Editions du Coq à l'Âne  
 

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Édition, humour et fantaisie

Au bonheur d'éditer

Marne : dix-sept histoires d'en rêver

 

 

 

 

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1999

 

Édition, humour et fantaisie

Sandra Rota et Éric Poindron

Sandra Rota et Éric Poindron ont créé les Éditions du Coq à l’Âne, qui éditent des ouvrages ludiques, gourmands ou mystérieux, pour le plus grand bonheur des Marnais et des Champenois. Portrait de deux personnalités bien affi rméess

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andra Rota et Éric Poindron C. Manquill et  

« Sandra est la responsable des Éditions du Coq à l’Âne. Moi je suis l’irresponsable ! », plaisante Éric Poindron. Depuis maintenant douze ans, Sandra Rota et lui éditent des ouvrages sur la Marne – et plus largement sur toute la Champagne-Ardenne – sur des sujets qui sautent « du coq à l’âne » tel que la gastronomie, les jardins ou l’histoire. Leur métier, ils l’exercent avec passion et fantaisie. À leur image.

 Des débuts au goût de biscuit

« C’est Éric qui a lancé l’aventure en voulant rééditer l’Almanach Joyeux de la Champagne, explique Sandra Rota. Mais le succès a vraiment démarré avec l’ouvrage sur les biscuits roses de Reims. Éric n’y croyait pas, moi oui, et j’ai réussi à le convaincre ! » « De toute façon, Sandra a toujours raison ! », ajoute Éric Poindron. Entre les deux personnages, un équilibre subtil s’est installé, gage de la réussite de Édition, humour et fantaisie leur entreprise commune.

C’est dans leurs bureaux de la rue de Talleyrand, transformés en cabinet de curiosités par Éric, que le couple choisit les prochains ouvrages qui seront édités. « Chez nous, la seule star, c’est le sujet du livre, développe Sandra. Chaque ouvrage est donc d’abord une aventure humaine et nous fuyons à tout prix l’élitisme. Cela ne nous intéresse pas. »

Sandra, qui a démarré sa carrière en agence de communication, garde un pragmatisme qui s’associe à merveille avec la créativité débordante d’Éric : « J’ai cinquante nouveaux projets tous les jours, et Sandra m’en retire quarante-cinq ! Elle canalise mon inspiration bouillonnante. » Mais si les Éditions du Coq à l’Âne sont au coeur de leurs préoccupations, Sandra et Éric conservent cependant leurs aspirations mutuelles. « Je suis aussi une mère de famille, précise Sandra, et c’est avec mes enfants que je vieillirai, pas avec le Coq à l’Âne ! » Éric, quant à lui, poursuit ses activités créatives, avec des romans et des chroniques culturelles pour France 3 ou pour le Magazine littéraire. L’équilibre, jusqu’au bout !

Pour en savoir plus : www.ducoqalane.net

Le blog d’Éric Poindron : http://blog.france3.fr/cabinet-decuriosites    

ÉRIC POINDRON

Autodidacte, il a débuté sa carrière comme scénariste. On lui doit La fille de d’Artagnan de Bertrand Tavernier. Il a publié Riccardo Freda, Un pirate à la caméra (Actes Sud), Belles étoiles (Gulliver Flammarion) et Sur les traces du géant (Flammarion). Il anime aujourd’hui la chronique « Des livres et vous » sur France 3.

SANDRA ROTA

Sandra a rencontré Éric lorsqu’elle était étudiante. Elle vivait alors à Boston, aux USA. Après un passage en agence de communication à Paris en tant que productrice, elle s’est installée à Reims avec Éric. Aujourd’hui, Sandra est la fois gestionnaire des Éditions mais aussi auteur : elle rédige de nombreux ouvrages gastronomiques.

À LIRE…Quelques exemples de livres qui parlent de la Marne…

• Le biscuit rose de Reims, histoire, recettes, anecdotes, de Lise Bésème-Pia

• Moutardes et Vinaigres à Reims, de Lise Bésème-Pia

• Les contes Rémois, de Louis de Chevigné

• La cuisine au champagne, histoire et recettes d’hier et d’aujourd’hui, de Lise Bésème-Pia et François Bonal

• Jardins passion, Marne département fl euri, d’Hubert le jardinier

• Contes de Champagne et au champagne, d’Henri Richardot

• Étrange Pays de Marne, par Frédéric Chef et Christophe Manquillet

• La Marne au diable, de Frédéric Chef

Extrait de LAMARNE > LEMAG N°19 de 01-02/2009

    

    

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Le Coq à l'Âne

Au bonheur d'éditer 

Bref voyage au pays d'un éditeur entreprenant, guidé par ses belles étoiles.

C'est le début d'une aventure dont on ne connaît pas la fin. Au commencement, il y a Eric Poindron et sa petite maison rééditant " Les contes Rémois ". D'autres curiosités vont faire matière à livres.

Eric ? Sans fortune personnelle, mais la tête et les poches emplies de rêves. C'est un marcheur. Le monde lui appartient... 

Six ans après, le catalogue du Coq à l'Ane contient dix-huit ouvrages et des meilleurs, beaux et populaires, sur mesure. A titre d'exemple, le livre consacré au célèbre biscuit rose ressemble à un biscuit. Il convient de savourer.

Et il y a Sandra qui réconcilie le nécessaire avec le superflu, ce plaisir d'inventer pourle livre une forme à la hauteur du contenu. 

Almanachs, fables, gastronomie, jardin. .. La maison d'édition est partout : émissions de radio, ateliers, interventionsen milieu scolaire, lectures publiques, soirées à thème, film pour la chaîne Planète...

Le Coq à l'Ane devient un esprit, un club, l'arche de Noé où artisans, auteurs, parisiens émerveillés, amis de talent, gens aimés se croisent et donnent à l'aventure corps et âme.

Et les projets abondent. Aider les enfants à comprendre les tourbières, éditer un ouvrage sur le pain d'épices, affirmer - combat de tous les instants - unr égionalisme bien vivant ici, en France et ailleurs.

Parce que le premier Almanach était " Joyeux " on peut parler d'un parti-pris jubilatoire, presque d'une "Coq à l'Ane attitude" ! Eric Poindron n'a pas une minute à lui. Sandra, pas davantage (450 points de vente en France, un vrai casse-tête).

 Eric écrit aussi " Belles étoiles, Avec Stevenson dans les Cévennes " et " Riccardo Freda, un pirate à la caméra ". Et c'est magnifique !

Eric s'attache en ce moment à raconter Jean-Loup Welcomme, le plus tenace des paléontologues Français qui piste les restes du plus gros mammifère terrestre de tous les temps, excusez du peu!

Le Coq à l'Ane poursuit son chemin. La Maison Brabant sera à l'honneur dans un ouvrage à paraître en septembre " Moutardes et vinaigres de Reims ".

« Il fallait tout apprendre pour construire une maison d'édition. Nous travaillons sans interruption et évidemment, il y a des contraintes » rappelle Sandra en contre-point. Avant d'ajouter « Mais si le Coq àl'Ane avait une devise, ce serait "Au gré de mes envies ».

Voltaire avait bien raison. Le superflu est "chose très nécessaire"

JPM

Extrait de VRI N° 188

 

 

 Une aventure humaine

Mieux qu'Indiana Jones (à la manière d'un Corto Maltese), parce que le trésor en question a l'étoffé des rêves éveillés ! Dans un pays où il est purement fou de persister avec troisfois rien, le Balouchistan, Jean-Loup Welcomme, en plein désert, réussit làoù un siècle durant, ses très sérieux homologues, les paléontologues, ont échoué. Lui retrouve etre constitue au grand complet le squelette du plus grand mammifère terrestre. L'histoire pourrait n'être qu'un compte-rendu scientifique mais ce serait méconnaître Jean-Loup Welcomme.

Il achoisi de faire équipe avec Eric Poindron. D'ici, de là-bas,l'éditeur chasseur de merveilleux et le " manouche de la science " vont se révéler des jusqu'au-boutistes du bonheur d'avancer. Sur leurs traces, le lecteur risque fort de croiser ses propres coïncidences aux allures d'étoiles...

Sur les traces du géant (Flammarion) par Jean-LoupWelcomme et Eric Poindron.

Extrait de VRI N° 198 - 4/2003

 

 

                                     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Marne : dix-sept histoires d'en rêver


Avec une écriture brève, rythmée et limpide Ftédéric Chef nous raconte la grande et les petites histoires de la Marne

La Marne n'est pas ce département sans consistance limité aux vignobles et platitudes céréalières. L' histoire omniprésente des guerres y dissimule une forêt de légendes, réelles et imaginaires, que raconte Frédéric Chef dans « Etranges pays de Marne ». Unvoyage singulier.

Le casque d'or d'Attila est enfoui dans les marais de Saint-Gond. Vous ne le saviez pas ? Lisez « Etranges pays de Marne ». Depuis îa nuit des temps, l'anecdote est authentifiée par la rumeur populaire.

Qu'elle soit vraie ou pas importe peu, pourvu que la légende l'atteste. On sent bien que Frédéric Chef, lui, a bien envie d'y croire. Histoire d'ajouter son grain de sel à une        

e histoire sans histoire. Celle du passage mémorable du plus fameux chef  Hun que la terre ait jamais porté.

En 451, donc, Attila en personne enhavit la Marne, ou le territoire qu'elle est aujourd'hui. Il plante le camp sur les champs Catalouniques. Aujourd hui introuvables, n'était un panneau routier : « Enceinte celtique dite du camp d'Attila ». « Le panneau accompagne les vicissitu des du marketing des initiatives. Et tente de s'aaapter comme il peut à cette cruelle vérité : il ne s'est jamais rien passe ici».

De ce constat affligeant,tout autre historien sortiraitmarri. Frédéric Chef, lui, enfait son fond d'écriture. Il avoulu raconter la Marne encreux, gratter les fonds de lé-gendes comme on récure unevieille casserole. Il en sort .gé-néralement le meilleur. Le pTusgoûtu, le plus inédit, le plusincertain aussi. C'est pourquoiil est si tentant d'en rajouter.

Chef ne s'en prive pas. Sa vision de la Marne n'a rien d'objectif, d' universitaire ou de sentencieux. Elle se promène du côté de la chronique baladeuse, tantôt exotique, tantôt mystérieuse, mais toujours singulière.

Emblèmes

« Je voulais donner une cohérence à ce qui, en apparence, en est dépourvue. Or, la Marne est pleine de ces lieux emblématiques ignorés par les guides officiels », dit-il.

Ses « Etranges pays » alternent donc la grande histoire avec les  petites, lesquelles bousculent les certitudes et mettent l'obscurité en lumière. Ainsi des bûchers cathares du Mont-Aimé, des étranges maquettes du Docteur Mohen dev Câlons, du guitariste de jazz René Thomas ou des Anges du Grand Jeu, ces écrivains rémois (dont Roger-Gilbert Lecomte et Roger Vailland) auxquels la cité clés Sacres rend un si piètre hommage.

Pour tous ces oubliés de l'histoire officielle. Chef a la curiosité de l'enseignant qu'il est et la précision clinique de l'écrivain qu'il rêve de devenir.

Son écriture, brève, rythmée, limpide, déroule dix-sept textes ciselés et toniques, à déguster, comme on boit un vin de pays. A doses petites mais renouvelées. Son prochain livre sera,  si  l'on  peut dire, du même tonneau. Son titre est déjà trouvé : la Marne au diable. On en salive à l'avance.

Gilles Grandpiérre                                   

« Etranges pays de Marne » (photographies  de  Christophe  Manquillet), Editions du Coq à l'Ane,                  .

Extrait de l'union du 23/12/2001

 Une lettre de Claude Seignolle adressée à l'auteur de La Marne au Diable

Cher Frédéric Chef, après la lecture première de votre nouveau recueil et avec un grand renfort de plaisir, j'ai découvert vos gauillots coquins et atroces, dont vous témoignez en passant le peigne neuf de votre pou dans l'antique chevelure graisseuse du cauchemar de nos ancêtres, aussi lointains Gaulois fussent-il, inventés par vous. Je me demande si vous et moi nous ne plantons pas des forêts nouvelles sur des futaies et jachères anciennes ; décors que nous peignons de nos plus noires plumes même si nous ne cherchons qu'à nous faire frissonner nous-mêmes. Ceci dit, de mes livres connus du vôtre, ici très riche en tanin et en degrés, vous étant une sorte d'ingénieur du style et moi le simple laboureur des champs anciens et fossilisés qui font de leur grain à moudre dans les moulins universitaires (à preuve le précédent ouvrage où je me cherche en tâtonnant sur moi-même !) et dont votre œuvre mériterait pareil traitement, ceci pour vous donner mon sentiment devant tant de richesse cérébrale que vous déployez dans vos curiosités champenoises et qui pose la question :  « Ne sommes-nous pas trop riches de mots et d'idées fortes  pour dépeindre vastement un petit monde rural qui se contente d'un simple « Ouh ! » pour avoir peur?» Question suggérée par mon style capiteux et parfois intellectuel...

Exemple personnel et champenois : mes Ames aigries ( voir Evangiles du Diable, Bouquins p. 505 et la suite) décor de vos pages 105... avec Perthes-les-Hurlus où j'allai dormir en mon temps de manoeuvres apprenti guerrières. Là-dessus, pardon de vous avoir peut-être ennuyé avec mes propos dits «comme ça » et merci de tout cœur.

20 nov. 2002 - Claude Seignolle