arrosage trop intense ».

À noter qu’aucune intervention ne sera réalisée sur les trottoirs et les terrasses et que l’accès aux commerces sera maintenu pendant toute la durée des travaux. Les livraisons seront également maintenues via la rue du Clou-dans-le-Fer et la rue de la Salle, qui seront mises en impasse.

La circulation du tram sera interrompue

Fin du chantier : dimanche 23 août. D’ici là, et pour des raisons de sécurité, la circulation du tram sera interrompue sur la place Myron-Herrick. Elle se limitera au passage des rames sans passager, matin et soir, pour le transfert au nord (terminus Neufchâtel) de la ligne. Deux terminus provisoires seront donc mis en place aux arrêts Gare et Vesle, où une navette spéciale tram assura le transfert des usagers (lire par ailleurs).

Si le tramway circulera avec la même fréquence (8-9 minutes), aux horaires d’été, dans les deux sens (de Neufchâtel à la station Gare Centre et de Hôpital Debré/Gare TGV Champagne-Ardenne à la station Vesle), il faudra sans doute prévoir un peu d’attente pour la navette : une dizaine de minutes en moyenne (maximum 20 minutes). À moins d’effectuer le trajet à pied.

Pour tout renseignement : tél. 0 800 003 038 ouwww.citura.fr 

Extrait de l' union du 13/07/2015 

   

      

  

 

      Un gros mois de travaux devant l'Opéra à Reims

             À partir de mercredi 15 juillet, la place Myron-Herrick, devant l’Opéra (ou le théâtre), va connaître d’importants travaux.

Les pavés vont être enlevés et remplacés par du béton désactivé sur la plate-forme tramway et l’îlot central qui viendra séparer les voies du tram sera végétalisé.

Aucune intervention ne sera réalisée sur les trottoirs et les terrasses et l’accès aux commerces sera maintenu pendant toute la durée des travaux. Les livraisons seront également maintenues via la rue du Clou-dans-le-Fer et la rue de la Salle, qui seront mises en impasse.

Les modifications de la place Myron-Herrick permettront la mise en place finale du nouveau réseau de bus lancé le 6 juillet dernier. « Celui-ci propose une offre plus simple et plus rapide avec de nouvelles lignes de bus aux liaisons plus directes et plus efficaces vers le centre-ville, explique-t-on du côté de Citura. Le nouveau réseau améliore l’offre globale de transport en faisant gagner du temps aux voyageurs (en cumul par voyageur, 2 journées par an gagnées). »

La fin du chantier devrait intervenir autour du dimanche 23 août.

La circulation du tram sera interrompue

Pour des raisons de sécurité, la circulation du tram sera interrompue sur la place Myron-Herrick pendant les travaux. Elle se limitera au passage des rames sans passagers pour le transfert au nord (Terminus Neufchâtel) de la ligne. Le tram circulera avec la même fréquence (8-9 mn), aux horaires d’été, dans les deux sens de :

– Neufchâtel à la station Gare Centre ;

– Hôpital Debré/Gare TGV Champagne Ardenne à la station Vesle.

Mise en place de navettes

Entre les stations Vesle et Gare, des bus, appelés « Navettes spéciale tram », seront mis en place avec un parcours en boucle de 12 mn (fréquence 20 mn) :

– Terminus provisoire tram station Vesle : navette bus rue Clovis

– Terminus provisoire tram station Gare : navette bus parvis Gare.

Quant aux lignes de bus en correspondance à Opéra, elles restent inchangées depuis le lundi 6 juillet :

 

Pour tout renseignement : tél. 0 800 003 038 ou www.citura.fr

Extrait de l' union du 11/07/2015   

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils rabotent les rails du tram

Jusqu’à vendredi prochain, deux engins rabotent les rails du tramway. Un chantier nocturne dont l’objectif est, entre autres, de réduire le bruit engendré par le passage des rames.


Mardi soir le chantier a débuté vers minuit entre les stations Courlancy et Franchet-d'Espèrey, Remi Waffiart

À SAVOIR

•.- Les travaux sont menés entre minuit et 6 heures du matin depuis mardi. Aucune intervention n'est programmée ce week-end.

•.- Du lundi 22 au vendredi 25 juin. les camions de meulage s'activeront entre les stations Hôpital Debré et Campus ainsi qu'entre Gare centre et Saint-Thomas.

•.- Renseignements au numéro - vert; 0 800 003 038.

Les proches riverains ont été prévenus : des petits mots ont été distribués dans 'les boîtes aux lettres. Depuis mardi, deux engins s'activent de nuit pour meuler les rails du tramway. Et même si les désagréments sonores équivalent à ceux d'une balayeuse (environ 100 décibels), les proches riverains dont les fenêtres donnent sur le chantier et qui ont le sommeil du genre léger ont de quoi sortir les boules Quies. Tous pourront apprécier, dès le lendemain matin, une amélioration du niveau sonore lors des passages des rames. Car c'est bien là l'un des objectifs de ces interventions destinées à gommer l'« usure ondulatoire », comprenez les minuscules creux et bosses' provoqués par les accélérations et freinages. « Il s'agit de meuler 0,3 mm d'épaisseur, explique le responsable de l'équipe de maintenance. Mais ce n'est pas le meulage en lui-même qui fait le plus de bruit. C'est surtout le système d'aspiration des poussières et des limailles de fer qu'on entend.»

Grâce à des mesures réalisées en février, l'équipe chargée de la maintenance a pu identifier les zones à meuler: 8 km de voie seront ainsi'« poncés» en deux semaines, sachant que ce type de travaux a lieu chaque année depuis la mise en route du tramway. C'est donc à chaque fois un tiers du réseau qui fait peau neuve. A noter qu'une zone est récurrente : entre le stade et la gare Franchet d'Espèrey, là où la rame accélère pour la montée au niveau de la clinique Courlancy. Le pont de Laon, dans une moindre mesure, connaît également un peu plus d'« usure ondulatoire » que le reste du réseau.

Mardi soir, une petite dizaine de personnes a donc entamé le chantier entre les stations Courlancy et Franchet d'Esperey. Munis de chaussures  de protection, de pantalons épais, de gilets fluo et de casques pour certains, les techniciens se sont penchés sur les rails à partir de minuit. « Ils font tout à l'œil, sans aucun réglage électronique », précise leur responsable. Deux camions ont branché leurs s mini-ponceuses» sous de gros projecteurs. Les étincelles ont surgi provoquant panaches de fumée et odeurs de métal chauffé. Comme  dans un atelier de mécanique. Les deux engins multiplieront les allers retours. Six passages sont nécessaires afin de lisser au maximum toutes les facettes du «champignon» du rail. Jusqu'à six heures du matin, quand les premières rames entrent en circulation, entre 800 mètres et 1 km de voie auront ainsi été traités.

Alice RENARD

Extrait de l' union du 20/06/2015                     

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tram se prépare à la neige


Un archet en acier est installé les nuits où le givre est annoncé

Suspense. Le tram va-t-il tomber en panne à la première neige ? Peut-être pas mais… Tirant les leçons des précédents hivers, les équipes de maintenance d’Alstom et Transdev ont pris de nouvelles mesures.

« Nous allons tester un nouveau dispositif. Au lieu de faire tourner une rame toute la nuit qui n’empêche pas la glace de se former sur les rails, nous sortirons autour de 3 heures du matin pour dégager la ligne avant la mise en service »,explique Pascal Gey, responsable des mouvements chez Transdev.

Problème du sel

Dégager la ligne qui court sous le câble aérien devrait être efficace. Une fois la neige poussée, les rames circuleront sans problème. Gros avantage par rapport aux bus, le tram ne doit pas attendre que la neige disparaisse complètement avant de pouvoir sortir. C’est plus compliqué pour la voie alimentée en électricité par le sol qui passe au centre (l’APS). Chaque année, les pannes liées à la neige sont causées par le sel de déneigement de la Ville. Les pneus des voitures et des bus en sont pleins. Ils la déposent sur le rail APS aux endroits où la circulation croise la ligne de tram, en particulier au carrefour de l’opéra et sur le pont de Vesle. Le sel, conducteur, crée des courants fuyants qui déclenchent les systèmes de sécurité de l’APS. L’électricité est automatiquement coupée. Le réseau est immobilisé. « On ne peut pas faire grand-chose contre ce problème de sel. La seule solution serait que la Ville utilise un autre produit de déneigement ». Il en existe, Transdev en utilise sur la ligne mais il coûte beaucoup plus cher que le sel. La municipalité n’est pas disposée à faire la dépense pour l’instant. Faute d’avoir résolu le problème du sel, celui du givre sur le câble aérien qui a souvent empêché le départ de la première rame du matin devrait appartenir au passé. « Les nuits où des coups de gel avec constitution de givre sont annoncés, nous avons décidé de maintenir une légère tension électrique sur la ligne au niveau du dépôt de Bezannes. Ceci permet d’éviter le phénomène. De plus la première rame sort avec un archet un acier qui dégage le câble aérien de sa glace ». Sur le qui-vive, les techniciens surveillent le ciel. Ils sauront bientôt si leurs efforts sont payants.

C.F

Extrait de l' union du 30/01/2014                     

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Visite dans le cerveau du tram

Le tramway n'est pas seulement piloté par les conducteurs. Au poste de commandement centralisé à Bezannes (PCC), des régulateurs agissent dans l'ombre avec précision et minutie.


Retard, anomalie d'alimentation, problèmes de feux, tout apparait sur les écrans au PCC.
Ch Lantenois 

RÉGULATION DU TRAFlC

Un drapeau vert apparaît sur l'écran de Laurent. Il signale deux minutes de retard de l'une des rames. Trois stations plus tard, elle s'immobilise. C'est la panne. Il faut intervenir. ( Le rôle du poste de commandement centralisé est de garantir aux voyageurs le niveau d'offre dans le respect des horaires », souligne Pascal Gey responsable du PCC. Les rames suivantes sont ralenties, un technicien est envoyé sur place. (Au-delà de 15 minutes d'immobilisatiorf. On envoie des bus récupérer les voyageurs.

COMMUNICATION PARFOIS BROUILLÉE.

Les conducteurs sont en 'liaison constante avec les régulateurs du PCC, « Nous communiquons par radio dite tetra numérique. Nous avons actuellement quelques interférences sur lesquelles nous enquêtons. La RATP qui conncfît te/même problème, a décelé .que l'instaliation du réseau 4G en était la cause ».

GESTION DE LA VITESSE.

Le conducteur est maître de sa vitesse. Rien ne l'oblige à aller plus vite pour respecter un horaire s'il a dû ralentir pour une cause ou une autre. Le PPC ne fait qu'obsever et régule le réseau en fonction.

SOURIEZ. VOUS ÊTES FILME.

Il y a 108 caméras tout le long de la ligne et 2 dans chaque rame. Les images de l'intérieur des rames sont seulement visionnées en cas de problème ou d'agression sur demande de la police. Les images de l'extérieur servent au régulateur à prendre la meilleure décision quand il y a un incident sur la ligne. La Ville a demandé à profiter de ces caméras pour étendre son réseau de surveillance. Elle y a accès en mode consultation. Toutes les images sont systématiquement détruites au bout d'une semaine et ne peuvent être conservées qu'un mois en cas de procédure. Les policiers nous font des demandes avec des signalements. Si nous repérons la personne, ils viennent au PPC chargér les images. On ne leur donner que la partie de film qui peut les intéresser. »

BOUTON «STOP TOUT ».

Il y a uri gros bouton rouge sur le bureau du régulateur. Un geste et tous les trams s'arrêtent. Question de sécurité. Il a déjà servi trois fois. (Par mesure de prévention. Parce qu'un camion ou une grue risquait d'arracher les fils aériens électrifiés.

MESSAGES AUX STATIONS.

 Les indications de temps d'attente sont calculées et affichés automàtiquement par l'ordinateur. En revanche les messages de dysfonctionnement ou de marketing sont faits à la main.

Extrait de l' union du 18/01/2014                     

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand le tram se refait une beauté

Lavage, lustrage… Tous les soirs, le tram se fait beau pour vous. Nous sommes allés assister à son bain.

 Le conducteur
Le conducteur reste dedans

Le conducteur 

Les gens rentrent chez eux après le boulot, pour le tram c'est pareil. Quand il termine sa dure journée de travail, ce dernier se dirige vers son dépôt à Bezannes. Les premières rames arrivent vers 20 heures, les dernières vers 21 h 30. Les rames de nuit, elles, ne rentrent qu'à la fin de leur service vers une heure du matin.

Première étape une fois au bercail : le nettoyage de la carrosserie. Le tram passe dans un tunnel de lavage à la vitesse d'escargot de 3 km/h. Pour maintenir cette cadence, il suffit au conducteur d'activer le mode « lavage » sur son tableau de bord. Le tram se règle alors automatique sur la vitesse nécessaire.

Sur le front du tram, la mention en lettres lumineuses Neufchâtel ou Hôpital Debré s'efface pour laisser la place à la mention « lavage ». Histoire de bien afficher ses intentions.

Le tunnel de lavage est automatisé. Des capteurs détectent le passage du tram. Les rouleaux et pulvérisateurs se mettent directement en marche. Ils lavent les flans du tram tous les soirs. Et une fois par semaine, le vendredi, les deux nez de la rame sont aussi nettoyés. Gourmand en eau la bête ? Il ne semble pas.

Le temps de lavage dure moins de 2 minutes et l'eau est réutilisée. Elle est filtrée puis réinjectée dans le système. A cette consommation d'eau recyclée, Il faut ajouter une quantité d'eau traitée destinée à lustrer le tram, et un peu d'eau du robinet pour compléter es besoins.

Son ennemi : le givre

Dès que le passage dans le tunnel est terminé, le conducteur souhaite bonne nuit à son tram. Une entreprise de nettoyage privée prend le relais pour nettoyer l'intérieur.

Elle va brosser les sols, astiquer les barres pour se tenir, frotter les sièges, faire briller le tableau de bord du conducteur, ramasser les déchets (qu'elle va recycler selon les règles tri).

Comme il faut aussi nettoyer les rames de nuit, les agents d'entretien travaillent entre 21 heures et une heure du matin.

Une fois le tram bien propre, il va rejoindre ses collègues. Courageux, tous dorment dehors. La pluie ? La neige ? Le givre ? Rien ne trouble leur sommeil. Le plus gros problème se pose quand du givre se forme sur les lignes électriques. Dans ce cas Transdev dispose d'archets (en acier, en cuivre ou en carbone suivant les conditions) à installer sur la rame pour briser la glace et assurer le fonctionnement réseau.

Le lendemain matin quand le conducteur va prendre possession de son tram, il commence par faire un état des lieux. Est-ce que le tram a bien été nettoyé ?

Des dégradations sont-elles à signaler ? Des lampes sont-elles grillées ? En cas de problème, le tram reviendra au dépôt vers 9 heures. Dans le cas contraire une nouvelle journée à vous transporter commence

Quentin JOLY

 Un gros bébé chouchouté

Tous les 10 000/15 000 km, notre cher tramway a droit à une révision de maintenance (une rame faisant dans les 220 km par jour). La révision est effectuée par les équipes d'Alstom qui immobilisent le tram pendant 3 à 4 jours.

L'opération consiste en un nettoyage, dégraissage et contrôle visuel des pièces. Plus la rame gagne des kilomètres au compteur, plus les contrôles sont poussés. La grande révision de mi-vie (entre 600 000 et 900 000 km) par exemple dure plusieurs semaines. Elle consiste en un contrôle mécanique du tram intégral.Une opération de maintenance est aussi organisée à chaque panne ou accident. Transdev conserve d'ailleurs des pièces de rechanges pour le tram, comme son nez, partie la plus exposée aux accidents. L'immobilisation d'une rame pour la maintenance ne perturbe pas le réseau : Citura en conserve toujours deux en réserve au dépôt. Enfin, une fois par an, c'est le grand nettoyage pour le tram : grille de climatisation, aération. Les moindres recoins y passent.

Extrait de l' union du 20/07/2012                     

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Construction

Bezannes abrite le cerveau du tram
Tramway : bientôt le bout du tunnel
Comme un air de fête
 
Inauguration du centre de maintenance
Lors des essais au centre de maintenance « J'ai pris le tram !
Tram garanti 30 ans, Alstom à la maintenance

Le dortoir du tram prend forme à Bezannes
Le Centre de maintenance prêt à fonctionner

Travaux : la parole est d’argent !
Le tram roulera à 750 volts
Avant-après les travaux du tram… place Stalingrad / Enfin de la verdure !

   

      

   Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

  Bezannes abrite le cerveau du tram 

 Les 18 rames logent au centre de maintenance de Bezannes (Le CDM). Chaque soir après leur service, elles y retournent pour être inspectées et nettoyées. Une station de lavage les y attend.

Au moindre bobo, les trams sont envoyés sur l'une des cinq voies réservées aux réparations. Comme dans un garage automobile, les mécanos ont les outils nécessaires pour nettoyer le châssis. Deux voies sur pilotis permettent d'accéder sous le ventre de la rame.

Parmi les maux les plus courants, le tram est parfois victime d'une perte d'arrondi de ses roues qui ont tendance à la longue à devenir carrées. Un outil, que les connaisseurs nomment « tour en fosse », sert spécialement à redonner cet arrondi nécessaire à la bonne conduite de l'engin. C'est aussi au centre de maintenance que le tram fait le plein d'huile et de sable qui lui servent respectivement à mieux glisser et à mieux freiner.

Au sous-sol du centre de maintenance, on bichonne la bête. À l'étage, on gère tout le réseau depuis le poste central de commandement (PCC). C'est une grande pièce très lumineuse avec trois murs aux couleurs du tram et une baie vitrée qui donne sur les rames stationnées. Elle est remplie d'écrans et d'ordinateurs. Grâce à la centaine de caméras installée le long de la ligne, les techniciens et ingénieurs du PCC peuvent suivre la circulation des trams presque au mètre près. Les carrefours sont particulièrement surveillés. Au moindre problème sur la voie, ils entrent en action et indiquent à chaque conducteur en circulation ce qu'il doit faire. Si un conducteur est en difficulté pour cause de bagarre dans sa rame ou de malaise d'un passager, il prévient aussitôt le PCC qui fera intervenir la police ou les pompiers. Le PCC, c'est en quelque sorte le cerveau du tramway.

Extrait de l' union du 15/04/2011                     

   

     

   Répertoire 

 

  Comme un air de fête

          L'inauguration du centre de maintenance le 21 mai dernier sur la ZAC Bezannes a préfiguré l'événement qui réunira la foule des grands jours en avril 2011 pour l'ouverture officielle de la première ligne de tramway de Reims.

Quatre  cents  enfants  issus de 15 groupes scolaires de l'agglomération, qui avaient fait un travail sur le thème du tramway, ont été invités par Reims Métropole et le concessionnairt Mars à exposer leurs panneaux le jour de l'inauguration, à visiter le centre de maintenance avec les ambassadeurs du tramway pour guides. Une rencontre symbolique à eu lieu entre les agents de Tram Reims Construction et les enfants, ceux qui ont construit le tramway le léguant à  ceux qui vont l'utiliser. Les papiers de couleurqu'ils agitaient au-dessus de leur tête et leurs clameurs joyeuses ont égayé cet imposant bâtiment où s'étaient réuni 5 élus et techniciens. Après quoi, dans une mise en scène signée Pierre Lhiabastres, Philip  Brochet et  Loréne Nogier ont proposé un étonnant intermède musical.

Tout en s'élevant à bord de nacelles sous la  voûte du bâtiment (haute de 8 m), le premier soutenait au saxo  la  mélopée entonnée par la deuxième.

Autant stratégique que technique

Cette ambiance festive donne  une connotation de gaieté et d'avenir à cette manifestation que nous n'oublierons jamais, s'est enthousiasmée Adeline Hazan, présidente de Reims Métropole. Nous nous souviendrons des différentes étapes d'élaboration du tramway qui. comme celle-ci, auront constitué des moments de cohésion sociale et d'unité de notre aggiomération. Et ils nous rappelleront combien nous avions raison de nous engager dans ce projet auquel j'étais personnellement favorable dés le départ. » En sa qualité de maire de Bezannes, Jean-Pierre Belfie s'est dit « heureux et fier d'accueillir le poste de commandement centraiisé du tramway », dont il a souligné « le caractère fonctionnel, l'allure et le peps ». Christian Messelyn. président de Mars, a insisté sur la dimension autant stratégique que technique de ce bâtiment construit en moins de 18 mois, qui assure trois fonctions principales : le stockage quotidien des rames, leur entretien et la supervision de l'ensemble du réseau des transports urbains. En rappelant l'effort consenti par l'Etat sur ce projet, le sous-préfet de Reims, Jean-Jacques Caron, a conclu les discours protocolaires. Accédantà une demande particulière, Adeline Hazan et Christian Messelyn ont ensuite escorté Madame Renée Bouge, une « jeune » centenaire rémoise, jusqu'à la première rame qu'elle était curieuse de découvrir, elle qui a connu l'ancienne génération des tramways.

Extrait de R.M du 07/2010

   

    

   Répertoire 

 

 Tramway : bientôt le bout du tunnel

Le mini-tunnel où passeront les voitures à hauteur de la gare se termine. Il va délester le centre-ville et changera la vie des piétons.

 
Dans le ventre du souterrain. D'ici une semaine, le fond sera percé.

Le souterrain devant la gare est fini à 75 %. D'ici une semaine, les taupes-pelleteuses se seront rejointes à l'intérieur du mini-tunnel long de 150 mètres. Du côté place de la République, la galerie est complètement creusée sous la dalle qui deviendra le futur parvis de la gare. Quand toute la terre sera dégagée, les équipes de Frédérik Goossens et d'Alain Botta s'attelleront à bétonner le sol. « Fin novembre, nous devrions avoir terminé le gros œuvre. »

Il faudra ensuite dessiner la route à deux fois deux voies, donc à double-sens, qui courra, via le souterrain, de la place de la République à l'entrée de l'autoroute. « Ce nouveau boulevard évitera aux voitures de passer côté centre-ville si elles n'ont rien à y faire. »

Les riverains n'auront pas moins de trafic mais ceux qui habitent de chaque côté de la gare devraient subir un peu moins de bruit grâce au souterrain. Encore qu'ils auront l'impression d'en avoir davantage après le calme relatif des travaux. Ils vivront leur meilleure année en 2010 car les travaux s'achèveront et la circulation ne devrait pas être ouverte avant février voire avril 2011.

« Nous pourrions livrer le boulevard à la Ville dès l'été 2010 mais cela voudrait dire qu'elle prend réception d'un morceau des travaux avant que l'ensemble soit terminé. Il est plus probable qu'elle attende février 2011, date de livraison de toute la ligne de tramway et des aménagements qui vont avec. »

Et le square Colbert ?

Les riverains vont souffler un moment et les piétons devraient vite apprécier le changement. L'aménagement du parvis qui conduira à la place d'Erlon via le square Colbert va changer leur vie. « Déjà pendant la période des travaux ils y gagnent car ils n'ont plus cet affreux boulevard à traverser valise à la main.» Ce boulevard que tout le monde aura bientôt oublié où le feu n'était jamais vert et où les voitures roulaient bien trop vite. Bientôt, les pots d'échappement seront sous leurs pieds et c'est tant mieux. « Seuls les bus et les vélos pourront circuler en hauteur ». Le parvis devrait aussi offrir un nouvel espace de vie aux riverains coincés jusqu'alors sur leur trottoir. La question du square Colbert n'est pas encore tranchée par la Ville. Deux hypothèses sont à l'étude : soit laisser les grilles avec seulement une ouverture face au parvis, soit ouvrir le parc qui devient une entrée de ville piétonne. Les défenseurs du square, oh combien virulents, ne manqueront pas de donner leur avis. En attendant, les taupes-pelleteuses grignotent avec appétit.

Catherine FREY - Bernard SIVADE

 Extrait de l' union du 02/09/2010

   

    

   Répertoire 

 

 Inauguration du centre de maintenance 

   Le centre de maintenance de Bezannes a été inauguré hier,  en musique et en couleurs. Avec 400 enfants en vedette.


400 enfants ont fait une vraie ovation à la jolie rame rose.
Tout comme Mme Renée Bouge, 100 ans aujourd'hui, qui aura connu l'ancien et le nouveau tramway à Reims.
Photos Christian LANTENOIS

Un peu brouillonne mais très mignonne l'inauguration du centre de maintenance du tramway, hier après-midi, à Bezannes. Près de 400 enfants, chacun vêtu avec un tee-shirt de l'une des couleurs du tram, ont mis l'ambiance.

Installés dans le grand hall du centre où les rames seront entretenues, ils ont ovationné sur fond musical l'arrivée du bébé rose.

Dedans se trouvaient des hommes en jaune, autant d'ouvriers et de techniciens qui ont « bâti » le tram. Les hommes en jaune sont allés au-devant des enfants, leur ont serré la main et les ont conduits dans leur réalisation. Cette scène se voulait le symbole de la transmission du tramway fini aux générations futures. Les ouvriers vont aller travailler ailleurs, les enfants vont grandir avec le tramway.

Des mômes et aussi une centenaire en vedette de cette inauguration. Sur une chaise, en spectatrice, Renée Bouge s'est régalée d'un spectacle auquel elle ne s'attendait pas. La vieille dame a 100 ans aujourd'hui, elle aura connu l'ancien et le nouveau tramway de Reims.

 C.F

Inauguration du centre de maintenance du tram


 Centre de maintenance du tram à Bezannes.
Christian Lantenois

Le centre de maintenance du tramway a été inauguré cet après-midi sur la ZAC de Bezannes le long de la ligne qui reliera Croix-Rouge à la gare Champagne-Ardenne. Une trentaine de manifestants CGT des TUR était rassemblé devant le centre pour un barbecue faisait en guise de comité d'accueil.

Le centre de maintenance regroupe a la fois les aires de stockage des rames, les ateliers d'entretien et les locaux d’exploitation de l’ensemble du reseau de transport. C’est depuis le PCC que sont pilotées toutes les activités du réseau bus et tramway. Entre 70 et 80 conducteurs prendront leur service au centre de maintenance de Bezannes. Avec une vingtaine de personnes aux services d’exploitation, une quinzaine de techniciens pour la maintenance et une dizaine aux services administratifs, une centaine de personnes travaillera sur le site.

Extrait de l' union du 21-22/05/2010                   

   

     

   Répertoire 

 

  Lors des essais au centre de maintenance

« J'ai pris le tram ! » 

Du rose dégradé à l'extérieur, nous sommes passés au gris à l'intérieur : c'est le coloris des sièges du tramway, le même pour toutes les rames. Nous avons eu le privilège de faire un tour hier au centre de maintenance.

Pascal est à Reims pour deux ans.  « Il faut essayer toutes les rames, avant le lancement, et il y a ensuite un an de SAV.   Il a fait la même chose avant, à Mulhouse. En médaillon, le poste de pilotage entièrement informatisé.
Pascal est à Reims pour deux ans. « Il faut essayer toutes les rames, avant le lancement, et il y a ensuite un an de SAV. Il a fait la même chose avant, à Mulhouse. En médaillon, le poste de pilotage entièrement informatisé.
 
   

Guidés par Sébastien Masse, le responsable des essais, et conduits par Pascal, le chauffeur du service après-vente d'Alstom, nous avons fait une petite balade jusqu'à la station de lavage pour faire le plein de… sable.

« C'est toujours la technique pour permettre le démarrage des roues sur les rails », explique Sébastien Masse. « Ce test est le dernier avant d'entamer ceux de roulage, sur la voie unique entre les deux giratoires à côté. Nous commencerons dans la nuit de mardi à mercredi. » La plupart des essais de roulage, notamment en ville, se feront le soir ou la nuit, pour éviter une trop grande circulation.

« Pendant deux grosses semaines, nous testerons l'accélération et le freinage à 40 et 70 km/h. » Des gueuzes représentant le poids des voyageurs seront utilisées pour une simulation de l'utilisation du tram.
Quelques coups de cloche, et voilà « la bête
» qui sort de son garage. Petite accélération et mise en place dans le virage. Un petit « pschitt » pour l'ouverture de la porte, et nous découvrons l'intérieur : les sièges sont recouverts de housses, et la moquette (rose, sans rire) n'est là que pour protéger le sol.

Pascal est concentré, il accélère, puis donne un petit coup de frein. « J'utilise un manipulateur qui fait traction et freinage. » Pas de volant, pas de pédales, mais un ordinateur comme tableau de bord, et de petits écrans télé, qui relaient les images des rétroviseurs. « Pas pour les manœuvres, mais surtout pour bien voir les quais de montée et de descente », précise Sébastien Masse.

     Des tests à la pelle

Dernier freinage, et nous voilà devant la sablière, pour les essais de remplissage. « Ce sont des essais de type, comme pour un prototype. Ils seront plus poussés que les autres, et vont durer deux mois e t demi, contre 2 à 3 semaines pour les autres rames, qui subiront des essais de série seulement. »

Avant la sablière, des tests de levage, de lavage et dans la fosse, qui permet de reprofiler les roues, ont été réalisés. « Nous en aurons terminé à la mi-juin, au moment où nous recevrons la deuxième rame. La dernière sera à Reims fin janvier. » Pas de grande fête pour la 2e rame, qui sera du même rose.

Mais il y aura toute une batterie de tests à réaliser encore pour Mars et Alstom. « Les sous-stations électriques, les caténaires, la billétique à chaque station, mais également le système d'annonce, d'information aux voyageurs, l'interphonie… »

Sans oublier l'APS (alimentation par le sol) sur certains tronçons, et toute la signalisation du tram, à la fois celle des priorités pour la sécurité de tous, et celle, ferroviaire, pour la circulation des différentes rames.

« C'est le SAE, qui permet de localiser le tram sur la ligne, et de savoir s'il est en avance ou en retard. »
Sébastien Masse souligne que « c'est un long travail ». Que les Rémois ne verront pas forcément, mais qu'ils pourront maintenant rapidement apprécier. La mise en service, c'est pour dans un an !

Guillaume FLATET -  Photos Christian LANTENOIS

 Extrait de l' union du 17/04/2010                     

   

     

   Répertoire 

 

 Tram garanti 30 ans, Alstom à la maintenance

L'entretien des rames, des rails et de l'alimentation électrique du tram sera assuré par Alstom. Sans frais pour la collectivité car c'est compris dans le contrat.


Alstom ne s'occupera pas des bus. Reste à espérer qu'ils seront aussi bien entretenus que le tram.

Les kilomètres à pied, ça use les souliers. Les kilomètres en bus, ça use les pneus et les kilomètres en tram useront les rails.

La société Transdev, qui gère les transports en commun de Reims, vient de signer un contrat de maintenance avec Alstom. Par ce contrat, elle délègue l'entretien des rames de tramway et de toute la ligne, au constructeur lui-même. Et ce, pour une durée de 30 ans à compter de la mise en service. C'est ce qui s'appelle une belle extension de garantie !

On a beaucoup décrié le coût astronomique du contrat tramway, il a aussi des bons côtés. Ne pas avoir à s'inquiéter des pannes, ne pas avoir à prévoir un budget pour remplacer les pièces, ça n'a l'air de rien mais certaines collectivités y ont laissé des plumes. Alain Lescouet, vice-président de Reims Métropole chargé du tramway, ne manque pas d'exemples : « A Orléans, ils avaient choisi un écartement de rail plus petit que la norme. Aujourd'hui, à chaque fois qu'ils doivent réparer un morceau de tronçon, ils paient une fortune parce que c'est du sur-mesure ». Nous, on ne paiera rien pendant 30 ans. Si dans 15 ans, une rame tombe définitivement en carafe, Alstom devra en fournir une toute neuve. À ses frais. « C'est, pour les Rémois, l'assurance d'avoir un matériel performant car le constructeur a tout intérêt à limiter les réparations. » Alstom répare et Alstom fournit le personnel. Toute une équipe dédiée à la maintenance sera affectée à la base tramway à Bezannes où la première rame est déjà actuellement en phase de test.

Unique en France

« Cette façon de faire est unique en France. Ailleurs, ce sont les gestionnaires des transports en commun comme Transdev ou Kéolis qui s'occupent de l'entretien des tramways. »
On a bien compris que le tramway sera chouchouté par des spécialistes mais qu'en sera-t-il des bus ? Allons-nous avoir un entretien à deux vitesses avec un tram brillant de santé et des bus palots rafistolés avec des bouts de ficelle ? On a vu beaucoup de véhicules de la Tur en panne ces derniers mois. La direction de Transdev consacre-t-elle assez de moyens à la maintenance ? Nous aurions voulu lui poser la question mais, comme à son habitude, elle n'a pas répondu.

Selon Alain Lescouet, il n'y a pas d'inquiétudes à avoir : « Transdev a ses propres équipes de maintenance avec du personnel compétent. Si plusieurs bus sont tombés en panne cet hiver, c'est parce que nous avons choisi de ne pas remplacer les vieux bus articulés qui ne rouleront plus quand il y aura le tram. On n'allait pas racheter des bus pour les faire rouler deux ans ! Quant au reste du parc, il est progressivement renouvelé. Les Rémois peuvent le constater en voyant augmenter le nombre de bus de couleur blanche. Ce sont des neufs ». Au fait, les bus, ils en font 7,5 millions par an, de kilomètres.

Catherine FREY

Extrait de l' union du 08/04/2010                     

   

     

   Répertoire 

 

Le dortoir du tram prend forme à Bezannes

Le tramway sera bien logé. Son futur nid, là où toutes les rames passeront la nuit, est déjà à moitié construit au milieu des « champs de patates » de Bezannes.


Pour le moment, les ouvriers posent les 300 tonnes d'acier qui serviront de toiture.
Christian LANTENOIS

Une sorte de gare de triage avec des rails SNCF (à ne pas confondre avec les rails du tramway qui, eux, n'ont pas encore été posés) accueillera chaque soir les trams après leur journée de travail. Les plus alertes seront rapidement inspectés et ensuite nettoyés. Les moins vaillants, parce que victime d'un léger rhume technique, seront acheminés au centre de maintenance sur l'une des cinq voies mises en place. Comme dans un garage automobile, les mécanos seront à pied d'œuvre pour les remettre à l'aise sur leurs rails.

     Des roues qui deviennent carrées...

Parmi les maux les plus courants, le tram est parfois victime d'une perte d'arrondi de ses roues qui ont tendance à la longue à devenir carrées (véridique). Un outil, que les connaisseurs nomment « tour en fosse », sert spécialement à redonner cet arrondi nécessaire à la bonne conduite de l'engin.

« Nous aurons aussi les outils nécessaires pour nettoyer le châssis et s'il faut opérer en dessous de la rame, nous avons prévu deux voies sur pilotis qui permettront d'accéder sous le tramway, là encore comme dans un garage automobile », souligne Samuel Meunier, responsable du pôle Bâtiment pour Mars.

     Comme dans un garage automobile

L'ingénieur pilote à la fois la construction du fameux centre de maintenance et celle des futurs bureaux administratifs de Transdev.

Il est prévu que le siège rémois quitte la zone Colbert au profit de Bezannes. Les bus, quant à eux, devraient être répartis sur les deux sites selon la ligne qu'ils couvrent.

Les deux futurs bâtiments, l'un de 3.500 m2 et l'autre de 1.800 m2, devraient être terminés « dans un an exactement ». Date à laquelle les premières rames construites sur les chaînes d'Alstom à La Rochelle pourront commencer à arriver. Elles auront un an de plus pour s'acclimater à Reims avant leur sortie du dépôt pour mise en service prévue le lundi 18 avril 2011.

Pour le moment, lent de couleur sable : « Le centre de maintenance sera recouvert de bardage métallique avec un aspect bois, les bureaux, eux, auront un peu de bois. » Pas de panneaux solaires prévus pour chauffer le dépôt écologiquement mais, au moins, « l'eau de la station de lavage sera recyclée ».

C'est déjà ça. Un nid douillet donc mais sans label HQE (haute qualité environnementale).

Catherine FREY

Extrait de l' union du 08/04/2010                     

   

     

   Répertoire 

 

 Le Centre de maintenance prêt à fonctionner

 

 De la même façon que les bus rentrent au dépôt rue André Huet tous les joursaprès leur service, les rames de tramway prendront chaque soir le chemin du centre de maintenance pour y être remisées, nettoyées, entretenues. Mais ce ne sera pas la seule fonction de ce bâtiment indispensable au bon fonctionnement du réseau.

Achevé en mars de cette année après 15 mois de travaux, le centre de maintenance s'étend sur une surface de 9500 m2, dont les abords bénéficieront d'ici l'été d'aménagements paysagers dominés par des plantations de bouleaux. Implanté entre la station Blum et le terminus 1b à la gare TGV de Bezannes, le bâtiment est organisé en deux parties, repérables depuis l'extérieur par des traitements architecturaux différents.

Une vaste halle de stockage

Recouverte de bardage blanc, la halle technique comprend sur un niveau :

• le garage où sont regroupées la totalité des rames en fin d'exploitation et une partie des bus;

• l'atelier qui permet d'assurer les opérations de maintenance et de réparation ;

• la station-service équipée pour nettoyer les véhicules à l'extérieur (rouleaux) et à l'intérieur (aspirateur de  grande  capacité) ;

• 11 voies de service avec lignes aériennes de contact : 6 voies couvertes équipées de fosse et de passerelles pour la maintenanceet le nettoyage, 5 voies à l'extérieur pour le remisage et l'exploitation.

 Des locaux de contrôle

Caractérisée par des bardages de bois clair et des panneaux de verre teinté, la partie administrative comprend sur deux niveaux :

• des locaux fonctionnels (vestiaires et sanitaires) réservés aux conducteurs qui auront la double casquette tramways et bus.

•  le  Poste de Commande Centralisé du Tramway où sont contrôlés en direct la circulation des rames (aiguillage, signalisation, alimentation électrictue...)  et les dispositifs de sécurité, et où l'information des voyageurs à bord et en  station (messages sonores, bandeaux lumineux...) est assurée en  temps réel,  notamment quand le réseau fonctionne en mode perturbé.

150 à 180 personnes

Concomitamment à l'arrivée de la première rame, le centre de maintenace vient d'être livré en phase test à la société MARS et à Transdev Reims, l'exploitant du réseau, qui sans attendre 2011, vont progressivement y déployer leurs équipes. Entre les services techniques et les services administratifs, entre 150 et 180 personnes devraient a terme gérer sur le site de Bezannes l'activité quotidienne des 18 rames. Des portes ouvertes devraient être organisées en fin d'année pour permettre au public de découvrir ces installations.

Extrait de RM N° 114 de 03/2010                     

   

     

   Répertoire 

 

Travaux : la parole est d’argent !

Début octobre, 198 dossiers de commerçants avaient été déposés devant la Commission d’Indemnisation Amiable du Préjudice Economique (CIAPE), mise en place par Reims Métropole pour venir en aide aux commerçants riverains des travaux du tramway ayant subi une perte de leur chiffre d’affaires. Au total, la Commission a proposé 944 800 € de dédommagement à près de 60% des prétendantes victimes des travaux du tramway. 

img4.gif

  Extrait de l'hebdo du Vendredi du 06/11/2009

   

     

   Répertoire 

 

Le tram roulera à 750 volts

Personne ne devrait se faire électrocuter en traversant les rails du tram. Même si l'électricité passera dans les rails entre Boulingrin et Comédie.


Le tram roulera à 750 volts Les pylônes qui supporteront les câbles sont déjà installés, chaussée Bocquaine et près de la gare TGV.

ATTENTION aux coups de jus ! Le tram va rouler à l'électricité. Son courant arrivera par un câble aérien sur les trois quarts de la ligne. Pour faire plus beau, il sera alimenté par le sol entre les stations Boulingrin et Comédie, c'est-à-dire quand il traversera le centre-ville.

Si l'électricité circule au sol, on peut se demander si les piétons ne vont pas mourir électrocutés en mettant un pied sur les rails. « Aucun risque », certifie Christian Messelyn, président de Mars. « Le risque existe sur les métros où le rail d'alimentation est constamment chargé en électricité ». Pour un tram, le système est bien plus évolué : « Le rail est séparé en tronçons de sept mètres indépendants les uns des autres ». Quand une rame de 32 mètres circule, elle a constamment trois tronçons entiers sous le ventre et c'est celui du milieu qui lui transmet le courant. « Une petite antenne radio, placée dans le tram, donne le signal au rail de faire passer le courant. L'électricité s'allume et s'éteint en permanence, de tronçon en tronçon. » Cela signifie qu'une fois la rame passée, il n'y a plus du tout de courant dans le rail donc aucun risque d'électrocution.

Comme 900 radiateurs électriques

Arrivé à la station Comédie ou Boulingrin, ce sera au chauffeur de changer de mode d'alimentation. Il lui suffira d'appuyer sur un bouton et le pantographe (dispositif articulé qui frotte le câble aérien) se lèvera ou s'abaissera.
Que ce soit en l'air ou au sol, le tram recevra 750 volts pour avancer, soit « l'équivalent de 900 radiateurs électriques ou de 900 plaques de cuisson ». Le courant livré à 15.000 volts sera transformé dans sept sous-stations réparties sur toute la ligne.

« Ces transformateurs ne seront pas tous reliés au même point d'approvisionnement, ce qui permettra au tram de continuer à rouler en cas de panne de secteur ». Ou en cas de coup de foudre car les réseaux aériens attirent l'éclair.

Là encore, ce ne sera théoriquement pas dangereux pour les passants ou les riverains : « Les fils reliés aux maisons pour les besoins du réseau ne conduiront pas d'électricité. Les autres câbles feront office de paratonnerre pour les passants. Enfin, les passagers du tram n'ont rien à craindre puisqu'ils se trouveront dans un habitacle métallique. C'est le principe de la cage de Faraday ».

400 pylônes

Il y aura 400 pylônes de 6 mètres de haut sur toute la ligne pour porter les câbles. Certains feront office de lampadaire en même temps : « Ils seront en fonte, gris anthracite à la base et gris champagne en haut ». On peut déjà en voir chaussée Bocquaine ou près de la gare TGV.

Avec tous ces câbles, le ciel de Reims va avoir des allures de toile d'araignée. « Pas du tout, ce sera pratiquement invisible. Les câbles électriques auront un diamètre de 2 centimètres ». Ils commenceront à être tissés en décembre du côté de la station Blum, où auront lieu les premiers essais. Leur installation reprendra ailleurs à partir de mars.

C.F.

Qui fournira le courant ?

Sur les trois quarts de la ligne, l'alimentation électrique sera aérienne.

Pas certain que le fournisseur choisi soit EDF. La société privée Mars a le libre choix de son prestataire, y compris hors de France : « Pour décider, nous prendrons en compte le coût mais aussi la fiabilité du service », souligne Christian Messelyn, président de Mars. Le coût a été évalué par ses services mais il se refuse à en révéler le montant : « On attend de recevoir les propositions des différents réseaux. Je peux seulement dire que la facture mensuelle sera moins élevée qu'avec du gasoil ».

On espère que dans son choix, Mars prendra aussi en compte l'impact écologique car, si la production d'électricité française pollue peu grâce à l'utilisation du nucléaire, il est encore des pays qui produisent le courant à l'aide du charbon. Ce serait dommage de jouer l'écolo à Reims avec un tram qui, à l'autre bout de l'Europe, fait prospérer des usines à charbon.

Extrait de l' union du  02/11/2009  

   

    

   Répertoire 

 

Avant-après les travaux du tram… place Stalingrad

Enfin de la verdure !

Ceux qui ont une voiture à garer place Stalingrad ne se réjouissent pas. Les autres sont impatients de voir arriver un peu de verdure.


Avant : la place avait surtout l'air d'un nœud routier mais elle plaisait à certains  

 Au soleil sur leur terrasse habituelle, ils sirotent leur café sans le bruit des travaux. C'est le 11 novembre place Stalingrad, pas un ouvrier en vue, ouf. « Moi, je trouve que cette place était très bien avant, plus intime. Le paysage après les travaux m'apparaît très froid, minéral. En plus on ne pourra plus se garer nulle part », regrette Bonin. « S'il n'y a plus de voitures qui passent rue de Vesle, comment va-t-on ravitailler les grands-mères qui habitent le coin. Au départ, le tram devait passer sur le pont De Gaule et par la rue Hincmar, on aurait été beaucoup plus tranquille. Au lieu de cela, il va réussir à couler tous les commerces du centre. Et pendant qu'il y a des travaux ici, on laisse les autres rues dans un état lamentable », estime Grégoire Bezrki.

Stationnement

Pas très enthousiastes pour le tram, ceux qui consomment place Stalingrad. Ceux qui y dorment le sont davantage. Étudiant en informatique, Alexandre Ladame trouve que la place sera « plus claire, plus clean et plus boisée ». C'est aussi la verdure qui réjouit le plus Yvette Richet. À 82 ans, la mamy toujours de bonne humeur se moque pas mal qu'ils suppriment le stationnement car « je n'ai pas de voiture », dit-elle avec un sourire malicieux. Quant à Sylviane Fouan, installée rue Payen, elle a surtout hâte de sortir des travaux et « même si le tramway ne va pas m'apporter grand-chose, du point de vue de l'urbanisme, c'est tout de même un embellissement ».

Enfin, il y a Marcelin Deniso, ancien du bâtiment qui préférerait que les travaux ne finissent jamais : « Je descends tous les jours voir ce qu'ils font et comment ils avancent. Ça m'occupe », confie-t-il presqu'en chuchotant. Mieux vaut le chuchoter, les commerçants qui galèrent hurleraient en entendant pareille chose.


Après : plus clean pour les uns, plus froid pour les autres

Extrait de l' union du 13/09/2009

   

   

   Répertoire 

 

 

 

 

   

     

   Répertoire