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La Poste se réinvente
Le site du tri postal sera transformé d’ici 2023

Pourquoi les relais poste se multiplient

La Poste fait peau neuve

Quand La Poste se met au vert

Les facteurs doivent faire face à la révolution postale

     La Croix Blandin - REIMS

Trieuse de la Tournée du Facteur

La Poste et le e-commerce
Les secrets du chemin d'une lettre

    P.I.C - St Gibrien

Saint-Gibrien / A la plate-forme industrielle courrier de La Poste Les familles des agents à la découverte du centre
Saint-Gibrien, le centre de tri devient unique en France
A Saint-Gibrien, le centre de tri se prépareau
« J + 1 »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

 

    

  

  

   

   

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La Poste se réinvente

L’État veut créer un vaste groupe financier autour de La Poste qui restera « une entreprise publique ».


Cette opération permettra à La Poste de trouver de nouvelles sources de revenus.AFP

En quête d’un nouveau souffle sur fond de déclin du courrier, La Poste devrait bientôt pouvoir compter sur le soutien d’un grand pôle financier public constitué par CNP Assurances et La Banque Postale, que l’État a décidé d’unir. « La création de ce pôle public financier marque désormais une étape historique dans l’histoire de La Poste, qui a au moins six siècles d’existence », a estimé, hier, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire lors d’une conférence de presse à Bercy.

« Avant la fin de l’année 2019, cette opération conduira la Caisse des dépôts à apporter sa participation dans la CNP à La Poste. La Caisse des dépôts deviendra ainsi l’actionnaire majoritaire de La Poste aux côtés de l’État », a détaillé le ministre.

La Poste restera un grand service public national et une entreprise 100 % publique
Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances

Bruno Le Maire a également précisé que le président de La Poste continuerait d’être nommé par le président de la République.

Objectif de l’opération ? Permettre à La Poste de trouver de nouvelles sources de revenus. Fragilisée entre autres par l’explosion des messageries en ligne, son activité courrier accuse une baisse de l’ordre de 7 % par an, lui faisant perdre 560 millions d’euros de chiffre d’affaires chaque année « en moyenne ».

Le groupe va aussi renforcer son assise financière en récupérant près de 6 milliards d’euros de fonds propres via l’apport des 42 % du capital de CNP Assurances détenus par la Caisse des dépôts. Fort d’un bilan de plus de 1 000 milliards d’euros, ce nouvel ensemble financier sera « l’un des pôles financiers publics les plus importants au monde », s’est félicité Bruno Le Maire. Il aura « pour vocation première le développement des territoires. Il devra aider notamment au financement des collectivités locales, des maisons de services publics, du développement du très haut débit partout en France et de l’accompagnement des personnes âgées », a-t-il ajouté.

UNE NOUVELLE PORTE QUI S’OUVRE VERS LA PRIVATISATION

Du côté des syndicats de La Poste, l’annonce a été diversement accueillie. Pour la CGT-FAPT, premier syndicat du groupe, c’est une « nouvelle porte qui s’ouvre vers la privatisation ». Pour SUD-PTT, la montée de la CDC au capital de La Poste se traduira « par un retour sur investissement conséquent » et « donc par une augmentation des suppressions de postes ».

Plus modérés, la CFDT, deuxième syndicat, estime que le projet « n’aura pas d’incidences majeures sur le statut » du groupe et Force Ouvrière qu’il va « dans le bon sens» en permettant à la Banque Postale de devenir « une vraie banque-assurance », même si « la vigilance s’impose » en matière de missions de service public. Car au bout de cette transaction, La Banque Postale entend se développer « sur le modèle des autres bancassureurs français qui sont détenus eux-mêmes par des grands réseaux bancaires, ce qui permettra d’améliorer les synergies opérationnelles entre les deux réseaux », a souligné Éric Lombard, le directeur général de la CDC, arrivé il y a moins d’un an à la tête de l’institution.

Extraits de l' union du 31/08/2018

   

   

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Le site du tri postal sera transformé d’ici 2023

Le maire a précisé les contours de l’aménagement prévu pour l’ex-centre de tri appartenant à la SNCF : logements, bureaux, pôle d’échanges multimodal et cité administrative sont prévus.


Une réflexion va être menée pour savoir s’il faut démolir la barre que l’on aperçoit derrière le tri postal.  A.B.

S’il n’est pas une zone prioritaire, le tri postal reste l’un des pôles d’aménagement phares du projet urbanistique Reims Grand Centre.

Le dossier a été évoqué au cours d’une délibération lors du dernier conseil municipal, afin de lancer les premières études de faisabilité. Les contours du projet d’aménagement de cette friche SNCF ont ensuite été longuement détaillés par le maire Arnaud Robinet, lors du conseil de quartier centre-ville.

1 - LE CALENDRIER

Arnaud Robinet l’assure, même s’il y a fort à faire, le site sera entièrement transformé d’ici 2023.

On le sait, la SNCF, propriétaire du terrain (coincé entre les voies ferroviaires, la barre d’immeuble du boulevard Foch et la rue Villeminot-Huart) va faire rapidement place nette. Le désamiantage va commencer et la démolition du bâtiment est d’ailleurs programmée pour cet été.

Pourquoi ne pas démolir cet immeuble ? Il faut mener une réflexion, avoir une vision globale de la zone àtransformer
Arnaud Robinet, maire de Reims

2 - UN PÔLE MULTIMODAL ÉTOFFÉ

Le maire a réaffirmé la volonté de la municipalité de créer un lieu rassemblant l’ensemble des transports : TER, TGV, bus (urbains, départementaux, régionaux et bus dit Macron), juste à côté donc de la ligne de tramway.

En parallèle, l’idée est également de développer notamment du stationnement de covoiturage, ainsi que des bornes électriques : « tout un hôtel de services » , commente le maire. Il a tenu à préciser aux habitants qui l’interpellaient sur la place du cycliste et des vélos à Reims : « Je vous l’annonce, nous avons prévu un parking fermé pour vélos. »

3 - NOUVELLE DÉMOLITION D’IMMEUBLE À L’ÉTUDE

Arnaud Robinet a été interrogé par des riverains sur le devenir de leur barre d’immeuble, appartenant à une filiale de la SNCF, située au 16-26 boulevard Foch, et dont les fenêtres donnent directement sur la friche. La barre « n’est ni inscrite ni protégée », a souligné le maire. «Pourquoi ne pas démolir ? Il faut mener une réflexion, avoir une vision globale de la zone à transformer et ne pas s’interdire de raser. »

Il a rappelé au passage que le projet de requalification ne se « limitait pas » à la réalisation d’un pôle multimodal et « comprend aussi des logements et des surfaces de bureaux ».

4 - LE PROJET D’UNE CITÉ ADMINISTRATIVE SE CONCRÉTISE

Depuis 2014, l’idée de construire une cité administrative est évoquée régulièrement par le duo Arnaud Robinet/Catherine Vautrin, mais toujours au stade de projet. C’est maintenant une certitude, le projet va se faire. « Actuellement, les services de la Ville et de la Communauté urbaine sont dispersés sur 47 sites. Ils seront ainsi tous rassemblés au sein de la cité administrative qui trouvera sa place sur le site du tri postal. 

Aurélie BEAUSSART

Extraits de l' union du 02/07/2018

   

   

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Pourquoi les relais poste se multiplient

Un bureau de poste en moins, trois relais poste en plus. La Poste revoit sa manière de fonctionner.

 L’ESSENTIEL

•.- DANS LES TUYAUX depuis début 2017, la fermeture du bureau de poste Jean-Jaurès, qui avait suscité la colère et l’incompréhension des habitants, est désormais effective.

•.- POUR COMPENSER CETTE FERMETURE, La Poste a mis en place des points de service La Poste relais à Carrefour Market Gambetta et à Carrefour Express avenue Jean-Jaurès. Très prochainement, un autre relais sera proposé à Carrefour Market Jacquart.

•.- DES SOLUTIONS ALTERNATIVES qui ne calment pas l’ire des habitants.

•.- MERCREDI SOIR, La Poste est venue leur expliquer sa nouvelle stratégie commerciale, à l’échelle champardennaise, et répondre aux interrogations. L’occasion pour nous de faire un point sur la présence postale à Reims.

« Non, la fermeture, le 15 mars, du bureau de poste Jean-Jaurès, qui a tant ému dans le quartier, n’est pas un cas isolé. Celle-ci fait partie d’un« projet plus global qui impacte Reims et le Grand Reims », a indiqué mercredi soir Philippe Fortin, responsable de l’évolution du réseau des bureaux de poste en Champagne-Ardenne, à l’occasion d’une réunion publique organisée pour les habitants concernés (lire par ailleurs). D’ailleurs, des «opérations similaires » ont eu lieu sur Charleville-Mézières, Troyes, Châlons-en-Champagne, et M. Fortin a rencontré les « mêmes inquiétudes » . Pourtant, selon lui, cette réorganisation au niveau local, qui porte à 12 le nombre de bureaux de poste et à 5 les points de service La Poste relais dans la cité des sacres, est faite pour «apporter une réponse novatrice »aux 4 036 clients journaliers. Même si certains continuent d’en douter.

1 - DES HORAIRES ÉLARGIS

« De 8 h 30-20 heures… Il n’y a pas photo par rapport aux heures d’ouverture d’un bureau de poste ! »Pour Philippe Fortin, le premier avantage du point de service La Poste relais est bien celui de la plage horaire d’accueil du public. Et pour cause : à quelques exceptions près, celle-ci est calquée sur les horaires d’ouverture du magasin. «C’est beaucoup plus flexible, plus fluide » , ajoute-t-il.

À Reims, les premiers relais poste sont apparus en 2010. « Avant, on n’en mettait qu’en milieu rural »,note M. Fortin. « Sauf que les besoins des consommateurs se sont affinés. Les gens ne se satisfont plus avec les horaires d’ouverture de leur bureau de poste, qui ne collent pas avec leur travail, leurs disponibilités. Et puis, ils veulent faire le moins de déplacements possible, et pouvoir faire le maximum de choses à un seul endroit. » Par ailleurs, avec l’avènement du numérique, les habitudes de consommation ont évolué. « Les gens ne viennent plus à la Poste (la fréquentation a baissé de 25 % en 3 ans à Jaurès). 100 % des opérations faites au bureau de poste peuvent se faire à distance. Ce qui nous oblige à revoir les moyens alloués, donc les horaires. Même pour ouvrir un compte à la Banque postale, ils ne se déplacent plus : ils peuvent le faire par téléphone ou internet – c’est le cas d’une ouverture de compte sur deux. »

2 - UN ACCUEIL RÉORGANISÉ

Dans les relais poste, ce sont les employés qui jouent les postiers. C’est donc le magasin qui détermine les horaires d’accueil du public, et lesquels de ses salariés seront chargés de cette mission. La Poste, de son côté, se charge de la rémunération et d’animer les points de vente. « Des postiers les forment, et les informent quand il y a des produits nouveaux. Ils sont leurs interlocuteurs privilégiés en cas de problème » , précise Philippe Fortin avant de noter : « Ces relais, c’est moins de charges immobilières pour nous. » Et salariales ? Le responsable affirme que non. « Il n’y a pas eu de licenciement, pas de plan social pour la fermeture du bureau de Jean-Jaurès. La masse salariale a été redéployée sur les autres bureaux. »

Et c’est bien là l’un des objectifs de ce nouveau maillage : « Renforcer les bureaux restants afin de ne pas avoir à réduire les horaires et dégrader la qualité de conseil », et, au contraire, améliorer la qualité de service. « Au lieu de disséminer nos équipes, on les reconcentre, comme à Clairmarais et Cérès – c’est pour cela qu’on a refait ces bureaux à neuf. On a aujourd’hui moins de bureaux, mais plus d’offres de services. »

3 - LES MÊMES OPÉRATIONS POSTALES QUE DANS UN BUREAU DE POSTE

« On fait souvent l’amalgame entre fermeture de bureau et non possibilité de faire des opérations », regrette M.Fortin. Alors que dans un relais, « on peut faire toutes les opérations postales », comme dans un bureau de poste. À savoir la totalité des opérations courrier, comme recevoir ou déposer un recommandé, un colis. « La seule différence, c’est que dans un relais, en ville, il n’y a pas d’opérations financières possibles (ce qui ne concerne que nos clients). » Pour réaliser ces opérations, direction le bureau de poste le plus proche, où les équipes de conseillers bancaires ont été renforcées. Les habitants de Jaurès, par exemple, sont invités à rejoindre le bureau Cérès, situé à 800 m de leur ancien bureau, celui du quartier Europe, à 1,2 km, ou encore celui du Boulingrin.

LES AUTRES POINTS

Des partenariats avec  des associations locales

DES ASSOCIATIONS LOCALES

Dans certains quartiers prioritaires, comme à Wilson, La Poste n’hésite pas à mettre en place des partenariats avec des associations pour aider la clientèle en situation de vulnérabilité. C’est ce qu’elle a fait par exemple avec Femmes Relais 51, spécialisée dans la médiation sociale. « Il s’agit de s’adapter à la typologie de l’environnement », note-t-on du côté de La Poste. « Nous avons des formats de bureaux spécifiques. C’est notre stratégie en urbain. »

LES RELAIS PICKUP EN SOUTIEN

Pour compléter la panoplie des services, La Poste a mis en place des points relais Pickup, sa filiale qui ne s’occupe que de la distribution de colis. À Reims, ces relais sont au nombre de neuf, sans oublier la consigne implantée en gare, qui permet d’aller chercher sa commande à tout moment. Lié à l’explosion du marché du e-commerce, le nombre de ces relais varie régulièrement. Ils sont le plus souvent implantés dans de petits magasins. « L’idée est toujours la même : coller à ce que veulent nos clients », indique La Poste.

ET EN MILIEU RURAL, ÇA SE PASSE COMMENT ?

La présence postale en milieu rurale est assurée par différents moyens : les bureaux de poste, évidemment, mais pas seulement. Certains, comme à Verzy, Bazancourt, Esternay, Anglure et Tours-sur-Marne, pour ce qui est de la Marne, accueillent des Maisons de services au public (MSAP), gérées par les communes. Il s’agit d’un îlot numérique sur lequel ceux qui n’ont pas internet peuvent accéder aux services des partenaires (Finances publiques, Carsat, CPAM, Pôle emploi…) On compte aussi, dans nos campagnes, des agences postales communales ou intercommunales, tenues par un agent communal ; mais aussi des relais poste, installés chez de petits commerçants. « Ça leur permet d’avoir un revenu fixe supplémentaire et d’éviter, à certains, à avoir à déposer le bilan », note Philippe Fortin. Enfin, des «facteurs guichetiers » sont parfois chargés, en plus de la distribution du courrier, de tenir leur bureau de poste (comme à Avenay-Val-d’Or et Frignicourt).

Des habitants toujours mécontents


Une cinquantaine d’habitants sont venus écouter les raisons de la disparition du bureau de Jean-Jaurès.

Ils se sont battus pendant des mois pour maintenir le bureau de poste Jean-Jaurès ouvert, allant jusqu’à lancer une pétition qui avait recueilli 2 500 signatures. Pendant ces longs mois de combat, les membres du conseil de quartier Jaurès-Épinettes-Jamin-Cernay n’auront rien lâché. Même face à l’inévitable. Mercredi soir, à l’amicale Jamin, ils avaient invité les responsables de La Poste, dont Philippe Fortin, à venir expliquer leur choix et présenter leur stratégie. Une réunion publique suivie par une cinquantaine d’habitants, pour la plupart des irréductibles, visiblement peu enclins à se satisfaire de cet exposé. Le responsable régional de l’évolution du réseau aura eu beau rappeler que « le modèle d’organisation de La Poste était dépassé car il n’avait pas évolué » , que l’ouverture des relais poste permettait de « préserver la vitalité des commerces, gagner du temps et accéder encore plus facilement aux services de La Poste », certains n’ont rien voulu entendre. « La Poste n’est pas une administration, mais une société anonyme tenue d’être rentable » , a rétorqué M. Fortin, accusé d’entailler un peu plus l’accès au « service public ». « Comme on a une baisse de fréquentation, si on garde la même structure de fonctionnement, ce n’est pas viable. La Poste ne vit pas des fonds de l’État mais de ses recettes » , a-t-il insisté, avant de noter que la concurrence aussi, avait fragilisé La Poste et son système. Sans parler de la baisse du courrier (11 milliards d’objets transportés il y a 5 ans contre 6 milliards aujourd’hui).

Et l’annonce – gardée pour la fin – d’un nouveau point relais à Carrefour Market Jacquart comme troisième alternative à la fermeture n’a pas calmé les esprits. Certains regrettant que les personnes âgées ou défavorisées et celles peu à l’aise avec internet soient les grandes perdantes de ce changement ; d’autres, que les solutions trouvées ne règlent pas le problème du haut de l’avenue Jean-Jaurès. « Combien de fermetures de comptes bancaires après votre décision ? » a aussi lancé une dame, amère, tandis qu’une autre regrettait que La Poste n’ait pas pris en compte les logements à venir aux Gobelins et Réma’Vert dans son calcul : « Il faut un bureau de poste pour 20 000 habitants. Il nous en manquait 2000 pour garder le nôtre. On les aurait eus ! »

Marion DARDARD

Extraits de l' union du 02/06/2017

   

   

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La Poste fait peau neuve

Terminés à Cérès, les travaux se poursuivent à Clairmarais.


Sept semaines de travaux ont transformé le bureau de poste Cérès, où travaille Michelle Clément depuis 1990.

Deux bureaux de poste de Reims connaissent en cette fin d’année des nouveaux travaux de rénovation.

L’objectif est simple : « s’adapter aux attentes et aux besoins spécifiques des clients ».

Selon la direction, La Poste modernise ses bureaux et ses services depuis plusieurs années dans un esprit de « rénovation constante » . Lors des précédentes transformations, la direction affirme avoir voulu prendre en compte la « sensation d’attente très présente » pour les utilisateurs des différents services et a tenté d’y mettre un terme. Cette nouvelle phase de rénovations se veut plus complète en facilitant la diffusion des conseils auprès des clients et en répondant au mieux à leurs attentes.

Le bureau de poste de Reims Cérès, fermé le 14 septembre dernier, a rouvert ses portes le vendredi 3 novembre après sept semaines de travaux. Coût total du chantier : 391000 €.

L’espace désormais réaménagé se veut « plus ouvert, plus pratique et plus agréable » pour les clients ainsi que les postiers. Michelle Clément, employée à La Poste depuis 1990, affirme que la rénovation facilite son travail. « J’aime bien accueillir les clients. Désormais, c’est encore plus simple de les diriger et de les conseiller. » La prise en charge du client serait également « simplifiée » et les services « plus nombreux ». À Cérès, fini les queues interminables aux guichets, les clients sont accueillis dès leur entrée par des employés munis de smartphones et guidés dans un espace dédié à leurs demandes.

LE BUREAU DE POSTE CLAIRMARAIS ROUVRIRA LE 21 NOVEMBRE

La poste rue Gaston-Boyer, quartier Clairmarais, est actuellement fermée pour permettre une rénovation « dans le même esprit » (coût : 126.000 €). Réouverture prévue le 21 novembre, 14 heures. La direction renvoie ses clients vers les bureaux de Reims Boulingrin et Orgeval, situées respectivement rue Olivier-Métra et place Simone-de-Beauvoir, soit à 1,2 km et 2,5 km. Distance qui n’est pas toujours évidente. C’est le cas pour Frédéric, surpris mercredi de voir les postiers remplacés par des ouvriers alors qu’il venait retirer de l’argent au distributeur automatique. « Je suis venu de la gare de Reims à pied, je n’étais pas au courant que la poste était fermée pour travaux », explique-t-il. Selon la direction, aucune autre rénovation ne serait prévue pour les autres bureaux de Reims d’ici la fin de l’année.

ALICE DA MOTA

Extraits de l' union du 02/06/2017

   

   

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Quand La Poste se met au vert

400.000 courriers par jour, le volume n’empêche pas les gestes pour l’environnement.


Avec ces trois types de véhicules électriques, les postiers sur Reims réalisent 40 fois le tour de la terre en un an. 

La Poste mettait en avant sa démarche écologique hier au centre de préparation et distribution du courrier à la Croix-Blandin. Ici, pas de machines comme à Châlons. De l’ordre de 80 % du courrier arrive déjà trié mécaniquement. Le reste est tout de même conséquent puisque 200 000 courriers arrivent le matin et 200 000 autres reviennent l’après-midi des boîtes aux lettres, des entreprises… sans oublier les milliers de colis. « Tout doit être traité entre 4 et 7 heures au matin », indique-t-on au niveau de la plateforme.

40 FOIS LE TOUR DE LA TERRE EN UN AN

Le courrier repart ensuite via les facteurs, dans des entreprises ou vers des centres de distribution. Une centaine d’agents et une quarantaine de facteurs travaillent ici, avec une partie de tri manuel. Pas toujours facile quand on sait que Reims compte 1 500 rues… Cela demande forcément un peu d’organisation. « Nous sommes au bout de la chaîne, en lien avec les particuliers et les entreprises, cela demande de l’agilité, une capacité d’adaptation », confirme Jean-Luc Benezech, directeur d’établissement. Cela n’empêche pas les gestes pour l’environnement, notamment avec les lettres vertes. Des lettres écolos puisqu’elles ne prennent pas l’avion et donc présentent un bilan carbone moindre, tout en garantissant un acheminement dans les 48 heures. Cela passe aussi par des vélos à assistance électrique, des Staby électriques (des trois-roues) ou des véhicules électriques. « Avec ces trois véhicules, on fait 40 fois le tour de la terre en un an au niveau de la plateforme rémoise. » En outre, ici, on recycle tout ce qui est possible et on récupère les papiers et cartons chez des clients.


Dans cet endroit de 3600 m2, 200000 courriers arrivent le matin avant d’être distribués et le même nombre est traité l’après-midi en vue de son acheminement.


Les postiers sont une démarche de développement durable et recycle tout ce qui peu l’être, les papiers et cartons de certains clients.

Remi Wafflart

Extraits de l' union du 02/06/2017

   

   

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Les facteurs doivent faire face à la révolution postale

Le courrier diminue, les effectifs de facteurs aussi. Pas assez pour la Courdes comptes, qui préconise une révolution du métier. Ila déjà changé. Lesintéressés refusent d'y perdre leur âme. Mais auront-ils le choix ?

La factrice châlonnaise CharlineDenoyelle : «  Je n'ai pas choisi ce métier pour être commerciale ». Hervé OUDIN

 L’ESSENTIEL

•.- Un rapport de la Cour des comptes, publié la semaine dernière, relève que le nombre de facteurs diminue près de deux fois moins vite que le nombre de plis et de colis distribués.

•.- Petit à petit. le métier est pourtant en train de changer en profondeur, associant à la traditionnelle distribution du courrier des activités annexes, commerciales parfois, qui en modifient la nature même.

•.- Quelques-uns des 1.544 facteurs : marnais (537), ardennais (343) et axonais (664) syndicalistes ou non, réagissent.

« Parfois, je suis un peu perdue. Je n'ai pas choisi ce métier pour être commerciale... » dit-elle. Charline Denoyelle, la trentaine rayonnante, est factrice à Châlons-en-Champagne depuis seize ans. Par goût du contact et de cette forme d'autonomie qu'apprécient aussi ses pairs. Quand elle a changé ses horaires de travail, récemment. elle l'a plutôt bien vécu. Jusque-là, Charline alignait ses six heures vingt de travail quotidien non-stop, de 6 h 50 à 13 h 10. La réorganisation de sa tournée la mobilise désormais de 8 h 15 à 12 h 30 le matin et de 13 h 15 à 15 h 15 l'après-midi, avec une pause de 45 minutes à midi. Pour sa vie de famille, elle préfère. « J'arrive plus tard chez la nounou », répète-t-elle ...

Tout est donc parfait dans le meilleur des mondes ? Presque, s'il n'y avait ces nouvelles activités imposées aux facteurs, toutes affublées de qualificatifs marketing ronflants (lire ci-dessous).

Courrier en baisse de 6.5 % dans la Marne et les Ardennes

Elles s'appellent (entre autres ...) « Proxi equip » J (installation de décodeurs TNT), « Releveo » (relevage de compteurs), « Cohesio » (visite aux personnes âgées), « Recy'go » (collectes de papiers) ou  « Porteo » (portage à domicile de médicaments et parfois de livres). « Est-ce qu'en faisant ça, on ne pique pas le travail à d'autres ?, interroge ingénument Charline qui trouve, « bien de rendre visite aux personnes âgées « à condition que ça ne nous prenne pas trop de temps ». Or le temps de ses facteurs, justement, La Poste chercherait plutôt à le rentabiliser. D'où la multiplication de ces activités parallèles destinées à compenser le manque à gagner induit par la baisse inexorable du courrier papier : de l'ordre de 6 % cette année en moyenne nationale, un peu plus dans la Marne et les Ardennes (6,5 %), beaucoup plus dans l'Aisne (7 %). Une opération rentable, donc ? La Cour des comptes en doute : « Malgré le foisonnement des expérimentations, le chiffre d'affaires des nouveaux services (6 M€ en 2014) reste à ce jour marginai. Même si l'entreprise atteint ses objectifs (75 M€ en 2017, 200 M€ en 2020), ces nouveaux services ne pourront compenser qu'une part minime de la baisse du courrier » , écrit l'honorable institution dans un récent rapport sur le service postal.

Un pavé dans la mare que ce texte, qui a illico soulevé à la Poste une vague d'émotion dont rendent compte les réactions syndicales (lire par ailleurs) et les silences des directions régionales. Les consignes étant respectées, le questionneur doit donc se contenter des réponses du PDG publiées en fin de rapport. En une douzaine de points, Philippe Wahl y reprend les principales critiques de la Cour des comptes.

« Les services ne rendent pas inutiles les atouts du courrier »

Résumons. Un : le nombre des facteurs diminue deux fois moins vite que le volume de courrier (2 % par an ici, 5 % là), Deux: associés à la baisse du courrier, les gains de temps permis par le tri automatisé et la pratique du « parti-fini » rendraient  « difficile » « le contrôle du temps de travail effectif ». Trois: la France doit lancer le débat sur le service public postal. En d'autres termes, la distribution doit-elle absolument etre quotidienne, pour suivre toujours l'objectif du sacrosaint J+1 et surtout individuelle, plutôt que collective sous la forme des regroupements de boîtes aux lettres ?

Le PDG répond donc dans le détail. D'abord pour se « couvrir ». « La Poste dispose d'un modèle social partagé par les postiers, la direction générale et les syndicats. » Ensuite pour contester l'approche comptable établie par la Cour des comptes entre le volume de courrier et les effectifs. « Elle ne traduit que partiellement l'adaptation du réseau de âlstributian -, plaide-t-il. Enfin pour défendre et vanter la « croissance régulière » des nouveaux services. « Au demeurant, La Poste ne considère pas qu'ils rendent inutiles la défense des atouts du courrier ».

Les facteurs seront rassurés de l'apprendre, eux qui estiment. à l'instar du Marnais Laurent Lhuillier (CGT-FAPT) que « ce ne sont pas ces nouveaux services qui sauveront la Poste ». Et qui s'inquiète déjà du projet de multiplier les boîtes Cidex (o collectives) « qui menaceront encore davantage l'emploi Il. I{Heureusement, elles s'opposeront peut.être à l'obligation imposée au service postal français d'apporter individuellement son courrier à tout dtoyen qui le réclame », explique M. Lhuillier. En attendant, les syndicats de postiers n'en ont pas fini de dénoncer cette réorganisation des tournées qui, depuis plusieurs années déjà, bouleversent leurs habitudes horaires et « intensifient J leur travail. Est-ce pour cette raison que l'absentéisme des facteurs atteindrait, selon la Cour des comptes, des niveaux record ? « Beaucoup de collègues sont fatigués. À cause de ces réorganisations à marche forcée, certains pètent les plombs », admet l'Axonais Michel Dubor (CGT-FAPT). « On a tellement l'impression, parfois, que l'avenir du courrier, notre propre maison n'y croit plus.»


3 QUESTIONS À ~ PHILIPPE CACHARD

« Nous nous réorganisons depuis dix ans !»

L'Ardennais Philippe CACHARD est le délégué régional de la CFDT de La Poste, branche courrier. La CFDT est actuellement Ie premier syndicat régional (Champagne-Ardenne-Meuse) de l'entreprise.

•.-  Le rapport de la Cour des comptes suggère à la Postec des « adaptations profondes au fonctionnement de l’organisation » de l’entreprise si elle veut assurer sa « viabillté économique, donc sa pérennité » face à la baisse du nombre de plis à d'lstribuer…

La Poste n'a pas attendu la Cour des comptes pour se réorganiser. Tous les deux ans, la baisse du volume de courriers, de l'ordre de 7 à 8 % dans la région, mais aussi la mécanisation du tri obligent à la réorganisation des tournées de facteurs. Ce mouvement a commencé il y a une dizaine d'années. On voit que ce n'est pas nouveau. Pour équilibrer les chiffres de La Poste, cela se traduit par une baisse des effectifs, en moyenne une centaine de postes par an, sur un total de 2.840 agents dépendant actuellement de la direction des services courriers-colis dans la région, c'est-à-dire les quatre départements de Champagne-Ardenne et la Meuse.

•.- Comment les facteurs vivent-ils les nouvelles missions qui accompagnent désormais Ia distribution du courrier ?

Ils ont parfois du mal à encaisser ces nouvelles activités quand elles n'ont qu'un lointain rapport avec la distribution du courrier ou des colis, Mais ce métier n'est pas différent des autres. Aujourd'hui, il faut savoir tout faire. Le plus difficile est de faire plus à moyens humains en baisse. Un exemple : quand elle réorganise une distribution - ce qu'elle fait en moyenne tous les vingt-quatre mois - La Poste, après avoir compté les plis et les colis, anticipe en incluant quelques mois avant la baisse du trafic, de l'ordre de 6,5 % cette année. Ainsi, sur la base de 10.000 objets, l'anticipation intègre cette baisse et adapte les moyens humains en conséquence, Mais au début de la réorganisation, il y a toujours 10.000 objets à distribuer... avec moins de personnes.

•.- Qu'en est-il du c fini-parti, qui permet aux facteurs de rentrer chez eux une fois le travail terminé ?

Le principe existe encore mais la réalité est toute autre. Un facteur travaille actuellement entre 35 et 42 heures par semaine, selon les semaines et les plannings de travail, six jours sur sept, puisque nous travaillons aussi le samedi matin. Je peux vous dire que tous les facteurs font leurs heures et parfois davantage, compte tenu de leurs nouvelles missions. De toute façon, ces activités sont clairement encadrées par un « logiciel méthode ».

Par exemple, ce logiciel dit que la distribution d'un recommandé ne doit pas excéder une minute trente. La livraison d'une lettre, d'un colis ou toute autre activité est aussi soigneusement minutée. Alors, faire croire que les facteurs rentrent chez eux avant la fin de leur boulot, franchement, ce ne serait pas honnête.

Dans l'Aisne, « un facteur d'aménagement du territoire rural »


Dans l'Aisne,le courrier papier a baissé de 7 % en un an.

Le chiffre peut sembler colossal mais il est pourtant en baisse de 7,01 %. En 2014, les facteurs axonais avaient distribué 96 millions de colis. Ce chiffre est tombé à 89 millions l'an dernier. La baisse n'est pas seulement inférieure à celle du trafic national (-6,5 % en 2015), elle l'est aussi par rapport au trafic en Picardie (-5,38 %). Dans cette région, 355 millions de colis avaient été traités en 2014, contre 336 millions l'an dernier. Les 664 facteurs axonais (2.241 en Picardie) n'en démordent pourtant pas. « Je ne conteste pas la baisse, je dis simplement qu'il nous faut des données indépendantes. Celles-d émanent de La Poste elle-même, qui cherche àjustifier sa politique ». assène Michel Dubor.le secrétaire départemental de la CGT-FAPT. Avec Laurent Roy,son secrétaire général, les deux hommes dénoncent surtout le caractère jugé « ultra-libéral » d'un rapport "très politique". « L'objectif, c'est clairement de tuer leservice public universel. Le rapport a l'habileté de nous caresser dans le sens du poil tout en nous traitant de feignants. Ça, je l'ai pris en pleine tête ». peste Laurent Roy, lui-même facteur.

« Globalement. nos conditions de travail se dégradent à vue d'œil » Michel Dubor revient ainsi sur le « procès » intenté par la Cour des comptes au principe du « fini-parti ». « En faire une généralité est mentir. Il ne concerne plus aujourd'hui qu'une minorité de collègues tout simplement parce que les horaires sont collectifs.» La nouvelle journée de travail (quatre heures le matin, trois l'après-midi) est surtout « inséparable » de la réorganisation (et parfois de la suppression) des tournées. « Cela contribue, sinon à rallonger sa durée, du moins à intensifier le travail. Lorsqu'un collègue n'a pas achevé sa distribution, il doit la reprendre le lendemain. Globalement, les conditions d'exerdce se dégradent à vue d'œil », explique M. Roy qui évalue « entre 65 et 75» le nombre de postes qui devront, selon la CGT-FAPT, être supprimés en 2016 dans les métiers de la distribution (cadres, trieurs, facteurs) dans l'Aisne. « Le métier a pourtant de l'avenir parce qu'il existe encore une demande de courrier papier, à condition de le mettre en valeur. Rendre ce service accessible au plus grand nombre, en milieu rural notamment, contribue aussi à aménager le territoire ». Mais qui le dit ?


 
LES REPÈRES

•.- 257.891 agents dans le groupe

Le groupe La Poste emploie actuellement 257.891 agents dont 57% dans ses services courrier-colis (dont les facteurs donc). 21% travaillent dans le réseau (les bureaux et points de contact) et 7,7% à la banque postale.

•.-  Le 20 décembre. à Reims, onze facteurs volontaires ont travaillé le dimanche

Les syndicats y ont vu la marque rampants de la « macronisation » de La Poste, A la veille de Noël, le 20 décembre, l'entreprise a livré ses colis, un dimanche, dans sept grandes villes dont Reims. Onze facteurs étaient volontaires, payés double pour les contractuels, sous forme de repos pour les fonctionnaires.  Chacun a distribué une trentaine de colis, au lieu d'une centaine habituellement. Une expérience sans lendemain, « Surtout, un coup de com’ ! », selon la CGT.

•.- A Reims, une année « modes doux »   

La Poste veut réduire ses émissions polluantes. En 2016, elle va lancer à Reims une démarche « modes doux »(véhicules électriques ou au gaz) pour livrer courriers, colis et Chronopost.

•.- Le CHIFFRE : 37,8 Millions   

De boites aux lettres existent en France. Quelques treize milliards de plis et colis y sont déposés, six jours sur sept.

•.-  LA PHRASE

« Il persiste sur le terrain des situations de sous-occupation pour certains facteurs, donc un potentiel de productivité inexploité qui n’est pas toujours mesuré. »

Rapport de la Cour des comptes

Dossier réalisé par Gilles GRANDPIERRE

Extraits de l' union du 22/02/2016

   

   

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  La Croix Blandin - REIMS  
 

 

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 La Poste et le e-commerce

On ne chôme pas à l'agence ColiPoste de Reims, qui couvre toute l'agglomération. Erik Detroux, le chef d'agence, a des chiffres éloquents : « De 2 300 colis par jour en moyenne, sur les dix premiers mois de l'année, nous montons à une cadence de 3 800 à 4 000 colis en fin d'année. » Au plan national, ColiPoste était monté à 1 387 000 colis le 15 décembre 2009 ! « Chaque année, nous battons des records. » Le pic d'activité commence vers la fin novembre, pour redescendre après Noël, et connaître un petit sursaut avec les soldes sur internet, en janvier.

Phénomène confirmé, le e-commerce représente 70 % de la croissance d'activité de ColiPoste, et 30 % de son chiffre d'affaires au plan national. Ce service qui travaille notamment avec Ventreprivée.com, s'est adapté à cette évolution de fond par une offre de services. Comme socolissimo qui permet de choisir son bureau de poste, proche par exemple de son bureau ou directement sur son lieu de travail. Des lieux de livraison Citysimo sont ouverts dans des villes, pour prendre gratuitement possession de ses colis, via une alerte sms.

A Reims, l'effectif habituel de 41 personnes est renforcé par huit CDD, et six sous-traitants. Pour un taux d'instance moyen (personnes non livrées à leur domicile) de 8 % à 9 %.

La Poste, qui fait face à une rude concurrence, reste avant tout sur le marché des particuliers (80 %).

Les colis de fin d'année représentent, à l'échelle nationale, 20 % de son chiffre d'affaires

  Extrait de l'uion du 14/12/2010

   

   

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 Les secrets du chemin d'une lettre 

Pourquoi une lettre allant de Charleville-Mézières à Reims passe par Châlons-en-Champagne

- A l'heure d'Internet, La Poste recueille encore chaque jour 75 millions de plis sur 130 000 points de collecte.

- Le programme Cap Qualité Courrier, lancé en 2004, a transformé en profondeur l'outil de l'opérateur postal.

- En témoigne la très moderne plate-forme industrielle de Saint-Gibrien, qui est devenue le passage obligé du courrier dans la région.

- Le test en image en suivant le parcours d'une lettre entre les Ardennes et Ia Marne.  


Une lettre rédigée et destinée à Reims est postée un mardi matin place Ducale. Le facteur relève la boite aux lettres à 10 heures et prend la direction de la plate-forme de préparation et de distribution du courrier de Charleville. 


La plate-forme rassemble, centralise puis trie le courrier du département. Les machines à lecture optique reconnaissent l'adresse du pli et l'orientent
automatiquement.

 
Le courrier part pour la Marne dans l'après-midi.

 
La lettre arrive en principe à 17 heures à la plate-forme inndustrielle courrier à Saint-Gibrien, près de Châlons-en-Champagne. Tous les plis destinés aux départements de la Marne, des Ardenneset de la Meuse y transitent, même ceux qui vont, par exemple, de Reims à Reims. Une machinede tri mécanique peut traiter 35 000 lettres par heure.


La lettre part ensuite vers la plate-forme courrier de Reims Croix-Blandin. Elle assure les arrivées et départs des courriers rémois. Dans la nuit, la « trieuse tournée facteur » (TFF) trie le courrier dans l'ordre de la tournée du facteur de façon automatique à 72 %.

 
Tôt le mercredi matin, le facteur ou la factrice trouve son courrier pré-trié et n'a plus qu'à y ajouter les grands formats. La tournée peut commencer.

 
A 8 heures, le courrier arrive à destination. L'objectif de La Poste est de parvenir à 90 % de J +1 en 2012 (83,8% l'an passé). Au sommet de La Poste, on réfléchit aujourd'hui à porter le courrier national à J + 2 pour éviter le recours à l'avion, utiliser les machines de façon plus complète et reculer l'heure des levées.

  Extrait de l'uion du 23 juin 2009

   

   

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  La PIC à Saint GIBRIEN   
 

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06/2009 

 Photos de

Jehan BARROUX 

Raymond BEAULIEU


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 Saint-Gibrien / A la plate-forme industrielle courrier de La Poste Les familles des agents à la découverte du centre

 
 
Cent trente visiteurs sont venus découvrir le lieu de travail d'un membre de leur famille ou d'un ami.

Faire découvrir son environnement de travail. Cette idée a été déclinée par les agents de La Poste de la plate-forme industrielle courrier, autrefois appelée centre de tri, qui ont fait visiter à leurs familles et amis le site de Saint-Gibrien. Cent trente visiteurs, dont trente enfants, ont été accueillis par le directeur du site, Gilles Sochandamandon.

Après une présentation vidéo, c'est par groupe de quinze à vingt que les visiteurs ont pu découvrir les nouvelles technologies mises en place pour trier le courrier avec la spectaculaire machine du tri automatique de l'enveloppe qui trie 40 000 enveloppes par heure.
Les deux cent trente agents du site de 10 000 m2 traitent ainsi un peu plus d'un million de plis par jour, courrier venant de Champagne-Ardenne et de Meuse.

Cette enrichissante visite a été très appréciée. Pourquoi ne pas renouveler l'opération auprès du grand public, qui découvrirait ainsi une vitrine technologique de pointe, fierté des postiers y travaillant ?

 Extrait de l'uion du 14/09/2010

   

   

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 Saint-Gibrien, le centre de tri
devient unique en France


  
L’intérieur du centre de tri de Saint-Gibrien. Les coups de pioches et les pelleteuses se font entendre au centre de traitement du courrier de Saint-Gibrien. Il est le seul centre de tri, en France, à se transformer en plate-forme industrielle du courrier.

 Le centre de tri de Saint-Gibrien, à quelques kilomètres de Châlons-en-Champagne, est en pleine transformation. Il est d’ailleurs le seul sur le territoire national à muter.

De centre de traitement du courrier, il devient une plate-forme industrielle du courrier (PIC) régionale, appelée Pic Champagne. Il a la compétence du courrier pour les départements de la Marne, de la Meuse et des Ardennes.

Et tout ça, sans même s’arrêter de fonctionner ! Actuellement d’environ 4.000 m2, il devrait atteindre les 9.000 d’ici le premier trimestre 2008.

« Le doublement de la superficie est nécessaire pour pouvoir installer de nouvelles machines. Aujourd’hui, nous sommes un peu à l’étroit. Nous avons trois trieuses pour les courriers de petits formats, deux pour les grands formats. Seulement d’ici 2008 deux machines de tri préparatoires vont arriver… », explique le responsable de la communication du centre de tri saint-gibriennot. Avec ces nouvelles machines, la capacité de production passera de 1,3 million à 2 millions de plis triés quotidiennement.

La création de cette PIC est une composante du plan national d’investissement de La Poste, intitulé « Cap qualité courrier », le plus élevé de l’histoire de la firme avec quelque 3.4 milliards d’euros investis d’ici 2010 sur le territoire national. L’objectif étant, à cette date, d’emmener le courrier à « J + 1 » soit un jour après le dépôt de celui-ci dans un bureau de Poste. Pour la région, un somme de 30 millions d’euros a été allouée dont 10 pour la transformation du site de Saint-Gibrien.

Alix Thomas

 Extrait de l'uion du 26 juillet 2007

   

   

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 A Saint-Gibrien, le centre de tri se prépare
au
« J + 1 »

  A Saint-Gibrien, le centre de tri postal va doubler sa surface et embaucher une quarantaine de personnes. En 2008, il pourra traiter deux millions de lettres par jour, livrées à J + 1 promet La Poste.


 
L’intérieur du hall du tri de Saint-Gibrien. D’ici 2008, il fera le double.

En passant au rond-point de Saint-Gibrien, on ne peut que remarquer les tas de sable et les engins de chantier devant le centre de tri postal. Et pour cause ! Des grands travaux ont débuté afin de multiplier la surface du centre par deux.

Tout a commencé en 2005, lorsque le directeur général des opérations courrier à La Poste, Raymond Redding, a annoncé un plan de modernisation en Champagne-Ardenne. « Trente millions d’euros ont été débloqués dans cette optique, dont dix millions pour la transformation du centre de Saint-Gibrien. Il trie le courrier des départements de la Meuse et de la Champagne-Ardenne. L’objectif est que d’ici 2010, 90 % de la population reçoive son courrier en J + 1 », explique Jean-Pierre Maïda, responsable de la communication au centre de Saint-Gibrien.

De 4000 à 8500 m2

Ce n’est pas que le centre de tri soit obsolète, il a ouvert en 2001. Au contraire, c’est parce qu’il est performant qu’il va servir de test national. « Saint-Gibrien est l’unique centre à connaître cette mutation. Il est le seul établissement à se transformer en PIC, plate-forme industrielle du courrier. Les autres PIC sont construites d’une traite. Cependant, il n’y aura pas d’arrêt du courrier durant les travaux », commente le responsable de la communication.

Le bâtiment actuel fait une superficie d’environ 4.000 m2. Les travaux permettront de bénéficier de 4.500 m2 supplémentaires. « Toutefois, nous sommes loin des 20.000 m2 de Lognes, en Île de France ! », plaisante Jean-Pierre Maïda. Les travaux ont débuté en juin dernier. Aujourd’hui, seuls le terrassement et les voies de circulation ont avancé. La pose de la première pierre se fera le 14 septembre.

« Le doublement de la superficie est nécessaire pour installer de nouvelles machines. Aujourd’hui nous sommes un peu à l’étroit. Nous avons trois trieuses pour les courriers de petits formats, deux pour les grands formats. Seulement, d’ici 2008 deux nouvelles machines de tri préparatoires vont arriver ». De 1,3 million de plis triés par jour, le centre devrait augmenter sa capacité à 2 millions.

200 personnes 6 jours sur 7

Pourquoi ces travaux, aujourd’hui ? Le responsable de la communication explique, un sourire en coin, que l’Europe en est la source : « Bruxelles a décidé d’ouvrir le courrier à la concurrence. Au départ, c’était prévu pour janvier 2009 mais pour finir cela a été repoussé en 2011. Ces mesures ont été l’élément déclencheur de l’investissement le plus élevé du groupe : 3,4 milliards d’euros au niveau national, d’ici 2010 ».

A Saint-Gibrien, ce sont 200 employés qui se relaient 6 jours sur 7 et ce, 24 heures sur 24. L’agrandissement du hall du courrier permettra de recruter une quarantaine de personnes.

Les membres du personnel ont plutôt bien accueilli les travaux, assure Jean-Pierre Maïda : « Du point de vue des horaires, rien ne devrait changer. De plus, ils ont été assez fiers d’apprendre que leur lieu de travail ait été choisi. C’est une reconnaissance de la compétence du centre ».

Alix Thomas

 Extrait de l'uion du 26 juillet 2007

   

   

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