l'Hôtel des Ventes  

 

Quelques photos du Janvier 2012

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Journées Marteau - Découvrez le monde des enchères !

Jouets de légende pour petits et grands enfants
Acheter sa voiture aux enchères : jusqu'à - 50 %
Me Guizzetti : « les dégradations sont inévitables »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 Journées Marteau

Découvrez le monde des enchères !

Pour leur huitième édition, les Journées Marteau se dérouleront du 24 au 31 mars prochain : l'occasion idéale de pousser pour la première fois la porte d'un hôtel des ventes et de découvrir l'univers des commissaires-priseurs.

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Les Journées Marteau se dérouleront du 24 au 31 mars prochain.

Adjugé, vendu ! 

Pour beaucoup, le monde des enchères et de l'expertise est encore peu connu et peut, parfois, souffrir de quelques idées reçues. Non, les ventes aux enchères ne sont pas réservées à une élite, non, on n'y trouve pas simplement de vieux meubles ou éléments de décoration hors de prix.

Aujourd'hui, une vente aux enchères est ouverte à tous et l'on peut parfois y trouver des objets assez récents, tel que certains exemplaires de bandesdessinées, devenus collector. Par ailleurs, une récente étude a démontré que 87% des français n'avaient jamais acheté d'objets dans un hôtel des ventes. En outre, toujours d'après les résultats de l'étude, 70% des personnes désireuses de se séparer de certains biens penseraient d'abord à vendre via un marchand, un dépôtvente ou un site de petites annonces sur internet. Pour le syndicat national des maisons de ventes volontaires (SYMEV), organisateur des Journées Marteau, cet événement national est avant tout l'occasion de faire connaître les quelques 487 sociétés de vente en France, à l'i-mage par exemple des études Guizzetti-Collet et Dapsens dans la Marne. Les curieux, néophytes, jeunes collectionneurs, amateurs et professionnels sont invités à se familiariser avec le monde des enchères, aussi bien pour les objets du quotidien que pour les oeuvres d'art. Car il est bon de rappeler en effet que les maisons de ventes, centrées autour de l'objet et de la découverte, proposent chaque année des centaines d'objets lors des ventes aux enchères publiques : des meubles plus ou moins rares, des objets d'art, des photos, des affiches, des automobiles de collection, des armes anciennes, des livres, des parfums, des bijoux et même quelquefois des chevaux ; tout se vend et  tout s'achète !

Afin de présenter leur profession, les commissaires-priseurs et les experts se tiendront donc à la disposition des visiteurs pendant ces Journées Marteau.AReims, l'étude Guizzetti-Collet, réservoir inépui-sable d'objets de tous les styles et de toutes les époques, installée au 25, rue du Temple, proposera même pour l'occasion une vente spéciale.

Baptisée Autour de la vigne, celle-ci regroupera toute une collection d'outils de la vigne et d'embouteillage, des outils publicitaires, des vins, des champagnes et toute une série de publicités typiques. Parallèlement à la vente, les professionnels de l'étude prodigueront volontiers des conseils aux vendeurs et pourront procéder à des estimations de biens.

Aymeric Henniaux

03 26 47 32 59 / interencheres.com

guizzetticollet@wanadoo.fr /      http://www.symev.org

Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 245 de 03/02/2012

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 Jouets de légende pour petits et grands enfants

L'hôtel des ventes de la Porte Mars accueillera ce dimanche 5 février une vente aux enchères d'une incroyable collection de jouets. Au total, ce sont 600 lots comprenant notamment des dizaines de boites de Meccano et de trains électriques Hornby qui seront mis aux enchères, à partir de seulement 10€ le lot.

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Dans les mains de Giuliano Gruppioni, un très rare coffret en bois datant de 1920 et estimé à 500€.

 En ce début de semaine, on s'active à l'Hôtel des ventes rémois de la Porte Mars où officient les commissaires priseurs Pierre-Pascal Guizzetti et Thierry Collet. Il faut dire que leur prochaine vente aux enchères sort particulièrement de l'ordinaire. « Il s'agit de 600 lots de boîtes de constructions mécaniques, notamment de nombreux modèles des marques Meccano ou Marklin, et de trains électriques », indique maître Collet qui juge cette vente « exceptionnelle ».

Preuve de son caractère rare, une équipe de télévision de France 2 est même venue réaliser un reportage qui sera diffusé le samedi 4 février au cours de l'émission Télématin. « C'est très rare de voir en un même lieu une collection si riche et qui plus est rassemblée par un seul homme », précise le commissaire-priseur. Aujourd'hui décédé, ce fameux collectionneur rémois a notamment consacré les six dernières années de sa vie à chiner des jouets de la marque Meccano. Pour l'accompagner lors de cette vente, Thierry Collet s'est adjoint l'expertise de Giuliano Gruppioni, passionné de jouets en général et de Meccano en particulier, qui en a rédigé le catalogue. « Parmi les lots proposés, on trouve des boîtes datant d'avant-guerre en excellent état mais aussi des modèles très récents. Si bien que cette vente retrace l'histoire du jouet en général et de Meccano en particulier, montrant l'évolution de la marque et de notre société. On s'aperçoit ainsi que les modes et les jouets ont bien changé à l'image des enfants. Finalement, seuls les collectionneurs n'ont pas changé. »

Parmi les centaines de lots proposés, dont plusieurs dizaines estimés à seulement 10 euros, certains sont particulièrement rares. Par exemple, le numéro 304 devrait logiquement être très disputé. Il s'agit d'un modèle Meccano datant de 1920 représentant la Tour Eiffel, une reproduction de plus d'un mètre de hauteur, dont la valeur est estimée à 150 euros. Autre lot d'exception, le 305 qui est composé d'une rame de train, comprenant une locomotive et quatre wagons dont un avec grue. D'une longueur de plus de deux mètres, cet ensemble, l'un des plus difficiles à trouver et à monter, est estimé au minimum à 500 euros. D'autres modèles originaux sont heureusement accessibles à toutes les bourses : navires de guerre (30€), avions (20€), voitures (30€), etc. Et pour se faire une idée beaucoup plus précise de la richesse de cette vente aux enchères, le mieux est encore de profiter de l'exposition ouverte à tous qui la précède, soit le samedi 4 février de 14h à 18h, soit le dimanche 5 février de 10h à 12h.

En raison du nombre de lots mis en vente, offrant une gamme de prix très attractifs, cette vente aux enchères devrait autant combler les collectionneurs avertis que les simples curieux et autres nostalgiques désireux d'acquérir un jouet qui a marqué leur enfance.

Julien Debant

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Ce manège à six voitures, où ont pris place autant de Playmobil, est actionné grâce à une manivelle.
Ce lot est estimé à 180 euros.

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Cette Tour Eiffel mesurant plus d'un mètre de haut devrait être l'une des pièces les plus disputées.
Prix estimé : au minimum 150 euros.

La ventes aux enchères publiques de 600 lots de boîtes de constructions mécaniques et de trains électriques, se déroulera dimanche 5 février à partir de 14h à l'Hôtel des Ventes de la Porte Mars, 25, rue du Temple à Reims.

Entrée libre. Rens. : 03 26 47 32 59.

L'exposition publique sera ouverte samedi 4 février de 14h à 18h et le dimanche 5 février de 10h à 12h.

La liste des 600 lots est consultable sur interencheres.com/51002

Extrait de l'hebdo du Vendredi N° 245 de 03/02/2012

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 Acheter sa voiture aux enchères : jusqu'à - 50 %

 
Me Collignon aura des véhicules à vendre, lundi prochain.

Un petit utilitaire Ford Transit de 2006 presque trois fois moins cher que le tarif occasion « classique ». Adjugé direz-vous ! Ce véhicule sera bientôt vendu aux enchères à Soissons. Un Monospace Peugeot 5008 de 2010 avec 30 000 km, mis à prix près de 40 % moins cher que le prix neuf. Les bonnes affaires, on en trouve chez les commissaires-priseurs de Meaux ! Néanmoins, avant d'acquérir son véhicule d'un coup de marteau, plusieurs précautions sont à prendre.


Acheter sa voiture aux enchères peut se révéler intéressant. À condition de savoir repérer les bonnes affaires.

  • L'origine

Dans l'Aisne, la plupart des véhicules vendus aux plus offrants ont lieu dans le cadre de liquidation judiciaire. C'est, par exemple, le cas lundi prochain, à Soissons où dix véhicules utilitaires et une moto seront proposés (le 16 janvier à 11 heures).
Ensuite, il existe des associations de commissaires-priseurs qui sont spécialisés dans la vente de véhicules. La plus proche de notre département est à Meaux, en Seine-et-Marne. Cette fois, l'échelle n'est pas la même : plus de deux cents véhicules seront adjugés lors de la prochaine vente à cet endroit, le jeudi 19 janvier. Les voitures proposées proviennent ici essentiellement de retour de « leasing » (emprunt longue durée), de saisie ou de liquidation judiciaire, et de renouvellement de flotte de société de location.

  • Se renseigner

« Les véhicules sont vendus dans l'état. Il n'y a pas de garantie, comme dans un garage », indique l'étude de Me Renard à Château-Thierry. Conclusion : autant savoir ce que l'on achète avant de faire monter les prix ! Pour cela, il y a possibilité d'examiner les véhicules lors d'une exposition, juste avant la vente. « Sur demande, il est également possible d'avoir des informations ou de voir le véhicule », précise l'étude de Me Collignon, qui organise la prochaine vente dans la Cité du Vase. En matière d'information, le futur acheteur a, par exemple, accès au résultat du contrôle technique.

  • La vente

« Légalement, à partir du moment où le bien est adjugé, il &change de propriétaire. » Attention donc à garder son sang-froid ! Lorsque le marteau tombe, le véhicule est à vous. Difficile de se rétracter ensuite.

  • Les frais

Pour chaque enchère, des frais sont perçus par le commissaire-pri&seur. Le montant diffère selon le type de vente. Dans le cas d'une liquidation ou saisie, ils s'élèvent à 14, 35 %. Pour une vente volontaire (voiture de location, leasing…), le taux est variable. Il faut généralement compter autour des 18 %. Attention, les frais viennent s'ajouter au montant adjugé. En somme, si vous remportez les enchères à 3 000 euros, le véhicule vous reviendra au final à 3 540 euros.

  • Le paiement

Il est conseillé de bien se renseigner avant l'achat sur les modalités de paiement. Jusqu'à 3 000 euros (frais inclus), il est possible de payer en espèces. Pour des montants supérieurs, c'est généralement un chèque de banque ou un chèque accompagné d'une lettre de votre banquier prouvant qu'il y a provision sur le compte. Selon les ventes, les conditions de règlement peuvent changer.

Julien ASSAILLY

 Deux ventes la semaine prochaine

Deux ventes aux enchères ont lieu très prochainement dans le département ou à proximité. La première, organisée par l'étude de Me Collignon à &uérir un véhicule aux enchères : la vente de la zone industrielle Nord de Meaux (Seine-et-Marne). Le jeudi 19 janvier, près de deux cents véhicules sont exposés, de la petite citadine à la grosse cylindrée.

Renseignements sur www.estencheres.fr (vente de Meaux) et www.interencheres.com (vente de Soissons et de l'ensemble du territoire national).

 Extrait de l' union du 11/01/2012

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Me Guizzetti : « les dégradations sont inévitables »

La colère de Mickaël Vallery a redoublé lorsqu'il a téléphoné au commissaire-priseur responsable de la vente pour lui signaler les dégradations. « Il m'a répondu que ça se passait toujours comme ça, que les gens vont partout, qu'ils cassent tout. Si on le sait à l'avance, pourquoi on laisse faire ? Il m'a même dit qu'il y avait des vols entre les acheteurs. Chez moi, ça n'a pas loupé. Un client qui avait acheté des bouteilles de vin ne les a pas trouvées. Elles ont disparu avant son arrivée. »

Installé à Reims, Me Pierre-Pascal Guizzetti est le commissaire-priseur concerné par l'affaire de L'Etrier. Il dit comprendre la colère et l'étonnement de M. Vallery, mais ne peut que confirmer ses propos téléphoniques. « Ça fait 27 ans que je fais des ventes aux enchères et j'ai toujours connu ça. C'est malheureusement le problème des ventes de gros matériels à démonter sur place, comme c'est le cas en l'espèce avec une cuisine professionnelle. Les dégradations sont inévitables. Par exemple, on ne peut pas retirer une hotte d'extraction sans faire un trou dans le plafond. Les arrivées d'eau, les conduites de gaz, le système électrique… : tout est soudé sur les machines. Les gens qui démontent ne peuvent pas faire autrement. »

Sauf à prendre leur temps, douce utopie. « C'est la société d'aujourd'hui. Il faut limiter les frais. Les clients qui démontent viennent souvent de loin, les heures sont payées, ils doivent aller au plus vite. Vous savez, nous n'avons pas affaire à des restaurateurs de meubles Louis XV. »

     A la recherche de l'acheteur

Deux transporteurs mandatés par l'étude étaient chargés de surveiller l'enlèvement. Ils n'ont rien trouvé à redire. Pour eux aussi, ce qu'ils ont vu leur paraissait être la norme. Il n'empêche ! Mickaël Vallery souhaite engager une action en responsabilité. « Il n'était pas le gérant de la Sarl. Il n'était donc pas destinataire des actes liés à la procédure collective et ignore l'identité du cessionnaire (ndlr : l'acheteur) », explique son avocat, Me Arnaud Gervais.

« Je vais écrire au mandataire liquidateur pour savoir qui est cette personne. J'attends de connaître également les conditions de l'enlèvement. Nous verrons alors s'il y a lieu de mettre le cessionnaire en demeure de réparer les dégâts ou d'indemniser mon client. Il se peut qu'il refuse en rejetant la responsabilité sur le commissaire-priseur. Dans ce cas, je serai obligé de l'assigner lui aussi, et vraisemblablement le mandataire liquidateur, pour que toutes les parties prenantes à l'affaire soient dans la procédure. »

Pour Me Guizzetti, des dégradations inhérentes au démontage ne sont pas condamnables, mais il laisse le soin aux tribunaux éventuellement saisis d'en décider.

F.C.

 Extrait de l' union du 24/09/2010

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