Le Contournement de REIMS

SANEF
 

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Visite du chantier en Octobre 2009

 

 

 

L’échangeur centre-ville sera en travaux
L'échangeur de Reims Cormontreuil dans sa dernière ligne droite 

Sanef construit son écopôle

 Ouverture du contournement Sud : mission accomplie
Le contournement sud de Reims pour la fin 2010

Un pont qui roule
Les péages poussent comme des champignons

Contournement sud de Reims / L'A4 bis vue du ciel
Contournement sud de Reims : la seconde phase
Une bonne articulation entre l’A4 et l’A4 bis
Un contournement autoroutier pour Reims 

  

  

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10-2009      

 

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- une zone ouest de 5 km comprise entre l’échangeur de Thillois et la RD 6 (entre Les Mesneux et Bezannes)

- une zone centrale de 5,5 km jumelée à la ligne à grande vitesse est européenne (LGV Est), entre la RD 6 et la voie ferrée Reims-Epernay à hauteur de Trois-Puits

- une zone est de 3,5 km comprise entre la voie ferrée Reims-Epernay et l’échangeur de Taissy qui assure le raccordement avec la traversée autoroutière existante.

Trois systèmes d’échanges assurent les raccordements avec le réseau autoroutier et routier existant :

- l’échangeur de Thillois à l’ouest qui permet les échanges entre les autoroutes A4 vers Paris et l’entrée ouest de l’agglomération rémoise et A26 vers Calais

- le diffuseur, raccordé à la RD 951 Reims/Epernay

- l’échangeur de Taissy à l’est qui permet les échanges entre l’A4 vers Châlons-en-Champagne, l’autoroute A34 vers les Ardennes, l’entrée Est de l’agglomération rémoise

Le projet s’accompagne de la construction de gares de péages au niveau des points de sortie.

    

    

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L’échangeur centre-ville sera en travaux 

Très gros chantier en perspective   sur la traversée urbaine, l’année prochaine.   La Sanef a prévu de refaire toute l’étanchéité des deux bretelles du diffuseur du boulevard Roederer


Un chantier «de grande ampleur», «lourd et long», très impactant au niveau de la circulation est donc programmé l’an prochain, sur l’A4 : l’étanchéité de l’échangeur centre-ville va être entièrement refaite. Christian Lantenois

 On ne connaît même pas encore le coût d’un tel chantier ni même vraiment ses modalités d’exécution.

À la Sanef, on explique que l’on est surtout dans la phase d’information des collectivités et des diverses autorités : « Les appels d’offres ne sont même pas encore lancés. Depuis février, six réunions se sont déroulées pour présenter les travaux à venir. D’abord avec le Grand Reims, et puis cela s’est terminé la semaine dernière avec la présentation en sous-préfecture. »

Un chantier « de grande ampleur » ,« lourd et long » , très impactant au niveau de la circulation est donc programmé l’an prochain, sur l’A4, dans la portion TUR (traversée urbaine de Reims), appelée encore voie Jean-Taittinger. Quotidiennement, tout au long de l’année, ce sont tout de même une moyenne de 35 000 véhicules qui empruntent cette dernière.

SEPT MOIS DE TRAVAUX

De quoi parle-t-on précisément? « Il s’agit de reprendre entièrement l’ouvrage avec ses deux bretelles, c’est-à-dire ce grand pont qui permet l’accès de la TUR au centre-ville de Reims, à hauteur du Centre des congrès », explique le service communication de la Sanef. Un chantier compliqué techniquement et soumis aux aléas climatiques. « Cet ouvrage date du percement de la TUR, c’est-à-dire qu’il a été construit entre 1974 et 1976. »Impossible de dire s’il a déjà fait l’objet ou non d’une réfection..»

Ce qui va être entrepris dans quelques mois consiste ni plus ni moins à mettre à nu l’ouvrage. « Il ne s’agit pas d’enlever simplement la couche de roulement. » Ils vont aller jusqu’au cœur de l’édifice, « pour reprendre l’intégralité de l’étanchéité de la structure. » Une opération complexe. « Un chantier qui ne peut être réalisé ni en automne ni en hiver. Cela doit être fait quand il fait doux et sec. » La moindre infiltration d’eau peut avoir des conséquences dramatiques : « Si l’édifice a pris l’eau aux premières gelées, le béton va se fissurer. »

Le chantier est programmé de mars à octobre 2019 et se déroulera en trois temps. Il s’agit de prendre en compte les gros chantiers d’aménagement en cours dans le cadre du projet urbanistique Reims Grand Centre (sur le site du Sernam et des Promenades), ainsi que l’accueil à Reims de six matchs de la Coupe du monde de football féminine. La première phase devrait donc se dérouler de mars à début juin : les travaux se concentreront sur la bretelle dite Entrée Reims Centre vers Paris . Après une pause d’un mois pour les matchs de football, le chantier reprendra, à la mi-juillet, cette fois, sur la bretelle dite Entrée Reims Centre vers Strasbourg , jusqu’à la mi-octobre. La mise en place d’itinéraires de déviation est également à l’étude.

La Sanef consciente de la gêne en perspective précise : « Ce sont des travaux auxquels on ne peut pas couper pour garantir la pérennité de l’ouvrage. »

35 000

C’est le nombre moyen de véhicules qui, quotidiennement, tout au long de l’année empruntent la traversée urbaine de Reims (TUR)  appelée encore voie Jean Taitinger

Aurélie BEAUSSART

 Extrait de l'uion du 19-/07/2018

    

    

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 L'échangeur de Reims Cormontreuil dans sa dernière ligne droite

D’un terme annoncé en 2011, l’aménagement de l’échangeur A4/A34 devrait s’achever courant 2017. Les principaux travaux à venir


L’opération d'aménagement de l'échangeur A4-A34 de Reims Cormontreuil, lancée en 1992, vise à décharger le giratoire d’entrée dans Cormontreuil des mouvements transit provenant de l'A34, Hervé Oudin

L’ESSENTIEL

•.- Déclaré d'utilité publique en 1992, le giratoire de Cormontreui n'a cessé d'évoluer au fil des années.

•.- Passé de 4 boucles-bretelles à 9, ce nœud autoroutier a pour objectif de lier les autoroutes A 4 et A 34. La finalité est d'amener l'autoroute des Ardennes jusqu'à Reims via Cormontreuil et l'embouchure de la traversée urbaine pour gagner le centre de Reims ou l'A4.

•.- Avec un budget global de 70,8 millions d'euros, le cas est unique en France tant sa conception est complexe du fait d'un chantier sous circulation.

A l'origine, un simple giratoire à l'entrée de Cormontreuil … et des feux tricolores pour juguler le trafic de deux autoroutes. L'A4, ou autoroute de l'Est, permettant d'aller de Paris à Strasbourg via Reims et Metz. L'A34, ou autoroute des Ardennes, reliant Reims à Charleville-Mézières et Sedan par l'A203. Au regard des flux de circulation (lire ci-après), on comprend mieux le combat acharné des élus pour décharger le giratoire de Cormontreuil des mouvements de transit, particulièrement ceux des Ardennes. Pas moins de 25 années de chantier, entrecoupées de changements de cap, d'arrêts des financements et de complications géotechniques, auront été nécessaires pour venir à bout de ce nœud autoroutier, priorité routière de la région, car liée stratégiquement à l'Y ardennais.

Mise en service de toutes les bretelles d’accès.

Depuis l'ouverture en avril 2010 de la bretelle permettant l'accès à l'A4 vers Châlons-en-Champagne en provenance de Cormontreuil et la mise en service en janvier 2015 des deux dernières bretelles de l'échangeur, permettant d'assurer les mouvements de Châlons-en-Champagne vers Cormontreuil et de Charleville-Mézières vers Châlons-en-Champagne, jamais la circulation n'a été aussi fluide. S'il n'est plus besoin de pester pour obtenir des crédits, il va néanmoins falloir attendre encore quelques mois avant d'y mettre la pierre finale. « La fin du chantier interviendra courant 2017 », annonce Dominique Guillen, responsable développement durable à la DREAL, Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement. « Le coût global des travaux 2016-2017 est chiffré à 1,3 million d'euros. Ils marqueront l'achèvement de la construction de l'échangeur. »

Les principaux travaux à venir d'ici à fin 2016 concernent « la rénovation de l'éclairage public existant sur l'A34 côté Charleville-Mézières et la mise en cohérence de la signalisation directionnelle, notamment au niveau de de l'échangeur de Witry-les-Reims sur l'A34 », précise Dominique Guillen. « Les aménagements paysagers de l'échangeur et la modification du dispositif de retenue de la bretelle Metz-Charleville seront réalisés en 2017. Quelques travaux de finition seront menés en parallèle. »

Le trafic interrompu pour certaines phases de travaux

Qui dit travaux, dit gêne pour la circulation avec interruption du trafic pour certaines phases. « Les travaux de rénovation de l'éclairage public nécessiteront la neutralisation d'une voie de circulation », prévient Dominique Guillen. « La bretelle Metz-Charleville sera également fermée pendant les travaux de modification du dispositif de retenue, mais la configuration de l'échangeur permettra d'établir une déviation de courte distance par les autres bretelles de Metz vers Cormontreuil et de Cormontreuil vers Charleville. » Les travaux les plus perturbants-concernent la signalisation directionnelle. Ils seront donc menés de nuit pour limiter au maximum les nuisances.

Un chantier techniquement complexe

Le pilotage des travaux s'est révélé relativement complexe du fait d'un réaménagement sous circulation. Situé en site urbain, il n'a pas été possible d'étaler le chantier. En dépit des travaux, il a donc fallu maintenir les flux de circulation routière, Vaste chantier, Le trafic moyen des deux sens de circulation sur l'A34 entre l'échangeur de Cormontreuil et celui de Saint-Remi est de 59.300 véhicules/jour et de 11.100 véhicules/nuit entre la barrière de péage et l'échangeur de Cormontreuil. Il est de 21.000 véhicules/jour-en provenance de Charleville-Mézières. En ce qui concerne les bretelles, les trafics prépondérants sont de 9.000 véhicules/jour sur l’axe Reims-Cormontreuil, 12.000 véhicules/jour sur l'axe Reims-Charleville et d'environ 15.000 véhicules/jour sur les axes Charleville-Reims et Cormontreuil-Reims.

Autre difficulté-technique rencontrée lors de la construction de l'échangeur, la mauvaise qualité des terrains. Il a fallu concilier avec un sol argileux et spongieux, donc très compressible, ce qui a conduit « à effectuer des substitutions et des renforcements de plus importants que prévus », explique Dominique Guillen, de la Dreal ACAL. Il a fallu pratiquement qu’un remblai nouveau se tasse et que l’on puisse construire dessus une nouvelle chaussée.

Caroline GARNIER

Extraits de l' union du 18/08/2016

    

    

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Sanef construit son écopôle

Après le contournement sud de Reims, achevé il y a un an, le groupe Sanef aménage aux portes de Reims, à Ormes, un nouveau site à très hautes performances énergétique et environnementale qui accueillera au printemps 2013 le siège de sa direction du réseau Est.


Vue de l'une des façades / Un atrium innondera l'intérieur du bâtiment de lumière naturelle.

 Dans le cadre des engagements verts signés avec l'Etat en 2010, Sanef s'est engagé à investir près de 250 millions d'euros sur trois ans afin de mieux intégrer ses infrastructures autoroutières dans leur environnement. Parmi les différent chantiers engagés par le groupe autoroutier, celui de l'écopôle est certainement le plus emblématique car le plus ambitieux. Il s'agit pour la Sanef d'aménager un vaste site de 9 hectares à Ormes destiné à abriter le siège de la direction du réseau Est de Sanef, actuellement implanté non loin de là à Tinqueux. Particularités de ce projet ? Premièrement, le site choisi a servi de plateforme logistique lors de la construction du contournement sud de Reims. Sanef a donc souhaité le requalifier afin d'éviter de laisser une sorte de friche aux portes de Reims. Deuxièmement, le batiment principal, qui doit accueillir une soixantaine de collaborateurs, sera à énergie positive (BEPOS). C'est à dire, qu'en fonctionnement, il produira davantage d'énergie qu'il n'en consommera !


La pose de la première pierre s'est déroulée mercredi en présence notamment de Marc Vian, directeur du réseau Est de Sanef (au centre), de Michel Suply, maire de Ormes (à sa gauche) et de Michel Rigaud, l'architecte (à sa droite)
.

Pour ce faire, le cabinet Grzescak RigaudArchitectes a imaginé un édifice parfaitement étanche et isolé : double, voire triple vitrage selon l'exposition, toiture végétalisée, production de chauffage et rafraichissement des locaux par géothermie, etc. Le tout sera contrôlé par des équipements ultra performants, commandant la ventilation et l'éclairage, permettant d'optimiser en temps réel la consommation d'énergie globale du bâtiment. Bien sûr, qui dit BEPOS dit production d'énergie. Ainsi, des panneaux photovoltaïques seront installés sur le toit et l'énergie produite sera revendue à EDF. Concernant l'aspect du bâtiment, là encore l'écopole se démarquera des projets habituels. S'étalant de tout son long pour une surface de 2500 m2, et haut d'une dizaine de mètres, il ressemblera à une sorte de grande lame qui sera parfaitement visible des usagers du contournement autoroutier de Reims qu'il borde. En son sein, et pour le confort de ses futurs utilisateurs, il abritera un très large atrium baigné par la lumière naturelle. Un aménagement paysager soigné accompagnera l'ensemble du projet, notamment un jardin humide mais aussi un marais. Si le jardin humide, constitué d'un réseau de passerelles et de plate-formes en bois, a été pensé là-encore pour le bien-être des occupants du site, le marais permettra, lui, de récolter les eaux pluviales par le drainage de toutes les plantations.

Coût de ce projet ? Environ 8 millions d'euros dont un peu plus de la moitié pour le seul bâtiment. « Au delà du coût, il faut penser entermes d'investissement, explique Guillaume Maréchal, chef du projet écopôle pour Sanef. Les économies énergétiques de fonctionnement devraient ainsi largement compenser la dépense initiale ».

Démarrée il y a un mois, la réalisation de l'écopôle marquera pour la Sanef, normalement au printemps 2013, la fin du chantier du contournement sud de Reims.

Julien Debant

 Les entreprises locales en première ligne


Plusieurs entreprises locales s'activent sur le chantier dont les ouvriers de la société Demathieu et Bard qui s'occup
ent du gros oeuvre. 

Après appels d'offres, les travaux de l'écopôle ont été confiés à des entreprises implantées dans le bassin rémois. Le gros oeuvre a été ainsi attribué à la société Demathieu et Bard dont 30 de leurs salariés sont actuellement à l'oeuvre sur le chantier. Suivront ensuite ceux de Soprema (bardage et étanchéité), Agnesina (menuiseries intérieures), Cegelec-Axima (électricité), Lagarde et Meregnani (finition, peintures et sols) et SCREG (voirie et réseaux

  Extrait de l'hebdo du vendredi N° 261 du 25/05/2012

    

    

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 Ouverture du contournement Sud : mission accomplie


La nuit dernière, l'ouverture  du contournement s'est déroulée selon les prévisions de la Sanef, même si un automobiliste s'est trompé de péage. Il va falloir s'habituer au complexe système rémois.
 

Toute l'équipe de la Sanef était sur le pont pour cette ouverture.
Toute l'équipe de la Sanef était sur le pont pour cette ouverture.


« En fait, on rentre à Reims, chez nous ! » La première voiture à passer le péage d'Ormes après avoir emprunté le contournement, vers 1 h 45 hier, s'était tout simplement… trompée de route ! Ils voulaient prendre le péage de Thillois…

Erreur de débutant ou mauvaise signalisation ? On le saura si les erreurs se multiplient. Mais comme prévu par la Sanef, il y avait peu de trafic pour la nuit de l'ouverture. Celui-ci s'est intensifié après 3 heures, lors de l'ouverture du sens Strasbourg-Paris.

Une nuit calme

A 5 h 30, les nouveaux aménagements autour de Reims étaient tous ouverts et en état de fonctionnement. « C'est assez rare d'ouvrir une section d'autoroute, c'est une grande joie, on est fier », expliquait le maître d'œuvre de cette nuit, Jean-Pierre Ronseaux, chef du département péage.

Tout a commencé à 23 h 30 lundi avec le passage en circuit fermé (avec ticket) entre Montreuil-aux-Lions et Thillois, notamment aux péages de Château-Thierry et Dormans (voir ci-contre).

Au carrefour de Vrigny, il y a eu un petit retard, à cause d'un problème de nacelle pour enlever les scotchs des panneaux. « Il a fallu aussi enlever les bandes orange pour mettre le balisage au sol en blanc », explique Olivier, de la Sanef. « C'était plus long qu'à Taissy car il y a plus de bretelles, et il fallait envoyer les véhicules sur Thillois. »

A 1 h 35, les premiers camions passaient sur le contournement, pour rejoindre Châlons et au-delà, sans péage avant Beaumont (vers Metz), Villefranche (vers Lyon) ou leur sortie.

« Il n'y a eu aucun incident, tout s'est passé en douceur », reprend Jean-Pierre , avec une réserve toutefois en plus de la signalisation : « C'est surprenant et très éblouissant », réagissait le premier automobiliste à passer le péage tout neuf d'Ormes. Et c'est vrai que la signalisation est très claire (entre cartes bancaires, péagiste et passage sans arrêt à 30 km/h, voie ouverte ou fermée) mais très lumineuse la nuit !

« J'suis content », lançait le premier routier à passer par Ormes. Déjà un habitué puisque Serge travaille aux établissements Caillot, tout proche en reprenant l'A26 et les Tondeurs. Mais bien fatigué aussi et pressé de rentrer ! « Ça va éviter les bouchons et nous faire gagner du temps. C'est bien après les travaux. »
Il est passé en « Tis 30 » (voir ci-dessous), sous les yeux de salariés de la Sanef un tantinet inquiets, mais la barrière s'est levée sans souci.

Guillaume FLATET

 Extrait de l'uion du 24/11/2010 

    

    

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 Le contournement sud de Reims pour la fin 2010

  

Lors du concert des Flâneries sponsorisé par la Sanef, le responsable de la société d'autoroute a annoncé que le contournement sud de Reims ouvrirait avant la date prévue.  Mais ce n'est pas si simple…

Était-ce un effet d'annonce à destination des personnalités présentes au concert de l'Orchestre national de Belgique qu'elle sponsorisait ? Toujours est-il que le responsable de la Sanef a réussi son effet il y a quelques jours à la basilique Saint-Remi en annonçant que le contournement sud de l'A4 ouvrirait fin 2010. Si tel est son souhait, la réalité n'est pas si évidente quand on demande plus de précision à la société d'autoroute. Officiellement : « En ce qui concerne la mise en service, la Sanef n'est pas en mesure de donner une date. L'objectif, pour être plus précis, est que le gros des travaux soit achevé à la fin 2010. » Et pendant que sur le chantier de 14 km, des ouvriers s'activent à poser les quatre dernières couches de matériaux avant de mettre l'enrobé de la chaussée, le service communication de la Sanef s'explique.

Travail de titan à Montreuil-aux-Lions

En fait, l'ouverture du contournement sud de Reims est directement liée à une colossale modification du péage de Montreuil-aux-Lions qui sera alors le dernier péage auquel les automobilistes venant de Paris s'arrêteront avant d'arriver à Reims. De gros travaux de génie civil sont prévus pour modifier la bagatelle de 80 voies de péage et mettre en place de nouveaux matériels de péage. En effet, il est aussi prévu de mettre en compatibilité tous les systèmes informatiques des sociétés d'autoroutes de façon à ce qu'un automobiliste puisse faire Paris-Lyon-Marseille, sans avoir à s'arrêter à un péage de la société Paris-Rhin-Rhône. Quand tout cela sera fait, la date d'ouverture sera toute proche une fois acceptées les validations techniques et obtenu l'accord des services de l'État.

Coupure de l'A4/A26

Enfin, la date n'est pas encore fixée, mais c'est imminent, l'autoroute A4/A26 devrait être prochainement fermée temporairement afin de permettre la destruction de l'ancien pont sur la RD 275.

Toutes les personnes intéressées pour découvrir gratuitement le nouveau contournement sud de Reims peuvent s'inscrire au 03.26.83.57.14 pour en faire la visite en car durant deux heures depuis le rendez-vous fixé à la Sanef-Tinqueux. Prochaines visites le mercredi 21 juillet de 14 à 16 heures ; le 4 août de 14 à 16 heures, le 18 août de 14 à 16 heures et le 28 août de 10 heures à midi.

Alain MOYAT

 Extrait de l'uion du 16/08/2010

    

    

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 Un pont qui roule

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Un an après le « poussage » du pont-rail de Trois-Puits, le chantier Sanef du contournement sud de Reims a connu un nouvel événement spectaculaire dans la nuit du 8 au 9 avril : assemblé sur une plateforme, le tablier du pont de Thillois (10 m de haut et 450 tonnes) a été roulé sur 60 m pour prendre sa place définitive au-dessus de l’A4. Permettant à la fois de rétablir la RD 275 et de servir d’abri au futur péage, cet ouvrage est d’autant plus unique qu’il a été agrémenté d’éléments de décor qui symboliseront l’élévation des bulles de champagne.  

  Extrait de R.M N° 115 du 06/2010

    

    

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 Les péages poussent comme des champignons

Moins de bouchons au moment des chassés-croisés des vacances et aux heures de pointe. Ils seront quatre. Quatre péages autour de Reims qui vont bousculer les habitudes des automobilistes. Petite visite de chantier.

Trois nouveaux péages vont, en effet, sortir de terre au moment de l'ouverture de l'A 4 bis,  portant à quatre le nombre de péages ceinturant l'agglomération rémoise.
Trois nouveaux péages vont, en effet, sortir de terre au moment de l'ouverture de l'A 4 bis, portant à quatre le nombre de péages ceinturant l'agglomération rémoise. 

« On a l'impression qu'ils ne nous donnent volontairement que des informations floues. » Alain Jarlot, président de l'automobile club de Champagne-Ardenne a son franc-parler quand il évoque la mise en place des nouveaux péages autour de Reims par Sanef. « On a du mal à savoir si au bout du compte les automobilistes vont payer plus cher. »

Une angoisse partagée par Nicolas, un Rémois professeur à Château-Thierry, qui fait quotidiennement, à l'image de centaines d'autres, le trajet entre les deux villes en empruntant l'autoroute. « Il paraît que je vais devoir payer à l'entrée de Château-Thierry et plus à Dormans. Au bout du compte j'ai peur que ça me coûte plus cher. Ce qui est sûr, c'est qu'on ne va pas nous faire de cadeau ! »

On a parlé en large et en travers du futur contournement autoroutier de Reims.

L'A 4 bis devrait entrer en service en mai 2011. On a moins évoqué les bouleversements qu'elle entraînera en terme de péages.

D'où les peurs de nombreux usagers de l'autoroute. Trois nouveaux péages vont, en effet, sortir de terre au moment de l'ouverture de l'A 4 bis portant à quatre le nombre de péages ceinturant l'agglomération rémoise.
 

Thillois

Déjà visible de l'A 4 actuelle, le péage de Thillois sera le passage obligé pour les Rémois qui veulent se rendre à Paris. Ce péage viendra remplacer la barrière de péages qui barre actuellement l'autoroute à Dormans. L'ouvrage aura la particularité d'avoir une double vocation : barrière de péages et, au-dessus, route départementale 275. Les cabines de péages se retrouveront sous la route.

A partir de 2011, en direction de Paris, on prendra donc un ticket à cette barrière de Thillois et on payera en passant à la barrière de Montreuil-aux-Lions. Pour les sorties intermédiaires, on payera en quittant l'autoroute à Dormans et Château-Thierry.

En venant de Paris, on prendra un ticket à Montreuil-aux-Lions (ou Château-Thierry ou Dormans suivant la provenance) et on payera au niveau de l'échangeur de Thillois pour accéder à Reims intra-muros. Pour ceux qui voudront continuer au-delà de Reims sur l'A 4, il faudra emprunter la contournante et payer à la sortie suivante.

Ormes

Le péage d'Ormes servira aux échanges entre A 4 et A 26. Très proche de celui de Thillois, il ne drainera pas le même trafic. C'est là que les automobilistes payeront quand ils viendront de Paris pour aller vers Calais ou quand ils viendront de Châlons pour « monter » vers le nord.

Pour ces derniers, il ne sera donc plus nécessaire de passer par l'actuelle barrière de Taissy.
Quand on vient du nord de Reims par l'A 26, cette barrière d'Ormes sera aussi l'endroit où l'on prendra son ticket (aujourd'hui c'est à Taissy). Lorsque l'on viendra du centre de Reims pour rejoindre l'A 26 on continuera à emprunter le chemin actuel avec un péage à Courcy.

Champfleury / Villers-aux-Nœuds

Installé sur la commune de Villers-aux-Nœuds à proximité de Champfleury, le nouveau péage offrira un accès autoroutier pour les automobilistes arrivant d'Epernay par la RD 951.
Le diffuseur permettra depuis la contournante de sortir sur la RD 951 vers Reims et Epernay ou encore d'accéder plus rapidement à la gare TGV-Champagne-Ardenne.

Taissy

Les Rémois qui emprunteront l'autoroute vers Châlons prendront un ticket à la barrière de Taissy.

Dans le sens inverse, lorsque l'on viendra de Châlons, on payera à la barrière de Taissy pour rentrer dans Reims (et aussi pour poursuivre sur l'A 34 vers Charleville via l'échangeur de Cormontreuil).

Pour ceux qui souhaiteront poursuivre vers Paris, ils emprunteront la contournante et payeront lors de leur sortie de l'autoroute ou à Montreuil-aux-Lions.

Les déplacements intra-muros des Rémois ne vont pas devenir payants. La contournante permettra aux Rémois d'avoir une traversée urbaine plus fluide, débarrassée du trafic de transit. A terme, les nouveaux péages devraient bouleverser les habitudes des automobilistes mais pas leur porte-monnaie.

Sanef assure que les voyages entre deux villes ne seront pas plus chers, enfin si l'on ne tient pas compte des hausses annuelles, à elles seules considérables ! La dernière date du 1er février.

Alexandre ROGER

Note : pour suivre les évolutions du chantier, www.lepeagesimple.fr et sanef.fr

  Extrait de l'union du 08/03/2010

    

    

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 Contournement sud de Reims

L'A4 bis vue du ciel

À la mi-2011, le contournement sud de Reims sera ouvert à la circulation. En exclusivité pour l'union, voici le survol des principaux sites de l'A4 bis…

  
Le contournement sud prendra sa source à Thillois (au premier plan le Gaumont) .

C'est assurément un beau chantier. Le contournement sud de Reims commence à se dessiner dans le paysage. Quatorze kilomètres d'un long sillon creusé dans la craie entre Thillois et Taissy. L'ouvrage sera terminé et ouvert à la circulation au plus tard en mai 2011. En attendant et en exclusivité pour l'union, voici le survol des principaux sites de l'A4 bis.

Pour que l'A4 bis voie le jour, il fallait un trafic quotidien de plus de 65 000 véhicules. Ce chiffre a été atteint dans les années 90, au moins dans certaines parties de l'autoroute urbaine. Le contournement sud est donc lancé depuis mars 2008.

23 ouvrages d'art

La première étape, la plus lourde, a été de construire les 23 ouvrages d'art, dont 3 avaient été réalisés en même temps que la Ligne à grande vitesse pour éviter de la couper une fois le TGV en service. Le nouveau tronçon autoroutier la croisera d'ailleurs deux fois à Bezannes et Champfleury. Les deux infrastructures sont « jumelles » sur 5 km. Parmi les ouvrages d'art, deux sont exceptionnels : le premier est le « pont-rail » de Trois-Puits, qui a été poussé sous la ligne de chemin de fer Reims/Épernay pendant la période pascale. Le second sera la « porte » spectaculaire qui marquera l'entrée de Reims quand on arrivera de Paris. Cette porte abritera le péage de Thillois, en même temps qu'elle supportera le passage de la RD275 entre Ormes et Thillois.

Par ailleurs, toutes les routes départementales déviées pour les travaux ont été « rétablies », à l'exception de la RD9 entre Cormontreuil et Trois-Puits, qui le sera courant août. Désormais, le chantier se poursuivra en « périmètre clos », sans aucune gêne pour les usagers.

Au total, le chantier aura déplacé 2 millions de m3 de terre, entièrement réutilisés dans l'enceinte du chantier. Lequel aura coûté 250 M€ HT - hors équipements de péage - entièrement financés par Sanef. Enfin, les nouveaux péages seront tenus par des receveurs, tandis que les sorties de l'échangeur de la route d'Erpernay seront semi-automatiques (du personnel en journée, pas la nuit).

J.F. Scherpereel

Des visites du chantier en bus sont organisées par Sanef. Il suffit de s'inscrire auprès de Nathalie au 03.26.83.57.14 pour les mercredi 12 et samedi 22 août, et le mercredi 2 septembre.

          Renseignements sur : www.sanef.com

 

 


A la hauteur de la route  d' Epernay sera construit un échangeur


Le contournement franchit la route d' Epernay autour de Murigny (à gauche)

 
L'A4 bis traversera deux fois la LGV qu'elle longera sur 5 km.
Ici à la hauteur de la gare de Bezannes

 
On approche de la fin du contournement vers Cormontreuil

 Extrait de l'uion du 03/08/2009

    

    

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 Contournement sud de Reims : la seconde phase

La réalisation des ouvrages d’art, principalement des ponts, s’achèvera prochainement. La phase de terrassement a, elle, déjà débuté.

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Les travaux de terrassement, entre la gare T.G.V et Champfleury

Après des mois de travaux et la construction de dix-huit ouvrages d’art (trois avaient été réalisés en amont lors de la construction de la LGV), la future autoroute A4 bis vient véritablement s’inscrire dans le paysage avec le lancement des travaux de terrassement, en mai dernier. « La seconde phase marque la fin des nuisances pour les usagers, avec la fin des déviations des routes départementales », note Michel Pierret, l’un des maîtres d’oeuvre. Les travaux de terrassement sont actuellement engagés sur les deux tiers du nouveau tracé, qui s’étendra sur 14 kilomètres. Ils devraient s’achever dès le mois de novembre 2009. « Tous les mouvements de terre proviennent de la zone de la future autoroute », précise Michel Pierret. « Cela permet non seulement de faire des économies, mais aussi de respecter l’environnement en évitant de créer des emprunts de matériaux hors du site. » La priorité est aujourd’hui donnée au chantier des deux nouvelles bretelles Calais-Reims et Calais-Paris, qui devraient être mises en service début août prochain. L’installation de la nouvelle barrière de péage dans la zone de Thillois, ne pourra se faire qu’à condition que ce chantier soit terminé. Le chantier du contournement sud de Reims devrait lui prendre fin au plus tard en mai 2011. En attendant, Dominique Demeilliers, directeur de la construction pour la SANEF, note avec satisfaction que « le public va pouvoir observer une véritable transformation en tout juste trois mois. » La SANEF organise par ailleurs depuis début juin et pendant tout l’été des visites gratuites du chantier.

Rémi Laporte

  Extrait de l'hebdo du vendredi N° 129 du 26/06/2009

    

    

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 Une bonne articulation entre l’A4 et l’A4 bis

CONTOURNEMENT

Parmi les atouts objectifs de l’agglomération  rémoise, figure la très bonne desserte autoroutière. Le contournement sud de l’A4 va permettre de conserver cet avantage tout en améliorant la qualité de vie dans la traversée urbaine

Sur 8 km, entre Tinqueux et Cormontreuil, l’A4 revêt les caractéristiques d’une autoroute urbaine, avec une vitesse limitée à 110 km/h et une succession d’entrées et de sorties. Cette section, appelée localement la traversée urbaine de Reims, cumule 2 types de trafics, particulièrement denses :

  - les clients en transit qui circulent sur l’axe Paris/Strasbourg de l’A4 ou Calais/Lyon de l’A26, les 2 autoroutes se rejoignant au niveau de Reims pour se séparer à nouveau à hauteur de Châlons-en-Champagne;

  - la clientèle locale qui, grâce à la traversée urbaine et à ses 5 diffuseurs, accède directement au centre ville ainsi qu’aux zones d’activités périphériques de Tinqueux et de Cormontreuil.

Meilleures accessibilité et fluidité

Le projet de contourner Reims par une autoroute A4 bis avait été envisagé avant même la mise en service de l’A4 au coeur de la cité des Sacres en 1976. Aujourd’hui, il prend tout son sens dans le contexte de saturation de la traversée urbaine, notamment aux heures de pointe et lors des grands départs. L’A4 bis a pour vocation d’absorber le trafic longue distance. Résultat attendu:

  - plus de fluidité et de confort pour la clientèle en transit qui franchira l’agglomération rémoise sur une autoroute déchargée de la circulation urbaine et de ses contraintes ;

 - une traversée urbaine allégée en trafic que la clientèle locale pourra continuer à emprunter dans de meilleures conditions d’accessibilité.

Par ailleurs, avec un diffuseur permettant un raccordement avec la RD 951 qui relie Epernay à Reims, le contournement sud de Reims répond aux enjeux du développement de l’agglomération et constitue une desserte stratégique de la gare TGV Champagne-Ardenne et du futur parc d’activités de Bezannes, mais aussi des zones commerciales de Champfleury et Murigny.

Quel avenir pour la traversée ?

Autre conséquence: la mise en service de l’A4 bis va entraîner le déclassement de la traversée urbaine de l’A4. La perte de son statut d’autoroute amène les collectivités à réfléchir à l’avenir de cet axe structurant, de manière à tirer le meilleur parti de ses atouts et à gommer ses défauts. En effet, dans sa configuration actuelle, la section urbaine ne présente pas que des avantages :  

- elle renforce la coupure naturelle formée par le canal et la Vesle.  

- elle constitue une barrière difficilement franchissable pour les piétons et les cyclistes

  - elle génère des nuisances en termes de pollution et de bruit. A cette réflexion, il convient d’intégrer les objectifs du Plan de Déplacements Urbains, les projets de développement de l’agglomération, les projets de restructuration des quartiers et de la Coulée Verte, sans négliger l’impact qu’auront sur la mobilité certaines évolutions sociétales, comme la hausse du coût des déplacements ou le vieillissement de la population

De l’A4 à l’A4 bis

 1972 : contrat de concession Etat/APEL (Autoroute Paris Est Lorraine) pour l’autoroute A4, section Noisy-le-grand/Metz ; un contournement autoroutier de Reims était déjà envisagé

 1974/1976 : construction par l’Etat de la traversée urbaine de Reims

 1976: mise en service complète de l’autoroute A4 de Paris à Strasbourg

 1985/1988 : premières études par l’Etat du projet de contournement sud de Reims

 1994: fin des études d’avant projet sommaire (APS) en liaison avec la LGV Est

 1995: enquête publique commune A4 contournement sud et LGV Est  1996: déclarations d’utilité publique (DUP) du contournement sud de Reims et de la ligne LGV Est

 2001: prorogation de la DUP du contournement sud de Reims de 10 ans

 2000/2005 : études communes avec Réseau Ferré de France (RFF) dans la zone jumelée contournement autoroutier/ligne à grande vitesse (LGV) ; construction de 3 ouvrages d’art du contournement autoroutier au cours des travaux de construction de la LGV Est

 2004: signature du contrat d’entreprise Etat/Sanef fixant la date limite de mise en service du contournement sud de Reims au 31 mai 2011  

juin 2005: à la suite des concertations locales et de l’enquête publique, approbation par décret de DUP de l’orientation sud du diffuseur de la RD 951

 2006: études acoustiques, sondages géotechniques, études d’avant-projet, élaboration du dossier relatif à la loi sur l’eau  2007: études projet, préparation des dossiers de consultation des entreprises, acquisitions foncières, diagnostics archéologiques

 2008: début des travaux d’ouvrages d’art, travaux connexes de déplacements de réseaux,

fouilles archéologiques  2009-2010 : terrassements, chaussées, équipements de sécurité et installations de péage  2011: mise en service

Les chiffres clés

• Tracé : 14 km, à travers 10 communes

• Configuration : autoroute à 2 fois 2 voies, élargissable à 2 fois 3 voies

• Echangeurs : 2, l’un à l’Ouest à hauteur de Thillois, l’autre à l’Est à hauteur de Taissy, avec gares de péage

• Diffuseur : 1, ouvert sur la RD 951 (Reims/Epernay)

• Ouvrages d’art : 23 dont 3 réalisés lors de la construction de la LGV Est européenne

• Investissement : 245 millions d’euros HT, intégralement financé par Sanef

• Prévision de trafic : 26 500 véhicules/jour (22000 VL et 4500 PL)

 Extrait de RM Magazine N° 106 de 12/2008

    

    

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INFRASTRUCTURE

 Un contournement autoroutier pour Reims


En 2011, un nouveau tronçon autoroutier de 14 km permettra de détourner les véhicules de transit du coeur de l’agglomération.

 Dans un peu plus de trois ans, les automobilistes empruntant l’autoroute A4 et se dirigeant vers Lyon, Paris ou Lille, ne seront ralentis par aucune barrière de péage à la hauteur de Reims. Ils pourront en effet contourner la ville par le sud à l'aide d'un tronçon autoroutier construit entre Taissy et Thillois. Ce projet, réalisé et financé par Sanef, vise principalement à différencier le trafic local du trafic de transit afin d'alléger la traversée de Reims aujourd'hui saturée. 60000 véhicules, dont de nombreux poids lourds, l'empruntent quotidiennement en moyenne. L'actuelle partie urbaine de l'A4, située entre Cormontreuil et Tinqueux et longue de 8 km, sera alors déclassée.

Le nouveau tronçon de 14 km traversera dix communes. Un diffuseur desservira la gare TGV Champagne-Ardenne de Bezannes. Le franchissement des départementales et des voies de chemin de fer nécessitera la construction de treize ouvrages d'art, trois ayant déjà été réalisés dans le cadre de l'aménagement de la ligne LGV. Le plus spectaculaire d'entre eux sera la barrière de péage de Thillois, marquant l'entrée dans l'agglomération et qui servira également de pont permettant à la route départementale 275 de franchir l'autoroute. Leur construction commencera dès cette année. Les terrassements, travaux de chaussée et d'équipement des péages sont programmés pour 2009 et 2010, une fois les fouilles archéologiques réglementaires achevées. La mise en service du contournement sud de Reims est prévue pour mai 2011.

Extrait de VRI N° 244 de 03/04/2007