Distillerie GUILLON  

 

Distillerie artisanale
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Brasserie d'Orgemont 

Visite du 02-2011 - Photos Nicole CARRIEZ
Visite en 10/2003
-  Photos D. LIEGEOIS

  La Presse 

  

L’esprit malt à la distillerie GUILLON
 Single malt
Son whisky à la table de l’Elysée
La distillerie Guillon toujours à flot
Du whisky au pays du champagne

Le whisky made in Champagne

A Louvois, un whisky made in Montagne de Reims
Portes ouvertes
Journal du Parc Naturel Régional "Montagne de Reims"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visité avec

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02/2011
 

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Distillerie Guillon

Cela fait plus de 4 générations que nous travaillons dans le secteur des vins et spiritueux. Après avoir travaillé près de 2 ans dans l'une des plus prestigieuses distillerie d'Allemagne et accumulé divers expériences dans le monde du vin et des alcools, Thierry GUILLON, oenologue de formation, a créé en 1997 la Distillerie Guillon. 

C'est dans le respect des traditions familiales que nous produisons des eaux-de-vie de fruits et du Single Malt dans une des régions les plus connues de France pour son produit d'excellence qu'est la Champagne.

 

Nos bureaux ainsi que notre site de production se trouvent au cœur de la montagne de Reims,dans une forêt domaniale abritée de toute pollution.  Nous sommes dans un site unique et exceptionnel, en pleine forêt, sur un terrain de 20 ha.

Lors de votre visite, vous découvrirez les secrets de la production artisanale du whisky élaboré à base de malt champenois (orge germée) et de notre source naturelle, mais aussi des eaux-de-vie et liqueurs.

 

           

Vous pourrez également visiter notre musée des outils que les anciens utilisés dans la région, dans de nombreuses professions.

Enfin une explication sur la fabrication des barriques pour le vieillissement du whisky et eaux-de-vie complétera votre passage chez nous.

Dans notre magasin, nous vous proposons différents alcools et liqueurs de notre production, ainsi qu' une sélection gastronomique de produits régionaux élaborés à base de ceux-ci. Vous y trouverez de nombreuses idées de cadeaux.

Contacter : Thierry Guillon
Hameau de Vertuelle
51150  -   LOUVOIS
Tél : 03 26 51 87 50
distilguillon.com

Extrait de la notice de présentation

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L’esprit malt à la distillerie GUILLON

Qui a dit qu'il n'y avait que du champagne dans la montagne de Reims 7 Là où ne s'épanouit pas le vignoble, à quelques encablures des Faux de Verzy, nichée au milieu de la forêt, se dévoile la distillerie Guillon.

Créée en 1997 par Thierry Guillon, sur le domaine forestier familial de 10 hectares, la distillerie est aujourd'hui en pleine expansion. Oeologue de formation, Thierry Guillon a fait ses armes en Allemagne, dans les distilleries spécialisées dans les eaux de vie. Puis il revient sur ses terres et décide de s'y implanter.

Le lieu semble parfait. Une source d'eau pure et naturelle, peu chargée en calcaire et sels minéraux coule à proXimité, le site est classé Natura 2000 et donc protégé, et de grands champs de céréales sont cultivés à moins de 80 kilomètres, du côté de Vitry-le-François. Car ce que souhaite avant tout Thierry Guillon, c'est élaborer un produit 100 % local, avec les spécificités du terroir. Le choix se porte assez rapidement sur le whisky même si le fait d'utiliser des levures de champagne l'empêche d'avoir cette appellation.

Thierry Guillon dépose alors le nom « Esprit de malt de la Montagne de Reims ». « Cela nous permet d'aller plus loin dans la créativité», souligne Vanessa Cardinale, responsable de la communication et du marketing.

DE LA MONTAGNE AUX GRANDES TABLES

Et pour cause, dans la gamme de la distillerie Guillon, on trouve des alcools aux finitions originales : au Banyuls, au champagne, aux Coteaux du Layon ou encore au Puligny Montrachet. Trois alambics allemands datant de 1962. directement issus de la Forêt noire servent à distiller le malt local. Le «whisky» repose alors 7 ans minimum dans des fûts de chêne, ayant préalablement servi pour de grands vins bourguignons.

Petite originalité, les fûts sont stockés, en extérieur, car contrairement au vin qui demande une température constante, le whisky se forge avec les chocs thermiques.

Aujourd'hui, « l'esprit de malt de la montagne de Reims» est servi sur les plus grandes tables, celles de l'Élysée,

Extrait de l'union du 04/05/2018

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    Single malt

 

                   
Thierry Guillon distille son enthousiasme

Située à Louvois, au cœur de la Montagne de Reims, la distillerie Guillon voit chaque année passer 10.000 visiteurs. Son fondateur espère en accueillir le double d’ici quelques années grâce à des formules innovantes de réception. Et faire progresser ainsi la notoriété et les ventes de son whisky single malt unique en Champagne-Ardenne.Il fallait oser. Il l’a fait. Œnologue de formation, Thierry Guillon est un homme à part dans la galaxie des produits régionaux. Affable, dynamique, audacieux, l’élaborateur du whisky de la Montagne de Reims est un personnage singulier.

Fondateur de la distillation éponyme, il s’est fait une place à part dans l’élaboration du single malt, à Louvois, dans une belle propriété qui est devenue l’un des lieux incontournables du tourisme marnais. « J’ai mis deux ans pour obtenir les droits de distillation » explique l’œnologue qui possédait déjà une solide expertise. « J’ai travaillé plusieurs années en Allemagne et j’ai occupé les fonctions de sous-directeur d’une distillerie dans la région de Frankfort. »

A Louvois, dans la propriété familiale, tous les éléments étaient réunis pour se lancer dans l’élaboration d’un whisky  dans les règles de l’art. La présence d’une eau de source indispensable à la production du single malt, la proximité des producteurs de malt de la région et l’acquisition d’alambics et de fûts qui avaient servis au vieillissement de vins de Bourgogne.

« Nous avons commencé par la production d’eaux-de-vie. C’est à partir de 1999 que je me suis lancé dans le single malt. Les premières bouteilles ont été commercialisées en 2003 et je compte aujourd’hui 15 années de stocks » commente Thierry Guillon.

Projets

Le pari était audacieux mais les résultats sont au rendez-vous. Thierry Guillon accueille 10.000 visiteurs par an et il a commercialisé en 2010 près de 40.000 bouteilles. « Je travaille essentiellement avec les particuliers, les cavistes et les épiceries. » La petite entreprise emploie 4 salariés et se fait connaître grâce aux visites sur le site et aux salons qui participent largement à la notoriété du produit. Pour Thierry Guillon, le whisky de la Montagne de Reims n’est pas iconoclaste. Loin s’en faut ! « La région est le premier producteur de malt au monde » rappelle l’œnologue. « Nos sélections maltées développent des arômes plus au moins complexes, intenses et délicats lors du vieillissement qui se fait désormais dans des fûts de chêne qui  viennent de la région de Sauternes, de Banyuls et de Champagne. Et je possède de petits alambics avec une grande surface de cuivre qui participe à la qualité du produit. »

L’une des forces de Thierry Guillon : son goût du relationnel et de l’évènementiel. Il a créé une confrérie des chevaliers du malt de la Montagne de Reims qui compte déjà 100 membres. Et il sait innover dans l’accueil. La distillerie peut être visitée gratuitement tous les jours et de nouveaux projets se préparent. « A partir de septembre nous proposerons aux groupes à partir de 10 personnes un casse-croûte de la Montagne de Reims pour 14 euros boissons comprises. En plus de la visite et de la dégustation. Mon objectif est d’atteindre le chiffre de 20.000 visiteurs dans les 2 à 3 années qui viennent » explique Thierry Guillon. « J’avoue que la distillerie est idéalement située entre Reims, Epernay et Châlons et que je bénéficie d’un soutien important des comités et des offices de tourisme. » Un bon moyen, pour eux, de montrer l’attractivité et la diversité du territoire.

 www.distillerie-guilon.com

Extrait de Mag'info du

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Son whisky à la table de l’Elysée

La Champagne a son whisky, celui fabriqué par la distillerie Guillon. Des flacons servis à la table du président de la République, au Sénat et même... à la Banque de France. 


Livré en carafe, le propre de ce whisky est que la maturation s’effectue dans des fûts de Maury (Domaine des Vents) pour les derniers mois de finition.

C’est au cœur du vignoble champenois qu’est distillé le cousin français du whisky. Un choix atypique en Champagne. Il s’appelle « l’Esprit du Malt de la Montagne de Reims » car l’appellation whisky ne peut être employée, mais il est distillé de la même façon que ses cousins. Les cuvées titrent entre 40 et 46 degrés, voire 52 degrés pour le petit dernier. L’œnologue Thierry Guillon s’est lancé dans l’aventure en 1997. « Je livrais déjà l’Élysée du temps de Nicolas Sarkozy, pour la garden-party. Cela a cessé à la dernière garden-party du 14 juillet 2009, qui avait coûté 732 800 € », précise Thierry Guillon.

Choisi par la sommelière de l’Élysée

Ce n’est pas le prix du whisky Guillon qui a pesé dans la facture. Sa gamme va de 30 € à 800 €. Depuis juin dernier, notre distillerie de whisky régionale livre à nouveau la présidence de la République. « J’ai rencontré la sommelière de l’Élysée. Après dégustation, elle a choisi la cuvée 46, de 7 ans d’âge, en 70 cl. »

Livré en carafe, le propre de ce whisky est que la maturation s’effectue dans des fûts de maury (Domaine des Vents) pour les derniers mois de finition après vieillissement en fûts de bourgognes blancs.

Le Sénat et la Banque de France aussi

« Le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, est aussi client chez nous. Il passe commande tous les deux, trois mois depuis un an », déclare Thierry Guillon. Il ferait des cadeaux avec le 46 également et apprécierait une cuvée un peu plus tourbée. Il commanderait aussi des coffrets de dégustation de whisky, en bouteilles de 20 cl. Depuis peu, le Palace 5 étoiles hôtel Meurice, face au Jardin des Tuileries à Paris, commande également les cuvées Guillon.

À la Banque de France aussi, l’Esprit du malt de la Montagne de Reims fait des émules. Depuis le printemps, dernier, 200 bouteilles y ont été vendues. Il faut dire que Thierry Guillon a embauché une soixantaine de VRP multicartes et commence à être connu hors de la région. 120 000 visiteurs par an passent désormais à Louvois visiter la distillerie. Dès mars prochain, Thierry Guillon va lancer un atelier de dégustation. Six Guillon différents seront à déguster avec des mets régionaux, pour des groupes à partir de dix personnes, sur réservation.

Un atelier de dégustation

« J’ai aménagé sur place un chalet pour ça, à 220 m d’altitude, avec une vue panoramique »,confie-t-il. Parmi les plats de fêtes qui s’allient bien avec le whisky, il y a le saumon fumé, le gâteau au chocolat, les fromages forts comme le Langres, les rillettes de canard faites dans les Ardennes.

Déjà, dix bus sont retenus pour le début de la session, prévue d’avril à octobre. Le whisky local a le vent en poupe, la croissance est soutenue. Thierry Guillon a augmenté ses ventes de 41 % cette année, et de 67 % en novembre, dans tous les secteurs d’activité. Le chiffre d’affaires est de 2 millions d’euros. Aujourd’hui, ils sont dix salariés à travailler à son expansion. L’objectif à l’export est de 25 à 30 % dans les cinq ans à venir. D’ailleurs, un ancien étudiant de Reims Management School vient de rejoindre l’équipe.

La distillerie Guillon sera présente au marché de Noël de Reims, devant l’Hôtel de ville, les week-ends des 14 et 22 décembre.

Extrait de l'union du 12/12/2013

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Single malt de la Montagne de Reims à Louvois

La distillerie Guillon toujours à flot

Thierry Guillon s'est battu pour produire son single malt en Champagne. Les banques ne croyaient plus au stock, mais le tribunal de commerce de Reims si.

 
Un single malt en Champagne : Thierry Guillon a fait l'objet de moqueries mais aujourd'hui,
ses sélections maltées sont commandés chez Ducasse aussi bien qu'à la Tour-Eiffel.
 

Le tribunal de commerce, après une mise en observation de 18 mois, a rendu le 16 août dernier son « in bonis » à Thierry Guillon, fondateur de la distillerie de single malt Guillon à Louvois.
«
On s'est battus 18 mois pour récupérer notre statut classique d'entrepreneur, ce qui est chose faite, avec un plan de remboursement de créances sur 10 ans », souffle l'œnologue. Obligée de déposer le bilan le 22 février 2010 à cause d'une banque qui, changeant de stratégie, aurait « coupé les vivres dans les quinze jours avec demande de remboursement d'une grosse somme dans ce délai », la distillerie Guillon aurait pu disparaître.
«
La banque ne croyait plus en la qualité du produit. » Heureusement, ce n'était pas le cas des cavistes qui l'ont toujours soutenu, de même que les fournisseurs, 50 commerciaux et des milliers de consommateurs. Jusqu'au tribunal de commerce et au liquidateur judiciaire qui lui ont fait confiance. Après la dernière rencontre du 16 août dernier avec le substitut du procureur, la décision du président du tribunal a été notifiée cette semaine à Thierry Guillon qui sort enfin du règlement judiciaire. Une réelle satisfaction.
«
Malgré les demandes de deux banques de nous liquider, et grâce au soutien d'une troisième, on s'en est sorti. »
Reconnaissant une erreur de stratégie commerciale qui a été rapidement solutionnée, Thierry Guillon a effectué une restructuration totale avec réduction des frais de vente aux particuliers. La société est en pleine croissance, avec un chiffre d'affaires d'un million d'euros en 2009, 2010 et pour 2011, dont 12 ans de CA en stock. Trois salariés ont été repris.

Du single malt en Champagne

Le single malt de la Montagne de Reims attire 10 000 visiteurs par an à Louvois, y compris des Ecossais et des Irlandais. Un chiffre étonnant à plus d'un titre, car ce n'est pas forcément ce que les touristes viennent chercher en Champagne. L'œnologue Thierry Guillon s'est pris au jeu en découvrant qu'une source sans nitrates et riche en sels minéraux avec 100 millilitres par litre, « une très bonne eau pour faire du whisky », traversait son domaine de la Montagne de Reims à Louvois. Thierry Guillon y a mis toutes ses économies. En 1997, à 30 ans, il achète son premier alambic tout en continuant à être directeur commercial chez un producteur de bouchons. « Pendant huit ans, j'ai vendu 50 millions de bouchons par an, en parallèle, pour assurer le début de la production de la distillerie, sans salarié. »

Aujourd'hui, le single malt de la Montagne de Reims propose des sélections maltées plus ou moins complexes selon le fût de chêne choisi pour le vieillissement, reconnues par les consommateurs avertis. Ce produit est distribué dans 2 000 points de vente, cavistes et épiceries fines et réalise 2 à 3 % à l'export.
Autre rendez-vous au tribunal en octobre, pour l'appellation de « whisky » de 2005 à 2007, que l'entrepreneur a retirée dès 2008. «
Nous n'avons la même méthode de production. » Il a déposé ses propres marques, single malt de la Montagne de Reims et single malt de Louvois.

« Ma méthode de production montre qu'une société française peut faire quelque chose de très bon, sans chatouiller l'amour-propre des Ecossais. »

Fabienne NOUIRA-HUET


A 30 ans, il a acheté un alambic alors qu'il était directeur commercial chez un producteur de bouchons. 

Extrait de l' union du 26/08/2011

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Du whisky au pays du champagne

En pleine forêt, au coeur du parc naturel régional de la Montagne de Reims, la distillerie Guillon fabrique depuis une dizaine d’années l’un des rares whiskies « made in France ». Une curiosité à découvrir et à goûter…avec modération !

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À deux pas des célèbres Faux de Verzy se cache une tout autre exception marnaise ! Nichée dans la forêt, dans le petit hameau de Vertuelle, à la sortie du village de Louvois, la distillerie Guillon a vu le jour en 1997. À l’origine de ce projet un peu fou, un homme : Thierry Guillon, oenologue de formation. Marié à une Allemande, ce Marnais d’origine était parti vivre outre-Rhin, où il a travaillé dans l’une des plus prestigieuses distilleries. Mais à 30 ans, il revient avec femme et enfants, et un vieux rêve : s’installer dans la maison de campagne de ses parents et transformer ce magnifi que domaine de 30 hectares, accroché à la Montagne de Reims, en une distillerie. Au départ, son idée est plutôt de fabriquer de l’eau-devie. Mais rapidement, il change d’avis. La Champagne est le leader mondial du malt, c’est elle qui fourni l’Allemagne pour fabriquer de la bière, mais aussi l’Écosse pour le whisky ! Par ailleurs, le domaine de Louvois possède une richesse inestimable : une source  d’eau naturelle, particulièrement pure. Or, pour faire un bon whisky, il faut avant tout du malt mais aussi une eau de grande qualité.Thierry Guillon se lance donc dans la fabrication du whisky.

100 % français

Ses premières bouteilles sortent en 2002. Aujourd’hui, la distillerie compte quatre salariés et produit 80 000 bouteilles. « C’est une goutte d’eau au regard des 300 millions de bouteilles vendues chaque année en France, 2 milliards dans le monde ! Mais nous avons réussi à nous imposer sur un marché où l’on ne nous attendait pas », constate fièrement Victorien Leblanc, adjoint à la direction, qui ajoute : « Nous proposons un whisky 100 % français : notre malt vient de Malteurop à Vitry-le-François, nos bouteilles de Saverglass dans le Nord-Pas-de-Calais et nous faisons vieillir notre whisky dans des fûts de chêne qui ont contenu des vins français, comme du sauternes, du meursault ou encore du banyuls. » Un produit original donc, qui a su séduire : la distillerie Guillon compte en effet de prestigieux clients, à commenée par l’Assemblée nationale, Matignon et l’Élysée, ainsi que la plupart des grands palaces parisiens. Le chef Alain Ducasse l’a choisi pour sa célèbre table Le Jules Verne à la Tour Eiffel, mais aussi pour ses restaurants à New York et Tokyo. La marque est également présente en grandes surfaces et vient de passer un accord avec le réseau des boutiques Nicolas. Le whisky marnais semble avoir un bel avenir devant lui !

VISITE ET DÉGUSTATION GRATUITES

Savez-vous comment le whisky est fabriqué ? La distillerie Guillon propose des visites gratuites, accompagnées d’une dégustation. À Louvois, point de grosses machines ni d’embouteillage mécanique. La production est entièrement artisanale. « La matière première pour fabriquer du whisky, c’est l’orge germée, qu’on appelle du malt, explique Steve, qui guide les visiteurs. On le broie pour le transformer en farine qu’on mélange ensuite à de l’eau chaude. Puis ce jus sucré fermente pour devenir de la bière. » Le liquide est alors passé dans des alambics, pour former une mousse, puis de la vapeur. Le premier alcool ainsi récupéré est distillé une seconde fois pour former un alcool de malt de couleur blanche, à 80°, qui sera ensuite dilué avec l’eau de la source et stocké dans des fûts de chêne pendant plusieurs années. Pour entreposer ses fûts, Thierry Guillon a dû trouver un système D : le site de la Montagne de Reims étant protégé, impossible d’y construire. Il a donc eu l’idée d’acheter des containers maritimes !

Vient ensuite l’heure de la dégustation. La maison Guillon propose une douzaine de whiskies, aux arômes plus ou moins complexes grâce au vieillissement dans des fûts ayant contenu des vins français. La boutique offre aussi un choix de produits régionaux : bières, biscuits, terrines, moutardes, huiles…

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Le Marnais Thierry Guillon fabrique des whiskies depuis 1997

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Distillerie Guillon - Hameau de Vertuelle - 51150 Louvois - www.distillerie-guillon.com

Ouvert tous les jours de 10 h à 18 h 30. Pour les visites, il est conseillé d’appeler au préalable au 03 26 51 87 50.

Extrait de LaMarne > LEMAG N° 25 de 01/2010

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Le whisky made in Champagne

Du whisky produit sur les terres champenoises, on croît rêver ! Installé depuis une dizaine d'années, Thierry GuilIon élabore un single malt dans le parc de la Montagne de Reims.


Thierry Gulllon distille depuis 10 ans du whisky sur la Montagne de Reims - Christian LANTENOIS



La distillerie commercialise actuellement 100.000 bouteilles. - Christian LANTENOIS

La verdoyante Montagne de Reims prend des allures de Higlands écossais lorsque Thierry Guillon installe sa distillerie en 1997 au Hameau de Vertuelle.

Originaire de la Marne, doté d'une formation  d'oenologue à Avize, il débute sa carrière en Allemagne.  « J'y travaillais comme sous-directeur d'une distillerie. Quand je suis revenu j'ai décidé d'élaborer du whisky car nous nous trouvons dans la région des terres de production de malt avec les grands groupes céréaliers. »   À l'époque, il rame. « J'étais double actif, je travaillais comme directeur commercial. Je distillais la nuit, je livrais en soirée.»  A partir de 1999, les premiers whiskys sont élaborés pour être vendus fin 2002.» Je savais que j'allais galérer,  mais je suis seul en France à élaborer ce type de produit. »

L'eau, le malt et le fût

Trois années de vieillissement et trois éléments sont  nécessaires pour élaborer un whisky : de l'eau, du malt et des fûts. Pour l'eau, Thierry Guillon a été gâté. « Ici c'était la maison de campagne de mes parents. Elle possède une source captée il y a une quarantaine d'années. C'est grâce à la source qu'on peut faire du whîsky. Celle-ci n'a pas de calcaire et est faiblement chargée en sels minéraux. Elle coule entre 300 et 600 litres à l'heure à l'année ». Le malt est acheté chez Malteurop (Champagne Céréales). On en utilise 15 tonnes par semaine ». Quant aux fûts, « les derniers proviennent de la Bourgogne. Pour les fûts de finition, nous utilisons des fûts provenant des vins de Loire. » Pour l'anecdote, Thierry Guilion raconte : Les Ecossais achètent également des fûts français, par exempte en provenance de Château Yquem, mais ils n'en parlent jamais.

« On goutte à 65 degrés »

La recette est assez simple. « On commence par faire de la bière (6.000 à 12.000 litres de bière par jour). Ensuite, on distille en deux fois. Le produit est dégrossi par une première distillation montant de 7 à 30 degrés d'alcool. Puis une seconde pour aller jusqu'à 80 degrés. Ensuite on met de l'eau et on le dilue à 65 degrés. Puis on le finalise dans des fûts ». Le travail de l'œnologue reprend alors le dessus.

 « On fait des assemblages comme en Champagne. On goutte à 65 degrés, ce n 'est pas facile. Mais nous arrivons ainsi à faire des whiskys d'apéritifs ou de digestifs ». Si le lieu de production sur le parc de la Montagne de Reims est exceptionnel, il est également considéré comme protêgé. « On ne peut pas construire. Pour stocker, c'est très difficile. » Thierry Guillon a trouvé une solution. ? On achète des containers marins qui ont parcouru les mers du monde. On met 90 fûts dans chacun. La différence d'hydrométrie et de température fait bien mûrir le whisky.

100.000 bouteilles

Actuellement la distillerie produit 500.000 équivalent bouteilles. Je suis le premier producteur de single malt en France. Mais par rapport aux Ecossais ou Mandais, je ne représente rien. » Thieiry GuilIon commercialise 100.000 bouteilles. « Le marché français c'est 150  millions de bouteilles consommées par an. Nous avons une moyenne de 50% de croissance depuis trois ans. Mon objectif est de viser ta commercialisation de 300.000 bouteilles. On vend les deux-tiers en France dont un tiers en grande distribution, un tiers en café-hôtel- restaurant, un tiers aux particuliers. Nous avons un beau réseau commercial ».

 Sans oublier les milliers de visiteurs qui viennent découvrir les charmes des alambics de la Montagne de Reims.

 
Il faut de la bière (beaucoup de bière) pour faire du whisky -  Hervé OUDIN


Des containers marins servent de lieu de stockage aux fûts - Christian LANTENOI
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Sophie Claeys-Pergament

Extrait de l'union du 14/05/2008

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A Louvois, un whisky
made in Montagne de Reims

A Louvois (Marne),il  est  le  seul œnologue de France à se consacrer exclusivement à la production de whisky. A la fac de Reims, Thierry Guillon célébrera ce soir la Saint-Patrick à sa manière. En joignant le geste à la parole.

« Au début, tout le monde a rigolé.
Maintenant, on boit même du whisky Guillon au restaurant de l'Assemblée nationale
».

Il y aura des terrines de pays,des verres tulipes, des saveurs boisées et des bouffées d'enthousiasme. Quand Thierry Guillon parle de whisky,on ne le retient plus.

Ce soir, à la Villa Douce, siège de l'université de Reims, l'un des rares producteurs français de whisky est de sortie. Les Irlandais fêtent la Saint-Patrick et lui, le 8 éme anniversaire de sa distillerie. Une longue et belle histoire. Pas banale aussi.

 En 1993,  jeune œnologue formé au lycée agricole d'Avize, Thierry part pour la Bavière. Il a 25 ans. Sa jeune épouse est Allemande. Six ans durant, il brûle les étapes, tour à tour vigneron, comptable, sous-directeur et agent commercial de deux distilleries, dont Ziegler. « Le Krug de l'eau de vie », dit-il.

Mais depuis longtemps, un projet le tenaille. Il rêve de réinvestir la maison familiale, un beau domaine de 20 hectares accroché à la Montagne de Reims, à Louvois, près des Faux de Verzy. Pour y faire quoi ? Del'eau de vie haut de gamme, évidemment.

Il obtient de haute lutte les droits de distillation et se lance en 1997. En Allemagne, il achète un  alambic.  En  Ardèche, quelques tonnes de poires Williams. Ailleurs, des griottes, des pommes... Pendant trois ans, toutes ses ventes partent outre-Rhin. Mais - signe des temps -, le marché de l'eau de vie s'essouffle. Il en faut plus pour le mettre à genoux.

L'idée lui vient en 1999. Un peu folle, c'est vrai. Et s'il fabriquait du whisky ? « Ce n'est pas une marque déposée. Après tout, les Japonais en font bien », assure Thierry Guillon, convaincu d'avoir « tous les atouts en main » : l'orge malté de Champagne, l'excellence de la technique de distillation allemande, les fûts de chêne du pays, la levure régionale et surtout, l'eau de source du domaine. « Une eau non calcaire, avec très peu de sels minéraux, c'est 30% de la qualité d'un whisky », explique-t-il.

« Du costaud »

Le premier whisky Guillon est embouteillé en 1999. Le coup d'essai n'est pas un coup de maître. Le breuvage est trop tourbe, mâtiné d'une forte odeur de cuir. « C'était du costaud ! », résume le distillateur qui, cent fois, remet le métier sur l'ouvrage. Cinq ans après, il dit avoir trouvé « le bon équilibre ».

La distillerie propose quatre produits : un blend (moitié malt, moitié alcool de grain), deux single malt à 42 et 46°, une liqueur de whisky. « L'objectif est défaire un produit haut de gamme de terroir », résume le jeune homme qui, coquetterie d'esthète, envisage de fabriquer ses fûts avec les chênes du domaine.

Car outre la qualité de l'eau, la personnalité d'un whisky est son contenant, qui lui donne sa couleur. Comme son illustre aîné écossais, celui de Louvois est aussi distillé deux fois. Mais l'étiquette ne mentionne aucune date. « Parce qu'il faut quinze ans pour faire un dix ans d'âge », explique l'œnologue qui a vendu, en 2004, près de 25.000 bouteilles et compte doubler ses ventes cette année.

Évidemment, c'est peu face aux 2 milliards vendus chaque année dans le monde. Mais le distillateur a déjà ses lettres de noblesse. « Encore jeune, mais pas trop mal ! », a noté (l'autre) Mickaël Jackson. « L'équivalent de Robert Parker pour les vins », explique Thierry. Autre fierté : depuis un an, la distillerie Guillon fournit le restaurant de l'Assemblée nationale. Inutile de préciser que les députés en boivent avec modération.

Gilles Grandpierre                                

Ce soir, Villa Douce,9 boulevard de la Paix, à Reims, à 19 heures. Informations :03.26.91.81.71.

Visites gratuites de la distillerie :03.26.51.87.50 ( http://www.whisky-guillon.com )

Extrait de l'union du 15/03/2005

 Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portes ouvertes :

du whisky champenois à découvrir à Louvois

 
Thierry Guidon devant ses nouveaux alambics.

En Montagne de Reims, la route mène à de nombreuses maisons de Champagne. Mais lorsqu'on circule sur la D 34 entre Verzy et Louvois, on a la grande surprise de se retrouver devant les grilles d'une... distillerie de whisky !

 Dans un superbe domaine arboré d'une vingtaine d'hectares, Thierry Guillon y accueille les acheteurs et les accompagne pour une visite guidée des alambics, de la source naturelle et de l'atelier d'embouteillage.

C'est un curieux et très intéressant parcours que vit ce jeune Champenois de 37 ans. Après son BTS acquis à Avize, il obtient son diplôme d'œnologue à Reims. Il travaille dans de nombreuses maisons champenoises, descend dans le Sud (Narbonne, Nîmes), puis quitte le soleil pour la rudesse du climat allemand. Pendant huit ans, il travaille à la direction d'une société d'eaux de vie haut de gamme allemande. Il se marie, devient père de famille, et dès 1995, commence à réfléchir à un retour sur sa terre champenoise.

« Je me disais que le domaine familial forestier pouvait tout à fait être aménagé en distillerie. La France est le 1er exportateur de malt (ingrédient primordial), nous avons Malteurop à Troyes,et la source d'eau naturelle de la maison qui descend par gravité, a des qualités organoleptiques (peu de calcaire et peu de sels minéraux) impeccables pour le travail de distillation. Dès 1995, j'ai débuté mes demandes avec les Douanes en ce sens. Et en ï997, je me suis lancé ».

Du whisky au palais Bourbon

Il débute  la  fabrication du whisky en 1999, peaufine son savoir-faire et sort sa 1ère bouteille fin 2002: En 2003, il sort et vend 10.000 bouteilles. Il veut aller plus loin et acquiert deux nouveaux alambics de 700 litres chacun qui vont lui permettre de multiplier sa production. Il travaille donc maintenant à temps plein à sa production et a embauché trois autres personnes. Une quinzaine d'agents commerciaux représentent ses produits dans le pays. L'un d'eux d'ailleurs vient de lui permettre de devenir le fournisseur officiel de l'Assenblée nationale.

En parallèle, il ouvre sur le site un magasin avec des produits du terroir conçus par des entreprises régionales. Et il ne faut pas oublier « Guigui », la mascotte de la maison, un adorable marcassin en peluche que les enfants ne manqueront pas de se faire offrir par leurs parents.

Il propose deux journées portes ouvertes le samedi 19 et le dimanche 20 juin 2004 de 10 à 20 heures.

L'entrée sera libre bien sûr et pour ces deux jours, il a également organisé un marché des saveurs avec bières, vins, huiles, escargots de Champagne, magrets de canard, nougats, pâtés en croûte, pigeons, viande de porc, whisky bien entendu, mais on notera aussi la présence des éditions du Coq à l'Âne et leurs livres régionaux, une exposition de peinture de Jürgen Koch et de Sylvie Guillon, la poterie artisanale Milo et une animation de tir à l'arc avec l'archery des loups de Verzy.

Distillerie Guillon, près de la Ferme de Vertuelle à Louvois. Tel :03.26.51.87.50. 

La Saint-Patrick en musique

Dans la région, trois concerts ou spectacles marqueront la fête nationale irlandaise. Ce soir, à Saint-Quentin, nuit de la Saint-Patrick avec l'association « Sonn'r Danse » (théâtre Jean Vilar, 20 h 30, Tél. 03.23.62.36.77). Toujours ce soir, à Charleville, concert du groupe celtique « Dawnez Mad » (complexe Porte des Flandres, 19 h 30, Tél.03.24.59.11). Samedi enfin, concert de «Tamlin» et « Celtic legends » à Reims. Composée de quatre musiciens champardennais, Tamlin reprend les grands titres du répertoire traditionnel irlandais. « Celtic legends » - groupe référence -  rassemble six musiciens et douze danseurs venus de Caiway (Irlande). Samedi 19 mars. La Cartonnerie de Reims, 20 heures. Tél. 03.26.36.72.40.

Extrait de l'union du 15/6/2004

 Répertoire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Une source de whisky en Montagne de Reims

Thierry GUILLON, œnologue, a créé une jeune société située en pleine forêt de Louvois, au hameau de la Vertuelle. Depuis 2003, cette société commercialise du whisky fabriqué en Montagne de Reims. Notre équipe l'a rencontré pour faire le point sur son activité, un exemple d'initiative locale.

PMR : C'est une idée bien originale, d'où vous est-elle venue ?

TG : Mes parents ont acheté ce domaine comprenant 30 hectares de forêts, il y a une quarantaine d'années. A cette époque, c'était une maison de vacances, il n'y avait ni eau, ni électricité. Mes parents ont donc fait capter trois sources situées à environ 40 mètres sur le coteau au-dessus de la maison pour alimenter un château d'eau enterré, d'une contenance de 5.000 litres. Les sources coulent depuis 35 ans sans s'arrêter, même les années de sécheresse, et débitent entre 300 et 600 litres à l'heure. Je dispose donc sur place de l'une des matières premières indispensables pour faire du whisky, celui-ci étant composé pour moitié d'eau.

PMR : C'est donc une eau miraculeuse, mais quelles sont ses propriétés ?

TG : C'est une eau très pure qui ne possède ni nitrate, ni calcaire  ;  elle  est  aussi  très pauvre en sels minéraux  (100  mg/l seulement). De plus, elle est filtrée par une couche de sable blanc très fin et est protégée par une épaisse couche d'argile.

PNR : Comment vous approvisionnez-vous pour les autres matières premières ?

TG ; Notre malt provient de chez Malteurop.

Nous en achetons entre 200 à 300 tonnes par an.  Il est produit à partir d'orge germée cultivée dans la région. Une fois le mélange eau-malt distillé, le whisky est stocké en fûts de chêne eux-même fabriqués dans la région. Notre whisky est donc bien une production «made in Montagne de Reims».

         PMR : Les déchets sont une préoccupation du Parc naturel régional. Pouvez-vous nous dire comment ils sont traités ?

TG : Aucun déchet n'est traité à la Vertuelle. Les déchets solides servent à faire du compost et les déchets liquides sont stockés dans des cuves de réception puis expédiés à Chateau-Thierry où ils sont utilisés comme engrais bio.

PMR : La source qui vous alimente est donc suffisante pour votre production ?

TG : Oui, sans problème. En 2004, nous avons produit 25.000 bouteilles. Fin 2005, nous avoisinerons les 50.000. Notre objectif est d'atteindre en vitesse de croisière 150.000 bouteilles d'ici deux ans, ce qui représentera o,i % du marché français. C'est peu en part de marché mais très honorable pour notre petite structure qui emploie pour l'instant quatre salariés.

PMR : Quels sont vos réseaux de distribution ?

TG : Nous avons multiplié les points de vente chez les viticulteurs champenois avec une publicité sur lieu de vente adaptée et nous approvisionnons également certaines enseignes locales de supermarché. Enfin, j'ai une équipe de vingt agents commerciaux multicartes qui couvrent près de l'ensemble du territoire français, à part le sud-ouest pour l'instant. Peu à peu, nous nous développons à l'export notamment en Belgique, en Allemagne et même en Chine.

PMR : Vous avez également de nombreux visiteurs à la Vertuelle ?

TG : Cette année nous approchons les 10.000 visiteurs, ce qui fait de notre distillerie un établissement touristique relativement bien fréquenté au palmarès régional. Chaque week-end, c'est 200 à 300 personnes qui nous rendent visite en saison. Nous avons de nombreux autocars d'Anglais (sic !) qui se « montrent très intéressés par le produit et de nombreux individuels dont beaucoup de Belges. Les visites sont gratuites et bien entendu accompagnées d'une dégustation. Il est important pour nous de conserver le contact direct avec le client et de connaître son avis sur notre produit afin de l'améliorer constamment.

Extrait du Journal du Parc Naturel Régional "Montagne de Reims" 12/2005"

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